| vendredi 05 février 2010, a 11:13 |
| Sur le forum de la Grande Mosquée de Lyon, les musulmans discutent du prochain génocide des juifs |
Inquiétant. C'est sous cette bannière annonçant “Paix
et amour entre les peuples”, que des musulmans lyonnais
discutent paisiblement sur le forum de la très officielle Grande Mosquée de Lyon, de la
manière dont les juifs seront exterminés par les musulmans.
C'est Abdel Hamid qui porte le titre de ”Global
moderator” du forum qui lance la discussion qu'il intitule “Les juifs
savent”. Il suspecte ”les juifs” de planter des avocatiers pour tenter
d'échapper à leur funeste destin qui est d'être massacrés jusqu'au
dernier par les musulmans.
(Cliquez sur les copies d'écran pour agrandir)
En
effet, il a appris que “lorsque les Musulmans et les Juifs se feront
la guerre, il n'y aura plus les armes de maintenant mais tout va
redevenir comme avant autant du prophète avec les épées ect”. (je
cite en conservant les fautes)
Et il ajoute que le prophète ”a dit dans un hadith : lorsqu'il y
aura cette guerre, les pierres et les arbres diront aux musulmans : Il y
a un juif derrière moi viens le tuer ! “.
Abdel Hamid pense que cet arbre doit être l'avocatier, ce qui
expliquerait que les juifs en plantent par millions selon lui.
Oum-talha un “membre actif” lui
répond et explique que tout cela est vrai, que les juifs le savent, mais
que l'arbre qui ne dénoncera pas les juifs aux musulmans n'est pas
l'avocatier mais l “al-Gharqad” et il donne la référence : un hadith
rapporté par l'imam Ahmad qu'il certifie comme “authentique”.
Sur ce, intervient Poco-Loco un invité non-inscrit,
qui se réjouit déjà de la fin du monde et de la disparition de toute
cette technologie inventée par des infidèles. Il préfère l'époque où
comme au temps du prophète, “tu n'avais rien d'autre que ta chamelle”.
Il imagine alors que ce sera une panne informatique mondiale qui
paralisera le monde et mettra fin au règne de la technologie. Ou
peut-être la fin du pétrole….Puis il conclut sagement que si les
musulmans génocideront des juifs pour raisons religieuses, cependant il
ne faut point les haïr.
Et la discussion se termine sur l'Ange de l'Apocalyse
et la fin des temps… lire tout sur : Le forum de la Grande Mosquée de
Lyon.
Il y a sur ce forum de la Grande Mosquée de Lyon en
tout 1870 messages depuis son ouverture, ce qui est relativement peu
et compte tenu de la faible fréquentation il pourait être tout à
fait contrôlable. Cette discussion date de juillet-Aout 2008 et à ce
jour, elle est toujours en ligne. Puisque les responsables de la
mosquée ne semblent pas plus choqués que ça, je me tourne donc vers
les responsables de ce pays : Est-ce acceptable ? Compte-tenu de la teneur de leurs textes sacrés incitant à tuer
les juifs, mais aussi les chrétiens, les polythéistes sans oublier les
athées, est-il sage d'importer encore et encore des musulmans dans ce
pays ?

Signalé par MCM.
Source : Bivouac-id
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| vendredi 05 février 2010, a 11:03 |
| Les chrétiens d’Orient, victimes de la Question d’Orient ? |
Dans « Les chrétiens d'Orient sacrifiés », monsieur Richard Millet écrit
en parlant du livre « Chrétiens », de monsieur Jean Rolin, consacré aux
chrétiens de Palestine :
« Un Européen les découvrait, ces chrétiens d'Orient, dont on ne sait à
peu près rien en Occident, avant tout parce qu'on n'en veut rien savoir.
Il
se peut qu'ils soient morts politiquement entre 1975 et 1989, avec la
guerre civile du Liban, poumon de la chrétienté orientale. Respectés en
Syrie, dans la paradoxale main de fer de l'alaouite Assad, ils sont
menacés, brimés, exilés ou tués en Egypte, en Turquie, en Irak, où la
cynique importation de la démocratie américaine entraîne des assassinats
et
un exode massif : plus de 200.000 chrétiens sur 400.000 ont déjà quitté
le
pays. »
Le 8 septembre 2009, à Londres, sa Béatitude Fouad Twal, patriarche
latin
de Jérusalem, parlait de l'oppression des chrétiens de Terre sainte, que
ce
soit en Israël ou surtout en Cisjordanie et à Gaza : « la
discrimination,
toujours présente en Israël, menace aussi bien les chrétiens que les
musulmans… Entre les restrictions auxquelles ils sont soumis dans leurs
déplacements, le manque de considération concernant leur habitat, les
impôts et la violation des droits de résidence dont ils font l'objet,
les
chrétiens palestiniens ne savent plus où donner de la tête… Ce mur
(érigé
par Israël en Cisjordanie conquise et occupée depuis 1967) a enfermé
beaucoup de Palestiniens dans des zones-ghetto où l'accès au travail, à
l'assistance médicale, à l'instruction et autres services de base sont
gravement compromis… Nous avons une nouvelle génération de chrétiens qui
ne
peut pas rendre visite aux lieux saints de leur foi… Pourtant à quelques
kilomètres de là où ils habitent… En 61 ans nous n'avons pas réussi à
obtenir la paix… Les hommes politiques… préfèrent gérer le conflit
plutôt
que de le résoudre… Dans les territoires occupés les gens sont à la
merci
de l'armée israélienne et Gaza vit dans un état de siège… qui a causé
une
crise humanitaire dramatique… »
L'ayant envoyée à mes correspondants, je remercie l'un d'eux, un ami
politologue, d'exprimer ses critiques vis-à-vis d'une déclaration qu'il
trouve injuste et volontairement aveugle sur la situation des chrétiens
dans tout le Moyen-Orient :
« C'est si pratique de dénoncer les conditions médiocres voire
difficiles
des chrétiens de Jérusalem et de Bethléem pour mieux éviter de se
pencher
sur le désastre des chrétiens d'Orient de façon générale : meurtres de
prêtres, femmes vitriolées, églises attaquées (parfois par d'autres
chrétiens, hein Geagea !...), enfants convertis de force, spoliations de
biens, lorsqu'il ne s'agit pas de massacres. Quant aux 120 000 chrétiens
vivant en Israël, leur niveau de liberté et de sécurité n'a que peu de
rapport avec celui existant dans les états alentours. Par ailleurs, moi
qui
suis ouvertement favorable à la création d'un état palestinien
indépendant
aux côtés d'Israël, je souhaite bien du plaisir à ceux parmi les
Palestiniens chrétiens « enfin libres » qui demeureront en son sein,
s'ils
sont nombreux à faire ce choix... on reparlera alors de leur sort,
surtout
s'il s'apparente à celui de Gaza actuellement. Mais bien entendu, ce
sera
la faute d'Israël. »
Je ne peux pas dire que mon ami n'ait pas en partie raison quand il
parle
de tous ces chrétiens qu'on maltraite au Moyen-Orient. Mais n'aurait-il
pas
remarqué que les pays, qui le font, sont tous alliés des Etats-Unis,
donc
d'Israël , ouvertement ou en cachette, même M. Geagea, le chef chrétien
qu'il accuse d'avoir attaqué des Eglises ? A-t-il oublié que M. Geagea
et
ses Forces Libanaises étaient les alliés d'Israël et le sont encore
probablement ? Ne sont-ils pas encore les alliés du Mouvement du Futur,
dirigé par le cheikh saoudien Saad Hariri, aujourd'hui désigné pour
gouverner le Liban avec sa majorité (sous les ordres, bien sûr, de son
suzerain le roi saoudien, protégé par l'Amérique, alliée d'Israël) ? Ne
font-ils pas ensemble partie de l'alliance proaméricaine, donc pro
israélienne ? N'est-il pas étonnant que l'occupation américaine de
l'Irak
ait résulté dans l'assassinat, l'oppression et la purification ethnique
de
ses chrétiens, à tel point qu'il n'en reste plus que la moitié ? Veut-on
bien se rappeler que la communauté chrétienne d'Iraq était la communauté
la
plus nombreuse au moment du protectorat anglais sur la Palestine, la
Jordanie et l'Irak et que ce sont les Anglais qui ont été les premiers à
opprimer les chrétiens irakiens et à les faire émigrer, à tel point
qu'ils
n'existent presque plus ?
Il est vrai que les chrétiens d'Israël sont bien mieux traités que
ceux
d'Egypte, d'Arabie saoudite ou autres états arabes dictatoriaux, tous
alliés des Américains donc d'Israël. Mais pouvons-nous dire qu'Israël
est
aussi démocratique qu'on aime l'affirmer ? Le restera-t-il quand il aura
son statut d'état juif ? N'est-il pas en cela en train de chercher à
imiter
les états musulmans qu'il critique ? Donne-t-il des droits égaux
aujourd'hui à ses citoyens arabes et même éthiopiens juifs, les Falasha,
dont les enfants peinent à trouver une école, parce qu'ils sont noirs
(suivant ce que rapporte un journal israélien) ?
Est-ce qu'un état démocratique occupe, colonise et vole les biens des
peuples colonisés ? Est-ce qu'un état démocratique refuse d'obéir à
toutes
les décisions du Conseil de Sécurité le concernant ? Est-ce que cet état
n'a pas été créé sur deux gros mensonges, « un peuple sans terre pour
une
terre sans peuple » ? Peut-on appeler les juifs du monde entier un
peuple ?
Si Israël est l'état du peuple juif, quel est le statut des juifs des
autres pays ? A quel pays va leur fidélité ?
Peut-on dire que la Palestine était inhabitée au début du siècle
dernier ?
En fait, les chefs sionistes de ce temps-là (1942) voulaient convaincre
le
Président Roosevelt que la Palestine ne pouvait pas contenir les deux
peuples. Il était donc logique d'en chasser les Palestiniens. Ont-ils
renoncé à le faire aujourd'hui ?
Tandis que les Américains semblent s'intéresser à faire la paix au
Moyen-Orient et proposent la solution des deux états, le gouvernement
israélien reprend ses prétentions sur tout Jérusalem et précipite sa
colonisation de la Cisjordanie, montrant sur le terrain qu'il n'est pas
question pour lui de lâcher une toute petite parcelle de la Palestine. A
quoi jouent les Américains ? Cherchent-ils la paix ou le chaos ?
Pour le savoir, nous devons rechercher la vérité de ce qui s'est passé
depuis soixante ans, pour savoir où se trouve la justice. Car sans
justice
dans la vérité, il n'y aura pas de paix.

La vérité sur les raisons de la création et de l'appui à Israël.
Vérité : les peuples européens et même américains étaient en ce
temps-là
racistes et colonialistes. Quand les nazis accomplirent ce crime
inhumain
que fut l'Holocauste, la plupart des peuples alliés et, même, ennemis
les
aidèrent ou du moins firent semblant d'ignorer ce qui arrivait.
Vérité : lorsque les alliés gagnèrent la guerre, ils ne savaient pas que
faire de tous ces malheureux sauvés des camps et voulaient à tout prix
se
débarrasser d'eux et débarrasser leur conscience en les envoyant en
Palestine.
Vérité : l'Europe continentale, ayant toute participé à l'Holocauste,
ne
pouvait qu'obéir aux anglo-saxons, vrais vainqueurs de la guerre, les
Anglais voulaient diviser la Palestine pour mieux l'asservir, tandis
qu'avec les Américains ils voulaient couper les Arabes en deux pour
mieux
contrôler les sources du pétrole.

Vérité : les peuples israélien et arabe sont utilisés dans le but
précité
(le pétrole) et poussés à s'entredéchirer pour le plus grand bien des
grands groupes industriels, pétroliers, financiers et d'armement,
contrôlant les médias du monde entier.
Vérité : il n'y a pas de vraie démocratie dans le monde, car ces grands
groupes contrôlant les
médias, le pétrole et l'argent, manipulent l'information et les
élections
à leur guise dans les états industrialisés, lesquels se paient les
gouvernements des pays en développement, y compris ceux des pays arabes,
par l'argent, la protection et/ou le pouvoir.
Vérité : les Etats arabes, sous contrôle occidental, depuis 1920, ont
été
manipulés durant la guerre de 1948 et encouragèrent les Palestiniens à
quitter leurs terres, en leur promettant faussement de les y ramener,
laissant ainsi les Israéliens les occuper et les faire fructifier.
Vérité : les décisions de l'ONU, donnant en 1947 neuf régions sur seize à
Israël, alors que, dans huit de ces régions, les Arabes étaient
majoritaires, étaient injustes et injustifiées, car les grands en
avaient
décidé ainsi.
Vérité : Les Arabes forcés de quitter leurs biens, leurs maisons et
leurs
terres furent accueillis dans des camps de misère en Cisjordanie,
Jordanie,
Syrie, Liban et Gaza. Ils perdirent confiance dans les gouvernements
arabes
en 1967 et crièrent vengeance. Ils n'étaient pas les seuls, car tous les
peuples arabes et musulmans étaient et sont toujours avec eux.
Vérité : Jérusalem est une cité sainte pour les trois religions et tant
qu'Israël voudra la garder dans sa totalité et en faire sa capitale, les
peuples musulmans continueront à combattre pour la reprendre, même si
tous
leurs gouvernements signaient la paix avec Israël. Dans ce dernier cas,
ils
risqueraient fortement de se faire renverser, rendant la situation
d'Israël
encore plus dangereuse.
Vérité : les lois internationales interdisent formellement la
colonisation
des terres conquises, comme le fait Israël en Cisjordanie.
Vérité : parler de normalisation en échange d'un arrêt temporaire de la
colonisation est vu par les Arabes, pour ce que c'est : une tromperie
américano-israélienne ; non seulement Israël doit arrêter complètement
l'agrandissement de ses colonies, mais encore il doit faire évacuer les
colons de Cisjordanie et de Jérusalem et obéir aux injonctions des
Nations
Unies, consistant en un retrait total des territoires occupés en 1967,
au
droit au retour des réfugiés, dans leurs foyers, et à la création de
l'état
palestinien. Les réfugiés doivent en tous cas être dédommagés pour les
biens qui leur ont été volés en 1948 et 1967 et les soixante années de
souffrances qu'ils ont vécues à cause de l'injustice internationale.

Monsieur Richard Millet écrit : « toute paix, même la paix des
braves,
suppose un vaincu, lequel ne saurait être les juifs, ni les musulmans,
ni
même les Kurdes, qui ont retrouvé leur territoire. Est-il illégitime de
penser, hors de toute théorie du complot, mais selon le mécanisme de la
victime émissaire cher à René Girard, que ce seront les chrétiens dans
leur
ensemble qui seront sacrifiés sur l'autel de la paix au Proche-Orient ?
La
raison d'Etat suppose l'horreur sacrificielle. Et puis ces chrétiens…
maintiennent une foi si vive, si lumineuse, si traditionnelle qu'ils
seraient la version insoupçonnée de l'intégrisme islamique… »
Quant à mon ami politologue, il prévoit un peu la même chose, en cas de
paix, à nos chrétiens, quoique d'une manière ironique.
Quant à moi, j'appelle cette paix de tous mes vœux, mais sans y
croire,
car je ne pense pas que les Etats-Unis y voient un quelconque intérêt.
Ce
qu'ils ont d'ailleurs montré par leur manque d'imagination et une
manière
particulière de tourner en rond, pour perdre du temps. Israël et les
Arabes
sont condamnés, à moins d'un échange nucléaire, entre Israël, l'Iran ou
le
Pakistan, à une guerre de Cent ans, deux cents ans ou plus, car, d'après
George Friedman, les intérêts stratégiques américains exigent le chaos
en
Eurasie et rien de mieux que cette guerre éternelle entre les juifs et
les
musulmans, dans laquelle s'excitent les extrémismes de toutes les
religions
et de tous les athéismes.
J'appelle cette paix de mes voeux, malgré le prix que devraient payer
les
chrétiens d'Orient, car n'est-ce pas leur vocation que d'être les
victimes
sacrificielles pour la paix et le bien-être de leurs frères humains ?
Leur
Maître et Seigneur ne leur a-t-il pas dit : « le serviteur n'est pas
meilleur que son maître » ? Ce Maître n'est-il pas mort volontairement
sur
une croix, pour sauver l'humanité ?
En tous cas, cela est préférable au fait qu'Arabes et Israéliens soient
condamnés par les gouvernements du monde, dont leurs propres
gouvernements,
à s'entretuer ad vitam aeternam.
Roger AKL
Source : Journal chrétien
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| mercredi 14 octobre 2009, a 14:31 |
| Burka: La France, l'Italie et même l'Égypte compte le bannir |
Phillys Chesler nous présente la remarquable prise de position d'un influent imam égyptien
contre le niqab. Je vous suggère la vigilence à propos de Sheikh
Mohammed Tantawi. Ses prises de positions et ses prêches haineuses ne
peuvent pas être écartées par l'apparence d'un soudain progressisme.
Pour mieux comprendre, veuillez cliquer sur l'article ici-bas:
Those Brotherhood "Conservatives" par IPT News, le 8 octobre 2009.
Egypt Wants to Ban the Burqa, France and Italy Too Par Phillys Chesler Pajamas Media, le 7 octobre 2009 Traduction par PdeBascule
Finalement, alors qu'il est minuit,
certains gouvernements européens commencent à se réveiller et ont
entrepris un combat - non contre l'islamisation de l'Europe - mais
contre des pratiques politiques inhumaines, barbares défendues au nom
d'une religion qui viole les normes occidentales des droits humains
universels. En France d'abord et maintenant en Italie,
des députés ont commencé à réclamer l'interdiction de la burka. En
Italie, la ligue du Nord a proposé de modifier une loi de 1975, adoptée à la suite d'attentats terroristes qui interdit à quiconque de porter des vêtements empêchant de l'identifier. Cette proposition a reçu l'aval du parti de Berlusconi.
Quand le président français, Nicolas Sarkozy a réclamé une
interdiction semblable, une organisation africaine reliée à Al-Qaida a
menacé de perpétrer un attentat en France!
Comme il fallait le prévoir, un député de la gauche a critiqué la
proposition italienne, la qualifiant d'inconstitutionnelle parce
qu'elle limiterait la liberté de religion. Mais surprise!
Nous vivons dans un âge des miracles: le Sheikh Mohammed Tantawi, le
principal dignitaire religieux de la très conservatrice université
d'Al-Azhar, s'est dit outré, en visitant une école du Caire, de voir
une jeune fille porter le niqap (voile qui dissimule tout le visage
sauf les yeux).
Le Sheikh lui a demandé de retirer ce voile, soulignant «que c'était
une tradition qui n'avait rien à voir avec la religion». Il lui a
demandé de ne plus jamais porter le niqap et promis de publier une
fatwa ( avis juridique) contre sa présence dans les écoles. Cette fatwa
ne touche pas le port du voile, porté par la plupart des femmes en
Égypte. A la suite de cette intervention, le ministre de l'Éducation
supérieure a décidé d'interdire l'accès aux grandes universités
publiques. aux femmes portant le niqap ou la burka.
Mais ne vous réjouissez pas trop vite.
Même s'il est influent, le Sheikh Tanwani (ndlr: bien qu'il ait des positions aussi très radicale)
a dû subir les foudres des fondamentalistes qui lui ont reproché
d'avoir appuyé la France lorsqu'elle a interdit le port du voile dans
les écoles et d'avoir serré la main du premier ministre d'Israël Shimon
Peres.
Et le gouvernement égyptien est mécontent des islamistes
fondamentalistes qui manipulent les femmes et se servent de leurs
vêtements pour prendre position politiquement. Certains
fondamentalistes ont même réclamé un voile ne montrant qu'un seul oeil.
Le gouvernement égyptien sait qu'il prend des risques.
Certains politiciens européens le savent aussi. Suivez une femme qui
porte la burqa. Là où elle va, vous constaterez qu'elle est souvent
battue, que ses enfants sont victimes de toute sorte de mauvais
traitements et pire, de crimes d'honneur. Vous découvrirez des milieux
polygames et une haine pathologique des juifs, des Israéliens, des
hindous, des Américains et autres infidèles. Vous découvrirez des
cellules de terroristes ou des partisans du terrorisme.
On peut penser que l'interdiction de la burqa aura pour effet
d'inciter les purs et durs de l'islam et les terroristes à quitter
l'Europe pour retourner dans des pays plus ouverts à leur vision
archaïque, des pays où la burqa est acceptée. Mais il y a une autre
option qui m'intéresse davantage: le recours aux droits de la personne et des femmes en particulier comme justification à l'interdiction de la burqa.
J'ai développé ce point de vue précédemment. J'ai reçu l'appui des féministes musulmanes, d'abord à une conférence internationale à Rome et puis maintenant dans un nouveau livre sur le sujet: celui de Marnia Lazreg Questioning the Veil: Open Letters to Muslim Women (Remettre en question le Voile. Lettres ouvertes aux femmes musulmanes - Il semble ne pas y avoir de traduction en français).
Pour moi, c'est le meilleur livre sur le sujet. Il est bien
argumenté et bien écrit. Lazreg est une universitaire musulmane
algérienne. Elle est respectueuse des sentiments des femmes et de leurs
convictions religieuses.
Elle soutient que le voile (visage, tête et corps) n'est pas une
prescription coranique, qu'il est nuisible à la santé physique et
psychique des femmes, mais surtout que c'est une prise de position
politique fondamentaliste et misogyne.
Dans sa dernière lettre, Lazreg demande aux femmes musulmanes de
cesser de porter le voile. «C'est un symbole d'inéquité...qui mine la
foi.....qui fait des femmes un instrument de propagande politique».
Lazreg considère également le voile comme un obstacle à l'emploi «parce
que l'hidjab enferme les femmes symboliquement dans un espace
domestique» et modifie la manière dont elles sont perçues et traitées
au travail. Elle redéfinit la «modestie» comme un comportement ou une
attitude et non comme une apparence. Enlever ou refuser le voile ne
veut pas dire qu'une musulmane se laisse influencer par l'Occident.
