Cette idée de faire une église virtuelle avait commencé un peu plus loin avec le Docteur Youngi Cho. Lors d'une interview réalisée avec le Docteur Rick Warren, les deux hommes de Dieu avaient évoqué de part et d'autre la nécessité impérieuse de mettre en place une EGLISE INTERNET.
La tension ne fait que monter de plus en plus depuis le lancement du projet Moneglise.net par l'initiateur du TopChretien.com, Eric Célérier suite au succès prodigieux de ConnaitreDieu.com, un site branche de Top Chrétien. Plus d'un demi-million de personnes s'y connectent chaque année et dont mille à deux mille se font baptiser. Plusieurs internautes chrétiens se posent déjà trop de questions au tour de ce projet. Les uns voient dans ce projet un moyen de contribuer un peu plus à faire déserter les Assemblées locales et donner à certains des arguments contre et pour l'Eglise. Ce qui va générer des conflits, des tensions, des prises de positions qui vont ternir l'oeuvre de Dieu.
Bien que cela va donner la possibilité à ceux qui sont éloignés, malades d'assister à des réunions, ce n'est pas mauvais en soi, renchérissent-ils ; mais ce ne sera jamais une véritable Assemblée. Car RIEN ne peut remplacer le contact fraternel. C'est aussi là que nos caractères, nos sentiments, nos motivations se révèlent et ainsi cela permet au Saint-Esprit de nous façonner, de nous changer. Il y a aussi un risque de « virtualiliser » la foi et les ministères, ainsi concluent-ils.
Et les autres restent optimistes à l'égard de cette initiative de nos amis du TopC. Car ce projet d'église soft, disent-ils, aurait pour but d'être un premier pallier d'accessibilité pour renvoyer ensuite les âmes vers les différentes églises locales à travers le monde.
Décrit comme cela, le projet, en effet, a plus de sens... Il ne s'agit donc pas réellement de créer une église en ligne, mais de donner un coup de pousse à l'évangélisation mondiale pour la croissance des églises locales. Ces derniers poursuivent en disant ceci : Ce n'est pas que ce projet vient contrecarrer la croissance des églises locales. Au contraire, les âmes gagnées seront finalement redirigées vers ces mêmes églises locales.
Question seulement pour Le TopC et ConaîtreDieu de bien développer le partenariat avec le Corps de Christ pour transferer à un moment donné les coordonnées de nouveaux convertis à des églises locales et Ministères Chrétiens afin que ces personnes soient suivies en tenant comptant de leurs zones géographiques.
Selon lui-même l'initiateur du projet, Eric Célérier, il s'est exprimé en ces termes : « Ce projet Moneglise.net a pour objectif d'accueillir 50.000 personnes la première année, à raison d'un millier par culte. En plus de la louange et de la prédication, cette Eglise en ligne offrira plusieurs services sous forme interactive : conseillers spirituels, formation en ligne, tchat et contacts pour trouver une « vraie » Eglise locale. Les cultes devraient durer trois quarts d'heure, être rediffusés, avec une modération live, plusieurs fois par jour. En cas de succès, Moneglise.net pourrait être lancé en arabe, en turc et en perse dès 2010 ».
Cette idée de faire une église virtuelle avait commencé un peu plus loin avec le Docteur Youngi Cho. Lors d'une interview réalisée avec le Docteur Rick Warren, les deux hommes de Dieu avaient évoqué de part et d'autre la nécessité impérieuse de mettre en place une EGLISE INTERNET. Vu la forte croissance de leurs églises respectives. Ils avaient opté pour une église de la prochaine génération, disent-ils : EGLISE INTERNET. Cela dans le but de servir un plus grand nombre de leurs fidèles qui ne savent pas accéder dans les édifices pour raisons d'espace et autres.
Certains protestants ont de curieuses manières de faire la fête. Le samedi 31 octobre, journée centrale du rassemblement, une cinquantaine de «festivaliers» se sont rendus à la Mosquée de Strasbourg. Après un temps de prière, les visiteurs sont montés à l'étage pour contempler la bibliothèque, ainsi que la maquette de la future Grande Mosquée de Strasbourg. Un projet pharaonique (8,5 millions d'euros), dont une première partie devrait voir le jour en 2010.
Selon Marie Lefebvre-Billiez, journaliste à l'hebdomadaire Réforme, «l'intérêt est palpable» et les questions affluent. Parmi les visiteurs, Lena Illek, une future pasteur, a des idées derrière la tête. «Je m'intéresse au dialogue interreligieux. Quand je serai pasteur, je veux installer un programme commun avec les voisins musulmans», raconte-t-elle à Réforme. Puis, une de ses amies déclare à son tour : «Les protestants sont une minorité naturellement intéressés par la religion de l'autre. L'ouverture, c'est ça, notre philosophie».
Le pasteur expulsé, Hugh Johnson, de retour en Algérie
De sources sûres, Echorouk apprend que l'ancien président de l'église protestante, le pasteur américain Hugh Johnson, qui a été expulsé d'Algérie en février 2008 est récemment revenu à Alger, puis dans l'une des wilayas de l'intérieur du pays où il a séjourné une dizaine de jours. Durant son séjour, le pasteur s'est rendu dans plusieurs régions et églises, portant un ensemble de recommandations et des aides financières afin de parachever le projet de construction d'une nouvelle église dans cette wilaya.
Selon les informations en notre possession, le pasteur connu pour ses activités évangélisatrices est revenu en Algérie, d'où il a été expulsé en 2008, pour y inspecter les projets d'évangélisation dans la région. Après avoir débarqué à Alger, il s'est déplacé dans une des églises protestantes dans une wilaya de l'intérieur du pays.
Le pasteur a pris contact avec des responsables de cellules évangélisatrices puis il a visité de nombreuses églises à travers cette wilaya. Il a notamment instruit ses disciples pour élargir l'activité évangélisatrice afin d'attirer davantage de personnes au sein du christianisme. La stratégie de l'ancien président de l'église protestante est d'évangéliser les algériens et les charger des églises, alors que d'autres convertis, y compris des occidentaux, se déplacent dans des églises en Suisse, en France et aux Etats-Unis afin de collecter des fonds, dont une partie est réservée aux actions humanitaires et sociales.
Johnson apportait également une importante aide financière à cette wilaya, notamment pour poursuivre son œuvre, et de parachever, le plus rapidement possible, la construction d'une nouvelle église dans la région.
Les islamistes de la Somalie du sud ont lapidé à mort un homme pour adultère, et épargné sa maitresse enceinte jusqu'à son accouchement.
Abas Hussein Abdirahman, 33 ans, a été tué devant une foule de quelque 300 personnes dans la ville portuaire de Merka.
Selon un responsable des Shebab (groupe islamiste), la femme sera tuée après avoir accouché.
Les groupes islamistes gouvernent la plupart de la Somalie du sud, tandis que le gouvernement soutenu par l'ONU ne contrôle que des secteurs de la capitale.
C'est la troisième fois que les islamistes lapident quelqu'un à mort pour adultère au cours de l'année passée.
Le reponsable des Shebab, le Cheikh Suldan Aala Mohamed, a déclaré que M. Abdirahman avait reconnu l'adultère devant un tribunal islamique.
« Il hurlait et le sang jaillissait de sa tête durant la lapidation. Après sept minutes, il a cessé de bouger » a raconté un témoin à la BBC.
