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EVANGELIQUE KABYLE
Monday 18 August 2008, a 14:03
LES ECRIVAINS CHRETIENS KABYLES
 

FATMA NATH MANSOUR AMROUCHE

 

 

La mère de Fadhma, Aïna Aïth Larbi Ou-Saïd, née dans les environ de Taourirt Moussa en Haute Kabylie, est d'abord mariée très jeune à un homme beaucoup plus âgé, avec qui elle a deux enfants. À la mort de son mari, Aïna décide de vivre seule avec ses deux enfants, et refuse l'offre de son frère Kaci de venir habiter chez sa mère, comme c'est de coutume. Alors son frère la renie : écartée de la famille, elle ne peut même pas assister aux funérailles de sa mère.
Aïna et un homme de son voisinage, qui s'avère être de la même famille que son ancien mari, tombent amoureux. Pas encore mariée, Aïna tombe enceinte. L'homme, déjà fiancé avec une autre femme d'une famille importante, refuse de reconnaître la paternité. Aïna est exclue de la communauté, et accouche seule dans sa maison de
Tizi Hibel, avec ses deux jeunes enfants.

Dans ce contexte, naît Fadhma Aït Mansour, fille illégitime de mère veuve. Dans son enfance, au village, elle subit la méchanceté des villageois, avec de nombreuses violences. En 1885, sa mère la confie aux Sœurs des Ouadhias : elle y est persécutée par les religieuses. Sa mère se remarie. En 1886, Fadhma entre au pensionnat laïque de Taddert Ou-Fella près de Fort National. Elle passe son certificat d'études en 1892. Elle retourne ensuite à son village près de sa mère, qui lui apprend les coutumes et les savoirs traditionnels, notamment des chants et poèmes kabyles. Lorsque sa mère meurt, elle quitte définitivement son village, et part travailler à l'hôpital des chrétiens de Ait Manguellet. Les Sœurs blanches, catholiques, ont une grande emprise sur elle, et finissent par la convertir. Elle reçoit plus tard le nom catholique de Marguerite.

Elle rencontre un autre kabyle catholique converti, originaire d'Ighil Ali en Basse Kabylie, Antoine-Belkacem Amrouche, avec qui elle se marie, alors qu'elle a seulement 16 ans et lui 18. Ils ont ensemble huit enfants: Paul-Mohand-Said (1900-1940), Henri-Achour (1903-1958), Jean-El-Mouhoub (1906-1962), Louis-Marie (1908-1909), Louis-Mohand-Seghir (1910-1939), Marie-Louise-Taos (1913-1976), Noël-Saadi (1916-1940) et René-Malek (1922-). La famille Amrouche, après avoir habité quelque temps à Ighil Ali chez les beaux-parents de Fadhma, s'installe à Tunis en Tunisie. Fadhma y passe la majeure partie de sa vie, mais ne cesse de penser à sa Kabylie natale : « J'étais toujours restée en Kabylie, malgré les quarante années que j'ai passées en Tunisie, malgré mon instruction foncièrement française… »

En 1930, elle entreprend, avec sa fille Taos et son fils Jean, l'écriture et la traduction en français de ces chantsberbères, conservés jusque là par la tradition orale. Belkacem, son mari, meurt la nuit du 27 décembre1958. Elle subit de nombreux autres décès dans sa famille, et compose elle-même des poèmes pour ces enfants partis trop tôt. Ces contes sont mis à l'honneur dans les Chants berbères de Kabylie de Jean Amrouche en 1939. Ils sont également repris en partie dans Le Grain magique par sa fille Taos Amrouche, publié en 1966. Fadhma décède le 9 juillet1967 à l'hôpital de Saint-Brice-en-Coglès en Bretagne (France), à l'âge de 85 ans.

En 1968, son autobiographie Histoire de ma vie est publiée à titre posthume. À travers ce récit, Fadhma peint le combat de la femme kabyle du XXe siècle, sa place entre la Kabylie, sa langue et la langue de l'empire colonial, dans cette société kabyle qui lui impose de nombreuses contraintes, sa religion, pourtant exercée discrètement, mais qui la force à l'exil, les coutumes au nom desquelles cette même société l'exclut, en la punissant durement déjà avant même sa naissance, mais aussi cette culture berbère, et ses chants folkloriques qui lui « avaient permis de supporter l'exil et de bercer [s]a douleur. »

 

 

TAOUS AMROUCHE

 

Marie Louise-Taos Amrouche est une femme de lettres algérienne francophone et une chanteuse berbérophone, d'origine kabyle. Elle est née le 4 mars1913 à Tunis[réf. nécessaire], et morte le 2 avril1976 à Saint-Michel-l'Observatoire en France.