Elle écrit:
«Ne pas porter le voile n'est pas
une victoire de l'Occident, c'est une victoire des femmes contre une
coutume qui a dévié leur manière de se penser en tant qu'êtres humains.
Porter le voile n'est pas un coup porté à l'hostilité contre l'islam....Tant
que l'État exigera ou interdira le voile, tant que des mouvements
politiques en feront la promotion, tant que des réseaux bien organisés
avec leurs livres, leurs DVD, leurs cours par correspondance en feront
la promotion, une femme ne sera jamais sûre de le porter librement.....Mais somme toute, il n'y a rien qui justifie de le porter, même pas la foi....Personne n'est tenu de faire du voile un drapeau politique.»
Elle dit bien d'autres choses et je vous recommande fortement de lire cet excellent livre.
Source : Point de bascule
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| mardi 28 juillet 2009, a 11:49 |
| Pakistan : 200 enfants formés aux attentats suicide sont rescapés |
...et maintenant ils veulent tuer leurs propres parents.
Les talibans transforment les enfants en kamikazes, et les écoles coraniques en font des djihadistes (lire). Le Pakistan se meurt d'une overdose de paix™, d'amour™ et de tolérance™.

200 enfants entraînés aux attentats suicide sont rescapés
PESHAWAR: Les forces de sécurité ont réussi à
récupérer à Swat 200 enfants qui étaient formés à commettre des
attentats suicide. Selon des sources, les enfants sont âgés de 6 à 13
ans.
Les enfants récupérés sont gardés à Mardan où ils
sont moralement réhabilités pour en faire de bons citoyens. Des mesures
sont prises en vue de les faire traiter par un psychiatre.
Selon ce qu'a dit à nos sources Bashir Bilour, un
ministre senior de la Province des territoires du Nord Ouest, les
enfants ont subi un lavage de cerveau complet qui les amène maintenant
à considérer tous les autres comme des infidèles. «Ces enfants ont été
tellement endoctrinés que maintenant, ils veulent même tuer leurs
propres parents », a-t-il dit, ajoutant toutefois qu'aucune drogue ne
leur avait été administrée dans le cadre du processus.
Bashir Bilour a dit que certains enfants étaient heureux d'avoir été remis à leurs parents. Mais quelques jours plus tard, des parents sont revenus pour se plaindre que leur fils menaçait maintenant de les tuer et qu'ils se sentaient inquiets.
Source : Pak Tribune (Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille)
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| mardi 28 juillet 2009, a 11:44 |
| Scandale en Algérie : cachez ce Mahomet et cette Étoile de David… |
Un ouvrage écrit par un proche du
président algérien Bouteflika, le cheikh de la Tariqa Alawiya, Khaled
Bentounès, suscite depuis quelques jours la controverse en Algérie.
Le livre Intitulé, « Soufisme, l'héritage commun », est porteur d'images attribuées par l'auteur au prophète Mahomet, à ses compagnons et à Adam, le Père de l'humanité.
Ces illustrations ont provoqué la colère de
l'Association des Oulémas musulmans et du Haut conseil islamique (HCI)
qui sont montés au créneau pour dénoncer le livre en demandant à son
auteur de retirer les images représentants le Prophète Mahomet.
Autre problème majeur pour le HCI, dans le même
livre, on peut voir une photographie de l'Emir Abdelkader, considéré
comme le fondateur de l'Etat algérien entouré d'une étoile de David.
« Cette étoile est devenue symbole du sionisme connu
pour son hostilité envers l'islam », a ajouté le HCI qui a appelé
Cheikh Bentounès, dans un communiqué de presse, « à ôter les images qui
ont suscité la controverse où, à défaut, les masquer par quelque autre
procédé pour apaiser la situation et régler ce problème monté de toutes
pièces ».
Le Cheikh Bentounès a répondu qu'il ne cherchait pas à porter atteinte
à l'image du prophète de l'islam, en précisant que ces images sont en
réalité « de vieilles iconographies qui existent partout ».
« Ce ne sont pas des caricatures danoises », a-t-il indiqué en
s'attaquant ouvertement au courant salafiste. Si le ministère des
Affaires Religieuses garde le silence sur cette polémique, il n'existe
aucune décision d'interdiction ou de censure du livre en question.
Source : bivouac-id
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| dimanche 26 juillet 2009, a 11:25 |
| L’Algérie passe au week-end semi-universel |
A partir du 14 août, les Algériens se reposeront le samedi. L'Algérie
a décidé d'adopter un nouveau week-end en instituant le samedi comme
journée de repos hebdomadaire à la place du vendredi. Cette décision a
été prise à l'issue du Conseil des ministres tenu, mardi 21 juillet, à
Alger. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 14 août prochain,
avec des modalités qui seront publiées prochainement, selon le
communiqué du Conseil des ministres.
Demandée depuis longtemps par les opérateurs
économiques, cette décision semble obéir à des considérations
économiques. Plusieurs entreprises algériennes et étrangères activant
en Algérie avaient adopté ce week-end depuis plusieurs mois déjà.
En fait, les autorités avaient sérieusement
envisagé, durant les années 90, de revenir au week-end universel pour
lutter contre l'influence des islamistes radicaux. C'était pour des
raisons politiques. Aujourd'hui, les raisons sont beaucoup plus
économiques.
L'Etat ménage la chèvre et le chou
Les impératifs économiques viennent donc
contrebalancer les considérations religieuses sans toutefois en faire
table rase. Le pouvoir a choisi de ménager la chèvre et le chou en
décalant d'une journée le week-end sans toucher au sacro-saint vendredi
après-midi qui restera consacré à la prière communautaire hebdomadaire.
Les Algériens travailleront désormais le vendredi matin, iront prier à
la mosquée l'après-midi et se reposeront le samedi pour reprendre le
travail le dimanche.
L'abandon du week-end universel (samedi-dimanche) en Algérie date de 1976. Cette année-là, le président Houari Boumediene
instaurait le week-end islamique du jeudi-vendredi, à l'instar d'autres
pays arabes. L'économie algérienne s'en voyait dès lors fortement
pénalisée, les opérateurs locaux ne disposant plus que de trois jours
par semaine pour les échanges commerciaux avec les pays occidentaux, le
manque à gagner se chiffrant à près d'un milliard de dollars par an.
Il ne reste plus que l'Arabie Saoudite
A partir du 14 août prochain, l'Algérie
emboîtera le pas à aux pays arabes qui ont déjà adopté le week-end
semi-universel (vendredi-samedi). Ces pays sont la Syrie, le Soudan, la
Mauritanie, le Qatar, Bahreïn, Koweït, l'Irak, la Jordanie, la Libye,
l'Egypte et les Emirats Arabes Unis. A noter que dans le monde arabe,
il n'y a que le Maroc et la Tunisie qui aient opté pour le week-end
universel (samedi-dimanche). Le dernier bastion du week-end islamique
est maintenant l'Arabie Saoudite, seul pays arabe à maintenir les journées de jeudi et vendredi pour le repos hebdomadaire.
Source : Bivouac-id
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| vendredi 24 juillet 2009, a 18:55 |
| Iran - En République islamique, c’est "illégal" d’exécuter une femme vierge. Solution : 1) Mariage de la « vierge » avec son gardien, 2) Le viol et 3) L’exécution le lendemain. |
Dans une interview inédite et extrêmement choquante, qui montre
l'inhumanité du régime du chef suprême Ali Khamenei en Iran, un membre
de la milice paramilitaire Basiji a raconté à un journaliste, son rôle
dans la répression des manifestations au cours des dernières semaines.
L'entretien s'est déroulé par téléphone, et sous couvert d'anonymat.
Il a été organisé par une source fiable dont l'identité ne peut être
révélée.
Fondée par l'ayatollah Khomeini en 1979 , cette “milice du peuple”,
la force des Basiji, constituée de volontaires, est subordonnée aux
Gardiens de la Révolution loyaux à Khamenei, le successeur de Khomeiny.
Ce membre des Basiji, qui est marié et a des enfants, a parlé peu de
temps après sa libération de prison par les autorités iraniennes. Il a
été incarcéré pour le « crime » d'avoir libéré deux adolescents
iraniens - un garçon de 13 ans et une jeune fille de 15 ans - qui
avaient été arrêtés lors des troubles qui ont suivi l'élection
présidentielle contestée en Juin.
« Il y a eu de nombreux autres policiers et membres des forces de
sécurité arrêtés parce qu'ils ont montré de la clémence envers les
manifestants, ou parce qu'ils en ont libéré de la garde à vue sans
consulter nos supérieurs », dit-il.
Il blâme ce qu'il appelle « les forces de sécurité importées par les
autorités iraniennes » pour la majeure partie des violences brutales
contre les manifestants. « De jeune recrues, âgées d'à peine 14 et 15
ans » , dit-il, « qui ont été transportées des petits villages vers les
grandes villes où les protestations étaient centrées ».
« Tant de pouvoir donné à des garçons de quatorze et quinze ans,
qui, je suis désolé de le dire, en ont abusé », a-t-il dit. « Ces
jeunes peuvent faire ce qui leur plaît - forcer les gens à vider leur
portefeuille, prendre ce qu'ils veulent dans les magasins sans payer,
toucher les jeunes femmes de façon inappropriée. Les filles sont
tellement effrayées qu'elles restent tranquilles et les laissent faire
ce qu'ils veulent. »
Ces jeunes, et d'autres milices en civil pour la plupart « ont commis des crimes au nom du régime », dit-il.
Interrogé sur son propre rôle dans la répression brutale des
manifestants, à savoir s'il avait battu des manifestants et s'il a
regretté ses actes, il a répondu évasivement.
« Je n'ai attaqué aucun des émeutiers, et même si je l'ai fait, mon
devoir est d'obéir aux ordres », a-t-il dit, avant d'ajouter :« Je n'ai
pas de regrets, sauf quand je travaillais comme gardien de prison
pendant mon adolescence. »
Lorqu'il lui fut demandé comment il avait rejoint les forces des
bénévoles Basiji , il a répondu que c'est sa mère qui l'y avait conduit.
A l'âge de 16 ans, “ma mère m'a emmené à une station Basiji et les a
suppliés de me prendre parce que j'étais seul et n'avais aucun avenir.
Mon père a été martyr pendant la guerre en Irak et elle ne voulait pas
que je devienne un drogué dans la rue et un voyou. Je n'avais pas le
choix “, dit-il.
Il raconte qu'il avait été un membre très considéré de la force, et
avait tellement « impressionné ses supérieurs » qu'à 18 ans, « il a eu
l'honneur » d'épouser à titre temporaire des jeunes filles condamnées à
mort avant leur exécution.
En République islamique, il est illégal d'exécuter une jeune
femme, quel que soit son crime, si elle est vierge, explique-t-il. Par
conséquent, une cérémonie de ”mariage” se passe la nuit, avant
l'exécution : La jeune fille est forcée d'avoir des rapports sexuels
avec un gardien de prison - autrement dit, elle est violée par son
« mari ».
« Je regrette cela, même si le mariage était légal », dit-il.
« Pourquoi ces regrets, alors que le mariage était légal ? »
« Parce que », ajoute-t-il, « Je peux dire que les filles avaient
plus peur de la nuit de leur mariage » que de l'exécution qui les
attendait le lendemain matin. Et elles se débattaient toujours, de
sorte que nous devions mettre des somnifères dans leur nourriture. Le
lendemain matin les jeunes filles avaient un regard vide sans
expression, on aurait dit qu'elles étaient prêtes, et même qu'elles
désiraient la mort. »
« Je me souviens les avoir entendues pleurer et crier une fois le
viol terminé », dit-il . « Je n'oublierai jamais la façon dont cette
jeune fille s'est elle même griffé le visage et le cou avec ses ongles.
Elle avait des griffures profondes partout sur elle. »
Pour en revenir aux événements récents des dernières semaines, et de
sa décision de libérer les deux adolescents détenus, il a déclaré qu'il
ne savait pas, « honnêtement », pourquoi il avait pris la décision de
les libérer sachant que cette initiative le conduirait à son
arrestation. Il pense que c'est parce qu'ils étaient tellement jeunes,
ils ressemblaient à des enfants. « Je savais ce qui allait leur arriver
si je ne les libérais pas » , a-t-il dit.
Il a poursuivi en expliquant que si un homme est considéré comme
« responsable de ses propres actes à 13 ans, pour une femme, c'est à 9
ans , et c'est sûrement la libération de la fille de 15 ans qui m'a
valu d'avoir des ennuis. »
« Je n'ai pas été maltraité ou vraiment interrogé alors que j'étais
détenu », a-t-il dit. « J'ai été mis dans une chambre minuscule et
livré à moi-même”. Il est difficile d'être isolé, alors j'ai passé le
plus clair de mon temps à prier et à penser à ma femme et à mes
enfants. »
Source : Jpost Traduction Bivouac-id |
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| dimanche 19 juillet 2009, a 22:17 |
| Grande-Bretagne : Christianophobie à l’école. |
Ces pauvres anglais qui ont une petite longueur d'avance sur la France…
Grande-Bretagne -Un enseignant affirme qu'il a été licencié pour avoir grondé ses élèves qui l'insultaient parce qu'il est chrétien.
Nicholas Kafouris dit qu'il a perdu son poste
d'enseignant parce qu'il ne tolérerait plus le comportement
”ouvertement raciste” de ses élèves âgés de huit ans.
Il a dit que la majorité des jeunes enfants
musulmans faisaient ouvertement l'éloge des extrémistes islamistes en
classe, et glorifiaient les terroristes du 11 Septembre comme “des
héros et des martyrs”.
M. Kafouris, né en Grèce et âgé de 40 ans, a
enseigné pendant plus de dix ans dans l'école primaire Bigland Green
à Tower Hamlets, dans l'est London, où, selon le plus récent rapport de
l'Ofsted «presque tous» les 465 élèves sont issus de minorités
ethniques et une grande partie ne parlent pas l'anglais comme première
langue.
Il poursuit l'école, sa directrice et le chef
adjoint devant un tribunal du travail, affirmant qu'il a été mis
dehors après avoir souligné la montée du racisme chez les élèves.
En 2006, déclare M. Kafouris, il a frolé un élève,
en lui tendant un livre : «Le garçon m'a dit brusquement, “Ne me
touchez pas, vous êtes chrétien.” J'ai trouvé cela insultant.»
Plus tard la même année, des enfants âgés de huit et
neuf ans dans sa classe ont fait l'éloge des attentats suicides du
11 septembre 2001.
«Vers la fin novembre et en décembre 2006, de
nombreuses remarques inacceptables et ouvertement racistes, antisémites
et anti-chrétiennes ont été tenues par de nombreux enfants en classe»,
a-t-il dit.
«Ils ont dit : ”Nous voulons être
des terroristes-suicides islamiques quand nous serons grands”,” ‘les
kamikases' des tours jumelles sont des héros et des martyrs”, “nous
haïssons les juifs “et “nous détestons les chrétiens “.» è_
M. Kafouris affirme qu ‘en janvier 2007, certains
élèves ont exprimé leur joie “qu' un enfant soit mort écrasé par un mur
qui s'est effondré sur lui à Londres.”
Lorsqu'il leur a demandé pourquoi, des enfants ont répondu: “Parce qu'il est anglais.”
«Le mois suivant, au cours d'une leçon d'éducation
religieuse sur Jonas et la baleine, l'un d'eux m'a demandé si Jonas
était Juif, avant de crier: “Je déteste les juifs, ils sont nos
ennemis “».
M. Kafouris dit qu'il a rempli une fiche où il
rapportait tous les incidents racistes et a informé par écrit la
directrice Jill Hankey de chaque incident.
Mais il dit que ses rapports ont été ignorés pour que l'école puisse conserver une bonne notation dans le rapport Ofsted.
M. Kafouris, qui n'est pas marié et n'a pas
d'enfants, a également été blâmé pour avoir tenu une discussion
‘inappropriée'au sujet de religion avec un enfant, ce qu'il nie.
Il dit que l'assistante chef Margaret Coleman
l'accuse d'avoir crié sur les élèves en leur disant que les musulmans
ont produit des kamikazes - il refute également l'accusation.
«Je crois, qu'après m'être plaint à la direction des
incidents racistes et de la discrimination religieuse en classe, j'ai
été sanctionné », dit-il.
«J'ai été traité moins favorablement et harcèlé [moralement] par la directrice et son adjointe. »,
«Les deux personnes ci-dessus ont créé
un climat hostile, d' intimidations, dégradant, menaçant, humiliant
et insultant envers moi.”
Il a finalement été licencié en raison de ses absences pour dépression, le 30 avril de cette année.
Un porte-parole de Tower Hamlets a déclaré: «Le
Conseil d'administration maintient sa décision et nous pensons que
toutes les procédures ont été correctement suivies.”
Source : Daily Mail traduction Bivouac-id. |
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| lundi 13 juillet 2009, a 13:50 |
| Aux origines du Mouvement Amazigh en France |
La question amazighe et l'Académie Berbère
Actes de la Conférence-débat animée par Med Ouramdane KHACER
Ancien membre de l'Académie Berbère
Président de l'association Afus Deg Wfus
Quelques repères historiquesLes Amazighs (pluriel de Amazigh qui signifie «homme libre puis
noble») constituent un des peuples les plus anciens du continent
africain. Leur présence en Amazighie (Afrique du Nord) remonte à la
plus haute antiquité. C'est le premier peuple à s'établir dans ce sous
continent de l'Afrique. Il est le peuple autochtone de cette région.
Grâce à son peuplement amazigh qui remonte à la préhistoire,
l'Amazighie possède une unité culturelle. L'homme amazigh tire ses
origines de deux éléments essentiels : les « Pré méditerranéens » et
Les hommes d'Afalou « Groupe de l'homo sapiens ». De 4000 à 8000 &
de 8000 à 12000 av. le présent. (Cf : Les Premiers Berbères par M.
Hachid. Edisud)
Les Apports & l'identitéTout au cours de l'histoire, les Amazighs ont reçu différents
apports qui ont nourri leur personnalité et leur culture. Ces apports
ne peuvent pas constituer des identités. Les Amazighs avant d'être
confrontés aux Phéniciens, aux Romains, aux Byzantins, aux Vandales,
aux Arabes, aux Turcs et aux Européens, avant de parler et d'écrire en
punique, latin, grecque, arabe, français, espagnole, italien, avant
d'adopter les trois religions monothéistes, étaient des Amazighs
polythéistes, parlaient et écrivaient en amazigh tout naturellement.
C'est cette amazighitude qui tire ses racines du substrat amazigh qui a
forgé les différentes identités nationales des pays de l'Amazighie.
C'est cette conception de l'identité historique enracinée dans les pays
de l'Amazighie qui doit être consacrée. Elle ne peut pas être une
dimension parmi tant d'autres. (arabité, islamité, francité, latinité,
chrétienté…), elle est l'identité. On peut donc considérer que les
Amazighophones, les Arabophones et les Canariens de l'Amazighie se
fondent dans la même identité historique amazighe. Ce sont tous des
Amazighs.
La Question Amazighe dans l'Algérie IndépendanteAu lendemain de son indépendance, l'Algérie s'attendait à ce que sa
première langue historique, l'amazigh, prenne la place légitime
officielle qui lui revient dans toutes les instances étatiques et en
particulier l'enseignement et l'administration. Malheureusement il n'en
fut rien.
Après avoir saigné la Kabylie et la région d'Alger dans les années
qui suivirent l'indépendance (lutte des clans pour le pouvoir,
opposition du F.F.S), le régime FLN avec la collusion de l'armée des
frontières s'inspirant de l'idéologie du Baath panarabisme (Iraq,
Syrie…) s'est imposé en parti unique dictatorial et provoqua
l'exclusion des Algériens amazighophones par le déni de reconnaissance
de leur langue maternelle.
Son but étant d'éliminer totalement toute trace d'amazighitude,
porteuse de valeurs démocratiques. Pour atteindre cet objectif
d'aliénation et de génocide culturel, le régime despotique du F.L.N a
imposé une « arabêtisation » forcée des populations, dans les médias,
l'administration et plus particulièrement dans l'enseignement en
faisant appel aux services d'enseignants mercenaires des « pays frères
» du Moyen-Orient (Iraq, Syrie, Egypte, Palestine).
Cette arabisation menée en arabe littéraire dans l'Education
Nationale (langue incomprise des populations algériennes) fut forgée
par des politiques et des intellectuels en mal d'utopie. Elle répondait
à un mythe de langue commune supranationale du « monde arabe ». Elle
remplit le statut de langue idéologique du Baath, de langue nationale
officielle d'Etat, alors que la réalité linguistique du pays est tout
autre :
Le paysage linguistique de l'Algérie et des pays de l'Amazighie comprend :
• Deux langues nationales du peuple, l'amazigh et l'arabe populaire.
• Le français, héritage historique, étant une langue de communication.
Il aurait été judicieux dès l'indépendance du pays d'inscrire dans
les textes officiels, l'amazigh et l'arabe populaire comme langues
nationales officielles dans la perspective de leur modernisation
progressive notamment dans les domaines technique et scientifique afin
de les introduire progressivement dans l'enseignement, tout en
conservant à la langue française son statut de langue privilégiée.
Origines du Mouvement Amazigh en FranceMalgré des tentatives isolées de défense de la langue amazighe en
Algérie notamment par des pétitions et la création de comités de
soutien en faveur de l'enseignement de la langue amazighe
(CRAPE-F.D.B-CCB de Ben Aknoun-RTA cours de Berbère à la faculté
d'Alger dispensés par feu Mouloud Mammeri…), le pouvoir en place avec
sa répression farouche et sans aucune concession a empêcher d'aboutir
toutes ces initiatives qui se sont alors déplacées dans l'émigration où
le terrain semblait plus favorable.
C'est ainsi que l'année 1966 a vu la création de l'Académie Berbère « Agraw Imazighen » qui sera dissoute en 1978.