Selon Mohammed Olad Hassan, reporter de la BBC à Mogadiscio, si la femme est également tuée, son bébé sera donné à sa famille.
Victime d'un kidnapping au milieu de la semaine passée à Dellys, un chauffeur de taxi était hier encore l'otage de ses ravisseurs.
Ces derniers, avaient sollicité pour une course le nommé C. H. M, âgé de 55 ans environ. Le villageois avait pris son départ, en compagnie de deux ou trois personnes, de l'aire de stationnement du centre-ville de Dellys. Et l'on est toujours sans nouvelles de lui alors que sa voiture de marque Daewoo vient d'être retrouvée, selon certaines informations, au lieu-dit Ben Arous sur l'axe Baghlia - Ouled Aïssa.
Situation toujours inquiétante, donc, à l'est de Boumerdès. Mercredi en fin d'après-midi, un commandant de l'ANP a été tué par les éclats d'une bombe artisanale, au moment où s'opérait le désamorçage de nombreux engins explosifs, près d'une carrière située à l'entrée-est de Cap Djinet.
Globalement, la situation reste tout de même maîtrisable dans cette partie de la Kabylie maritime. Les forces de l'ANP, soutenues par d'autres structures annexes de sécurité, y ont engrangé de nombreux exploits dont les plus récents auront permis, il y a une semaine, l'élimination de quatre terroristes. S'y ajoute, rappellons-le, le démantèlement d'un réseau de l'ex-GSPC à Dellys, une semaine auparavant.
Qui dit villageois, dit Patriote. Ces hommes, fiers de prendre les armes dans les années 1990 pour défendre la République, continuent à appuyer les forces de l'Armée nationale populaire dans l'œuvre de lutte antiterroriste en Kabylie. Plus que jamais solidaires, ils confirment indéniablement leur élan de faire barrage à la traîtrise, la complicité et le soutien des sanguinaires.
Le GSPC vient d'essuyer un énième et cuisant échec en Kabylie après la libération d'un otage kidnappé par ses acolytes en quête de finances, de ravitaillement et d'armement. Que s'est-il exactement passé à Iflissen, dans la région boisée de Tigzirt, au nord de Tizi Ouzou ? Comment les villageois, ces Patriotes à la fibre républicaine, se sont organisés et sont intervenus pour occuper un terrain qu'on dit acquis aux hordes criminelles pour libérer un commerçant, gérant d'un restaurant à Iflissen ? Selon des informations sûres, tout a commencé le 30 octobre dernier à 21h, quand un groupe armé, affilié au GSPC, a opéré un rapt sur la personne de T. K. A., la trentaine, à Iflissen. L'information ayant fait tache d'huile dans la région, les forces de l'ANP ont accroché les ravisseurs. Un terroriste sera immédiatement abattu et son arme automatique récupérée. À la faveur de la nuit, les terroristes se sont volatilisés dans les maquis de la région, par ailleurs limitrophes à ceux de Dellys, réputés être une base arrière du GSPC. Mais la colère des villageois ne s'est pas estompée pour autant puisqu'un élan de solidarité extraordinaire s'est aussitôt manifesté. Le lendemain, vers 14h, indique notre source, la famille de la victime a été contactée par les terroristes. Ces derniers ont alors exigé le versement d'une forte rançon, estimée à 700 millions de centimes, en contrepartie de T. K. A. Cette manière de faire du GSPC n'a pas dissuadé les villageois armés de se mobiliser et de faire face au chantage des terroristes décidés à abattre l'otage en cas de résistance. Le même jour, affirme encore notre source, pas moins de 700 citoyens de 38 villages des localités de Issenhadjen, de Iflissen et de Tigzirt se sont rassemblés pour lancer, à leur tour, les opérations de recherches enclenchées par les services combinés de sécurité. Une opération de grande envergure à laquelle le GSPC ne s'attendait sans doute pas tant les terroristes sont aguerris aux méthodes d'enlèvement, de demandes de rançon, de chantage et d'assassinat. Les Patriotes, munis de haut-parleurs et très organisés sur le terrain, ont alors investi toutes les forêts de Tigzirt et les maquis boisés environnants jusqu'aux flancs de Dellys et de Tizi Ouzou. L'opération de recherches, entamée dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, a contraint les éléments du GSPC à libérer l'otage, par crainte des représailles des citoyens plus que jamais solidaires avec la famille de la victime, mais surtout décidés à l'affrontement direct des terroristes. T. K. A. sera alors libéré le 1er novembre, vers 22h, non loin de son village natal de Issenhadjen. Cette forte mobilisation populaire confirme, encore une fois, la vulnérabilité du GSPC sur le double plan organisationnel et logistique, d'une part, et la déliquescence des formes de soutien pouvant renforcer ses actions terroristes. C'est dire tout l'échec qu'aura subi Droukdel et le GSPC face à une population qui se sent, au quotidien, ciblée tant dans son honneur que dans sa sécurité. De Igoujdal, dans la localité de Azeffoun, à Aïn El Hammam, Ouadhias, Ouacifs, Tassaft Ouguemoune, en passant par Bouzeguène jusqu'à l'Akfadou et la vallée de la Soummam, la proclamation citoyenne à défier le GSPC se veut un esprit fabuleux et glorieux des villageois qui viennent de donner une énième leçon aux commanditaires des kidnappings d'entrepreneurs, de commerçants, de simples citoyens, mais aussi d'enfants en Kabylie. Et cette opération aura le mérite de démontrer la capacité de mobilisation et de soulèvement des villageois contre l'ennemi, un seul ennemi : le terrorisme.
L'auteur du viol perpétré sur une petite fille de 4 ans, en fin de semaine, a été présenté hier devant le parquet de Ouargla et placé en détention préventive.
Ouargla. De notre bureau
Il s'agit, selon Ammar Sekki, procureur général près la cour de Ouargla, d'un jeune homme de 17 ans, qui a été arrêté par la police deux jours après son forfait et auditionné par le juge d'instruction près le tribunal de Ouargla avant d'être mis en examen et écroué. Le parquet de Ouargla, qui a ouvert une information judiciaire, a demandé une expertise médicale dont les résultats seront connus dans les jours qui suivent. Les faits remontent au 28 octobre lorsque le garçon a profité de la période entre les prières du maghreb et el icha pour attirer la gamine, fille de l'imam, dans la salle d'eau de la mosquée où il l'a violée et laissée à terre agonisante. La petite fille, qui a perdu beaucoup de sang, est restée évanouie jusqu'à ce que des prieurs la découvrent et la transfèrent en urgence à l'hôpital Mohamed Boudiaf. Selon des sources médicales, la victime a été admise aux urgences et réanimée par une équipe médicale avant de subir une lourde opération sur la zone ano-rectale et vulvo-vaginale totalement délabrée. Un geste réparateur pour des lésions lourdes qui font encore souffrir la victime actuellement hospitalisée au service de chirurgie pédiatrique. La famille fait face avec courage à ce drame qui a mis en émoi Ouargla tant l'horreur du viol perpétré sur cette fillette touche tout un chacun et soulève toute la question de la sécurité des enfants même à proximité d'une mosquée.
Environ 3.000 personnes ont pris part à la manifestation organisée par les groupes de jeunes pro-indépendantistes canariens à Ténérife ce 24 octobre dans la ville de La Laguna. La jeunesse amazighe canarienne célébrait le 45e anniversaire du drapeau canarien en même temps qu'elle revendiquait la décolonisation et la libération des îles Canaries.