Taos, fille de Fadhma Aït Mansour Amrouche et sœur de Jean-El Mouhoub Amrouche, est la première femme algérienne romancière, avec Jacinthe noire, publié en 1947. Son œuvre littéraire, écrite dans un style très vif, est largement inspirée de la culture orale dont elle est imprégnée, et de son expérience de femme. En signe de reconnaissance envers sa mère, Marguerite-Fadhma Aït Mansour, qui lui a légué tant de chansons, contes et éléments du patrimoine oral, elle signe Marguerite-Taos le recueil « Le Grain magique », en joignant à son prénom celui de la mère.

Parallèlement à sa carrière littéraire, elle interprète de très nombreux chants berbères, qu'elle tient de sa mère. Ces textes sont par ailleurs traduits par son frère Jean Amrouche. Douée d'une voix exceptionnelle, elle se produit dans de nombreuses scènes, comme au Festival des Arts Nègres de Dakar en 1966. Seule l'Algérie lui refuse les honneurs : elle n'est pas invitée au Festival culturel panafricain d'Alger en 1969. Elle s'y rend tout de même pour chanter devant les étudiants d'Alger. Taos Amrouche a œuvré pour la culture berbère : elle participe à la fondation de l'Académie berbère à Paris en 1966.

Œuvres littéraires [modifier]

  • Jacinthe noire, roman, 1947.

  • Le Grain magique, recueil de contes et de poèmes, 1966.

  • Rue des tambourins, roman, 1969.

  • L'amant imaginaire, roman autobiographique, 1975.

  • Solitude ma mère, roman posthume, 1995.

 

 

JEANS AMROUCHE

 

 

 

Jean Amrouche, de son nom Jean El-Mouhoub Amrouche, naît le 6 février 1906 en Kabylie (Algérie) et ne fut déclaré à l'état civil que 7 jours plus tard soit le 13 Février 1906, à cause du temps neigeux, dans le versant Nord de la vallée de la Soummam, dans l'un des villages kabyles de la commune d'Ighil Ali, et meurt le 16 avril 1962 à Paris. Une part de son œuvre encore non publiée se découvre progressivement, révèlant un poète de portée universelle. En exprimant en français les Chants berbères de Kabylie, il en fait un trésor de la poésie universelle.

Biographie [modifier]

Convertie au christianisme, la famille de Jean Amrouche s'installe à Tunis. Après de brillantes études secondaires, Jean Amrouche entre à l'École Normale de Saint-Cloud. Il est ensuite professeur de Lettres dans les lycées de Sousse, Bône et Tunis, où il se lie avec le poète Armand Guibert, et publie ses premiers poèmes en 1934 et 1937. Pendant la Seconde Guerre, il rencontre André Gide à Tunis, et rejoint les milieux gaullistes à Alger.

Jean Amrouche est, de février 1944 à février 1945, à Alger, puis de 1945 à juin 1947 à Paris, le directeur de la revue L'Arche, éditée par Edmond Charlot, qui publie les grands noms de la littérature française (Antonin Artaud, Maurice Blanchot, Henri Bosco, Joë Bousquet, Roger Caillois, Albert Camus, René Char, Jean Cocteau, André Gide, Julien Green, Pierre-Jean Jouve, Jean Lescure, Henri Michaux, Jean Paulhan, Francis Ponge …).

Jean Amrouche réalise simultanément de très nombreuses émissions littéraires, sur Tunis-R.T.T. (1938-1939), Radio France Alger (1943-1944), et surtout Radio France Paris (1944-1958), dans lesquelles il invite philosophes (Gaston Bachelard, Roland Barthes, Maurice Merleau-Ponty, Edgar Morin, Jean Starobinski, Jean Wahl), poètes ou romanciers (Claude Aveline, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, Max-Pol Fouchet, Jean Lescure, Kateb Yacine) et peintres (Charles Lapicque).

Il est l'inventeur d'un genre radiophonique nouveau dans la série de ses entretiens, notamment ses 34 Entretiens avec André Gide(1949), 42 Entretiens avec Paul Claudel (1951), 40 Entretiens avec François Mauriac (1952-1953), 12 Entretiens avec Giuseppe Ungaretti(1955-1956).