Cette association française régie par la Loi 1901 fût fondée par
quelques intellectuels Franco Kabyles dont Rahmani Abdelkader, Hanouz
Med Saïd, Naroun Amar, Khelifati Med Amokrane, Marguerite Taous
Amrouche…
A partir des années 1968/70, le bureau de cette académie comprenait
: Un Président : Hanouz Med Saïd, pharmacien, un Vice-président :
Youssef Achour, Ancien Sous-préfet et Sénateur, un Secrétaire Général :
Hamici Hamid, animateur de la chaîne de radio kabyle, une Trésorière
Mme Mina Charlette. Bessaoud Med Arab assurait les fonctions de
secrétaire de l'association où il a élu domicile au 5 rue d'Uzès.
L'Académie berbère avait été durant une dizaine d'années le
rendez-vous de toute une génération de militants amazighs mobilisés
pour la défense et la réhabilitation de l'identité amazighe dans les
pays de l'Amazighie (Berbèrie).
Le travail de vulgarisation, de sensibilisation et de
conscientisation des populations a été principalement l'œuvre de
l'Académie Berbère « Agraw Imazighen » de Paris, de l'Académie Berbère
de Roubaix fondée par moi-même en 1971 ainsi que de l'Union du Peuple
Amazigh (UPA) fondée en 1974 par le regretté et ami Amar Neggadi.
L'Académie berbère Agraw Imazighen avait un discours idéologique
basé sur la vulgarisation de l'histoire, la réhabilitation des grands
personnages et autres héros de la civilisation amazighe. Elle avait eu
l'intelligence de réhabiliter l'alphabet amazigh Tifinagh qui avait
servi de support à la prise de conscience identitaire amazighe. C'est
ainsi qu'elle a su redonner la fierté à tous les Amazighs d'Afrique du
Nord et des Iles Canaries. Toutes les générations qui ont suivi le
Printemps amazigh de 1980 lui doivent leur conscientisation identitaire.
La réappropriation de l'identité amazighe s'est faite par la
réhabilitation des grandes figures de l'histoire amazighe, Massinissa,
Jugurtha, Syphax, Tacfarinas, Kahina, Koceila…
L'alphabet Tifinagh a reçu un écho inespéré auprès des jeunes
Son action s'accompagnait également par la publication de plusieurs
revues (Imazighen, Assaghen et Afus Deg Wfus) retraçant l'histoire du
peuple Amazigh. Tout cela a permis aux populations de se réapproprier
leur mémoire et leur a redonné une conscience identitaire. Ce
formidable succès (Algérie, Maroc, Libye, Niger, Mali…) a poussé la
dictature du F.L.N à mener une répression sauvage (emprisonnement,
tortures) auprès de la jeunesse, plus particulièrement en Kabylie
(Affaire des Tee-shirts etc…)
En 1972, un Comité de Conception Générale animé par le regretté
Haroun Mohamed a vu le jour à Alger. Un travail de fond à été mené par
ses membres auprès des populations amazighophones d'Algérie notamment
par la distribution de tracts et la diffusion de revues clandestines
dont la plus célèbre est Ittij et publication de bandes dessinées
écrites en Tifinagh.
D'autres initiatives ont vu le jour dans le milieu étudiant en
particulier dans la région parisienne avec la création du G.E.B (Groupe
d'Etudes Berbères) dont les activités se sont orientées vers la
publication de recueils de contes, proverbes, poésie…
Face à une répression féroce, certains membres de l'Académie Berbère
Agraw Imazighen sont amenés à s'organiser clandestinement en Algérie et
en France et ont fondé « Tidukla n Tzmert Imazighen » (Organisation
des Forces Berbères) dont l'objectif était de faire connaître au monde
le combat du peuple amazigh pour la reconnaissance de ses droits. Cette
organisation noyautée par les servies algériens aidés par leurs
collègues français, a vu tous ses membres arrêtés, emprisonnés et
torturés après la destruction du journal El Moudjahid en 1975.
Aujourd'hui, nous pouvons dire que cette Académie a accompli avec
succès sa mission de sensibilisation et de réhabilitation de la langue
amazighe et de son alphabet Tifinagh officiellement utilisé dans les
écoles pour l'enseignement de la langue amazighe au Maroc. Grâce à ce
travail de sensibilisation et de conscientisation, les Amazighs se sont
forgés une mémoire et une identité commune qui s'étend de l'Egypte aux
Iles Canaries, du nord de l'Algérie au sud du Niger.
Je profite de cet événement pour avoir une pensée et rendre hommage
à tous les compagnons du combat identitaire que j'ai connu, je nomme
Med Saïd Hanouz, Amar Naroun, Mouloud Mammeri, Ali Sayad, Slimane Azem,
Haroun Mohamed, Smaïl Medjber, Amar Neggadi, Hend et Ramdane Sadi,
Abdelmadjid Bali, Hassan Hiréche, Med Ouyahia, Hessas Abdelkader,
Bessaoud Med Arab, Mouloud Kaneb, Med Saïd Hamiche, Mustapha Aouchiche,
Mustapha Bounab, Berkouk ahmed, Salem Ould Slimane Djekouane Belkacem,
Bairi Hend ainsi qu'à tous les artisans de l'amazighitude dont j'ai
oublié les noms.
Conférence-débat animée par Med Ouramdane KHACER
Ancien membre de l'Académie Berbère
Président de l'association Afus Deg Wfus
samedi 11 juillet 2009 à 15 h
Maison des associations de Roubaix
Sur invitation de l'association AFAFA
Source : Kabyle.com
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| dimanche 31 mai 2009, a 11:39 |
| La traite des êtres humains en Pologne s'aggrave |
La traite des êtres humains s'est «aggravée» en Pologne ces cinq dernières années du fait de l'adhésion à l'Union européenne (UE) et à l'espace Schengen, a affirmé hier, vendredi, un expert de l'ONU. Le phénomène porte notamment sur «l'exploitation pour le travail, la prostitution et d'autres formes d'exploitation sexuelle». Selon les données officielles, le nombre de cas de trafic d'êtres humains augmente quotidiennement. «L'ampleur du trafic des personnes en Pologne est non seulement importante mais elle s'est quelque peu aggravée au cours des cinq dernières années du fait de l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne et à l'espace Schengen», a relevé Mme Joy Ngozi Ezeilo, Rapporteur spécial de l'ONU sur le trafic des êtres humains. Selon la responsable, l'adhésion de la Pologne à l'UE et à la zone de libre-circulation européenne a incontestablement» contribué à transformer la Pologne en un «pays de transit et de destination», alors qu'il était auparavant «principalement un pays de départ» de la traite.
source: infosoir |
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| dimanche 31 mai 2009, a 11:33 |
| Les enfants abandonnés... c’est aussi leur journée |
En évoquant un sujet aussi innocent que celui de l'enfant, on ne peut s'empêcher de penser aux nourrissons qui, à peine les yeux ouverts, sont abandonnés dans la nature ou, pour les plus chanceux d'entre eux, confiés aux services de la DAS. Même si ce phénomène a toujours existé en Algérie, la Kabylie était relativement épargnée par cette attitude que certains jugent immonde. D'autres, par contre, pensent qu'il vaut mieux confier un enfant à des personnes qui seront capables de l'élever dignement, plutôt que de le laisser grandir dans un environnement qui lui sera austère et hostile. Les mères célibataires, parfois de jeunes gamines à peine sorties de l'adolescence, se retrouvent souvent seules à la fin de leur grossesse. Et même au bout de neuf mois de réflexion sur l'avenir de la progéniture indésirable, la sentence est fatale. L'abandon est une solution toute trouvée pour empêcher les procréatrices d'avoir mauvaise conscience. Mais là aussi, soulignons la débandade du “père” car, pour faire un enfant, il faut être deux ! La mère ne saurait être la seule coupable, mais pour elle, aucune excuse dans un milieu qui ne badine pas avec la chose.
De surcroît, éviter le regard atroce de la société qui incite cette mère célibataire à trahir cet être candide et le laisser seul à la merci de son... destin. Un destin qui lui sera cruel et qui ne changera pas sa situation d'un iota, puisqu'il sera prédestiné à devenir malheureusement un enfant agressif et un futur délinquant en vivant constamment en marge de son environnement. Pour cela, l'Etat a construit des établissements pour abriter les bambins abandonnés à leur triste sort et leur éviter ainsi de se retrouver, une fois majeurs, encore coupables d'être nés sous X.
Nous avons pu avoir l'opportunité et le privilège de nous rendre dans un de ces foyers pour enfants abandonnés. Des enfants nés sous X. La pouponnière de Bouira semble passer inaperçue dans le quartier populaire de l'Ecotec. L'établissement de Bouira est un modèle de ce qui nous a été permis de constater. Nous ne pouvons que rester bouche bée devant les efforts fournis par le personnel. Une équipe pluridisciplinaire est en permanence aux petits soins envers les pensionnaires. Médecin, psychologue, infirmière, éducatrices, nourrices et puéricultrices se relaient pour apporter de l'affection et de l'amour d'une mère qu'ils n'auront finalement jamais ou très peu connus. Dans les différentes salles visitées, nous avons pu voir l'émerveillement et l'épanouissement des petits pensionnaires. “Lilas”, “Trèfle”, “Violette” et “Jasmin” sont les noms choisis pour les unités de vie qui servent de lieux de détente et de repos aux poupons. Egalement, une salle d'activité dans laquelle les éducatrices s'attellent à éveiller les sens des enfants en leur apprenant à jouer tout en les faisant participer aux différents travaux manuels. Des activités telles que des collages de féculents, de feuilles mortes, moulages en plâtre, coloriages et peintures reflètent l'état d'esprit des enfants et, où la couleur rouge revient souvent.
L'ensemble des salles dans lesquelles nous nous sommes rendus était dans un état de propreté immaculée. Aussi bien l'infirmerie que le réfectoire, ou encore la pièce destinée à la stérilisation des biberons sont minutieusement entretenus.
Là aussi, le rôle de l'équipe pluridisciplinaire est importante car, comme le souligne le directeur, des réunions sont régulièrement tenues pour orienter et améliorer le comportement de l'enfant qui sera amené à vivre dans une famille d'accueil. Un foyer accueillant mais dont les époux doivent justifier au préalable de plusieurs conditions sine qua non afin d'adopter et d'élever l'enfant dans un milieu sensible et affectif. De la paperasse, il en faudra, ainsi que du courage pour que les personnes voulant recueillir un enfant puissent y parvenir. Mais comme les statistiques l'indiquent, la volonté est plus forte que les tracasseries administratives.
Abandonnés et handicapés
Si les enfants généralement bien portant trouvent aisément des familles d'accueil, il n'en est pas de même pour les jeunes souffrant de troubles du comportement ainsi que les handicapés psychomoteurs. Ces derniers sont en effet plus difficiles à placer dans des familles qui souhaitent adopter un enfant. La réticence des tuteurs l'emporte souvent sur la volonté d'accueillir un enfant de préférence en bonne santé. Selon les dires du directeur, les enfants handicapés qui résident dans cet établissement ont été indésirables dès les premières heures de leur création : “ L'enfant est d'emblée rejeté et pire, parfois, lorsque la mère utilise toute sorte de remède pour interrompre prématurément sa grossesse... Mais lorsque le fœtus est formé, il reste très peu de chance pour que l'avortement souhaité ait lieu. De ce fait, on se retrouve neuf mois plus tard avec un enfant présentant des malformations irréversibles et là, il est malheureusement trop tard pour faire machine arrière”. C'est ainsi que naissent des nourrissons épileptiques, handicapés mentaux, moteurs et d'autres atteints d'hydrocéphalie. Même si des praticiens privés, en particulier des pédiatres se portent volontaires pour soigner ces “victimes”, il arrive que des cas soient incurables. L'établissement prend en charge l'hygiène, l'allaitement artificiel, les tenues vestimentaires, le gîte et le couvert ainsi que les sorties au grand air, mais ne peut absolument rien faire lorsqu'un enfant est en phase finale. Lorsque le temps le permet, les enfants sont emmenés dans le jardin de l'établissement où ils peuvent jouer et se défouler en plein air sous l'œil attendrissant du personnel. Toboggans et balançoires entourés de verdure luxuriante sont un cadre agréable et convivial qui souscrit parfaitement à un environnement familial. C'est toutefois la seule chose que les autorités puissent consentir afin que l'enfant s'épanouisse en toute quiétude. En cette Journée mondiale de l'enfance, plusieurs activités sont au programme dans cet établissement. Une journée qui sera célébrée cette année sous le thème de la culture et de la paix. Une paix que beaucoup de consciences recherchent, surtout après avoir eu le “courage” de renoncer aux joies que procure un enfant.
Légitime ou pas, ce dernier est, pour certains, le fruit d'un amour défendu tandis que pour les autres, il s'agit d'une aventure non souhaitée, c'est-à-dire sans le consentement de la génitrice. Les cas diffèrent mais le résultat est là, qu'on le veuille ou non, la démarche est condamnable sous toutes ses formes.
hafidh b
source:depechedekabylie.com |
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| dimanche 31 mai 2009, a 11:05 |
| L’Internet au service des eglises et ministères chrétiens |
Ce n'est pas la première fois que des innovations technologiques sont à l'origine de modifications profondes de la société. Hier, l'apparition de l'électricité ou de la machine à vapeur. Aujourd'hui, les télécommunications, l'informatique et l'Internet. D'une part, l'informatique permet de digitaliser les informations et de les traiter. D'autre part, les nouveaux moyens de télécommunication permettent d'échanger la connaissance. Ces nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) changent donc profondément la vie au quotidien des citoyens.
Beaucoup d'entreprises l'ont déjà compris et utilisent l'internet pour la transmission d'informations de toute nature. L'Internet est un facteur très important du point de vue économique. Les services de l'Internet vont permettre aux entreprises d'émettre, de recevoir, de rechercher des informations, voire de donner à leurs employés les moyens de mettre en place un travail coopératif à distance totalement efficace. D'autant que toutes les informations commerciales, techniques, économiques, pratiques et culturelles sont accessibles en temps réel. L'avantage d'Internet réside dans la possibilité de pouvoir agir ou réagir beaucoup plus efficacement. Et il est grand temps pour que les églises et ministères chrétiens saisissent cette opportunité qu'offre l'Internet.
L'introduction progressive de ces technologies dans nos églises et ministères chrétiens va aboutir à une amélioration sans précédente de notre système de travail. Ceux qui l'ont déjà compris, parlent aujourd'hui de « l'Eglise Internet ». C'est le cas de Pasteur Youngi Cho, de Docteur Rick Warren et tant d'autres.
Dans certains coins du monde, les chrétiens assistent au « Service Internet » avec possibilité de faire les dons en ligne ou d'envoyer leurs offrandes sur l'internet. Dans mon ministère, j'expérimente avec impacts ce service Internet de temps en temps. Je vois des âmes sauvées, les affermissements sont donnés, et les miracles s'opérer via l'internet. Certes, l'onction est sans limite et le Saint-Esprit agit aussi efficacement en ligne.
Vous savez pourquoi Jésus-Christ aimait souvent se rendre auprès du lac pour enseigner (Luc 5.1-3), c'était non seulement parce que la foule y affluer, mais aussi pour des raisons acoustiques, car les eaux du lac amplifiaient sa voix. Donc Jésus-Christ se servait des notions acoustiques pour se faire bien entendre à la foule.
Et je crois fermement qu'avec cette évolution technologique, si Jésus- Christ était encore physiquement sur la terre, il allait recourir, en outre, non seulement aux NTIC pour faire son ministère, mais aussi il allait sûrement avoir un site web « jesuschrit.com », « jesuschristministries.net »,...
A cette heure de la mondialisation ; Les hommes de Dieu que nous sommes, nous devons savoir que l'internet est devenu un vecteur formidable et incontournable de l'information, et il offre beaucoup d'opportunité à nos églises et ministères chrétiens. Ce réseau mondial, l'internet, étant qu'un système de communication et d'information entre plusieurs ordinateurs connectés à travers le monde, est en pleine évolution avec des perspectives de croissance exceptionnelles. C'est devenu un moyen formidable de prêcher, d'enseigner, de gagner les âmes et de libérer l'onction du Saint-Esprit en dehors de nos frontières. C'est ainsi que l'internet est en train de modifier nos habitudes et de transformer petit à petit notre façon de service Dieu.
Grâce à une présence sur Internet, nos églises et ministères chrétiens pourront améliorer efficacement leurs images de marque et croître en plus leurs degrés d'action ou de réaction face à leurs environnements. Le prophète Esaïe ne nous invite-il pas à élargir l'espace de notre tente ? (Esaïe 54.2). Cela est surtout possible avec Internet au moins que vous n'ayez pas une vision de croissance pour votre église. Et je crois que grâce à l'Internet aussi, que la bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. Matthieu 24.14
Je ne cesse de bénir Dieu quand je pense au travail énorme que font les sites web chrétiens comme www.topchretien.com, www.journalchretien. net, www.epeedelesprit.com, www.jehoway.com,.., voire des agences web chrétiens comme www.gospelmedias.com et tant d'autres qui sont présent sur la toile. Toutes fois, il y a encore une grande absence de beaucoup d'églises et ministères chrétiens sur Internet.
Oh Hommes de Dieu, ayons la vision de croissance qui va au delà de quatre mur de nos églises. Ne laissons pas aux pornographes de remplir l'internet avec les sites pornographiques, même les magiciens et les escrocs se servent de l'Internet pour faire des victimes. Et des fois ce sont nos membres et nos enfants qui y perdent la foi par ce qu'ils ne savent pas dans quel site internet se rendre. Combien d'internautes sont perdus en visitant ces sites noirs. Il est grand temps pour nos églises et ministères de remplir l'Internet avec des sites dynamiques, attrayant et puissants par la vertu du Saint-Esprit.
Yes, we can
Ev. Pathy Situazola Makanga
source: le journal chrétien |
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| vendredi 29 mai 2009, a 12:32 |
| CETTE CULTURE DE VICTIMISATION. |
La culture de victimisation dans laquelle nous vivons, nous fait craindre aveuglément les jeunes devenus violents. Des conférences, des réunions, des ministres déconnectés essaient de comprendre ce problème de violence. Sans toutefois, trouver des solutions effectives.
Ces violences semblent récentes et pourtant, elles datent de plusieurs années déjà sans qu'on s'en préoccupa. Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée. La drogue est malheureusement une réponse à l'existence de cons des adultes amorphes. Ils nous crient du fond de leur être, qu'ils sont l'avenir de nos sociétés. Ils attendent des réponses d'adultes vrais et authentiques. Ils n'ont que le langage de bois en retour.
Les jeunes sont de plus en plus violents et nous sommes entièrement responsables. Ils répondent par la violence parfois abominablement destructrice face à une société qui les violente constamment...Nos sociétés libérales où les gagnants prennent le pas sur les perdants, fragilisent le psychisme de nos ados. Il ne faut pas s'étonner que la cause de mortalité prioritaire soit, le suicide. Que pensons-nous faire pour endiguer ce malaise social ? Avant de les juger, cherchons la part de cristal qui les habite, pour mettre à profit leurs potentialités.
Voyons ensemble le monde possible à construire avec des adultes ayant une cohérence de vie qui leur donnera une colonne vertébrale solide. Sachons également leur dire « NON », ce principe essentiel éducatif qui permet les repères. Soyons des hommes et des femmes debout qui ne craignent plus leurs Jeunes mais, les aime inconditionnellement en leur originalité. Ces quelques bases changeraient le visage de nos sociétés. Puissions-nous engager maintenant des actes qui seront porteurs, pour eux !
Mais de grâce, cessons de jouer aux victimes. Cette pensée négative et ce comportement victimaire que nous arborons depuis des années n'aide personne et surtout pas les Jeunes qui attendent autre chose que des pleurnichards adultes qui, ne pensent qu'à leur petite vie mesquine. Cessons d'avoir peur de tout et de rien. Le Monde ne se construit pas avec des trouillards mais des hommes ayant une confiance sans mesure en l'Avenir, notamment des Jeunes.
Bruno LEROY.
source: journal chrétien |
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| jeudi 28 mai 2009, a 20:03 |
| Discours de Ferhat Mehenni devant l’instance permanente des peuples autochtones ONU (New York) |
NATIONS UNIES
_INSTANCE PERMANENTE DES PEUPLES AUTOCHTONES
_HUITIÈME SESSION
_COORDINATION DES AUTOCHTONES FRANCOPHONES C—A—F
_L'ALGÉRIE OPPRIME LE PEUPLE KABYLE L'UNE DES PREMIÈRES NATIONS AMAZIGHES D'ALGERIE
_Massa Taselwayt, inevgawen n lherma, imceyâen n igherfan imenza, azul sghur Tamurt n Iqvayliyen. Meqqar d sin wawalen-a s teqvaylit di tejmaât n legnas yedduklen, ad nelli yissen tiwwura n tudert tagraghlant tunsivt i weghref aqvayli.
Madame la Présidente, honorables représentants des peuples autochtones, le peuple kabyle vous salue dans sa langue pour marquer son entrée officielle au Palais des Nations Unies, en ce mardi 26 mai 2009.
Le peuple kabyle est, depuis l'indépendance de l'Algérie (1962), le souffre-douleur du régime qui s'est imposé par la force. En stigmatisant chaque jour les Kabyles et en les désignant à l'opinion comme une grande menace sur l'unité nationale, le pouvoir algérien s'en sert comme bouc-émissaire et comme un formidable moyen de diversion politique à l'échelle du pays. La Kabylie a une forte personnalité qui lui donne une identité indissoluble dans tout ensemble politique qui ne la reconnait pas et ne la respecte pas pour ce qu'elle est.
Ainsi, les 47 années que viennent de passer ensemble ce pouvoir et la Kabylie sont faites d'un interminable bras de fer dont les apogées sont cycliques :
Insurrection armée en 1963-65, révolte pacifique au « printemps amazigh » de 1980,
création de la première Ligue Algérienne des Droits de l'Homme en 1985,
Boycott scolaire durant toute l'année 1994-95
Révolte pacifique suite à l'assassinat du grand chanteur populaire kabyle Matoub Lounès en 1998.