Le porte-parole de l'événement, Honorio Marichal, parle d'un "succès de la mobilisation générale, qui a dépassé toutes les prédictions initiales."
Le cortège de manifestants a d'abord paralysé les artères principales de cette ville, avant que la foule n'inonde ensuite le City Hall Square, puis le parc Javier Quesada, où il fut clamé le Manifeste de l'Indépendance Canarienne. Un hommage solennel aura été rendu aux militants anti-franquistes et aux "martyrs" du mouvement de l'indépendance.
C'est justement au moment où furent brandis leurs portraits au milieu des drapeaux aux sept étoiles vertes que l'actuel Président du Congrès national des Canaries (CNC), Antonio Cubillo rejoint la manifestation.
Sont revenus alors au centre des débats d'autres questions liées à la crise coloniale doublée à une crise sociale qui justifient l'indépendance de l'Ile. Les leaders du mouvement ont insisté sur «les conséquences sociales, économiques, politiques et historiques, parmi d'autres, qui justifient l'indépendance de l'Ile et sa séparation du reste de l'Espagne." L'hémorragie des chiffres du chômage qui se situent bien au-dessus de la moyenne nationale espagnole, provoquent la colère et renforcent le sentiment anticolonial.
Honorio Marichal, estime que "le contrôle de l'argent généré dans les îles Canaries" serait certainement une solution. "N'oubliez pas que les bénéfices générés par le tourisme par exemple, vont à Madrid et ne sont pas réinvestis entièrement dans les Canaries, loin de là. Et c'est juste un exemple". Il a ajouté que "si nous étions libres nous avons pu établir nos propres accords et traités internationaux sur le commerce dans ce cas, nous apporterait des avantages incontestables, avant de conclure en rappelant que "l'Espagne tente d'éliminer tout sentiment national canarien."
Selon les organisateurs enfin le succès de la mobilisation tient pour une fois à "l'excellente coordination des différents groupes et les réunions constantes visant à réveiller le mouvement d'indépendance dans les îles Canaries. La preuve en est le grand nombre de personnes se sont rassemblées, certains venus d'autres îles, qui ont pris la peine de faire le voyage."
Harsha, 27 ans, titulaire d'un MBA, a travaillé dans une firme de logiciels informatiques à Chennai (Madras), capitale du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. « Ma vie avant ma rencontre avec le Christ était triste et douloureuse », raconte-t-il. Ayant échoué à ses examens à trois reprises et étant devenu agressif, ses parents ont alors décidé de l'envoyer chez des membres de leur famille à Hyderabad, dans l'Etat voisin de l'Andhra Pradesh. Son comportement s'empira lorsqu'il apprit que sa mère était atteinte d'un cancer du sein et il devint « solitaire » et « dépressif ».
Toutefois, dans sa nouvelle école de management, Harsha rencontra Isaac Paul, un étudiant pentecôtiste. Régulièrement, ils débattaient au sujet de la différence de leurs religions et, un jour, Paul invita l'étudiant hindou à une assemblée de prière chrétienne. La manière de prier et le message transmis étonnèrent Harsha. « Je me suis dit : ‘Oh là là !, c'est ainsi qu'ils adorent leur Dieu ?' Puis, j'ai commencé à m'interroger sur ma manière d'adorer les idoles à la maison, sur mes traditions hindoues. »
Pour Paul, qui a ensuite offert une bible à Harsha en lui recommandant de lire l'Evangile selon Saint Matthieu, la conversion du cœur de son ami a été « lente mais profonde ». Le jeune homme en recherche a trouvé une consolation unique dans les paroles de Jésus : « Venez à moi vous tous qui peinez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai » (1). « J'ai alors réalisé que les textes sacrés hindous que je défendais n'étaient que des principes philosophiques. »
Quelque temps plus tard, Harsha fut baptisé dans une Eglise pentecôtiste. « Personne ne m'a donné de l'argent pour que j'accepte d'être baptisé », affirme-t-il, contredisant ainsi les arguments fréquemment utilisés par les extrémistes hindous contre les chrétiens qu'ils accusent de conversions forcées en échange de subsides financiers. « Après avoir accepté le Christ dans ma vie, une paix intérieure m'a habité et la parole de Dieu est devenue pour moi une réalité. Si auparavant j'étais agressif et violent, je suis peu à peu devenu calme, serein, humble et doux. »
Néanmoins, Harsha a caché la nouvelle de sa conversion à sa famille. De retour à Chennai après la fin de ses études, il s'est détourné des temples et des pratiques hindous. Il lisait la Bible, mais en secret. « J'étais un chrétien caché », confie-t-il. Sa famille se rendit compte de son changement de comportement et l'interrogea. Finalement, il leur avoua qu'il était devenu chrétien. « Ils me dirent que j'étais une honte pour la communauté », et sa grand-mère alla jusqu'à lui demander de la considérer comme morte. Alors que sa famille s'opposait constamment au sujet de sa conversion et de sa foi chrétienne, son père finit par lui poser un ultimatum : « Vivre comme un hindou à la maison ou quitter la maison familiale », ce qui, dans la tradition hindoue signifie rompre définitivement les liens avec sa famille, sa caste et renoncer à tout héritage.
« J'étais prêt à faire le sacrifice de ma famille et de mes amis pour l'amour du Christ », raconte Harsha. Il partit alors vivre en colocation avec quatre autres jeunes hommes. « C'était très dur, je me sentais très seul», reconnaît-il, « mais Dieu prenait soin de moi » et, rapidement, il trouva un emploi.
« La conversion et le cheminement de Harsha sont impressionnants, c'est un très bel exemple de l'amour de Dieu pour ses enfants », a commenté le pasteur Edward, de la New Life Assembly of God Church, une des plus importantes Eglises pentecôtistes de Chennai.
Aujourd'hui, Harsha fait le catéchisme le dimanche et vient également en aide aux enfants défavorisés de sa paroisse. Lorsqu'il est en congé, il consacre tout son temps libre à l'évangélisation. Etre chrétien reste toutefois « une tâche difficile, surtout lorsque mes collègues de travail me qualifient de ‘fou' ou de ‘cinglé' », admet-il. « Mais peu importe, je n'ai rien à prouver à personne, sauf à Dieu. »
Malgré tout, il lui arrive parfois de se sentir seul, et il souhaiterait pouvoir se marier prochainement. « Je veux être un bon père », a-t-il précisé avec un petit sourire au coin des lèvres, ajoutant qu'il attend que Dieu lui envoie une femme.
Cinquante-deux pour cent des Français souhaitent une célébration religieuse lors de leurs obsèques, selon un sondage d'Opinionway publié samedi à l'occasion de la Toussaint par le Service catholique des funérailles (SCF).
Sur invitation d'Antonio Cubillo, président du Congrès National Canarien (CNC), Ferhat Mehenni, président du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie (MAK) s'est rendu aux Iles Canaries du 23 au 25 octobre 2009. Il a ainsi été à la marche organisée à Santa Cruz de Tenerife pour la « décolonisation et l'indépendance des Canaries » et qui a mobilisé des milliers de personnes.