Après avoir été mis à la porte de Radio France par le Premier ministre de l'époque, alors qu'il sert d'intermédiaire entre les instances du Front de Libération Nationale algérien et le général de Gaulle dont il est un interlocuteur privilégié, Jean Amrouche ne cesse à la radio suisse, Lausanne et Genève, de plaider de 1958 à 1961 la cause algérienne. Il meurt d'un cancer quelques semaines après l'accord du cessez-le-feu.

Jean Amrouche a tenu de 1928 à 1961 un journal qui demeure inédit.

 

 

 

 

MALEK OUARY

 

 

Malek Ouary, né le 27 janvier 1916 à Ighil Ali, Kabylie aux Ath Abbas, dans le massif des Bibans, est décédé le 21 décembre 2001 à Argelès-Gazost. Parents berbérophones, et langue maternelle le kabyle. Sa première enfance est imprégnée du cadre et du mode de vie traditionnels... Une présentation D. Merolla.

 

L'auteur

Ecrivain de langue française, collecteur de la tradition orale kabyle, Malek Ouary est né le 27 janvier 1916, dans une famille de Kabyles chrétiens de Ighil-Ali, village que l'autobiographie de Fadhma Amrouche* a rendu célèbre. Après des études primaires au village natal, il poursuit ses études à Alger où il devient par la suite journaliste à Radio-Alger. Son activité journalistique a contribué à faire connaître le patrimoine culturel kabyle : danse, musique, chants, poèmes et contes. Il a commencé à recueillir les productions orales kabyles dans son village, puis par des enquêtes, dans toute la Kabylie et dans l'émigration kabyle en France (Par les chemins d'émigration, précédé de Colliers d'épreuves, 1955). La production littéraire de Malek Ouary a obtenu la faveur de la critique et du public en 1956 lors de la publication de son premier roman. Le grain dans la meule.

Pour continuer son activité de journaliste pendant la guerre d'indépendance, Malek Ouary a émigré à Paris où il a travaillé à l'ORTF. Marié en France, il y a poursuivi sa carrière de journaliste et d'écrivain, en publiant une collecte des poèmes kabyles, Poèmes et chants de Kabylie (1974), et son deuxième roman. La montagne aux chacals (1981).

A présent, en retraite, il a terminé son troisième roman. La robe kabyle de Baya et il est en train d'écrire un essai sur son village d'Ighil-Ali durant la période d'activité missionnaire des Pères Blancs.

Au cŦAcirc;?ur de l'activité littéraire et journalistique de Malek Ouary se trouve donc son intérêt passionné pour la langue et la littérature kabyles qu'il a (re-)découvertes après la « rupture intégrale », lorsque, étudiant à Alger, il a été sevré de sa culture et de sa langue par l'exclusivisme culturel du système scolaire français de la période coloniale. « Mon entrée à l'école a revêtu pour moi un caractère singulier : « on m'y envoyait en quelque sorte pour y désapprendre ma langue afin de m'initier à une autre » (Poèmes et chants de Kabylie, 1974 : 13). Il mentionne la grande impression, « l'illumination », suscitée en lui par la lecture de Chants berbères de Kabylie ; ce texte de J. Amrouche* lui fit prendre la décision durable de travailler de toutes ses forces, en utilisant la culture française acquise, à la sauvegarde et à la diffusion de la culture kabyle et berbère. Son expérience individuelle et la situation socio-historique lui faisait craindre, comme à Jean Amrouche, la disparition du patrimoine culturel kabyle. Son activité se concentre alors sur la collecte de documents, souvent uniques, comme l'enregistrement des chorales féminines du pays des Aït-Abbas dans les années 50, la traduction de poèmes et de contes, l'enquête sur la narration littéraire dans la société kabyle.

Dans son écriture littéraire, on retrouve l'interaction de tous ces éléments. Par exemple, le noyau du récit dans Le grain dans la meule, ce lien tragique entre amitié, honneur et mort, est l'élaboration d'un événement narré en tant que fait authentique par un compatriote de l'auteur et initialement recueilli pour une transmission radiophonique. Le manuscrit du roman montre également l'interaction et le passage entre différents registres linguistiques, fruit de l'expérience de l'auteur en tant que journaliste et traducteur de poèmes kabyles. Malek Ouary nous dit' [1] que les dialogues sont modelés par l'usage quotidien en Kabylie, et que des parties entières des discussions à la tajmaat ont été reprises à partir des conversations enregistrées lors de ses enquêtes journalistiques en Kabylie. L'écriture ainsi élaborée donne un ton aulique et élevé au roman et le pose au-delà de l'écriture française « classique », trait qui - et ce n'est pas un hasard - a fait l'objet des recensions diverses, bien que le roman ait été apprécié par la critique de l'époque (Blazat 1956, Pèlerin 1936, Vergnolle 1956).