Assassinat de 126 manifestants pacifiques kabyles par les gendarmes algériens en 2001-2003 auxquels s'ajoutent plus de 1200 handicapés à vie par balles réelles.
Boycott de toutes les élections présidentielles depuis 1999 dont les dernières, le 9 avril avaient donné lieu à de violents affrontements entre les citoyens kabyles (surtout dans la région de Tuvirett : Rafur, Imceddalen, Cherfa, At Hamdun, Taqervuzt, Tazmalt, At Zellal…) et les troupes dépêchées par Alger pour voter à la place des électeurs.
Il y a 10 jours encore, Tala Ifassen et la localité de Vouândas (Kabylie-Est) ont connu des échauffourées opposant 1600 gendarmes aux citoyens de la localité qui exigeaient le rattachement de leur localité à une circonscription administrative kabyle. Trente neuf d'entre eux viennent d'être injustement condamnés à la prison lors d'un procès expéditif dans lequel leur défense n'était pas assurée.
Il faut rappeler que si le pouvoir mobilisait ne serait-ce que 800 gendarmes pour éradiquer le terrorisme islamiste, on n'en entendrait plus parler en Kabylie, et ce, en très peu de temps.
L'oppression identitaire
Le déni d'existence opposé au peuple kabyle, l'une des premières nations de ce qu'il convient d'appeler l'Algérie, fait de son identité, de sa langue, de sa culture et de son histoire un tabou. Pour le pouvoir algérien, le Kabyle ne doit avoir ni identité, ni langue, ni territoire. La Kabylie ne devrait même pas avoir de nom puisque, d'après lui, elle n'aurait pas d'existence. Le problème nodal est donc existentiel. Selon les tenants du régime algérien, elle ne devrait exister qu'une fois son identité morte, digérée par celle d'un pouvoir raciste, antikabyle.
L'occupation militaire et l'insécurité
Actuellement, et surtout depuis les élections présidentielles de 2004, Bouteflika, le président dont l'élection a toujours été sujette à caution, a quadrillé militairement l'espace kabyle pour prévenir une insurrection armée qui n'existe que dans sa tête. Malgré cette présence massive de militaires sur notre territoire, le ministre de l'Intérieur vient d'annoncer qu'il va y déployer des renforts de gendarmes auxquels il promet une caserne dans chaque commune de la Kabylie. A-t-on une intention génocidaire contre le peuple kabyle au sommet de l'État algérien ? Nous sommes forcés de le croire dès lors que l'insécurité est savamment entretenue dans cette partie du pays où les terroristes islamistes qui y sont des étrangers se promènent en toute impunité depuis 15 ans. Les kidnappings d'entrepreneurs y sont devenus une industrie très lucrative, plus d'une vingtaine en trois ans. Les faux-barrages routiers, souvent dressés à quelques centaines de mètres de ceux, officiels, tenus par des forces conjointes de la gendarmerie et de l'armée, rackettent de pauvres citoyens dans les voitures quand ils ne donnent pas lieu à des assassinats de jeunes appelés sous les drapeaux.
Le sabotage économique
Les autorités algériennes sabotent l'économie de la Kabylie pour en affamer le peuple et le réduire à la mendicité. Cela en faciliterait la soumission et l'aliénation, la dépersonnalisation. Ce sabotage se réalise à travers plusieurs pratiques :
* Obstruction à l'investissement public et privé par le refus d'agrément aux projets de création d'entreprises et d'industries viables.
* Refus d'assiette de terrain devant servir à l'implantation de l'usine ou de l'entreprise de services
* Refus d'accès à des devises pour l'importation de machines-outils
* Pression fiscale inégalée ailleurs et par laquelle, d'une part le pouvoir écume la plus value dégagée afin d'éviter son réinvestissement, et d'autre part pour pousser les industriels qui y sont implantés à quitter la région pour d'autres cieux plus cléments.
Même l'agriculture a été prise pour cible. C'est à coups d'incendies allumés par des gendarmes et des militaires que les autorités ont anéanti en l'espace de deux ans (2007-2008) plus d'un million cinq cent mille oliviers, ces arbres mythiques dont l'espèce est endémique, remontant à des millénaires et qui font l'économie, la santé et la fierté de la Kabylie.
Ses forêts (environ 200 000 ha) sont soumises à des incendies criminels depuis plus de vingt ans sans que les autorités ne s'en inquiètent ou tentent de les éteindre. Bien au contraire, y compris lorsque les flammes lèchent les maisons, les militaires interdisent à leurs propriétaires de les éteindre. Les seules années où nos forêts n'ont pas brûlé, ce sont celles durant lesquelles la Kabylie avait chassé les gendarmes de son territoire, pendant les « événements du printemps noir 2001-2003.
La démagogie de l'Algérie à l'ONU
Démagogique, l'Algérie a souscrit à toutes les déclarations de l'ONU sur les droits humains et a même voté celle du 13 septembre 2007 sur les Droits des Peuples autochtones. Sur le terrain, elle en viole l'ensemble des dispositions.
Avec l'appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l'ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu'il revendique à travers le MAK, lui donnera. La marche qu'il a organisée à cet effet le 20 avril dernier à Tizi-Wezzu et qui a drainé plus de 20 000 manifestants en est une preuve édifiante.
J'en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d'âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l'autonomie régionale, à une solution militaire.
La solution de l'autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l'Afghanistan, du Kenya, de l'Irak, de la Côte d'Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l'Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole.
Après avoir été à l'avant-garde de l'Algérie dans sa lutte de libération nationale, la Kabylie assume avec fierté le même rôle pour nombre de peuples du monde en bute à des problèmes de déni d'existence et d'oppression identitaire et culturelle.
New York, Palais des Nations Unies, le 26/05/2009
Ferhat Mehenni
Président du Mouvement pour l'autonomie e la Kabylie
source : ADN |
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| jeudi 28 mai 2009, a 19:52 |
| un virus pour réduire la population de la Terre |
MOSCOU, 25 mai - RIA Novosti. Le virus de la grippe A/H1N1 a été créé de façon artificielle pour réduire la population de la Terre, estime Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense et président de l'Académie des problèmes géopolitiques.
"De mon point de vue, l'attention soutenue portée au problème nucléaire permet de détourner l'opinion publique des principales menaces que sont les épidémies", a déclaré lundi à RIA Novosti M.Ivachov.
Selon lui, toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires. "Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus. La grippe aviaire a également une origine artificielle", a noté l'expert.
"Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation."L'activation" des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète", a déclaré M.Ivachov.
Samedi, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a confirmé 12.022 cas de contamination par le virus A/H1N1 dans 43 pays du monde.
source:fr.rian.ru |
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| mercredi 27 mai 2009, a 13:55 |
| Témoignage Un harraga raconte |
Kamel, 24 ans, est harraga. Quittant Oran en 2003, il fait partie des premiers à avoir tenté cette traversée périlleuse dans l'espoir d'une vie meilleure en France.
Visa pour la France refusé à de multiples reprises, Kamel opte pour ce nouveau phénomène en Algérie : faire la traversée dans une embarcation de fortune. Samedi 14 juin, alors qu'il fumait tranquillement un joint, tout en écoutant de la musique dans sa chambre, son passeur l'appelle et lui dit : “Tu pars ce soir, prépare les 120 000 dinars.” En deux trois mouvements, Kamel prépare son sac à dos avec quelques vêtements. Il ne souhaite pas paniquer sa mère, il lui raconte qu'il va travailler quelques jours à Oran. Avant de se rendre sur le lieu du rendez-vous, pour la toute première fois de sa vie, Kamel va à la mosquée pour prier et demander l'aide d'Allah. Ensuite, direction une plage de Mostaganem près d'Oran. Il arrive à 14h, donne l'argent au passeur, rencontre ses compagnons d'aventure et découvre le Zodiac. Pour échapper à la police côtière, le départ se fera dès la tombée de la nuit. Ce soir-là, trois Zodiacs partiront avec chacun à son bord huit passagers. Un gilet de sauvetage pour tout le monde, huit bidons d'essence, une boussole, un GPS, et un pneu pour déposer leurs affaires et leur équipement. Toujours dans l'optique de ne pas se faire prendre par la police, les trois bateaux de fortune partiront l'un après l'autre. Ils se retrouvent au large et poursuivent la traversée ensemble. Elle durera près de 35 heures. Le GPS ne fonctionne pas, la boussole très approximative demeure leur seul point de repère. La nuit noire. “J'avais peur. Nous ne voyons rien. Sauf les gros cargos qui provoquent les grosses vagues et risquent à tout moment de nous faire chavirer. Nous ne pouvions pas bouger. Je flippais à mort, je commençais à regretter”.
Complètement perdus dans la Méditerranéesans point de repère L'ambiance était à la rigolade à tel point que certains ont pris des photos. Cependant, lui qui venait de prier pour la première fois s'est refusé de boire. “Je me suis dit, si je dois mourir, je veux être blanc comme neige”. Lundi vers minuit, fusionnement de joie, Kamel et ses sept compères aperçoivent au loin les côtes espagnoles. La première étape est terminée. Une fois arrivés en Espagne, pas le temps de récupérer, il faut échapper à la police, aux gardes-côtes, à la marine et même un hélicoptère comme comité d'accueil. “J'avais l'impression d'être traqué comme un vulgaire terroriste. Nous nous sommes tous sauvés chacun de son côté, je n'ai plus jamais revu personne.
J'ai couru vers la montagne, je suis arrivé dans un petit village : Morsia”. Dieu merci, je suis en France Premier réflexe de Kamel, dès qu'il est à l'abri, sur une plage, il appelle sa mère pour lui dire qu'il est en Espagne et que tout va bien. Tout de suite après, deuxième coup de fil à un ami de son frère à Perpignan pour qu'il vienne le chercher. Sur la plage, tôt le matin, Kamel rencontre un vieux pêcheur. Ce dernier comprend immédiatement que c'est un clandestin. Par crainte d'être dénoncé, il prend la fuite et marche 20 km de côte. Le lendemain vers 22h30, son ami arrive. Ils se retrouvent. Il a avec lui la carte d'identité française de son frère. Sur la photo, ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Direction la France et plus précisément Perpignan, mais là encore tout n'est pas encore forcément gagné. À Barcelone, un policier les arrête pour vérification d'identité. Heureusement tout se passe comme sur des roulettes, ils poursuivent leur route. À la frontière entre la France et l'Espagne, pas de policiers. Kamel dit alors hamdoulallah, — Dieu merci —, je suis en France. Pendant un mois, il vit chez son frère et travaille comme peintre en bâtiment. Le 16 juillet, il arrive enfin à sa destination finale : Paris. Une ville qu'il connaît bien pour y avoir habité avec ses parents pendant 4 ans. À 18 ans, il n'a pas pu obtenir un titre de séjour et s'est fait expulser un an plus tard. En Algérie, il a ouvert un commerce mais pour Kamel sa vie, ses rêves sont en France. “La France, c'est la liberté, au bled nous ne pouvons rien faire, nous sommes comme des prisonniers, nous ne pouvons pas voyager. En Algérie, j'avais un commerce, une situation mais je me sens plus libre en France”. Désormais, Kamel habite dans l'appartement de ses parents dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Il travaille dans les marchés au jour le jour, et est payé au black. Sa plus grande hantise est d'être à nouveau expulsé. “Je crains de retourner en Algérie, je souhaite plus que tout de rester en France. Je préfère même être en prison en France que de devoir retourner là-bas. Je suis chez moi en France, je ne veux pas la nationalité française, je désire juste m'installer et faire ma vie. J'y resterai le temps qu'il faut. Je ne me prends pas la tête. Je laisse faire marcher le destin”. En cas d'expulsion, Kamel n'envisage pas de retraverser la Méditerranée. “Dans ma tête, je ne mettais pas imaginer que c'était aussi dangereux, J'ai risqué ma vie bêtement, je ne le referai pas, car je sais pertinemment que j'ai eu de la chance d'être encore en vie. Et en France”. Deux jours après son départ, il apprend à la radio que les Zodiacs ont chaviré, et il n'y a pas eu de rescapés.
Émilie marche
source:liberté |
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| vendredi 15 mai 2009, a 22:38 |
| Pakistan - Spirale de violence ciblant les minorités |
KARACHI :
Le bébé en pleurs de Fauzia Abrar venait enfin de s'endormir quand des
hommes ont frappé à la porte de sa maison dans le bidonville
majoritairement chrétien de Karachi.
Soudain, elle a entendu des coups de feu, et les cris sont devenus plus forts : « Longue vie aux talibans ! Mort aux infidèles ! »
Des hommes ont pénétré de force dans sa maison, ils ont lancé des
tuiles et un verre sur elle, et tiré un coup de feu. Elle s'est
évanouie.
L'emprise des talibans sur le Pakistan s'accroît, et l'augmentation
des agressions violentes contre les minorités religieuses confirme leur
montée en puissance et en influence. Les talibans n'exécutent pas
toutes les attaques, mais des éléments extrémistes inspirés par leur
mouvement agissent parfois en leur nom.
Dans des dizaines d'interviews, de Karachi à Peshawar, des
chrétiens, des sikhs et des hindous ont parlé d'attaques et de menaces.
« Au Pakistan, toutes les minorités vivent maintenant dans la peur », a
déclaré le père Richard D'Souza de l'Eglise St Jude à Karachi. « Nous sentons que nous n'avons aucune protection. »
Les minorités religieuses représentent environ 5% de la population
du Pakistan qui compte 160 millions d'habitants, selon le CIA World
Factbook.
Source : Point de bascule
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| mardi 12 mai 2009, a 16:12 |
| Al Qaïda tente de recruter des kamikazes pour frapper la France |
L'islam est une religion de paix. Se le répéter jusqu'à s'en convaincre.
Dimanche soir sur TF1, le magazine “7 à 8″ révélait
que les services anti-terroristes enquêtaient sur la recherche par Al
Qaïda au Maghreb islamique de kamikazes prêts à frapper le sol
français. RTL apporte des détails. En garde à vue, un des suspects, mis
en examen et écroué depuis, a confié aux policiers avoir été contacté
sur Internet par un responsable du réseau.
Tout démarre à la fin de l'année 2008. L'Antiterrorisme démantèle un réseau dit des “filières afghanes” qui visait à envoyer des candidats au djihad en Afghanistan. Un suspect interpellé confie aux policiers qu'un responsable d'Al-Qaida au Maghreb islamique lui a demandé via Internet: “Etes-vous prêt à devenir kamikaze pour commettre un attentat suicide sur le sol français ?”
L'homme a refusé. Une enquête a été ouverte sur ces déclarations. Elle
révèle que d'autres personnes ont reçu cette proposition.
L'affaire est prise très au sérieux
par les services spécialisés. Mais à ce jour, rien ne permet de dire
que des terroristes sont prêts à passer à l'action. Le candidat n'a pas
encore été trouvé, il faudrait ensuite qu'il s'entraîne au maniement
des explosifs et la cible n'est pas définie.
Source : Bivouac-id
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| vendredi 08 mai 2009, a 19:10 |
| Conférence Européenne : Islam, quel défi pour les chrétiens ? |
Du
30 avril au 3 mai, l'Espace Passy Buzenval (Rueil Malmaison) a
accueilli la première Conférence Européenne des Chrétiens originaires
d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Un événement qui a connu un vif succès en enregistrant plus de 600 inscrits.
Le samedi 2 mai, de 14h à 17h, la conférence portait sur le thème
"Islam : Quel défi pour les chrétiens ?". Après l'intervention très
appréciée de Guy MILLIERE (Géopolitologue, Professeur à l'Université de Paris VIII et Expert auprès de l'Union Européenne), Paul OHLOTT (Journaliste
et Conseiller National du Parti Républicain Chrétien) est intervenu
pendant 25 minutes, conjuguant la force des convictions à la douceur de
l'amour. Trois autres orateurs ont participé à la réflexion.
Source : Top Chretien
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| vendredi 24 avril 2009, a 09:40 |
| Durban II : Intense activité de la délégation du CMA à Genève |
La délégation amazighe était présente aussi bien à la plénière que dans
la plupart des conférences et débats organisés en marge de la
conférence officielle.
Durant leurs interventions, les membres de la délégation amazighe
(Maroc, Libye, Kabylie et de diaspora notamment de France et de
Hollande), ont rappelé aux Etats leurs engagements dans la mise en
œuvre effective des dispositions de la Déclaration et du Programme
d'Action de Durban II.
Depuis leur arrivée à Genève samedi 18 avril, les membres de la
délégation amazighe ont d'abord participé dès le lendemain aux
conférences des ONG organisées avant l'ouverture officielle de la
Conférence officielle de l'ONU sur le racisme et les discriminations.
Au Palais des Nations à partir du 20 avril, les délégués Amazighs se
sont partagés les tâches afin de pouvoir être présents aussi bien dans
la plénière que dans la plupart des conférences et débats organisés en
marge de la conférence officielle.
Lors des débats, ils ont été nombreux à prendre la parole et au
moment des pauses et des repas ou en fin de séances, les représentants
Amazighs ont multiplié les contacts avec les ONG, les Groupes de
travail d'experts de l'ONU, les Rapporteurs Spéciaux ainsi que les
délégations officielles.
Durant leurs interventions, les membres de la délégation amazighe
(Maroc, Libye, Kabylie et de diaspora notamment de France et de
Hollande), ont rappelé aux Etats leurs engagements dans la mise en
œuvre effective des dispositions de la Déclaration et du Programme
d'Action de Durban, et ont également soulevé notamment les questions
relatives aux droits des peuples autochtones, aux violences, à la
répression et au racisme institutionnel pratiqués par les Etats
d'Afrique du Nord à l'encontre des Amazighs.
Profitant de cette vitrine internationale, les membres de la
délégation amazighe ont fourni un travail d'information à destination
des différents organes de l'ONU et des acteurs internationaux dans le
but de les sensibiliser à la problématique amazighe telle qu'elle se
pose dans les différents pays de Tamazgha.
L'ensemble des ces activités ont pu donner une grande visibilité à la question amazighe au Palais des Nations à Genève.
Le drapeau amazigh ainsi que les robes Kabyles portées par les
femmes membres de la délégation du CMA ont particulièrement attiré
l'attention et suscité l'intérêt des présents à Genève. On entendait
souvent la question: « You are Amazigh ? » et la réponse : « Yes, I
am!».
CMA, Palais des Nations, Genève, 22 avril 2009.
Source : Kabyle.com
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| mercredi 22 avril 2009, a 13:26 |
| Durban II : Les chrétiens persécutés représentés |
Arie, directeur du département juridique de Portes Ouvertes international,
participe à la conférence sur le racisme de l'ONU, Durban II : « Même si les ONG
ne peuvent pas voter, je pense qu'elles ont leur mot à dire » affirme-t-il. Arie
compte surtout utiliser les moments informels pour défendre la cause des
chrétiens persécutés. Il nous demande de prier pour que Dieu organise des
rencontres stratégiques.
Certains pays musulmans (dont l'Iran, l'Arabie
Saoudite, la Lybie et le Pakistan…) ont tenté d'instaurer le délit de
diffamation de religion, mais après d'âpres négociations, ce délit n'apparaît
finalement pas dans le texte qui sert de base à la conférence. Portes Ouvertes
s'était joint à 180 organisations non gouvernementales pour dénoncer cette
proposition en mars dernier.
- ° Remercions Dieu car le délit de diffamation de religion a été enlevé du
texte de base de la conférence. Prions pour qu'il ne réapparaisse pas dans
d'autres textes de l'ONU.
- ° Prions pour que le discours du président iranien lundi dernier et le départ
des délégations occidentales de la conférence ne soient pas un prétexte pour
attiser la haine contre les minorités chrétiennes.
- ° Prions pour Arie, que Dieu lui ouvre des portes à la conférence de Durban II
pour défendre la cause des chrétiens persécutés.
Source : Portes Ouvertes France
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| mardi 21 avril 2009, a 13:33 |
| Rama Yade préoccupée par « le sort des chrétiens en pays musulman » |
« Le sort des chrétiens en pays musulman doit être débattu », affirme
Rama Yade, secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires
étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme.
Elle cite notamment le cas d'une une jeune Algérienne jugée dans son
pays pour s'être convertie au christianisme.
Et si on parlait des Chrétiens d'Irak
La situation en Irak est très grave. Elle empire inexorablement pour
tous. Mais la situation des chrétiens en Irak est encore plus grave.
C'est la violence qui, à vue d'œil, est en train de dévorer tout et
tous, notamment dans le grand Baghdad et le centre du pays, le grand
Mossoul, le grand Kirkuk et le grand Bassora. Une violence aux racines
anthropologiques profondes, légitimée par une certaine religion,
idéologisée et instrumentalisée, qui la justifie et la sacralise,
exacerbée par l'occupation et ses séquelles. Aucune solution ne paraît
encore à l'horizon.
En réalité, l'État de droit, annoncé comme démocratique, n'a pas été
construit. Les mini-états des milices et des alliances
ethnico-confessionnelles rongent l'État actuel, neutralisé par les
conflits internes à la coalition gouvernementale. La nouvelle
constitution, saluée comme une réalisation démocratique, renferme de
nombreuses contradictions, porteuses de germes de conflits à l'infini.
La réconciliation, érigée en programme de gouvernement, est noyée
quotidiennement dans les mares de sang des nettoyages
ethnico-confessionnels et des voitures piégées.
Dans ce cercle vicieux où l'Irak s'est enfermé, la minorité
chrétienne est un anneau très faible du chaînon national. Elle subit
directement ou indirectement les retombées de la situation générale.
Elle est en train de disparaître. Même le Nord, jouissant aujourd'hui
de sécurité et de prospérité, où beaucoup de chrétiens se retrouvent
dans leurs villages séculaires ou se replient pour trouver refuge,
semble une étape avant le grand départ rêvé. Une rupture profonde s'est
accomplie entre eux et leur pays, eux et leur peuple.