En apportant son soutien à cette manifestation, le responsable autonomiste kabyle raffermit les liens de solidarité entre les deux organisations et les deux peuples frères en lutte pour leurs objectifs respectifs : L'indépendance pour les Canariens et l'autonomie pour les Kabyles.
Rappelons que les deux hommes se connaissent depuis 1976, à Alger. Ferhat y faisait ses études en sciences politiques et Cubillo y avait trouvé asile, mais pas la sécurité. En effet, il y fut victime d'une tentative d'assassinat commanditée par les services de Franco. Depuis, il est cloué à une chaise roulante dont il arrive à s'extraire avec vaillance. Le vieux lion, 79 ans, conserve toujours la force de ses rugissements. La marche du 24 octobre en est la preuve.
Célébrant, à partir de vendredi soir, l'année Calvin à Strasbourg, il est transformé par la poussée des évangéliques.
Jean Calvin sera-t-il à Strasbourg ce week-end ? Sans aucun doute puisque les protestants français honorent en cette ville le cinq centenaire de sa naissance, en 1509, avec un rassemblement national sans précédent dans leur histoire. Mais aussi parce que les idées de Luther n'auraient jamais connu une telle diffusion sans les qualités d'organisateur et le sens politique de Calvin.
Bien que la vie semble reprendre son cours à Souk El-Tenine, la population locale ne s'est pas totalement remise, hier encore, du drame de l'horrible attentat de jeudi dernier.
Deux jours après le macabre massacre commis par les hordes terroristes, les Téninois étaient toujours sous le choc. “C'est un véritable cauchemar dont il est difficile de revenir”, nous dit un habitant de la région que nous avons contacté par téléphone. Souk El-Tenine pleure encore ses sept enfants qu'elle a enterrésla veille.
Elle prie également pour les deux blessés causés par la même attaque. Aux dernières nouvelles, l'un des deux blessé a été transféré, hier, en milieu d'après-midi vers le CHU de Tizi-Ouzou dans un état comateux, quant à l'autre blessé, celui-ci, apprend-on, va plutôt mieux.
L'attentat est sur toutes les lèvres des villageois qui sont toujours sous le choc, hier. Contrairement à la journée de vendredi, durant laquelle tous les commerces ont baissé rideau, l'activité commerciale a repris, bien que timidement.
C'est la première fois depuis des années que la région connaît un tel drame.
Elle est de fait terrorisée à l'instar d'ailleurs de toute la wilaya de Tizi-Ouzou dont le territoire a été ébranlé par l'attaque terroriste de jeudi. Une attaque, qui a secoué la capitale du Djurdjura qui croyait en avoir fini avec de pareilles tueries.
Le terrorisme est loin d'être vaincu dans la région, c'est là une évidence partagée unanimement par la population locale. Pour elle, la vigilance doitêtre de mise pour éviter de tels drame à l'avenir. L'autre évidence à laquelle est parvenu le commun des citoyens, c'est que les terroristes sont imprévisibles, en profitant de la moindre occasion pour frapper.
Il faut dire que les forces de sécurité, tous corps confondus, n'ont pas lésiné sur les moyens afin d'en finir avec ces criminels.
Mais la stratégie adoptée par ces derniers fausse tous les calculs des services de sécurité qui multiplient pourtant les opérations de ratissage d'envergure.Quoi que l'on dise sur le terrorisme en Kabylie – bien qu'il soit, il est vrai, affaibli – toujours est-il qu'il est doté de moyens logistiques non négligeables.
La preuve, si besoin est, c'est que ces sanguinaires ont utilisé des armes automatique, des FMPK, dans la tuerie de jeudi. Cela renseigne, en effet, que Droukdel et ses acolytes n'ont pas que les bombes artisanales pour munitions, comme on le laisse entendre. Le terrorisme bien qu'il ne présente plus la même force de nuisance d'il y a quelques années demeure toutefois un danger réel. Souk El-Tenine et le paisible ârch de Sid Ali Moussa dont sont originaires les sept Patriotes assassinés l'ont appris à leurs dépens. Notons que toute la région de Souk El-Tenine a été quadrillée par les éléments de l'ANP qui ont enclenché une vaste opération de ratissage dans les maquis avoisinants.
Le mot « miracle » vient du latin mirus (qui signifie étonnant, et qui a la même racine que merveilleux, ou admirable). Il appartient à la fois au langage courant et au langage religieux, où il désigne une intervention directe de la toute-puissance divine.
Dans les évangiles synoptiques, miracle traduit le mot grec dunamis (force, puissance). L'évangile de Jean utilise de préférence le mot grec sêmeion (signe).
Le miracle n'a rien de spécifiquement chrétien ; toutes les religions parlent de miracles. Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les miracles attribués à Jésus dans les évangiles.
À cette époque, divination, magie et médecine allaient ensemble et elles étaient habituellement l'apanage des prêtres. La maladie était le fait d'un ou plusieurs démons ; chacun avait sa spécialité ! Elle avait d'ailleurs partie liée au péché.
Jésus n'était pas le seul à guérir, à chasser les démons ! Ses disciples, les prophètes de jadis (Moïse, Élie, Élisée), les faux prophètes eux-mêmes et jusqu'à des inconnus (Mc 9,38-41) pouvaient faire des miracles. Dire que Jésus a fait des miracles montre simplement qu'il était un homme religieux important de son époque.
Aujourd'hui les réactions face au miracle ne sont plus les mêmes ; notre esprit cartésien est devenu exigeant et la science pousse la foi à se débarrasser d'idées inexactes. Il ne s'agit pas de rejeter les récits de miracles, mais de chercher leur sens profond, celui qui peut nous aider à vivre. Souvent, c'est en cherchant un sens symbolique que l'on peut mieux les accepter de nos jours. Il est d'ailleurs très probable que ce sens était voulu par les rédacteurs, et déjà perçu par les premiers lecteurs.
Les questions posées par les miracles ressemblent fort à celles que pose le dialogue entre science et religion : « Peut-on croire en Dieu et avoir une réflexion rationnelle et scientifique sur le monde ? » et « Peut-on croire aujourd'hui que Jésus ait guéri des aveugles et marché sur l'eau ? » sont deux questions très analogues.
Louis Pernot relativise l'importance des miracles, et explique comment l'interprétation symbolique permet d'y trouver encore plus de sens et plus de force qu'une interprétation littérale.
Ne pas mettre la croyance aux miracles au centre de la foi permettrait à beaucoup de nos contemporains de retrouver plus facilement le chemin des Églises. Et pourtant « Dans les évangiles, le surnaturel, la démesure, le merveilleux, tout ce qui bien souvent gêne nos sages sensibilités et nos esprits timorés, sont autant de ruses pour dire la vie en excès, la vie malgré tout. » (Raphaël Picon, E&l n°187 mars 2005).
L'islam est porteur d'une « idéologie intrinsèquement perverse ». On en fait ordinairement le constat en considérant les multiples oppositions que les musulmans manifestent à l'égard des valeurs occidentales héritées des Perses et des Grecs, d'Israël et du christianisme.