La critique littéraire actuelle présente les romans en français des auteurs kabyles contemporains de Malek Ouary (Mouloud Feraoun* et Mouloud Mammeri*) comme expression de la période dite « ethnographique » de la littérature algérienne [2] . Cette caractérisation tient à la fois au cadre temporel choisi : des romans situés dans la période pré-coloniale ou qui ne rompent pas complètement avec l'histoire coloniale ; au cadre dit « régional » : le choix d'un espace narratif kabyle et de personnages kabyles ; et à la question du lectorat : le public français auquel ces romans s'adressent. Bien que de façon moins explicite, on a aussi fait une telle lecture des romans de Malek Ouary (Achour 1990 : 164-65, 233).

Sur la question du lectorat, on doit admettre qu'effectivement les romans de Malek Ouary s'adressaient à un public principalement « français » : l'auteur lui-même nous l'a confirmé, en expliquant qu'à l'époque où il était tout imprégné de culture française, il partageait l'idée que toutes les valeurs lui avaient exclusivement été apportées par l'Ecole, qui tendait à la francisation des élèves. Ce n'est qu'à la fin de ses études qu'il a pris conscience que « tout lui venait de l'extérieur » et qu'il devait reconsidérer personnellement les choses apprises et surtout l'apport de sa propre culture. Cet aspect rejoint celui du cadre temporel dans Le grain dans la meule. Le fait de s'adresser à un lectorat français et le fait de situer le récit dans la période pré-coloniale correspondent ainsi à ce moment de la réflexion de l'auteur sur l'enseignement reçu, et à la nécessité de faire connaître aux autres pour « reconnaître » lui-même la réalité kabyle : c'est donc un moment marquant dans le développement individuel et artistique de l'auteur. Ce parcours est semblable à celui des personnages principaux dans ses ŦAcirc;?uvres ultérieures, La Montagne aux chacals et le roman La robe kabyle de Baya ces deux romans, sans que 1 on puisse les considérer comme des récits purement autobiographiques, les personnages principaux font l'expérience de la séparation du pays et de sa culture et puis se tournent vers leur communauté, en participant a la guerre de libération de l'Algérie.

Quant au choix « régional », il est indispensable de rappeler qu'il s'agit d'un mouvement très enraciné dans le milieu intellectuel kabyle, et en Kabylie en général dans lequel des stratégies différentes ont été mises en place depuis la fin du XIXe siècle, avec pour but souvent explicite de remettre en cause la subordination ancien ne du kabyle et du berbère par rapport aux autres langues et cultures du Maghreb. Le choix d'une écriture centrée sur la langue et l'espace kabyles est, encore aujourd'hui, une des stratégies caractérisant la création littéraire des auteurs de langue kabyle. Pour ce qui concerne l'ŦAcirc;?uvre de Malek Ouarv, il a une aspiration vers ce que 1'on peut .appeler une « identité kabyle plurielle », où plusieurs pôles - le monde de la tradition littéraire orale berbère, mais aussi les mutations induites par le contact avec la France et l'utilisation de la langue française - une fonction structurante.

L'auteur affirme aussi que son écriture voudrait toucher à l'universel a travers le particulier, étant entendu que 1'universel n'est pas l'universalisation des normes littéraires d'une seule culture, mais 1'aspiration à toucher les structures du sentir et de la compréhension humaine.

Malek Ouary appartient à la première génération d'écrivains kabyles qui a produit des ŦAcirc;?uvres littéraires et des essais importants, contribuant ainsi à la transmission du patrimoine culturel kabyle et à la formation de la riche tradition littéraire « francophone » dans l'espace littéraire kabyle et dans la littérature algérienne.

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Commentaires
#1
CONFUSION DEPLORABLE écrit le Monday 05 November 2012, A 23:00
JE NE COMPRENDS PAS PAS VOUS MENTIONNEZ LE TERME ''EVANGELIQUE'' CES ECRIVAINS DONT VOUS PARLEZ SONT CATHOLIQUES ET NON DES EVANGELIQUES ( PROTESTANTS)
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