Des centaines de milliers de chrétiens ont perdu leurs biens, leur
sécurité et leurs racines et se sont lancés sur les voies incertaines
de l'exil pour échapper à cette insurmontable inégalité qui plonge ses
racines dans les structures primaires du tribalisme originel et se
légitime dans la culture religieuse dominante. Sans diminuer l'impact
de la guerre et de l'occupation, des politiques régionales et
internationales, des mutations socio-économiques et culturelles, qui
peuvent agir comme des facteurs stimulants ou aggravants, il me semble
qu'au-delà de sa pointe, l'iceberg irakien reste sous l'influence des
deux phénomènes déjà évoqués.
Dans cette inacceptation de l'autre, le chrétien irakien devient
malgré lui comme le serviteur souffrant d'Esaïe (Esaïe 53,2-12).
Les chrétiens lisent ce texte comme une prophétie sur la passion et
la mort du Christ. Ils y méditent la rédemption qu'opère Celui qui
prend sur lui le mal du monde. Je l'ai cité simplement pour mettre plus
en relief l'expérience exemplaire du chrétien irakien aujourd'hui.
Dans sa passion, dans sa mort, dans son exil, dans ses humiliations,
dans son altérité refusée, méprisée, éliminée, sont présents tous les
Irakiens. Il n'y a pas que les chrétiens qui souffrent, meurent et sont
déracinés. Le pourcentage des chrétiens dans le million cinq cent mille
personnes déplacées à l'intérieur de l'Irak, victimes des épurations
ethnico-confessionnelles de ces deux dernières années, est relativement
minime. Il l'est aussi parmi les dizaines de corps décapités et mutilés
que l'on découvre aux coins des rues, dans les décharges ou même dans
les eaux du Tigre. Il l'est encore parmi les victimes innocentes des
voitures piégées, des kamikazes ceinturés d'explosifs, des obus de
mortier et des fusées. Néanmoins il est trop important par rapport à la
minorité chrétienne, non seulement numériquement mais aussi
psychologiquement : la psychose que ces mouvements laissent derrière
eux est immense.
En tout état de cause, tous ceux que le fondamentalisme honnit se
retrouvent dans la passion des chrétiens d'Irak qui devient le signe
éloquent du refus de l'altérité. En comprenant cette dimension
« sacramentelle » de la présence chrétienne en Irak, on saisit la
perversion du fondamentalisme qui déclare infidèle tous les autres
qu'il cherche à éliminer : les soufis eux-mêmes, soupçonnés d'être
épaulés par la « coalition des croisés et des sionistes », sont
infidèles parce qu'ils croient au monisme, au panthéisme, à la
réincarnation, et qu'ils suivent des lois « qui leur sont apparues dans
des rêves nocturnes, des rêvasseries, en toute conscience ou sous
l'effet de l'inspiration, et d'autres façons trompeuses. » Les
musulmans rationalistes parce qu'ils divulguent un Islam ouvert et de
coexistence. D'ailleurs le dialogue interreligieux est condamné comme
une tentative d'assimilation des religions.
Une seule chance est laissée aux infidèles pour vivre dans le Dar el
Islam, c'est d'accepter de vivre en Dhimmis, dans l'attente qu'ils
disparaissent par eux-mêmes ou par la volonté d'Allah à l'exemple des
peuples de Noé, d'Aad, de Thamoud et de Pharaon qui, selon le Coran,
ont rejeté le message d'Allah et ont, en conséquence, été annihilés.
Ce qui est dangereux, c'est que Dieu, pour les fondamentalistes, a
décrété l'annihilation de l'autre, jugé comme infidèle. Le
fondamentaliste est en train d'exécuter un ordre divin.
Le dialogue islamo-chrétien inhibé
Les heures glorieuses de la coexistence islamo-chrétienne en Irak
appartiennent désormais à l'histoire. Une histoire qu'il faut
revisiter. En réalité, la convivialité islamo-chrétienne souffre,
depuis le début, de ce que j'appelle, par analogie avec la théologie
chrétienne, d'un « péché originel ». Ce dernier est d'autant plus
indéracinable qu'il est ignoré ou nié. Il consiste d'abord dans
l'inégalité fondamentale, insurmontable, entre le croyant et les
autres, y compris les Gens du Livre. Cette même inégalité s'enracine
dans des ensembles humains structurés tribalement, donc verticalement,
où la personne comme liberté n'émerge pas.
Ce « péché originel » traverse les âges. Il s'est plus ou moins
étiolé en fonction des temps, des régimes ou de la volonté du prince
mais n'a jamais disparu. La convivialité, tant vantée par le passé, est
mise aujourd'hui à très rude épreuve. Elle n'est pas morte, mais elle
n'en est pas moins mortellement blessée. Les enlèvements, les
assassinats, les avanies, l'attaque aux voitures piégées des églises et
des assemblées dominicales, les nettoyages ethnico-confessionnels,
s'ils n'ont pas réussi à la supprimer complètement, ont malgré tout tué
la confiance et réveillé une mémoire historique souvent blessée et
humiliée. Les chrétiens sont aujourd'hui habités par la peur et ne
rêvent que de partir pour des lieux plus sûrs, tout en sachant qu'ils
seront des lieux difficiles pour leur survie.
C'est dire que le dialogue islamo-chrétien est aujourd'hui inhibé.
Il n'est pas mort, puisqu'il continue d'une façon ou d'une autre au
niveau de la vie dans les endroits qui échappent à l'emprise
fondamentaliste. Mais son élan est tronqué. Sa substance s'est vidée. À
l'exemple de la réconciliation dont l'actuel gouvernement a fait son
programme et sa priorité : elle a achoppé sur les mêmes écueils.
S'épuisant dans la recherche de compromis au niveau du partage
politique du pouvoir, de la division économique des ressources, de la
distribution des postes dans la fonction publique, la quête de la
réconciliation a été incapable de revisiter l'histoire
intercommunautaire conflictuelle et la mémoire collective qui en est
née, la donne religieuse elle-même et l'héritage culturel qui l'exprime
et l'incarne.
En l'absence d'une culture de convivialité, d'une anthropologie de
la personne et d'une dynamique d'interaction entre communauté et
personne, coexistence et tolérance ne sont plus que des concepts vides.
Dépendante de la volonté du prince et non enracinée dans la culture,
jamais consacrée dans des lois permanentes, la convivialité a été
rapidement victime des revanches et des mécanismes compensatoires.
Trop frustrée, la société irakienne ne peut plus échapper à
l'accumulation de conflits jamais résolus mais toujours inhibés. Les
relations entre chrétiens et musulmans en pâtissent aujourd'hui. Leurs
dérives actuelles reposent la problématique de la citoyenneté, de la
liberté, de l'égalité. Elles soulèvent la vraie question de la
modernité, celle de l'inculturation de ces valeurs devenues
universelles.
La reconstruction souhaitée
Malgré l'espoir difficile que ces pages exhalent, je voudrais
terminer sur une note positive. Je voudrais renouveler devant vous ma
foi que la reconstruction est encore possible. Mais la violence ne
pourra pas l'engendrer. Les compromis politiques à moyen terme seront
toujours insuffisants pour la réaliser. Les intérêts prioritairement
économiques risquent fort de l'étouffer.
Reconstruire l'Irak, c'est revisiter la culture pour réinventer la
personne, la liberté et la différence. C'est donc revoir la religion
pour la libérer de sa tentation prométhéenne d'ancrer et de perpétuer
son emprise sur le politique et, à travers le politique, sur tous les
rapports sociaux, les normes et les valeurs de la convivialité et ce
aux dépens des droits de l'homme, de sa raison et de sa liberté.
C'est une tâche impossible sans le concours de l'intelligentsia
irakienne, arabo-islamique et même occidentale. C'est aussi l'aide que
l'Europe politique, si proche, si impliquée, si menacée par tous les
foyers effervescents du Proche et du Moyen Orient, peut et doit offrir.
Un Irak homogénéisé par les fondamentalistes, dans la violence et
dans l'élimination de l'altérité, est un danger pour lui-même d'abord,
mais aussi pour ses voisins comme pour ses partenaires, proches et
lointains.
Aloys Evina (Paris) & Jean Sleiman (Baghdad)
Source : Journal chretien
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| jeudi 16 avril 2009, a 14:08 |
| Algérie : Il faut protéger l’école algérienne de l’étoile de David ! |
En Algérie,
on lit régulièrement dans la presse les réactions scandalisées de
consommateurs indignés d'avoir déniché sur le marché des produits
‘‘juifs'' (comme si les marchandises pouvaient avoir une religion !).
Il y a des gens qui se sont même spécialisés dans la traque aux
produits importés d'Israël ou supposés tels, et dès qu'ils en ont
trouvé un, ils se font un honneur d'en informer les journaux.
Haro sur la croix de David
‘‘Promotion de la pensée sioniste à Chlef !''
Tel est le titre d'une info publiée lundi matin par
le quotidien algérien Echourouk qui s'indigne qu'une étoile à six
branches puisse figurer sur des articles scolaires. C'est un parent
d'élève qui a cru bon d'informer le journal que des librairies
proposaient à la vente des produits sur lesquels est visible l'étoile
de David. Echourouk s'est empressé de relayer l'info en ces termes :
De nombreux libraires et buralistes dans la wilaya
de Chlef proposent des articles scolaires portant des symboles de la
pensée juive et sioniste. L'étoile de David est omniprésente tandis que
les parties concernées sont indifférentes à ces graves déviations.
Ce phénomène a été remarqué et signalé à Echorouk
par un parent d'élève qui en achetant des autocollants pour les cahiers
et livres de son fils a découvert la représentation de l'étoile de
David avec ses six branches.
Le client a prévenu le propriétaire de la librairie
qui a détruit ces articles scolaires tout en affirmant que sa
marchandise provient de l'Est du pays. Les analystes estiment que cette représentation vise à ancrer la pensée sioniste parmi les enfants.
L'étoile de David est le plus important symbole de la croyance juive,
adoptée par le fondateur du mouvement sioniste Théodore Herzl en 1879.
Source : Bivouac-id
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| jeudi 16 avril 2009, a 13:57 |
| Les chrétiens d’Algérie n’attendent rien du 3e mandat de Bouteflika |
 Les chrétiens d'Algérie n'attendent rien du troisième mandat du
président Abdelaziz Bouteflika, qui a été réélu jeudi avec un taux
record de 90,24% des voix exprimées, soit 12.911.705 des suffrages. Le
cadre législatif mis en place lors de son deuxième mandat pour
combattre le prosélytisme en Algérie vise directement les églises
évangéliques qui organisent des campagnes d'évangélisation en Algérie.
Cette loi prévoit des peines allant de deux à cinq ans de prison ferme
et de 500 000 à 1 000 000 de dinars (5 à 10 000 euros) d'amende contre
toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de
séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Aucun
texte n'était jamais allé aussi loin que cette « ordonnance relative
aux conditions de pratique des rites religieux non musulmans », en
Algérie, pays où la Constitution reconnaît la liberté de culte et où
l'Islam est la religion d'Etat. Que nous réserve le troisième mandat de
M. Bouteflika ? Mustapha Krim, président de l'Église protestante
d'Algérie (EPA), s'est montré optimiste lors de son entretien avec le
pasteur évangélique Claude Baty, président de la Fédération Protestante
de France (FPF).
« Il y a eu une
présentation positive de la loi par le Président Abdelaziz Bouteflika,
qui a dit que le prosélytisme ne correspondait pas à l'église
algérienne et que nous avons toujours vécu dans le respect de
l'identité algérienne. Nous avons par ailleurs été sensibles à
l'expression ‘église algérienne', car elle signifie que nous sommes à
l'intérieur de la société ». En revanche, « nous regrettons que le
texte s'achève sur des sanctions assez lourdes. Je pense que dans le
domaine du religieux, nous devons pouvoir nous rencontrer dans le
respect et la confiance, si la liberté existe dans la relation avec
l'autre pour le comprendre, et pas pour l'annexer », avait réagi Henri
Teissier, archevêque d'Alger depuis 1988.
« Interdiction des campagnes clandestines d'évangélisation »
Le ministère des Affaires religieuses, par la voix de son
porte-parole, Abdellah Temine, a clairement désigné l'ennemi et
l'objectif de la loi : « l'interdiction du prosélytisme et des
campagnes clandestines d'évangélisation ». Depuis près de cinq ans, la
presse algérienne, s'interrogeant sur son ampleur, s'est faite l'écho
de plus en plus puissant de campagnes d'évangélisations qui auraient
particulièrement touché la Kabylie. Avant que les médias étrangers ne
s'emparent de la question. Dès 2004, le ministre des Affaires
religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, était contraint d'intervenir dans
le débat, apparemment sans grande préparation. Il s'est d'abord
offusqué du « prosélytisme chrétien en Kabylie », en évoquant le
« risque d'effusion de sang », pendant l'été 2004, avant de se
rétracter quelques semaines plus tard et de déclarer que
« l'évangélisation n'est pas un danger » et que « chacun est libre de
se convertir à la religion qu'il estime bonne pour lui », se souvient
El Watan.
A l'époque, la Wilaya (région administrative) de Tizi-Ouzou comptait
quinze églises, dont seulement deux agréées par les autorités, selon
ces dernières. Le nouveau texte interdit l'exercice du culte autre que
musulman en « dehors des édifices prévus à cet effet et subordonne
[leur] affectation à l'obtention d'une autorisation préalable ». Des
sanctions sont également prévues contre toute personne qui « fabrique,
entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages
audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la
foi musulmane ».
Où commence le prosélytisme ?
Reste que la grande liberté d'interprétation de la nouvelle loi en
inquiète plus d'un. « Si quelqu'un vient me poser des questions et que
je lui réponds, pourrais-je être accusé de prosélytisme ? se demande le
pasteur de l'église protestante Hans Hausenberger, qui effectue de
longs séjours en Algérie depuis plusieurs années. Je pense que tout
dépendra du comité qui va être élu. Il est encore trop tôt pour
juger ». Sur ce point, estime Monseigneur Henri Teissier, « si la loi
est appliquée avec vérité, chacun pourra reconnaître que les divers
services que nous rendons, en matière culturelle ou sociale, ne sont
pas des moyens détournés de dévier quelqu'un de sa conviction. Donc,
normalement, cette loi n'aura pas de conséquence sur notre manière
d'être et de faire. A condition toutefois que ceux qui viendraient
observer nos activités puissent les comprendre et ne pas chercher des
jugements négatifs », conclut celui qui a adopté la nationalité
algérienne depuis 1966.
Mustapha Chérif, ancien ministre algérien de l'Enseignement et
islamologue spécialiste du dialogue des cultures et des religions,
réputé modéré, va dans le même sens : « je suis confiant car le
législateur a bien compris qu'il s'agit de réglementer une activité et
de lui donner un cadre légal. Il est conscient que la déontologie et
l'éthique sont en la matière globalement respectés par l'église
catholique. Mais il y avait un vide juridique et le prosélytisme
évangélique nord américain a dépassé des limites que même l'église
catholique a condamné. »
En 2002, un rapport de l'Onu avait comptabilisé environ 10 000
catholiques et de 5 à 20 000 protestants en Algérie. Aucune donnée
sérieuse n'existe sur le nombre d'Algériens musulmans convertis au
christianisme.
Les protestants algériens veulent y croire
Avant les élections présidentielles algériennes, le pasteur Mustapha
Krim, président de l'Église protestante d'Algérie (EPA), a rencontré
son homologue français, le pasteur Claude Baty, président de la
Fédération Protestante de France (FPF). Il répond aux questions du
Service information-communication de la FPF.
Comment est organisé le protestantisme en Algérie ?
Plusieurs communautés sont rattachées à l'Église protestante
d'Algérie fondée en 1972. Le protestantisme en Algérie était au départ
méthodiste et réformé. Aujourd'hui, il est en majeure partie de
sensibilité évangélique. Les protestants en Algérie sont minoritaires
mais toutefois plus nombreux que les catholiques.
Combien comptent de communautés l'EPA ?
Aujourd'hui 32, une vingtaine d'autres sont en instance d'adhésion.
Les Églises sont pleines, avec chacune en moyenne 100 à 150
paroissiens, pour certaines le double. Les locaux sont pour beaucoup
exigus. En dépit des nouvelles lois de 2006 qui régissent
l'organisation des lieux de culte, les autorités ne donnent pas
d'autorisation pour la création ou l'aménagement de nouveaux lieux de
culte conformes à la législation.
Est-ce que l'EPA est en croissance ?
Oui, cela correspond à un développement normal mais ne peut être
qualifié de « nouveau » tel que les médias et les autorités le
prétendent. L'EPA ne comprend pas que les 32 petites églises qui la
composent fassent trembler les 35000 mosquées, dont une bonne partie
est installée en Kabylie ! Alors que les communautés chrétiennes
veulent vivre en paix, les médias ont tendance à exagérer ou
caricaturer la présence et le nombre de chrétiens protestants. L'EPA se
garde bien d'entrer dans le débat et de participer ainsi à la diversion.
Comment se forment les pasteurs ?
Certains ont été étudiants des facultés de théologie de Vaux sur
Seine, d'Aix en Provence, ou encore de l'Institut protestant de Paris.
D'autres se sont formés sur le terrain. La plupart des pasteurs ont en
plus de leur ministère une activité professionnelle leur permettant de
gagner leur vie. L'EPA a le souci de mettre en place un lieu de
formation en Algérie, des sessions sont déjà organisées.
Quelle est la situation des relations interreligieuses ?
Il y en a peu avec les catholiques et relèvent plus souvent de
l'initiative des protestants. Nous n'avons pas de débats particuliers
avec les musulmans mais cependant se vivent parfois des rencontres
informelles.
Qu'attendez-vous des relations avec les protestants de France ?
Leur solidarité et fraternité chrétienne et leurs prières. Nous
comptons sur vous pour nous aider à faire appliquer en Algérie
l'article 18 de la Déclaration des droits de l'homme qui garantit la
liberté de pensée, de conscience et de religion et donc le droit
d'exercer le culte de son choix.
Qu'est-ce qui pour vous est aujourd'hui source d'espoir dans le vécu de votre foi ?
Le champ médiatique dépasse largement les frontières et permet
d'exprimer ce qui n'était pas possible de dire à une époque encore
récente. Tout le monde a accès à l'info, chacun peut alors se faire son
idée. La télévision par satellite joue un rôle essentiel dans la
diffusion des idées, y compris dans le domaine religieux.
Source : Journal chretien
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| mardi 07 avril 2009, a 21:42 |
| Islamo-kamikaze à 11 ans |
Le triste record du plus jeune
islamo-kamikase était jusqu'à maintenant détenu par un palestinien de
14 ans, qui portait sur lui un gilet bourré de huit kilos d'explosifs
quand il a été arrêté par les soldats israéliens à un barrage (lire). Les islamo-fascistes pakistanais font “plus fort” que leurs frères palestiniens : 11 ans !
Connu seulement sous le prénom Abdullah, le jeune a été capturé alors qu'il traversait les montagnes de la région tribale du Pakistan vers l'Afghanistan, portant une veste bourrée d'explosifs.
Selon la police, il est le plus jeune recrue
terroriste-suicide qu'ils ont jamais rencontré. Abdullah est aussi
devenu le plus jeune prisonnier en Afghanistan, et est toujours détenu
dans une prison de haute sécurité dans la capitale, Kaboul.
Originaire de Peshawar au Pakistan,
Abudullah a reçu une formation pour devenir terroriste-kamikaze et a
appris les principes du djihad - la guerre sainte - à l'école
religieuse au Pakistan (madrassa).
Abdullah a été interrogé par Bill Neely d'ITV News. Son interview sera projetée ce soir sur ITV News à 22 heure.
M. Neely a dit qu'il était choqué par cette image de l'innocence qui se trouvait devant lui.
“On m'avait dit, que j'allais rencontrer un jeune qui avait été arrêté
avec un groupe de combattants talibans -, mais je ne m'attendais pas
à cette apparente innocence à laquelle je me suis retrouvé confronté”,
a-t-il dit.
“Je regardais ce petit garçon parler, avec sa voix
aigue si innocente, déversant les détails de son aventure, qu'il avait
clairement appréciée”.
Abdullah lui a raconté ses journées qui
étaient consacrées à la lecture du Coran et le soir il apprenait
comment charger et manier les armes et comment les étrangers sont
venus sur les terres musulmanes pour les tuer.
Le jeune frère d'Abdullah, Amin, 10 ans, est également élève à la même école.
Abdullah a dit au journaliste, que son arme favorite était la Kalashnikov, parce que la gâchette est difficile.
Lorsque M. Neely a demandé au garçon ce qu'il pensait du fait de
devenir un kamikaze, il a répondu qu'il savait qu'il “allait finir en
morceaux.”
Il a aussi dit qu'il connaissait la différence entre le suicide et le
sacrifice et qu'il voulait tuer des non-musulmans quand il sera grand,
“de sorte qu'ils ne pourront pas venir dans nos maisons et nous tuer.”
On ne sait pas encore ce que les autorités vont faire de ce garçon,
mais il est probable qu'il sera renvoyé dans son école religieuse.
Comme lui, des dizaines de milliers de petits garçons recoivent la même “formation”dans les madrassas au pakistan. Le visage angélique
de cet enfant aurait de quoi effectivement faire oublier l'horreur que
représentent les attentats suicides. Nous avons quelques photos de
l'attentat d'hier à Bagdad qui a fait 36 morts et plus de 110 blessés.
Source : Bivouac-id
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| jeudi 02 avril 2009, a 13:33 |
| Vaillant peuple kabyle ! |
« Le peuple kabyle est brave et vaillant ! » a déclaré Bouteflika le 29
mars 2009 lors de son meeting de campagne électorale à Guelma.
Maintenant que Bouteflika lui-même parle de « peuple kabyle », le
Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie entend bien en faire une
victoire et un acquis substantiel pour l'Histoire de la Kabylie. Loin
de se satisfaire de ces beaux discours, le MAK maintient sa pression
tout comme son mot d'ordre de rejet des présidentielles en faisant du 9
avril, une journée de deuil national kabyle. Samedi 28 mars, Ferhat
MEHENNI a révélé dans une allocution publique à Lyon, que son mouvement
s'apprêtait à traduire Bouteflika en justice pour crime contre
l'humanité.