La millénaire expansion de la culture grecque, de nature essentiellement pacifique, n'avait guère connu de véritable opposition en Méditerranée, avant comme pendant et après Rome. Il y eut par contre davantage de résistance à l'hellénisation au Moyen Orient – Syrie, Palestine, Egypte –où l'influence s'imposa de façon plus autoritaire sous l'égide d'Alexandre et de ses successeurs. Et c'est précisément dans cet espace particulier, dans cette partie occidentale du « croissant fertile », que des germes persistants d'anti-hellénisme trouvèrent à s'exalter au 7e siècle, au point de faire basculer le Moyen Orient tout entier d'un apogée pluriel de civilisations humanistes, dans une contre-culture du refus et de l'exclusion, source d'asservissement des peuples et de sous-développement des communautés.
L'émergence de l'islam, c'est avant tout, l'écroulement de l'empire perse et le déclin des influences gréco-chrétiennes au Moyen Orient, au profit d'influences culturelles non pas comparables ou complémentaires mais véritablement contradictoires, radicalement opposées. Contrairement à ce qui se passait depuis des millénaires au Moyen Orient et en Méditerranée, d'une montée humaniste progressive des civilisations à la faveur de cultures qui, en dépit de leurs différences et de leurs oppositions, finissaient toujours par se marier ou se greffer les unes sur les autres, l'islam se pose d'emblée en tant que déni de cette genèse culturelle, en même temps que mépris haineux de tout ce qui est « autre ».
Quatre « nations » sont impliquées dans le drame des origines de l'islam, Perses, Grecs, Arabes et Juifs. Au point de départ de toute l'action se situe une grande offensive Perses contre les Grecs, suivie d'une formidable et victorieuse réplique de Byzance, causant un véritable séisme dans tout le Moyen Orient, avec pour effet global l'épuisement des deux empires, et pour conséquence leur fragilité face à l'insurrection arabe. La première grande responsabilité du drame est donc à situer du côté perse plutôt que du côté grec, les insurgés arabes faisant pour leur part figure de profiteurs opportunistes de désordres qu'ils n'avaient pas eux-mêmes provoqué. Mais peut-on pour autant imputer aux « Arabes » toute la responsabilité dans la suite de l'affaire ?
La « nation arabe » était à l'époque diversifiée, en grande partie imprégnée d'influences perses, grecques, chrétiennes. En marges des empires il y avait des royaumes arabes chrétiens, partenaires des empires et qui leur restèrent fidèles au long du drame. L'insurrection fut le fait des tribus de l'intérieur de la péninsule arabe restées nomades. En ce sens, il est pertinent d'imputer la responsabilité des premières conquêtes au « monde bédouin » plutôt qu'à un « monde arabe » – tel qu'il existait à l'époque –réputé à tort uniforme.
Elle l'est de la même façon à l'égard de la « nation juive » qui, elle aussi était loin de présenter l'unité qu'on imagine parfois. Il y a manifestement une influence juive à l'origine de la subversion bédouine, mais il serait très injuste d'en imputer la responsabilité « aux juifs » au sens d'une expression courante souvent suspecte d'antisémitisme. Le pluralisme culturel juif de l'époque était plus accentué encore que celui que nous lui connaissons actuellement, avec des tensions plus dures encore entre factions rivales. Les juifs impliqués dans la subversion bédouine étaient ennemis jurés des juifs rabbiniques. Ils constituaient une secte dite « judéo-chrétienne » en rupture complète avec l'orthodoxie talmudique. Ce ne sont donc pas « les juifs » qui sont impliqués dans la subversion mais un clan d'hérétiques au judaïsme, engagé dans une idéologie intolérante, revancharde et farouchement guerrière.
Le raidissement antivaleurs mérite, effectivement le nom d'idéologie intrinsèquement perverse, car il est présent dès l'origine, caractéristique de l'attitude mentale des conquérants de la première heure. Ce que la culture islamique est actuellement, ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, elle le fut dès les premiers instants d'émergence de l'islam. Par rapport aux cultures méditerranéennes et occidentales, aussi loin que l'on remonte dans le temps, ce fut et cela reste une culture de la régression, une contre-culture.
Shawana Bilqes, 18 ans, voulait porter ce vêtement - qui couvre tout son corps sauf ses yeux - pendant les cours.
Mais le personnel du Collège Burnley a refusé son inscription au motif que la burqa est un obstacle «à la sécurité et à la communication».
Dans une déclaration très ferme, le collège dit que le contact face à face « direct » entre les enseignants et les étudiants est indispensable.
Mademoiselle Bilqes, qui voulait suivre un cours donnant accès à un diplôme, a été contrainte d'abandonner ses plans et elle cherche un autre endroit où compléter ses études.
Hier, elle a déclaré: «C'est mon choix de porter le voile. J'habite près du collège dans un quartier où il y a beaucoup de musulmans pratiquants. J'ai essayé de négocier un compromis, mais ils n'étaient pas d'accord. Le collège m'a envoyé une lettre pour dire que je pourrais continuer mon cours si je cessais de porter le voile. Nous sommes au 21e siècle et il y a des gens de tous horizons. Je suis dans les cadets de la police et pourtant ce n'est pas un problème d'y porter le voile.»
John Smith, le principal du collège à Burnley, a défendu la décision de son personnel. «Nous sommes déterminés à maintenir les plus hauts standards d'enseignement et d'apprentissage, et cela suppose que la communication de l'enseignant avec les étudiants, des étudiants avec l'enseignant, et des étudiants entre eux, ne soit pas entravée.
«Nous sommes également déterminés à offrir un environnement sûr pour tous nos élèves. Par conséquent, nous exigeons que tous les membres de la communauté universitaire soient identifiables en tout temps. Ainsi, les étudiants et les membres du personnel doivent porter une carte d'identité avec photo. »
«Lorsque des personnes refusent d'obtempérer, alors je crains que nous ne puissions les accueillir. »
L'association des kabyles de France (ASKAF) tient à féliciter l'acteur et humoriste Dany Boon, qui, dans un entretien accordé au magazine "Le Point", daté du 22 octobre 2009, a tenu a préciser qu'il était un "fils de kabyle et non d'un arabe". Cette précision peut sembler anodine mais elle est au contraire importante car l'ASKAF considère que le premier pas vers une meilleure visibilité de la communauté kabyle est de s'affirmer comme tel.
En effet, nous regrettons que la plupart des personnalités françaises d'origine kabyle ne fassent pas plus d'efforts afin de permettre à la culture kabyle de ne pas être assimilée à la culture arabe. Le climat d'intimidation que font régner certaines organisations arabo-musulmanes en France afin d'étouffer la culture berbère y est pour beaucoup.
Nous rappelons que la culture kabyle est opprimée en Algérie et ignorée en France. Et ce, malgré l'apport de nombreuses personnalités ayant des origines kabyle au rayonnement de la France. On peut citer notamment Edith Piaf, Zinedine Zidane, Daniel Prevost, Dany Boon, Alain Bashung, Karim Benzema et pleins d'autres. Mais également les nombreux kabyles venus participer à l'industrialisation du pays.
L'ASKAF appelle les médias français à cesser tout amalgame entre kabyles et arabes car celui-ci se fait systématiquement au détriment des kabyles, qui luttent pour la survie de leur culture. Les kabyles sont des gens libres, laïques et républicains. Ils ne sont donc pas concernés par les revendications d'enseignement de la langue arabe dans les écoles et de création d'enceintes religieuses.
Arezki BAKIR (président) et Nafa KIRECHE (secrétaire général et porte-parole)
Des petits livres comme celui-ci, les Gédéons en distribuent à la louche. Mais devant un établissement laïque, ça peut froisser... Des petits livres comme celui-ci, les Gédéons en distribuent à la louche. Mais devant un établissement laïque, ça peut froisser...
Suite à la proposition du vice-ministre italien Adolfo Urso d'introduire l'enseignement facultatif de l'islam dans les écoles, le cardinal Angelo Bagnasco, président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), a estimé que l'introduction de cette heure de religion musulmane ne correspondait à aucune « motivation raisonnable et reconnue ».
Irina Bokova a été élue directrice de l'UNESCO. C'est la première fois que la branche onusienne pour l'éducation, la science et la culture voit une femme, d'Europe de l'Est de surcroît, à sa tête. La nouvelle directrice de l'UNESCO veut encourager le dialogue et n'a pas la langue dans sa poche.
La Bulgare Irina Bokova a de grandes ambitions : elle veut encourager le dialogue entre les Musulmans, les Juifs et les Chrétiens et encourager la tolérance entre les différents groupes.
Lors d'un entretien avec Radio Nederland, elle aborde des problèmes épineux et prend position contre le port de la burqa, le voile intégral de l'islam qui couvre totalement la femme de la tête aux pieds.
“Personnellement, je suis contre le port de la burqa. Certaines femmes ne peuvent même pas voir correctement. C'est un dénigrement pour les femmes, cause des problèmes et donne aux femmes l'impression qu'elles sont inférieures aux hommes. “
Confiance en elles
La toute nouvelle élue n'a pas peur d'exprimer sa pensée. Tant que Mme Bokova sera impliquée, le vêtement porté par certaines femmes musulmanes ne sera bienvenu, surtout maintenant que de plus en plus de femmes apparaissent en burqa dans les rues d'Europe occidentale. Irina Bokova pense que les porteuses de burqa doivent avoir plus confiance en elles :
“Je pense que l'UNESCO doit faire un grand effort et se concentrer sur l'éducation, encore l'éducation et toujours l'éducation pour les femmes musulmanes. Je pense que là est la priorité numéro 1. C'est la seule manière de faire changer progressivement les mentalités et l'attitude de ces femmes. Il ne sert à rien de dire : Je suis pour cela, je suis contre cela. Nous avons quelque chose à faire et je pense que nous pouvons le changer en transformant la société.”
Mme Bokova considère la burqa, surtout en Europe occidentale, comme une rupture entre les cultures. Sa solution est claire : la burqa doit disparaître.
Irina Bokova a été choisie aux dépends de l'Egyptien Farouq Hosni. Hosni était le favori, mais il n'a pas été élu sans doute à cause de ses commentaires controversés antisémites qu'il avait prononcés autrefois.
Dans le jardin de la pouponnière Amal de Palm-Beach, une jeune femme serre contre elle Mouloud, un bébé de 16 mois. “Je l'appellerai Bilal. Il connaît bien ce prénom puisqu'il a un camarade ici qui le porte”, nous dit-elle. Depuis le 27e jour de Ramadhan, elle vient régulièrement au foyer pour se familiariser avec le petit garçon qu'elle a adopté légalement. “On nous a annoncé, ce jour-là, à moi et à mon mari, la bonne nouvelle. Bilal est devenu légalement notre fils. Je reviendrai l'année prochaine, à la même date, pour sa circoncision”, lance-elle en direction de Kahina Benlounes, bénévole à l'Association algérienne enfance et familles d'accueil bénévoles (Aaefab). Cette dernière précise que le cas de Mouloud, qui n'a pas été adopté à un âge précoce, est assez particulier. “Sa mère biologique a manifesté de l'intérêt pour lui. Elle venait le voir régulièrement. Mais cela fait plusieurs mois qu'elle n'a pas donné signe de vie. Nous avons alors pu le faire adopter”, a-t-elle dit. Le credo de l'AAEFAB est de recueillir des nourrissons, abandonnés à la naissance par leurs parents biologiques, puis de les replacer, à nouveau, dans la chaleur familiale. L'idéal, évidemment, est que les nourrissons soient repris par leur père ou mère biologiques avant l'expiration du délai de trois mois, qui leur est accordé par la loi algérienne pour se rétracter sur l'option d'abandon. Sur les 1 863 bébés recueillis par l'association dans l'une de ses deux pouponnières (Amal à Palm-Beach à Alger et Djenane El-Kheir à Hadjout dans la wilaya de Tipasa), de 1987 à 2008, quelque 475 ont été récupérés par leurs parents, soit une proportion de 25%. Sur le nombre total, 1 309 enfants ont été adoptés dans les strictes règles de la kafala, qui n'est qu'un substitutif au modèle classique de l'adoption. Ce dernier étant strictement interdit par le droit musulman. Ces taux ne se reflètent pas vraiment dans les statistiques nationales, fournies par le ministère de la Solidarité nationale, de l'Emploi et de la Communauté algérienne établie à l'étranger. Selon les données officielles, quelque 30 000 enfants, nés hors mariage, ont été recensés ces dix dernières années dans le pays, soit une fréquence annuelle de 3 000 naissances illégitimes. Les associations et les organismes non gouvernementaux, qui se préoccupent des femmes et des enfants en détresse, doublent carrément la statistique, en avançant que le nombre des bébés nés sous X va au-delà du seuil de 7 000 naissances chaque année. Le département de Djamel Ould Abbas atteste, par ailleurs, qu'environ 15 000 gosses ont été recueillis, durant la dernière décennie, en kafala par des familles résidantes dans le pays et environ 2 000 par des couples algériens vivant à l'étranger. Près de 3 000 petits ont été repris par leurs mères, leurs pères ou autres membres de la famille (souvent les grands-parents paternels). Un bien faible taux comparativement aux chiffres en vigueur dans d'autres pays, et pas seulement occidentaux. Pourtant, le ministère de la Solidarité nationale, de l'Emploi et de la Communauté algérienne établie à l'étranger accorde une assistance financière aux mères célibataires, afin de les inciter à garder l'enfant au moins durant les six premiers mois de sa vie sur terre. Il n'en demeure pas moins que les pesanteurs de la communauté s'érigent contre ce choix. À vrai dire, le sort du bébé, né d'un couple dont l'union n'est pas enregistrée à l'état civil, est scellé dès lors que la société ne tolère pas le moindre dévoiement d'une ligne de conduite tracée par le sens de la morale et le poids de la religion. Rarement où le géniteur reconnaît et assume sa paternité, même s'il est lié à sa partenaire par la fatiha. La loi ne l'y contraint d'ailleurs pas. Elle favorise plutôt ses dérobades de ses responsabilités. L'article 45 du code de la famille, révisé en 2005, dispose que “la connaissance de la parenté en dehors de la filiation, de la paternité et de la maternité ne saurait obliger un tiers autre que l'auteur de la reconnaissance que s'il la confirme”. Aucun tribunal algérien ne contraindrait donc un homme de procéder aux tests ADN, par exemple, pour établir sa paternité. La maman, souvent jeune (la majorité des mères célibataires sont âgées de moins de 20 ans et sont issues de couches sociales défavorisées), se retrouve donc seule à prendre la décision de garder son enfants et à se vouer par la même occasion aux pires gémonies, ou renoncer définitivement à tous ses droits sur le fruit des entrailles. Si la séparation est vécue, dans la majorité des cas, comme une douloureuse épreuve pour la mère, elle est éprouvante aussi pour le nouveau-né, sevré prématurément de l'amour maternel. “Les bébés subissent une coupure brute avec la maman. Il ne faut pas qu'ils s'attachent trop aux berceuses pour éviter une deuxième cassure au moment de leur