« Le peuple kabyle est brave et vaillant ! » a déclaré Bouteflika le
29 mars 2009 à Guelma, dans le cadre de sa campagne électorale. C'est
là une victoire incontestable du MAK qui, inlassablement, depuis sa
création, œuvre à graver dans le marbre la formule de peuple kabyle.
Bien que le président-candidat ait dit cela à la manière des promesses
qui n'engagent que ceux qui voudraient y croire, la symbolique est de
taille. Désormais nous tenons un précédent, pour l'Histoire".
Maintenant que Bouteflika lui-même parle de « peuple kabyle », on
espère que nos adversaires politiques et leurs plumitifs qui avaient
dépensé des trésors d'efforts y compris devant des instances
internationales, imprimé des centaines de milliers de pages de journaux
pour dénier aux Kabyles la qualité de peuple, soient enfin amenés à
plus de retenue en ce domaine.
Il est à se demander pourquoi la presse algérienne n'a-t-elle pas
accordé plus d'importance à cette sortie ? La nouvelle n'en serait-elle
pas une ? Manque-t-elle tant de sensationnel pour ne pas mériter ses
colonnes ? Ou sont-ce les Gardiens du Temple jacobin qui l'en ont
empêchée par censure ? Est-ce si violent pour elle de reprendre la
déclaration ou bien, l'évidence et la réalité du peuple kabyle qui ne
peuvent plus être cachées que par le silence ?
Pendant que Bouteflika le candidat sème les promesses à tout vent
pour ne pas se faire mal réélire, « le Commandant en Chef » lui, lance
ses escadrons de gendarmerie, ses escouades de policiers et ses
barbouzes de la DRS à l'assaut des militants kabyles qui agissent pour
faire recouvrer honneur et dignité à la Kabylie.
Ainsi, pendant qu'il marchait vendredi 27 mars dans une rue de
Tizi-Ouzou, la peur au ventre de recevoir, comme à chacun de ses
déplacements dans cette ville, une tomate, un œuf pourri ou un
quolibet, il fait lancer un mandat d'amener contre Ferhat Mehenni,
Président du MAK. Le jour même, un autre cadre du MAK, Karim Rahmane,
fut intercepté et molesté par un barrage de gendarmerie à Asif At Aisi,
( ex-Oued Aissi) pour des autocollants du MAK qu'il avait sur lui.
Hier, lundi 30 mars 2009, c'est le Secrétaire National à
l'information M. Kamel Souami qui est arrêté pour avoir tagué un mur de
Vgayet . Un dossier judiciaire a été monté contre lui avant de le
relâcher.
Depuis son accession au pouvoir, Bouteflika a appauvri la Kabylie
par un désinvestissement économique continu, bafoué son honneur par ses
déclarations, martyrisé sa jeunesse par des assassinats massifs et
gonflé son chômage qui engendre un cortège de suicides ininterrompu.
Comment croire et qui croira qu'après 10 ans de mépris intégral il
trouve brusquement des vertus à ce peuple qu'il a vilipendé il n'y a
pas si longtemps à Vgayet.
Mais émettons une hypothèse charitable. À supposer que Bouteflika
soit sincère et transporté d'un amour subit pour la Kabylie et son
peuple. Dans ce cas, le MAK lui rappelle qu'il lui a transmis le 5 juin
2008 par courrier officiel à partir de Adekkar, une proposition
politique d'autonomie accompagnée du Projet et de la Charte du
Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie. Au lieu d'y répondre, il
accentue la répression, organise la mise à sac de la région et ferme
toutes les portes aux vrais représentants de la Kabylie.
Le MAK maintient son mot d'ordre de rejet des présidentielles et de faire du 9 avril, une journée de deuil national kabyle.
Déclaration du Mouvement de l'Autonomie de la Kabylie
Source : Kabyle.com
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| mercredi 25 mars 2009, a 18:28 |
| Turquie : « Je suis chrétien et j’aime mon pays » |
Turan Topal et Hakan Tastan sont chrétiens depuis plus de dix ans et
n'ont pas peur de le dire. Mais leur foi est vue comme une menace pour
la Turquie. Hakan est gêné que son pays juge sa foi chrétienne comme
insultante vis-à-vis de l'identité turque dont il est très fier.
« J'aime tellement ce pays, ce peuple, qu'en tant que turc chrétien je
suis affligé qu'on me poursuive pour insulte contre la Turquie. Je ne
dirai jamais rien contre ce pays parce que je l'aime. Mais je dis que
je suis chrétien, oui, et je continuerai à le dire. »
Après deux ans et demi de procès, Turan et Hakan espèrent voir enfin
le bout du tunnel. Ils avaient été accusés en octobre 2006 d'insulte
contre l'identité turque selon l'article 301 sur la liberté
d'expression. La révision de cette loi en mai 2008 n'a rien simplifié
et continue de ralentir les choses, car les tribunaux doivent
maintenant obtenir la permission du Ministère de la justice pour
poursuivre ou classer de tels dossiers. Les deux hommes espéraient
vraiment que le Ministère de la justice mettrait fin à ce long procès,
ils sont très déçus que ce ne soit pas encore le cas. Le 24 février
dernier, le tribunal a reçu l'autorisation de poursuivre le procès.
Malgré la succession des audiences, les procédures qui traînent, les
témoins qui ne se présentent pas, Turan et Hakan restent optimistes
quant à l'avenir. Ils sont confiants et espèrent être finalement
relaxés pour faute de preuve. Leur procès pourrait avoir des
conséquences positives pour les autres chrétiens du pays. « Je suis
heureux, parce que cela veut dire que les chrétiens turcs qui arrivent
après nous ne vivront pas ces injustices. Je suis persuadé que nous
allons y arriver », a conclu Hakan. La prochaine audience aura lieu le
28 mai.
- ° Remercions Dieu pour l'optimisme et la confiance de Turan et Hakan malgré leur épreuve.
- ° Demandons à Dieu de leur donner la force de continuer à se battre.
- ° Prions pour l'audience du 28 mai et pour que le procès se termine enfin.
Source : Portes ouvertes
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| vendredi 20 mars 2009, a 14:03 |
| Université : L’extrémisme religieux s’installe dans les campus |
Le vent de l'intégrisme souffle à nouveau sur les campus
universitaires. L'ouverture d'esprit et le respect de la différence
semblent avoir encore quitté ces lieux, censés être des lieux de savoir
par excellence, pour laisser place aux dépassements des « gardiens »
autoproclamés du temple de la vertu. Comme durant la fin des années
1980 et au début des années 1990, le fanatisme religieux refait surface
dans les cités universitaires et menace concrètement la sécurité des
étudiants. Ce qui s'est passé avant-hier au niveau du centre
universitaire Akli Mohand Oulhadj de Bouira suscite beaucoup
d'inquiétudes. En effet, ce centre universitaire a connu une scène de
violence très grave. Une véritable bataille a opposé des étudiants,
affiliés à l'Union générale des étudiants libres (UGEL), à leurs autres
camarades qui ne sont sous la coupe d'aucune organisation.
A l'origine de cette bagarre, la mixité dans un nouveau restaurant
universitaire. Les membres locaux de cette organisation estudiantine se
sont opposés à la mixité dans ce resto et ont voulu imposer leur loi à
d'autres étudiants. C'est ce que nous confirme, d'ailleurs, le
responsable de l'UGEL, Smaïl Medjahed. « Il y a eu deux chaînes : l'une
pour les garçons et l'autre pour les filles. Les autres étudiants (ceux
qui ne sont pas affiliés à l'UGEL) ont voulu mélanger les deux chaînes.
Nous ne sommes pas d'accord », déclare-t-il, en tentant de défendre les
membres de son organisation. « Ce n'est pas l'UGEL qui est à l'origine
des rixes. C'est la minorité qui a voulu imposer sa position à la
majorité que nous représentons », estime-t-il.
Cependant, les articles des correspondants des journaux ont affirmé
le contraire. Pour justifier la position de son organisation, notre
interlocuteur tente de puiser des arguments dans les us et coutumes de
la société. « Nous sommes une société conservatrice », décrète-t-il.
Une organisation estudiantine a-t-elle les prérogatives de gérer des
centres et des cités universitaires ? Où est le rôle de
l'administration dans tout cela ? La direction des œuvres
universitaires (ONOU) considère la position de ladite organisation
comme « une ingérence dans ses propres prérogatives ». « La gestion des
espaces communs dans les universités et les cités universitaires
relèvent des prérogatives de l'ONOU. Personne n'a le droit de le faire
à sa place. Le règlement intérieur de chaque structure universitaire
est clair », rappelle le responsable de la direction de l'amélioration
du cadre de vie des étudiants au niveau de l'ONOU, Djamel Zellagui.
Bouira, l'arbre qui cache la forêt
Pourquoi donc ne pas prendre des mesures
fermes pour mettre un terme à ce genre de dépassements ? Selon Djamel
Zellagui, le règlement intérieur des universités et des résidences
universitaires prévoit « des sanctions contre tout dépassement d'où
qu'il vient ». « Les responsables des violences dans les centres et des
cités universitaires sont traduits devant le conseil de discipline et
ils sont sanctionnés. Pour le cas de Bouira, nous n'avons pas encore
reçu le rapport du responsable du centre en question », explique-t-il.
Mais ce qui s'est passé à Bouira est loin d'être un cas isolé. La
situation est grave. Ce genre de comportement se généralise et les
exemples sont légion à travers le pays. Les mis en cause sont toujours
des responsables des organisations estudiantines très proches des
partis islamistes et dont la majorité n'a aucun lien avec l'université.
Leurs demandes dépassent le cadre universitaire et les droits des
étudiants pour entrer dans le champ idéologique. Dans ce sens, Djamel
Zellagui cite l'une des revendications les plus saugrenues parvenues à
sa direction : « Des organisations estudiantines ont même exigé de ne
plus affecter des employés femmes dans les résidences universitaires
réservées aux garçons. » Un exemple qui renseigne, on ne peut plus
clairement, sur la dangerosité de la situation. Le discours fanatique
gagne à nouveau l'université et les autorités se montrent encore une
fois complaisantes. Elles semblent avoir déjà oublié les conséquences
désastreuses de cette complaisance avec les islamistes durant les
années 1980.
Source : El watan
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| vendredi 20 mars 2009, a 13:52 |
| Rania, l’adolescente kamikaze qui a dit non |
C'est l'histoire d'une jeune fille de 15 ans,
endoctrinée et poussée vers la mort par
son mari. Rania aurait dû être la 31e femme
bombe humaine d'Irak. L'adolescente a dit
non au dernier moment.
Rania Ibrahim devait semer la
mort et la terreur le 24 août 2008 sur
le marché de Baâqouba, une ville
située à 50 km au nord de Baghdad.
Cette adolescente irakienne de 15
ans, au visage joufflu et aux cheveux
bouclés, n'avait qu'à actionner le détonateur
de la bombe qu'elle portait
sous son abaya, sa longue robe noire.
Mais au moment de devenir une kamikaze
au milieu de la foule qui se
pressait au milieu des étals des marchands,
elle n'a pas pu. Ou plutôt elle
n'a pas voulu.
La suite de l'histoire a fait ensuite
le tour du monde. Rania a été repérée
par les hommes de la milice d'Al-
Sahwa à un check-point. Ses gestes
confus et son regard paniqué l'ont
trahie. Les miliciens sunnites payés
par l'armée américaine n'ont eu aucun
mal à trouver sa ceinture d'explosifs
sous sa longue robe noire. Les 20 kg
de TNT que la jeune femme transportait
devaient provoquer un bain de
sang auquel l'Irak est habitué depuis
l'intervention américaine en 2003.
Elle n'a pas eu le courage. Pour la
première fois, le terrorisme irakien
a trouvé un visage. Celui de Rania
qui croupit depuis dans une prison
de Baghdad. Mais qui est cette femme-
enfant qui aurait dû être la 31e
femme bombe humaine d'Irak cette
année ? Pourquoi a-t-elle finalement
refusé d'accomplir sa mission jusqu'au
bout ? Etait-elle une terroriste
isolée ? Ou faut-il y voir la patte
d'Al Qaïda, qui contrôle la région
de Baâqouba, devenue l'une des plus
dangereuses du pays ?
En Irak, les avis sont partagés. Pour
beaucoup, Rania est une criminelle.
Et elle mérite la mort. « En fait, elle
n'a pas eu le courage d'aller jusqu'au
bout. C'est tout », tranche Moundir,
journaliste à Baghdad. « Quand on
porte une ceinture d'explosifs, c'est
qu'on y croit. C'est pour semer la
terreur. En outre, elle n'a pas hésité
à marcher de chez elle à la place du
marché. Et s'il n'y avait pas eu une
fusillade entre les hommes d'Al-Sahwa
et des insurgés, elle se serait fait
exploser. C'est une folle. »
EndoctrinementFaux, rétorque Bessaed Selmane,
la mère de Rania, en pleurs à l'autre
bout du fil. « Ma fille est innocente.
Elle n'a pas compris ce qui lui arrivait.
» La sexagénaire a la voix
amère de colère des mamans en détresse.
« Elle a eu peur pour elle et les
autres. C'est pour cela qu'elle a fait
marche-arrière et qu'elle est revenue
vers moi pour que je la débarrasse de
la bombe. »
C'est d'ailleurs ce que Rania a raconté
aux miliciens d'Al Sahwa au
moment de son arrestation. « Je ne
veux faire de mal à personne », leur at-
elle répété inlassablement. « Moi, je
veux devenir docteur ou enseignante.
Pas kamikaze. Ceux qui m'ont fait
porter le gilet ne m'ont jamais dit que
cela allait faire du mal. Je veux voir
ma mère. »
Rania, une victime
? La justice irakienne
tranchera. Mais
avant, elle aimerait
bien mettre la main
sur Hamid, le mari de
l'apprentie kamikaze.
Ce chômeur d'une
vingtaine d'années a
disparu depuis l'attentat
manqué. Et selon
la maman de Rania,
c'est lui le cerveau du
massacre manqué de
Baâqouba. « C'est lui
la source de nos malheurs.
Il a obligé ma fille à devenir
kamikaze, poursuit Bessaed Selmane,
dont la voix déraille régulièrement. Il
l'a endoctrinée pour la transformer
petit à petit en terroriste. » « Un processus
qui a débuté dès le mariage
il y a neuf mois, raconte Alaa Al-
Djabouri, un des seuls journalistes
irakiens autorisés à rencontrer régulièrement
Rania. Son mari l'a guidée
pas à pas sur le chemin de la mort.
Avec une idée : faire d'elle une bombe
humaine. Chaque soir, il lui disait
qu'il l'aimait beaucoup. Mais qu'il
l'aimerait encore plus au paradis. Il
lui achetait des cadeaux et il lui parlait
du jour du jugement dernier. Il
racontait les opérations des martyrs.
De ceux qui sont récompensés par
Dieu pour avoir offert leur âme pour
la cause de l'islam. » Mieux, que le
martyr est accueilli dans des jardins
verdoyants et par le chant d'oiseaux
aux mille couleurs. Toutes ses envies
sont comblées. « Rania a cru son
époux sur parole, poursuit Alaa Al-
Djabouri.
Elle est un peu simple d'esprit. Et
il en a profité pour lui faire croire
qu'elle deviendrait une "hour al aïn",
une beauté du paradis. Surtout, il insistait
pour qu'une fois au ciel, elle
le choisisse comme partenaire pour
faire l'amour éternel et pour boire
les eaux de la rivière de miel et des
élixirs de toutes sortes. »
Rania était mûre pour le sacrifice.
Le 24 août, les choses sont allées très
vite. En ce dimanche de canicule,
l'adolescente est prise en charge par
Fatima Weedad, une cousine de son
mari. C'est elle qui la ceint avec les
20 kilos d'explosifs. Continuellement,
elle la rassure. « Rien ne t'arrivera
», répète-t-elle avant de lui
offrir un jus. « De la drogue, insiste
Bessaed Selmane. Ma fille était dans
un état second.
Elle n'était pas elle-même quand la
cousine de son mari l'a accompagnée
au marché, devant l'école où Rania
devait se faire exploser. » Avant de
la quitter au milieu de la rue, Fatima
raconte à la jeune kamikaze qu'elle
verra des fleurs au moment de déclencher
le détonateur de sa bombe.
Rania est seule désormais. Et sans la
fusillade qui l'a effrayée, elle aurait
volé en éclats.
Le symbole« Je regrette d'avoir donné ma fille
à cet homme », pleure aujourd'hui
Bessaed Selmane. « Il en a profité
dès le début. Lui qui a été logisticien
pour Al Qaïda l'a vendue aux terroristes.
C'est terrible. » Pour la maman
de Rania, ce mari indigne a gagné
de l'argent avec la peau de sa fille.
« Avec ces dollars, il pourra se payer
une nouvelle femme, une nouvelle recrue
pour la guerre sainte ! C'est ça
croire en Dieu ? C'est ça ce que dit le
Coran ? », prie-t-elle. « Ma fille a demandé
le divorce. Elle ne veut plus
rien à voir en commun avec ce monstre.
»
Rania n'est pas un cas isolé en
Irak. Loin de là. De plus en plus de
femmes se transforment en martyres
pour le compte de la nébuleuse de
Ben Laden, en perte de vitesse depuis
quelques mois. Souvent simples
d'esprit ou poussées par un désir de
vengeance, elles sont devenues la
meilleure arme des terroristes. Avec
leur abaya, elles passent souvent
inaperçues dans la rue et aux checkpoints
où les hommes n'osent pas
les fouiller. De fait, en Algérie, en
Tchétchénie ou au Proche-Orient, les
attentats suicide au féminin se multiplient.
« C'est la preuve de la lâcheté
d'Al Qaïda, indique Abdul-Karim al-
Rubaye, commandant dans l'armée
irakienne. La nébuleuse est à bout
de souffle. » Rania en est d'ailleurs le
symbole. En échouant dans sa mission,
la jeune femme a rendu un fier
service au gouvernement irakien.
Depuis, il l'exhibe tel un trophée de
sa guerre contre les terroristes. « Procès
ou pas procès, condamnée ou
pas, cette jeune fille est une victoire.
Si elle était morte, elle aurait rejoint
la liste des martyrs et serait devenue
une légende. Mais là, on voit qui sont
les soldats de Dieu. De simples gens,
pauvres, souvent mal instruits que
les terroristes utilisent comme de la
chair à canon, insiste Alaa Al Djabouri.
On est loin d'un acte réfléchi
au service de Dieu. Ceux qui agissent
ainsi au nom d'Allah n'en sont pas dignes.
»
Source : El watan
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| vendredi 20 mars 2009, a 13:11 |
| Algérie : Circoncisions collectives ou la barbarie consentie. |
 Rien qu'à Oran : 50 enfants mutilés à vie en 2008
A l'approche de la période de circoncision qui s'étale du mois d'avril
au mois d'octobre, les médecins du Centre hospitalier d'Oran dénoncent
l'organisation des campagnes de circoncisions collectives : ‘‘Celles-ci
ont été la cause, pour la seule année 2008, de complications pour plus
de 250 enfants dont 50 ont été mutilés, voire carrément émasculés.''
Ces médecins, qui exercent au niveau des différentes structures
sanitaires oranaises tirent la sonnette d'alarme et afin de faire
prendre conscience des risques encourus lors des séances de
circoncision collective organisées par des associations prétendument
caritatives mais relevant en fait d'organisations religieuses n'ayant
aucun lien avec la Santé publique.
Rien qu'à Oran, durant l'exercice 2008, le service des Urgences
Médico-chirurgicales a recensé plus de 50 cas d'enfants, dont la
moyenne d'âge ne dépasse pas les 2 ans et demi, qui ont été mutilés à
vie par des apprentis médecins. A l'échelle nationale, ce sont des
centaines d'enfants qui ont ainsi été sexuellement mutilés.
‘‘C'est lors des campagnes de circoncision collective que ces
drames sont le plus souvent enregistrés. Ils font circoncire des
dizaines d'enfants comme à l'abattoir. Même si le médecin est qualifié,
il ne pourra pas procéder à la circoncision de vingt, trente voire plus
d'enfants à la fois!'', dénoncent les médecins.
Les campagnes de ce genre, organisées annuellement au ‘‘nom du rite et de la charité'',
se font généralement dans l'anarchie et la précipitation, provocant des
scènes de panique parmi les enfants traumatisés. Ahmed, invité à
circoncire son fils, lors d'une de ces cérémonies collectives organisée
dans la nuit du 27 Ramadan 2008, comme le veut la tradition musulmane,
témoigne : ‘‘Il y avait un monde fou. Les enfants pleuraient à se fondre les yeux alors que d'autres lançaient carrément des cris de panique, rapporte-t-il. Le sang était emmagasiné dans un réceptacle en aluminium (Gas'aâ).
Les deux blouses blanches, un médecin et un infirmier apparemment,
faisaient passer les chérubins hurlant, traumatisés à la vue de tant de
sang, comme à l'abattoir. Les enfants pris de panique se débattant sont
maîtrisés à la force des bras par des adjoints volontaires pour
permettre au cisailleur d'exécuter sa tâche.
L'atmosphère était barbare, digne des sociétés primitives. Et il ne
fallait surtout pas critiquer cette barbarie-là sous prétexte que c'est
la tradition, celle d'Allah… Au suivant! Le plus saugrenu de l'histoire
est que cette boucherie a été autorisée par des institutions publiques.
Ces cérémonies-là sont organisées partout en Algérie! ''
Rappelons qu'en octobre 2005, une campagne de circoncision collective
avait tourné au drame, traumatisant neuf enfants à jamais. Cela s'était
passé à El-Khroub, dans la wilaya de Constantine. Deux de ces enfants,
ayant entièrement perdu leur verge avaient transférés vers la Belgique,
en janvier 2006.
En France aussi !
La communauté musulmane de France perpétue cette circoncision rituelle
qui n'est pas sans danger. Des drames liés à une circoncision mal
exécutée ont également eu lieu dans l'Hexagone. Ce qui a amené, en
octobre 2009, une députée UMP à demander que la circoncision rituelle
soit prise en charge par la sécurité sociale afin d'éviter que les
parents n'aient, par économie, recours à des procédés pouvant mettre en
danger la santé de leur enfant.