placement dans des familles d'accueil”, soutient Mme Benlounes. À ce titre, l'AAEFAB a adopté une méthode de prise en charge des bébés, pendant les quelques mois qu'ils passent en pouponnières avant leur adoption, fortement inspirée des expériences d'Emmy Pickler à la pouponnière de Loczi à Budapest (Hongrie). Sommairement, cette approche privilégie “la motricité libre ainsi que le respect des compétences du jeune enfant, invité à prendre une part active dans son propre développement. Elle vise également à l'éradication des carences institutionnelles, en se fondant sur une attention personnalisée et des interrelations chaleureuses, au sein d'un environnement stimulant, stable et prévisible”. Les animateurs de l'AAEFAB puisent de la méthode l'impératif de fournir, aux bébés qui leur sont confiés, les soins indispensables et un environnement sain, sans que des liens affectifs se tissent entre les berceuses et les nourrissons, destinés à la kafala. “Nous formons des berceuses sur cette approche. À la longue, nous voulons construire une méthode AAEFAB par une série d'adaptation, puis de la conceptualiser”, indique M. Mourad Preure, président de l'association. Cette organisation assure des formations d'une promotion d'une douzaine de berceuses, venues des quatre coins du pays, pendant neuf mois, à raison d'un stage fermé de 15 jours par mois. “Notre objectif est de rayonner par notre expérience et notre savoir-faire et surtout relever le niveau là où il est faible. Malheureusement, la formation que nous dispensons n'est pas encore diplômante. Nous avons engagé des démarches dans ce sens”, précise notre interlocuteur. D'autant que les deux pouponnières, gérées par l'AAEFAB, ont une capacité d'accueil limitée : 24 places par structure. “Nous avons des lits occupés par des enfants qui ont un handicap. Même si notre structure n'est pas adaptée pour eux, nous n'avons pas à cœur de les transférer ailleurs”, témoigne la directrice du foyer de Palm-Beach, en nous montrant quatre bambins nés avec une malformation. “Nous avons de plus en plus de bébés handicapés, à cause des mamans qui prennent des drogues pour provoquer un avortement. Il faut qu'il y ait une institution d'État pour les prendre en charge”, développe M. Preure. A contrario, Kahina Benlounes assure que “quand les nourrissons sont en bonne santé, ils sont adoptés rapidement. La demande sur la kafala est importante”. Le délai d'attente des couples, approuvés par les services de la direction de l'action sociale (DAS), tutrice légale de l'enfant abandonné jusqu'à son placement dans une famille d'accueil, peut s'étaler sur deux ans ou davantage. La demande d'adoption est adressée à la DAS de la wilaya de résidence des personnes qui souhaitent accueillir un enfant sans famille. Une enquête sociale est diligentée sur leur éligibilité à la kafala. Si elles obtiennent de bons points, elles sont mises sur des listes d'attente. Au début des années 1990, l'AAEFAB a réussi à convaincre le Haut Conseil islamique d'examiner la possibilité de permettre aux parents ayant pris un enfant en kafala de lui donner le patronyme de la famille. Les exégèses, qui se sont penchés sur la question, ont conclu que l'islam ne s'oppose guère à cette optique. La démarche a abouti à la promulgation d'un décret, avec l'introduction d'un complément au décret n°92-24 du 13 janvier 1992 qui autorise la concordance de nom entre le parent “kafil” et l'enfant “makfoul”. Le combat de l'association répercute, actuellement, la revendication des parents kafil inhérente au droit de porter l'enfant recueilli par kafala sur le livret de famille avec annotation, dans la marge, de la date du jugement ou de l'acte notarié ayant prononcé la kafala. “Je suis triste à chaque fois que je sors du service d'état civil une fiche familiale. Mes enfants biologiques sont portés sur le document, mais pas ma fille adoptive”, raconte M. Preure. Au-delà, les ambitions de l'association sont freinées par des contraintes d'ordre financière. “La subvention, reçue de l'État, ne constitue que 7% des frais de fonctionnement des deux pouponnières. Chacune d'elle nous coûte 500 000 dinars par mois”, affirme le président de l'AAEFAB. Il souligne que les frais du personnel représentent une charge importante et incompressible, à laquelle s'additionnent les factures d'électricité, de nourriture…“Nous existons grâce aux dons”, conclut-il.
DES CHIFFRES LOIN DE LA RÉALITÉ Les dernières statistiques, fournies par le ministère de la Solidarité nationale, de l'Emploi et de la Communauté algérienne établie à l'étranger disent qu'environ 3 000 bébés naissent, chaque année, en dehors des liens du mariage. Il n'est pas établi, néanmoins, si le chiffre incluait les enfants qui voient le jour avant que l'enregistrement du mariage de leurs parents à l'état civil ne date d'au-moins 6 mois. L'inscription de l'enfant au livret de famille est alors refusée, le considérant comme illégitime. Plusieurs femmes, mariées uniquement par la fatiha, sont également considérées comme des mères célibataires si le mari ne reconnaît pas sa paternité pour une raison ou une autre. Au-delà, l'âge moyen des filles mères tourne autour de 18 ans. Il a également annoncé que la moyenne d'âge des mères célibataires est de 18 ans. Elles se réfugient essentiellement dans les centres spécialisés de Diar Errahma ou les locaux de SOS femmes en détresse. De nombreuses pouponnières, ouvertes dans l'ensemble des wilayas, accueillent les enfants abandonnés âgés de 0 à 6 ans.
Les forces de l'ANP, appuyées par plusieurs éléments de la gendarmerie et de la garde communale, ont entamé, depuis jeudi, une impressionnante opération de ratissage dans les maquis limitrophes aux localités d'Imsouhal, Illiltène et Iferhounène.
Selon les (nombreux) échos qui nous sont parvenus de la zone des opérations, l'armée semble résolue a en découdre définitivement avec le groupe armé qui a été signalé récemment dans la région et qui serait composé, à en croire des sources sécuritaires d'une vingtaine d'éléments. En effet, d'importants moyens humains et matériels ont été déployés sur les périmètres ciblés par l'opération, et ce afin d'assurer un maximum d'efficacité. Nos sources assurent qu'une dizaine d'hélicoptères bombardiers ont intensément pilonné la région dès la matinée de jeudi dernier.Les raids militaires se sont ensuite poursuivis, toujours avec la même cadence, avec la mise à contribution de l'artillerie lourde et des mortiers qui, un week-end durant, n'ont cessé d'“arroser” les endroits suspectés d'abriter le groupe recherché. Le tout se déroule, apprend-on encore, sous une main de fer imposée par l'impressionnant bouclier dressé par les militaires sur plusieurs kilomètres à la ronde. Ces derniers se sont en effet postés au niveau de toutes les routes, pistes et autres sentiers qui mènent vers la zone des opérations. La mission de repérer et de neutraliser le groupe recherché a été confié à une unité de parachutistes qui aurait atterri sur les lieux dès la nuit de jeudi. Il va sans dire que, comme c'est souvent le cas dans ce genre d'opérations, aucune information précise ou officielle n'a filtré sur l'état d'avancement du ratissage, encore moins sur son bilan. Nos sources n'ont également pas pu affirmer si ladite opération risque de s'inscrire davantage dans la durée. Nous y reviendrons.
Des dizaines ,voire des centaines de femmes sont quotidiennement violentées, battues, insultées, humiliées, soit par leur conjoint, leur ex-mari, leur frère ou bien leur père. Les violences touchent toutes les catégories sociales. Parmi les victimes, on trouve des épouses de cadres supérieurs, des femmes qui ont suivi un cursus universitaire, comme on trouve des mères au foyer.
Aujourd'hui, en Algérie, le phénomène de la violence contre les femmes commence à être connu. Ce n'est plus un tabou puisque les langues commencent à se délier, mais la prise de conscience reste limitée, car un certain déni subsiste et très peu d'organismes sont mobilisés pour apporter une aide aux victimes. Ce constat a été fait hier par de nombreuses intervenantes lors du séminaire organisé par le Centre d'information et de documentation sur les droits de l'enfant et de la femme (Ciddef), autour du thème « La prise en charge des violences faites aux femmes ». Le Ciddef a mis en place un projet permettant de réunir les cas de violence contre les femmes identifiées au niveau des différents centres d'écoute. Dans le projet, présenté hier par Mme Marie-France Grangaud, il est mentionné que les centres d'écoute sont fédérés en réseaux et ont adopté un canevas commun de recueil des données. Quant au Ciddef, il intervient comme prestataire de services pour mettre en place les outils techniques nécessaires. Le réseau porte le nom de Balsam. L'intérêt de ce projet, selon ses initiateurs, est la valorisation du travail d'écoute qui se réalise, il permet aussi un enregistrement assez complet des cas des femmes qui s'adressent au centre, il est pérenne et révèle des cas de violence souvent tus.
Avant de détailler le contenu du projet, Mme Grangaud a précisé qu'au moment de la réalisation du projet, le réseau a travaillé sur 150 cas de femmes victimes de violence et l'analyse a porté successivement sur les caractéristiques des femmes victimes, puis celles des agresseurs pour aborder en troisième lieu l'analyse des violences elles-mêmes et enfin l'analyse des effets des violences et des réactions des victimes. Les femmes victimes de violence, qui ont fait appel à un centre du réseau, sont en grande majorité des femmes instruites : 50% ont un niveau secondaire ou universitaire, 23% un niveau moyen, 18% un niveau primaire et 10% seulement sont sans instruction. Ces données montrent que même les femmes instruites peuvent être et sont effectivement victimes de violence. S'agissant de leur profession : 68% des victimes sont des femmes au foyer, 6% des employées, les cadres moyens sont au nombre de 6% et figurent parmi les femmes violentées des cadres supérieurs avec un taux de 4%. 58% des femmes violentées sont mariées, 12% divorcées, 23% des célibataires, la majorité de ces femmes a un ou plusieurs enfants.
La violence, d'après Mme Grangaud, n'est pas l'apanage des grandes villes mais elle existe dans des villages et même dans des haouchs. Maintenant, pour ce qui est de l'agresseur, les femmes violentées sont pour la plupart victime d'un seul agresseur, par contre d'autres le sont par deux ou plusieurs. 91% des agresseurs sont des hommes, soit le conjoint, l'ex-mari, puis vient en second lieu avec 10% chacun, le père et le frère, et enfin d'autres membres de la famille. En outre, dans 5% des cas, les femmes sont violentées par des femmes notamment, l'épouse du père, 56% des femmes violentées subissent des violences physiques, les coups dominent le tableau des violences, les violences psychologiques se déclinent en une infinité de formes : insultes, menaces, remarques dévalorisantes, harcèlement moral chantages, accusations variées... Pour ce qui est des violences sexuelles qualifiées de très graves : 69 cas ont été enregistrés, dont 6 viols et 5 tentatives de viol, 7 cas d'inceste (par le père, le grand-père, le frère et l'oncle), 7 cas d'harcèlement sexuel.
« Un huitième cas d'inceste commis par le père sur sa fille handicapée est signalé par la mère, elle-même victime de violences de la part de son époux », rapporte Mme Grangaud, qui énumère d'autres cas incestueux notamment celui d'un homme avec sa belle-fille ou alors les viols répétitifs, avec la complicité du mari. Les organisatrices ont parlé également de la violence institutionnelle et salués l'enquête de prévalence, commanditée par le ministère chargé de la Famille et de la Condition féminine et réalisé en 2000, mais regrette que les résultats ne soient malheureusement pas publiés.
Féminisation des professions, accès au droit de vote puis au pouvoir politique, liberté contraceptive, les choses ont bien évoluées pour les femmes depuis un demi-siècle. Cette émergence de la reconnaissance féminine a certes du bon mais tombe aussi parfois dans des situations sans retour. L'avortement légalisé, le droit de fonder une famille " toute seule " ou avec sa concubine légitimement reconnue par l'administration : Combien de femmes qui ne connaissent pas Dieu ou l'ont mis de côté délibérément, ne mesurent pas les revers de leurs propres décisions et leurs conséquences à terme, pour elles ou leurs proches ?
En tant que chrétienne, je cherche une place adaptée aux exigences d'aujourd'hui dans la société actuelle et souhaite revenir à l'essentiel : je suis une femme aimée et aimante, dans ma relation avec mon Dieu et Père Créateur et son fils Jésus mon Sauveur. C'est certainement le plus grand privilège que je puisse avoir et que l'on ne pourra m'ôter ! Fixer la hauteur de la barre à atteindre sans tomber dans l'autosatisfaction, ou au contraire, l'élever si haute que je serai découragée avant même d'avoir commencé, oui c'est bien là tout le problème.
Je doute arriver un jour à la cheville des femmes reconnues dans la Bible comme des modèles d'obéissance, de patience, ou de vertu : Sarah enfanta Isaac dans sa vieillesse alors qu'elle se croyait stérile et abandonnée de Dieu et Esther, jeune Israélite, devint reine et sauva son peuple du massacre à travers son courage et son obéissance. Et que dire de Débora, prophétesse mais aussi juge d'Israël, position rare pour une femme à l'époque, sans oublier Ruth puis Marie, la mère de Jésus, ou encore la femme parfaite des Proverbes 31 qui n'a pas les deux pieds dans le même sabot et sûrement une santé de fer ?
Mais Jésus donna une nouvelle chance à la femme adultère, en ne la condamnant pas, et Il demanda de l'eau à la femme samaritaine qui avait eu une vie dissolue. Sans être adultère ou avoir une vie dissolue, j'aurai bien objectivement quelques reproches à me faire. Et malgré ma santé bancale, je vais de l'avant en appréciant sans cesse les milles façons délicates par lesquelles mon Dieu créateur me prouve son amour infini dans les petites choses de chaque jour. Elles forment bout à bout un grand miracle de vie. Alors, la bonne hauteur, je vais la trouver dans cette relation personnelle avec mon Seigneur, qui développe inlassablement ma capacité à gravir les marches avec brio … ou les dégringoler moderato, parce qu'Il est mon garde fou. Dieu est toujours là, même quand je n'y suis pas… C'est un Amour passionné et passionnant, Il m'aime sans modération et m'aide à tenir mes résolutions. Car : " L'attachement à Dieu détient à la fois les promesses pour la vie présente et celles pour la vie future " 1Timothée 5 -8b.
Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.