Voici ce qu'un journaliste français, justement indigné, écrivait à ce sujet le 20 février dernier :
dernier :
Quand l'UMP, “songe” à rembourser la CIRCONCISION !!
« ON N'EN CROIT PAS SES YEUX ! »
Qui osera dire que la Droite libérale, n'est pas favorable à l'intégration, des communautés issues de la diversité ?? (Vous remarquerez le politiquement correct dans tous les termes employés !!)
Voici un extrait d'une « question écrite » de Madame
Valérie Boyer, député et Secrétaire Nationale de l'UMP, chargée de la
santé !
Elle souhaite que la « circoncision rituelle
» des enfants musulmans soit prise en charge par l'Assurance Maladie !
Mais, pas question de formuler cette demande sous cette forme, sans se
faire huer, à l'Assemblée Nationale, tous Partis confondus, au nom de
la LAÏCITE !
Elle contourne donc le « problème » en proposant
qu'à la naissance d'un enfant mâle, un contrat d'Assurance
circoncision, avec une « participation limitée » de l'Assurance Maladie voie le jour pour aider les ressortissants musulmans à faibles revenus vivant en France.
Sous-entendu que la « participation limitée », pourrait ensuite devenir un financement pur et simple, accordé à tous ceux qui n'en auraient pas les moyens.
Mieux : pour faire plus « LAÏQUE », Valérie Boyer propose que le « groupe de réflexion » qui travaillerait à ce projet intègre les « associations d'usagers. »
Les usagers de la circoncision, va s'en dire….
Il me semble que Madame Boyer, avec derrière elle, l'UMP, n'a aucune notion « de cause à effet », puisqu'une telle mesure serait une introduction de la tradition Musulmane dans le Droit Français
! La charia, que voudraient bien établir en France les intégristes
prosélytes, a de beaux jours devant elle, si ce projet prend forme …
Mais il est vrai que les maires UMP sont parmi ceux qui donnent des terrains, et financent les grandes mosquées
! Ce sont ces mêmes Députés UMP, qui déremboursent les médicaments dits
de « confort », au nom du fameux ‘‘trou de la Sécu''. Sans
commentaires……
Ou va le Monde, oui, mais où va la France ?
Droit dans le mur des « lamentations » en tous genres….''
Source : Bivouac-id.com
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| jeudi 19 mars 2009, a 13:59 |
| Les chrétiens ne sont pas une menace en Algérie |
 Le directeur des affaires religieuses et des wakfs, M. Belkout, est
intervenu publiquement en faveur des chrétiens algériens au forum
hebdomadaire de la radio El Bahia. « L'évangélisation ne constitue
guère une menace » en Algérie, a-t-il affirmé.
Intervenant hier au forum hebdomadaire de la radio El Bahia, le
directeur des affaires religieuses et des wakfs, M. Belkout, a affirmé
que « l'évangélisation est une affaire vague nourrie de propagandes et
ne constitue guère une menace pour la structure socioculturelle du
peuple algérien ».
En dépit de l'absence de chiffres révélant avec exactitude le nombre
d'Algériens convertis au christianisme, le même responsable a ajouté
que l'islam est ancré dans les cœurs des jeunes et ne sauraient être
déstabilisés par les activistes de l'évangélisation. L'intervenant a
abordé le cas d'un couple oranais démuni qui s'est converti au
christianisme contre une somme d'argent et un poste d'emploi. « Par
ignorance, le mari pratiquait les deux religions, l'islam parce que
c'est sa religion et le christianisme pour ne pas perdre une source
d'argent. Il a renoncé quand on lui a expliqué que ce n'était pas
faisable du point de vue religieux ».
Concernant les étrangers qui se sont convertis à l'islam, M. Belkout
dira que leur nombre ne cesse d'augmenter. Ils étaient 18 en 2008, 14
en 2007 et 6 en 2006, la majorité est de nationalité française.
M. Belkout a par ailleurs mis l'accent sur le rôle des imams dans la
sensibilisation des citoyens sur l'importance de la participation au
prochain rendez-vous électoral. « Il s'agit de convaincre les fidèles à
choisir la personnalité qu'ils considèrent comme la mieux placée pour
consolider les acquis de la Nation et contribuer efficacement au
progrès et au bien-être de la société, et de participer massivement à
la prochaine consultation, acte de citoyenneté ».
Source : Journalchretien
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| mercredi 11 mars 2009, a 14:26 |
| Islamisation de la Kabylie, ça continue ! |
Une conférence a eu lieu le mercredi 4 mars à Tizi Ouzou, sous l'égide
de la Direction des affaires religieuses de la Wilaya. Intitulée
‘‘Journée d'étude sur la femme entre coutumes sociales et concepts
religieux'' cette conférence s'inscrit en droite ligne dans
l'imperturbable programme d'islamisation initié par l'Etat algérien en direction d'une région réfractaire et cela avec le dessein avoué de gagner à l'Islam les Kabyles qui persistent à rejeter cette religion.
Cette campagne d'islamisation
tourne carrément au harcèlement. A voir le nombre de manifestations
religieuses en tout genre organisées en Kabylie, on est en droit de se
demander si cette région ne va pas être bientôt promue capitale
religieuse d'Algérie.
Après la caravane des chevaliers du Saint Coran qui avait pris le
départ en juin dernier à Tizi Ouzou, c'est maintenant cette conférence
qui vient rappeler aux Kabyles que tout Algérien qui se respecte est forcément musulman.
C'est dans la grande salle de la maison de la
culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou qu'a donc eu lieu hier cette
journée d'étude organisée par les autorités religieuses locales, sous
le patronage du Ministère des affaires religieuses et du Wali (préfet)
de la région. La conférence a été animée par des personnalités
religieuses venues pour la plupart de l'Institut des sciences
religieuses de la faculté d'Alger.
Selon le directeur des affaires religieuses de la
wilaya de Tizi-Ouzou, Mohand Ou Idir Saïb , cette journée entre dans le
cadre du programme annuel tracé par le ministère de tutelle. Il a
expliqué que “Le thème choisi a pour objectif d'expliquer la conformité entre les coutumes kabyles et les préceptes de l'islam, cela contrairement à ce que pensent certains.”
Cette conférence avait donc pour but de convaincre les Kabyles
que leurs traditions sont parfaitement compatibles avec les préceptes
islamiques. Il s'agissait en effet pour les organisateurs de cette
manifestation de tenter de démontrer aux Kabyles qu'ils n'ont rien à craindre de l'Islam et que celui-ci ne portera pas atteinte à leurs coutumes.
La foule assez nombreuse qui a fait le déplacement
pour suivre la conférence était majoritairement composée de personnes
déjà acquises à la religion musulmane. Mais il ne faut pas sous-estimer
le pouvoir des autorités religieuses qui ne désespèrent pas de cibler
un public beaucoup plus large. La conférence a d'ailleurs été filmée.
Les médias se chargeront de vulgariser un événement somme toute mineur
mais qui peut être amplifié démesurément à des fins de propagande
éhontée en direction de la population kabyle.
Source : http://www.bivouac-id.com
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| mercredi 11 mars 2009, a 14:15 |
| L’évangélisation en Kabylie en débat au HCI Un débat sur l’évangélisation en Kabylie a été organisé au Haut Conseil islamique (HCI) |
Le professeur Mohand Arezki Ferrad, chercheur et
universitaire, a été l'hôte avant-hier du Haut Conseil islamique où il
a fait une communication autour de la question de l'évangélisation en
Kabylie. S'agit-il d'un fait marginal ou est-il question d'un phénomène
aux proportions majeures ? C'est à cette interrogation que l'ex-député
FFS a tenté d'apporter un éclairage en présence d'une assistance
nombreuse. En effet, ce natif de Kabylie a entamé sa conférence en
pointant du doigt certains cercles autonomistes qui cherchent, dit-il,
à amplifier le sujet. Usant d'un ton académique et s'appuyant sur une
étude élaborée sur le terrain, l'universitaire a tenu à affirmer que
cette question de christianisme est entretenue à dessein. La Kabylie,
signale le conférencier, a toujours été un bastion de résistance contre
l'acculturation, rappelant ainsi les massacres commis par le
colonialisme français, y compris ses vaines tentatives de christianiser
la région.
« L'envahisseur français n'a pas réussi à dévier les
populations de leur religion naturelle, à savoir l'islam, en dépit de
132 ans de présence en Algérie », a-t-il fait remarquer, avant de
s'interroger sur les raisons qui poussent aujourd'hui certains
Algériens musulmans à apporter de l'eau au moulin aux ennemis du pays.
« Pourquoi évoque-t-on cette question d'évangélisation avec insistance
alors que le pays a recouvré son indépendance, sa culture et sa
religion et qu'on a aujourd'hui un ministère des Affaires religieuses,
une véritable institution de promotion de notre religion », s'est
interrogé le chercheur. Mohand Arezki Ferrad n'a pas omis de souligner
que la majorité des gens qu'on qualifie de convertis n'ont nullement
changé leur religion d'origine (l'islam, NDLR) sur la base d'une
conviction personnelle. « On prétend être chrétien pour marquer sa
différence, et ce pour des raisons multiples. L'aspect matériel y est
pour beaucoup aussi », a-t-il indiqué, préconisant d'aider à la
création d'écoles coraniques, de centres culturels islamiques et de
« ressusciter » les zaouïas.
Source : www.algerie-dz.com
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| lundi 09 mars 2009, a 13:08 |
| Imaginez ce qui se passerait si nous traitions notre Bible de la même manière que notre portable ? |
Toujours nous mettrions notre Bible dans le sac, la poche du pantalon ou de la veste.
Et nous y jetterions un coup d'œil plusieurs fois par jours.
Et nous reviendrions la chercher quand nous l'aurions oubliée à la maison ou au bureau.
Et nous l'utiliserions pour envoyer des messages à nos amis.
Et si nous la traitions comme si on ne pouvait pas vivre sans elle ?
Et si nous l'offrions à nos enfants, pour leur sécurité, et pour communiquer avec eux ?
A la différence du portable, la Bible ne connaît pas de panne de réseau.
On peut se connecter à elle n'importe où.
On n'a pas besoin de se préoccuper du crédit, car Jésus a payé la facture et nous disposons d'un crédit illimité.
Et par dessus tout : la communication ne peut être coupée, et la batterie est chargée à vie.
Numéros d'urgences :
- Quand tu es triste, compose Jean 14
- Quand tu es nerveux, compose Psaume 51
- Quand tu es préoccupé, compose Matthieu 6:19,34
- Quand tu es en danger, compose Psaume 91
- Quand Dieu te paraît loin, compose Psaume 63
- Quand ta foi doit être fortifiée, compose Hébreux 11
- Quand tu es seul et terrifié, compose Psaume 23
- Quand tu es dur et critique, compose 1 Corinthiens13
- Pour connaître le secret du bonheur, compose Colossiens 3:12-17
- Quand tu veux paix et repos, compose Matthieu 11:25-30
Auteur inconnu
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| mercredi 04 mars 2009, a 10:48 |
| Pakistan : Tuba, 11 ans, poète, affronte les Talibans avec sa plume |
Par sa bravoure et son franc-parler, cette petite fille menacée de
mort fait honte à tous les lâches qui cherchent plutôt à apaiser les
islamistes, y compris de nombreuses féministes occidentales.
Islamabad, 19 février (AKI)
- Tuba Sahaab affronte les Talibans. Mais la fillette pakistanaise de
11 ans n'est pas une militante et ses seules armes sont ses paroles.
Elle vit dans la banlieue d'Islamabad et écrit des poèmes sur la
douleur et la souffrance des enfants dans son pays, en dépit des menaces par des militants islamiques radicaux.
« S'ils me tuent, ne vous en faites pas, dit-elle. « Je veux que tous soient égaux au Pakistan ».
La jeune poète a été interviewée par le réseau américain CNN, et
elle apparaît maintenant régulièrement dans les médias. Elle ne craint
pas d'exprimer son point de vue et elle est célèbre au Pakistan.
« Je veux donner la paix à mon pays et je vais me battre pour lui », a-t-elle dit à CNN.
Tuba est fermement opposée aux radicaux qui ont tenté d'empêcher les filles d'aller à l'école dans certaines parties du pays.
Avant l'annonce d'un accord de paix dans la volatile vallée de Swat
dans le nord-ouest du pays lundi, les Talibans forçaient les filles à
quitter les classes et ils détruisaient les écoles.
« C'est très choquant d'entendre que les filles ne peuvent pas aller à l'école, ils nous ramènent à l'âge de pierre », dit Tuba.
Au cours des derniers 18 mois, des militants ont décapité leurs opposants et brûlé un grand nombre d'écoles de filles à Swat, une vallée voisine des régions tribales du Pakistan près de la frontière afghane.
L'accord de paix conclu lundi permet l'imposition de la charia dans
l'ancienne région touristique et les districts environnants, en
contrepartie d'un engagement des talibans de mettre fin à
l'insurrection qui a tué des centaines de personnes et en a contraint
des centaines de milliers d'autres à fuir.
Tuba refuse de se taire en dépit des menaces sur sa vie par lettre et par téléphone, qui disent : « Arrête ça, sinon nous te tuerons ».
Ses parents sont fiers d'elle et disent qu'ils n'ont pas peur, même
si elle s'exprime publiquement contre les Talibans. Sa mère dit
qu'« elle vaut plus que sept fils et sept filles ».
Tuba est inspirée par le Président américain Barack Obama et sa
récente élection. Elle a dit à CNN qu'elle a prié pour son élection et
qu'elle rêve de le rencontrer un jour.
« Je veux aller à la Maison Blanche et lui montrer mes poèmes, lui
montrer ce qui se passe et lui demander de venir au Pakistan et de
contrôler la situation, car il est une super-puissance. »
Dans la cour de récréation de son école, Tuba danse et rit avec ses
amies. Elle aime écrire de courtes histoires et a déjà publié un livre.
Tuba rêve aussi d'être astronaute et, un jour, de diriger son pays.
« Je vais tout faire et si je perds la vie, je ne m'en fais pas, je
veux juste faire quelque chose », dit-elle.
Source : Point de bascule
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| mercredi 25 février 2009, a 12:31 |
| Yurew Uzemmur : C'est la récolte des olives en Kabylie |

Les
Kabyles prennent le chemin des champs pour la cueillette des olives
avec le retour des beaux jours de février. Marseille, Alès,
Aubervilliers, Charleville et Lille viendront ramasser leurs olives
cette année encore à Khenfour, Iress, Σeqqal et BourafaΣ.
Le fourgon archi comble s'essoufflait sur le
sommet de côte de Bourafâa. Il manquait de se plaindre auprès du
Receveur de l'avoir bourré de petites gens de 7 à 77 ans. Entassée
entre deux écolières au fond de l'engin, la vieille Mennun,
candidate à la descente, réussit tant bien que mal à s'extraire de
celui-ci pour rattraper Σïni, sa complice qui la devançait sur son
chemin.
Malgré leur âge qui frisait la nonante, nos grand-mères ont plutôt la
démarche guillerette. On eût dit qu'elles ne s'appuient sur leurs
gaules que pour donner un semblant de rythme à leur allure.
- Ihi qrib ad d-tfaked iΣeqqayen nni uzemmur a Σin ?
- Ur tufid a Mennun a weltma, aqli wehdi kan i ttemberrazegh. W'ara iseggin
yella, w'ara ileqden ulac !
- Yerna nwigh ttuqten ifassen ghurwen, aΣni ur am d-ttaken ara afud warrac
nni ?
- Wigi nnegh a s tinid qqnen lhenni, S yikhef-im haca Mestatfa yusa-d
mertayen, izwi-yi-d icemlalen nni ufella, I kem anida teddid ?
- Nek ma yebgha Rebbi ass-agi i d aneggaru a d-selfegh kan I ttwabeΣ ad d-
ughalegh.
Ainsi vont les échanges conviviaux animés par l'auguste fruit de la
kabylie qui, dès son éclosion, domine le thème des forums de
discussions. Les pronostics iront d'abord sur l'abondance de la récolte
avant de s'enchaîner crescendo sur le rendement au quintal. Car nos
aïeux étaient peut être illettrés mais loin d'être incultes.
- Ma d Ssaba tella, ma d lghella d lkhir kan, commentait Lhadj Ferhat
devant ses enfants, démarche analytique par laquelle il tente de justifier
que la baisse du rendement est compensée bon an mal an, par l'opulence
en termes de volume.
L'intérêt pour cette denrée séculaire puise sa substance d'abord de
l'usage polyvalent de zzit uzemmur qu'on retrouve quasiment dans tous
les plats traditionnels, y compris ceux de nos jours.
Par ailleurs, l'huile d'olive fait office, croit-on à tort ou à raison, de panacée universelle, recommandée indifféremment
aux gorges enrouées, aux égratignures des enfants hyperactifs, aux
brûlures superficielles, voire comme onction de massage
pluridisciplinaire. C'est à peine si la légendaire taqessett n zzit de
nos grand-mères ne se substitue pas à tous les étalages réunis de
l'officine d'un apothicaire.
Le rang de telle ou telle autre famille se mesurait à l'aune du nombre
d'icbayliyen qui trônent au bas n taΣrict qui recèle par ailleurs le
grain et la figue sèche.
N'est-ce pas at zik qui professaient : « Lmal d lmil » pour souligner
l'importance au plan économique du cheptel ? Cette sentence peut être
aisément extrapolée à la sphère de l'olivier. Pour preuve, l'indicible
ruée vers l'or… limpide : à l'exode massif et conjoncturel des familles
kabyles venues des grandes villes du pays, nous assistons ces dernières
années aux migrations en sens inverse de nos concitoyens qui viennent
nous rejoindre en cette période de cueillette des villes de
l'ex-métropole. En effet, Marseille, Alès, Aubervilliers, Charleville
et Lille viennent ramasser leurs olives à Khenfour, Iress, Σeqqal et
BourafaΣ. Comme quoi, Tamurt est au-delà du repère géographique et de
l'impératif économique un lien affectif des plus indéfectibles.
Assurément sans failles !
Touahri Chérif
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| dimanche 15 février 2009, a 10:21 |
| Quel avenir pour les chrétiens d’Algérie ? |
Le
pasteur Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie
(EPA), a rencontré son homologue français, le pasteur Claude Baty,
président de la Fédération Protestante de France (FPF). Il répond aux
questions du Service information-communication de la FPF.
Comment est organisé le protestantisme en Algérie ?
Plusieurs communautés sont rattachées à l'Église
protestante d'Algérie fondée en 1972. Le protestantisme en Algérie
était au départ méthodiste et réformé. Aujourd'hui, il est en majeure
partie de sensibilité évangélique. Les protestants en Algérie sont
minoritaires mais toutefois plus nombreux que les catholiques.
Combien comptent de communautés l'EPA ?
Aujourd'hui 32, une vingtaine d'autres sont en instance
d'adhésion. Les Églises sont pleines, avec chacune en moyenne 100 à 150
paroissiens, pour certaines le double. Les locaux sont pour beaucoup
exigus. En dépit des nouvelles lois de 2006 qui régissent
l'organisation des lieux de culte, les autorités ne donnent pas
d'autorisation pour la création ou l'aménagement de nouveaux lieux de
culte conformes à la législation.
Est-ce que l'EPA est en croissance ?
Oui, cela correspond à un développement normal mais ne
peut être qualifié de « nouveau » tel que les médias et les autorités
le prétendent. L'EPA ne comprend pas que les 32 petites églises qui la
composent fassent trembler les 35000 mosquées, dont une bonne partie
est installée en Kabylie ! Alors que les communautés chrétiennes
veulent vivre en paix, les médias ont tendance à exagérer ou
caricaturer la présence et le nombre de chrétiens protestants. L'EPA se
garde bien d'entrer dans le débat et de participer ainsi à la diversion.
Comment se forment les pasteurs ?
Certains ont été étudiants des facultés de théologie de
Vaux sur Seine, d'Aix en Provence, ou encore de l'Institut protestant
de Paris. D'autres se sont formés sur le terrain. La plupart des
pasteurs ont en plus de leur ministère une activité professionnelle
leur permettant de gagner leur vie. L'EPA a le souci de mettre en place
un lieu de formation en Algérie, des sessions sont déjà organisées.
Quelle est la situation des relations interreligieuses ?
Il y en a peu avec les catholiques et relèvent plus
souvent de l'initiative des protestants. Nous n'avons pas de débats
particuliers avec les musulmans mais cependant se vivent parfois des
rencontres informelles.
Qu'attendez-vous des relations avec les protestants de France ?
Leur solidarité et fraternité chrétienne et leurs
prières. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire appliquer en
Algérie l'article 18 de la Déclaration des droits de l'homme qui
garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion et donc le
droit d'exercer le culte de son choix.
Qu'est-ce qui pour vous est aujourd'hui source d'espoir dans le vécu de votre foi ?
Le champ médiatique dépasse largement les frontières et
permet d'exprimer ce qui n'était pas possible de dire à une époque
encore récente. Tout le monde a accès à l'info, chacun peut alors se
faire son idée. La télévision par satellite joue un rôle essentiel dans
la diffusion des idées, y compris dans le domaine religieux.
Source ; Journal chretien
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| samedi 14 février 2009, a 10:39 |
| Chrétiens d’Algérie et troisième mandat de Bouteflika |
Les
chrétiens d'Algérie n'attendent rien de particulier d'un troisième
mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Toutefois, Mustapha Krim, président de
l'Église protestante d'Algérie (EPA), s'est montré optimiste lors de
son entretien avec le pasteur évangélique Claude Baty, président de la
Fédération Protestante de France (FPF).
Jeudi,
Abdelaziz Bouteflika s'est officiellement déclaré candidat pour un
troisième mandat à la magistrature suprême du pays. Il a fait son
annonce au cours d'un giga rassemblement organisé dans la coupole
omnisports du Complexe sportif du 5 Juillet, auquel ont été conviés le
ban et l'arrière-ban des partis, organisations et autres associations
acquis à sa candidature. La décision n'est pas une surprise.
La majorité des Algériens, bien que divisée sur la
question d'un troisième mandat pour Bouteflika, a en effet acquis la
conviction que la candidature de ce dernier allait de soi, dès lors
qu'a été levé l'écrou constitutionnel qui la rendait impossible. De ce
point de vue, les citoyens lambda ont été plus perspicaces que beaucoup
d'acteurs politiques et de gens des médias, qui se sont accrochés à
d'invérifiables arguments pour douter de l'inéluctabilité de cette
candidature. La majorité des citoyens ayant éventé la fausseté du
suspens que Bouteflika a entretenu sur sa candidature, l'on ne peut
donc qualifier la Kermesse, au cours de laquelle elle a été rendue
publique, d'événement politique marquant. Se pose alors la question du
pourquoi le Président sortant a choisi de faire acte de candidature
dans l'atmosphère d'une cérémonie que d'aucuns ont qualifié de « show à
l'américaine », mais qui, en vérité, a été plus proche des
rassemblements pour lesquels excelle le régime nord-coréen.
La raison nous paraît évidente, à savoir que Bouteflika
et son équipe en charge de la campagne électorale ont voulu faire la
démonstration que sa candidature a été voulue et est portée par un
large mouvement populaire. Ce qui explique que si les partis de
l'Alliance présidentielle, leurs organisations satellitaires ont été
présents au rassemblement de la coupole, ce ne sont pas leurs affidés
qui ont fait l'essentiel du parterre devant lequel Bouteflika a
discouru, mais des jeunes rameutés par le biais d'on ne sait quelles
promesses.
Les jeunes, tout le monde le sait, forment la couche
sociale majoritaire dans le pays. La présence en force de la jeunesse à
la cérémonie d'acte de candidature de Bouteflika a été voulue par ceux
qui l'ont organisée, en tant que signe démontrant qu'il y a convergence
dans l'opinion populaire pour le soutien au troisième mandat plus large
que celle qui représente les partis de l'Alliance présidentielle et les
organisations civiles orbitant autour d'eux. D'où l'insistance de
Bouteflika dans sa déclaration de candidature à qualifier celle-ci
« d'indépendante » et de réponse à une solicitation populaire sans
coloration partisane ». Il reste que la forte assistance, rassemblée
jeudi pour applaudir à l'acte de candidature fait par Bouteflika, n'est
pas forcément représentative de l'opinion qu'a fait la majorité
citoyenne sur cette candidature.
Le spectre de l'abstention n'est pas pour autant, par
conséquent, à écarter parce que les organisateurs de la campagne
électorale de Bouteflika sont parvenus à remplir la coupole du Complexe
omnisports d'Alger. Sauf que, maintenant que Bouteflika est
officiellement en course pour l'élection présidentielle d'avril, le
pays va devoir passer par un troisième mandat dont il a été clairement
annoncé qu'il consistera à poursuivre les politiques engagées durant
les deux précédents. En somme, une continuité contre laquelle
s'expriment pourtant ouvertement de nombreux Algériens. Rendez-vous
alors au 09 avril.
Source : Journal chrétien
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| vendredi 13 février 2009, a 09:22 |
| La persécution des chrétiens d’origine musulmane augmente |
Les
chrétiens d'origine musulmane sont de plus en plus pourchassés dans les
pays islamiques. C'est ce que montre, l'indice de persécution 2009 une
liste des 50 pays où les chrétiens sont le plus persécutés en raison de
leur foi. Ce document, essentiel pour suivre l'évolution de la
persécution des chrétiens dans le monde, est publié tous les ans par la
mission Portes Ouvertes.
Pour
Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France,
« Nous chrétiens, savons que ce qui se passe dans le monde réel résulte
de ce qui se passe dans le monde spirituel. Alors persévérons dans la
prière. Je suis persuadé que si de nombreux habitants des pays
islamiques se tournent vers Christ, c'est parce que beaucoup ont prié,
notamment lors de notre grande campagne de prière dans les années 90 ».
Cette année, l'évolution de la persécution des chrétiens dans le monde se caractérise par trois grandes tendances :
1) Une augmentation de la pression mise sur les chrétiens d'origine musulmane contraints de se cacher pour survivre
En Iran (3e position
dans la liste) l'année 2008 a été une des pires que les chrétiens aient
connue depuis la révolution islamique de 1979. Le Régime a intensifié
sa politique de destruction d'églises de maison* en emprisonnant des
dizaines de chrétiens dans le but de les faire renoncer à leur foi. La
plupart sont relâchés au bout de plusieurs jours ou de plusieurs
semaines, avec de fortes amendes et après avoir subi des mauvais
traitements.
*Les églises de maison sont des églises ou communautés officieuses qui
se réunissent dans des appartements ou des maisons à l'insu des
autorités.
L'Afghanistan est devenu le 4e
pays où les chrétiens sont le plus persécutés dans le monde (l'année
dernière le pays était en position 7). En 2008, les talibans ont
accentué leur pression sur la société. Quand ils trouvent un chrétien
d'origine musulmane, celui-ci sera tué sans ménagement si sa famille
n'intervient pas.
Parmi les 7 premiers pays où les chrétiens sont le plus
persécutés, on trouve 6 pays musulmans : Arabie Saoudite, Iran,
Afghanistan, Somalie, Maldives et Yémen. Dans ces Etats, il est
interdit pour un musulman de quitter l'islam. Ceux qui le font
s'exposent au rejet familial et sont frappés d'ostracisme. Ils risquent
aussi la prison, et même la mort s'ils ne reviennent pas à l'islam.
2) Des nettoyages ethniques et religieux à grande échelle
En Inde (22e
position) 50 000 chrétiens ont été chassés de chez eux par des
extrémistes hindous dans l'Etat d'Orissa. Au moins 110 chrétiens sont
morts. Les violence ont commencé fin août et ont duré plusieurs mois.
En Irak (16e
position) les quartiers chrétiens ont continué à être vidés de leur
population. En octobre 2008, 10 000 chrétiens ont dû fuir Mossoul pour
échapper à la mort.
3) L'arrestation de chrétiens en grand nombre
En Erythrée (9e
position), le nombre de chrétiens emprisonnés en raison de leur foi est
passé de 2000 à presque 3000 en 2008. Ces chrétiens sont enfermés dans
des conditions abominables pour avoir détenu une bible ou participé à
un culte chrétien. Ex : Début août 2008, les dirigeants du camp
militaire de Sawa ont saisi et brûlé 1500 bibles appartenant à de
nouvelles recrues. Huit jeunes hommes ont protesté. Ils se sont
retrouvés enfermés dans des conteneurs métalliques.
La Corée du Nord est en tête de liste depuis plusieurs
années. Le christianisme est interdit et on estime que 100 000
chrétiens ont été envoyés en camp de concentration à cause de leur foi
en Jésus-Christ. En 2008, le régime n'a pas adouci ses positions envers
le christianisme. Pourtant, il existe une Eglise souterraine estimée à
400 000 membres.
Source : Journal Chrétien
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| mercredi 14 janvier 2009, a 09:48 |
| La cause palestinienne : des raisons pour s’en désolidariser |

La violence des combats, les méprises et la proportion de civils tués par l'armée de défense israélienne dans l'opération terrestre "plomb durci" a fait le tour du monde. Tant en Europe comme dans les pays dits arabes, les drames kabyle, kurde, au Darfour n'ont pas suscité la même compassion. Il faut ajouter que dans ces conditions nous avions manqué d'inspiration en Algérie où dans les pays berbères lorsque pendant huit ans les milices du djihad islamique (Hamas, Hezbollah...) ne cessaient de pilonner sans relâche Israel de leurs roquette Qassam et missiles de type Grad. Les Kabyles ne peuvent être majoritairement solidaires du Hamas quand l'arabo-islamisme demeure la principale menace de survie des peuples amazighs, ou encore que des imams algériens lancent des fatwas pour exécuter des juifs dans le monde, que des Iraniens et Lybiens désignent déjà les Berbères comme missionistes aliés d'Israel à éradiquer. Dans un même ordre d'idée, les nord-africains de France ou de Tamazgha se retrouvent encore une fois englobés, soumis malgré eux dans les concepts de "maghrébins" et "populations d'origine musulmane" et mêlés dans un affrontement distant à savoir celui des communautés musulmanes et juives. Dans ce capharnaüm, une opinion kabyle tente de contourner les idées reçues et les préjugés, d'extraire des vérités sur cette vague de solidarité hypocrite.
Certes, la boucherie que l'armée israélienne est entrain de commettre contres les habitants arabes palestiniens de Gaza est condamnable. Il est donc normal que les Arabes des autres pays se solidarisent avec leurs frères dans le sang, essaient d'impliquer les musulmans non-arabes dans le cadre d'une solidarité entre frères dans la religion, et de grossir leurs rangs avec des gens de différentes ethnies et confessions dans le cadre d'une solidarité interhumains. Seulement, une question taraude mon esprit depuis si longtemps déjà et me retient d'être solidaire avec la cause palestinienne bien que je sois musulman et militant des droits humains : les Arabes, peuples et régimes, musulmans et chrétiens, ont-ils jamais manifesté leur soutien aux non-arabes opprimés que ce soit dans le monde entier ou dans leurs propres pays ? La réponse est « non », et l'histoire est là pour témoigner.
Le cas des kurdes
Cela fait des années que les Kurdes souffrent d'une double oppression, celle des turques et celle des irakiens. Durant le régime assassin et raciste de Saddam, que les Arabes sans honte considèrent comme un héro de la nation arabe, des milliers de kurdes – hommes, femmes, enfants – ont été brûlés vifs par du napalm ou étouffés par des gazes toxiques déversés sur eux par les soldats irakiens au nom du baasisme (nationalisme arabe). Pourquoi les États arabes ne sont-ils pas réunis en urgence pour appeler Saddam à arrêter sa boucherie ? Et pourquoi les peuples arabes n'ont-ils pas investi la rue en signe de solidarité avec les Kurdes ? Ils n'y a qu'une seule réponse à ces questions : car les Kurdes ne sont pas arabes.
Le cas du Darfour
Les populations du Sud du Soudan ont aussi eu leur lot de souffrance des mains du régime assassin et raciste du général Al-Bachir. Des années durant, et au nom du Soudan Arabe, qui n'est qu'une étape du projet de la Grande Oumma Arabe, l'État soudanais a mené avec acharnement une politique d'épuration culturelle vis-à-vis des population du Darfour. Et comme celle-ci a refusé la soumission et l'assimilation, le régime a alors passé à une autre étape de sa politique : l'épuration ethnique. Les troupes et milices du général assassin Al-Bachir ont eu le feu vert de semer terreur, mort et désolation. Et comme si cela ne suffisait pas, on impose un blocus sur toute la région en interceptant et détournant les aides humanitaires au profit sans doute des populations arabes du nord. Pourquoi les États arabes n'ont-ils jamais rappelé à la raison ce fou de la Oumma pour qu'il cesse ses agressions contre les darfouriens ? Et pourquoi les peuples arabes n'ont-ils pas sorti dans la rue pour faire pression sur le régime soudanais afin qu'il respecte les droits humains du peuple du Darfour ? La seule et unique réponse à ces questions est : car le Darfour est une région non-arabophone.
Le cas des Kabyles
Depuis 1963, les intellectuels, les politiciens et les artistes kabyles ont connu toute sorte de répression rien que pour avoir contrarié le projet du régime qui vise l'effacement de l'identité amazighe de la Kabylie, dans le cadre du grand projet panarabiste qui s'étend de l'Irak au Maroc. Emprisonnement, exile, harcèlement judiciaire, liquidation physique, etc., a été le lot des Aït Ahmed, Ali Yahia Abdnour, Arezki Aït Larbi, Farhat, Haroune Mohammed, Slimane Azem, Ali Mecili, Krim Belkacem, Matoub, etc. Et durant le Printemps Noir (2001-2004), la Kabylie a été envahie par les troupes gouvernementales et 126 civiles kabyles ont été assassinés et des centaines handicapés à vie. Cependant, les drames kabyles n'ont jamais suscité de la compassion au sein des personnalités, des régimes ou des simples citoyens arabes, aussi bien à l'échelle nationale qu'à l'échelle du monde dit arabe. Pire encore, certains organes de presse arabophone algériens, comme Ech-chorouk, applaudissent à toute intervention musclée des autorités en Kabylie et certains députés arabophones sont allés jusqu'à appeler à déchoir Aït Ahmed et Aït Hamouda de leur nationalité algérienne. Que retient donc les Arabes algériens et du monde dit arabe de se solidariser avec les Kabyles ? Une seule et unique réponse est possible : car les Kabyles ne sont pas arabes.
On peut encore parler d'autres cas comme celui des Touaregs du Mali et des Imazighen du Haut Atlas Marocain, qui subissent mort et famine des mains de leurs États assassins et racistes, sous l'œil complice des populations arabophones qui les entourent.
En définitif, les arabes croient que seules leurs causes sont nobles et seules leurs populations sont classables parmi les humains, ce qui justifie qu'on les soutient et qu'on les entoure d'amour et de compassion. Il est malheureux que beaucoup de gens se laissent emporter par cette vague de solidarité interarabe hypocrite.
Par D.Messaoudi
Source: kabyle.com |
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| jeudi 27 novembre 2008, a 19:29 |
| AKSEL (ou Kusila) roi amazigh contre l'occupant arabe |
Son nom est orthographié de différentes façons par les auteurs musulmans: Kosayla, Qosayla, Kusila. On l'a rapproché du nom latin Caecilianus, Cécilien, prononcé Kekilianus et entendu par les arabes Kacilia. C'est une hypothèse vraisemblable quand on sait que Kusila était chrétien, mais son nom peut aussi provenir du amazigh. Les dialectes amazighs de l'Aurès, dont était issu Kusila, connaissent encore une racine KSL dont dérive aksil, le nom du guépard. Un autre nom amazigh du guépard, aghilas / ghilas, est bien employé comme nom propre au mont Chenoua, à l'ouest d' Alger. Kusila était le chef de la puissante tribu des Awraba qui occupait toute une partie des Aurès. il avait d' abord combattu les Arabes, mais battu à la bataille d' Al Alurit, aux sources de Tlemcen, il fit sa soumission et se convertit à l'Islam (675). il réussit à gagner la confiance du chef musulman Abû al Muhadjîr Dinâr et devint même l'un de ses proches collaborateurs.
En 681, ‘Uqba Ibn Nafi'ê, le fameux conquérant de l'Afrique du nord, rappelé quelques années plus tôt en Orient, revint au Maghreb. Il se vengea de son successeur Abû Dinâr et traita avec dureté Kusila qui était pourtant musulman. Il le fit couvrir de chaînes et le traîna comme un trophée vivant dans sa chevauchée à travers le Maghreb. “Parmi les traits insultants qu'il se permit envers lui, on raconte le suivant: il venait de recevoir des moutons et, voulant en faire égorger un, il ordonna à Kusila de l'écorcher” ” Que Dieu dirige l'émir vers le bien! dit le chef amazigh. J'ai ici mes jeunes gens et mes serviteurs qui pourront m'éviter cette peine. ” ‘Uqba y répondit par des paroles offensantes et lui ordonna de sortir: Kusila se retira avec colère et ayant égorgé le mouton, il essuya sa main encore sanglante sur sa barbe. Quelques Arabes s'approchèrent alors et lui dirent: “Que fais-tu amazigh ?” A quoi répondit: “Cela est bon pour les poils” Mais vieillard d'entre les Arabes passa et s'écria : ” Ce n'est pas pour cela, c'est une menace que ce amazigh vous fait !” Alors, Abû Muhadjîr Dinâr S'adressa à ‘Uqba et lui dit: “Que viens-tu de faire ! Voilà un homme des plus distingués parmi son peuple, un homme qui était encore polythéiste il y a peu de temps et tu prends à tâche de faire e la rancune dans son cœur ! Je te conseille maintenant de lui faire lier les mains derrière le dos, autrement tu seras victime de sa perfidie. “(D'après al Nuwayrî.)”
Kusila réussit, en effet, à s'enfuir et à rejoindre ses hommes. Il abjura l'Islam et, s'alliant aux byzantins, il reprit, à la tête d'une grande armée, guerre contre les Arabes.
Il surprit ‘Uqba près de Tehuda, non loin de Biskra et, après une terrible bataille, il le tua ainsi que la plupart de ses hommes (633). Kusila marcha alors sur Kairouan, la place forte des arabes et l'enleva. Il berbérisa son nom en Taqirwant et en fit sa capitale. Il se fit couronner et régna pendant cinq ans, de 633 à 638. Son autorité fut reconnue par tout le monde et, de l'avis même des auteurs musulmans, il traita avec justice ses sujets amazighs et Arabes et laissa ces derniers pratiquer librement leur religion. Cependant, Kusila ne réussit ni à regrouper les amazighs ni à créer un État. En 638, le calife' Abd al Malek envoya des renforts avec, pour mission de reprendre Kairouan. Zuhayr Ibn Qays, ancien compagnon de ‘Uqba, marcha sur Kusila. Celui-ci, devant l'importance des forces ennemies, se replia, appelant à l' aide les tribus de l'Aurès et les Byzantins, mais il ne reçut pas les renforts attendus. A la fin, les Arabes, plus nombreux, remportèrent la victoire. Kusila fut tué et les amazighs qui avaient échappé au massacre furent dispersés. Ainsi prit fin la résistance de Kusila. Mais quelques années après, les Aurès s'enflammèrent de nouveau, avec cette fois-ci, une femme à la tête de la résistance: Kahina.
Source : http://www.amazighworld.net/ |
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| lundi 24 novembre 2008, a 12:58 |
| Violence à l’égard des femmes |
Les victimes de plus en plus nombreuses
La célébration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes est une halte qui jette la lumière sur des souffrances et des meurtrissures cachées et silencieuses. Les statistiques sur le nombre de femmes victimes de violence recensées en Algérie sont alarmantes par leur nombre d'abord, mais aussi par le fait qu'elles sont en constante augmentation.
Près de 5000 femmes ont été victimes de violence durant le premier semestre de l'année en cours, soit presque autant de victimes recensées durant toute l'année 2001. Ces chiffres rendus publics par la Direction de la police judiciaire (DPJ) sont malheureusement encore loin de la réalité, puisque seuls sont comptabilisés les dépôts de plainte, et de nombreuses victimes hésitent encore, sous le poids de la peur et des interdits de la société, à aller jusqu'à dénoncer leurs bourreaux. Dans son classement des types de violence dont ont été la cible les femmes algériennes, la DPJ fait état de 2675 femmes victimes de violences physiques, de 1359 autres maltraitées, de 144 cas de violence sexuelle et de 107 ayant subi un harcèlement. La violence à l'égard des femmes a atteint son extrême dans quatre cas où les victimes ont trouvé la mort.
Deux ont été assassinées par leur mari, une autre par son frère et la quatrième par son père. Le même rapport de la police précise par ailleurs que dans 72% des cas de violence, l'agresseur est un étranger, il est soit un voisin, soit un collègue ou autre. Les conjoints sont des agresseurs dans 15,8% des cas de violence contre les femmes, alors que 4,21% des cas d'agression sont le fait d'amants ou de fiancés. Les frères arrivent en troisième position des agresseurs avec 3,21% des cas, contre 2,9% des cas de violence contre les femmes du fait des descendants et 0,77% du fait des pères. Les statistiques montrent aussi que les femmes sont victimes à tout âge, de 18 à 75 ans. La commissaire Messaoudène Kheira, chef du bureau national pour la protection de l'enfance de la délinquance et de la femme de la violence, indique à l'APS qu'« il n'y a pas de profil pour l'agresseur, il peut être cadre ou chômeur.
De même pour les victimes, elles peuvent être femmes au foyer ou cadre », note la commissaire Messaoudène. Cette dernière indique encore que « le terrorisme a favorisé la violence dans la société qui est la conséquence des traumatismes psychologiques refoulés ». Mme Messaoudène précise encore que beaucoup de femmes se rétractent après avoir déposé plainte. « Nombreuses sont celles qui se rapprochent de la police pour déposer plainte et ne reviennent pas pour déposer le certificat médical exigé », déplore-t-elle en condamnant « une certaine tolérance et une passivité sociale » qui permettent la régénérescence de ce phénomène, et une mentalité qui « juge et accuse la femme même si celle-ci est victime ». La commissaire Messaoudène annonce qu'une loi permettant de dénoncer la violence contre les femmes par des tierces sera promulguée. Pour l'heure, seule la victime est habilitée à porter plainte. Elle est laissée seule face à son bourreau et face à une société de plus en plus intolérante.
Par Nadjia Bouaricha |
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| mardi 18 novembre 2008, a 11:15 |
| Le sermon sur la montagne |
Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.
Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit:
Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!
Heureux les affligés, car ils seront consolés!
Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!
Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!
Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!
Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et
qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense
sera grande dans les cieux; car c'est ainsi qu'on a persécuté les
prophètes qui ont été avant vous. .
Matthieu 5:1 |
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| mardi 07 octobre 2008, a 16:39 |
| économiste chrétien au sujet de la crise financière mondiale. |
Eté 2007 aux Etats-unis, une hausse modeste des impayés au titre de crédits hypothécaires à risque (1) (subprimes) dans le secteur de l'immobilier, et représentant 34 milliards supplémentaires de prêts douteux, a finalement conduit au déréglage du système financier américain (57 000 milliards de dollars). Un déréglage qui menace d'implosion le système financier mondial. Ainsi, des millions d'Américains ont perdu leur logement, et plusieurs centaines d'établissements bancaires et d'assurance continuent de faire faillite aux Etats-Unis, comme en Europe. Particulièrement en Angleterre.
Cette crise, commencée aux Etats-Unis (Wall Street), a fini par devenir mondiale du fait de l'interconnexion des marchés bancaires et financiers (la globalisation financière). Alan Greenspan, ancien président de la Fed (2), a avoué : «Je n'ai jamais rien vu de pareil. Et ce n'est pas fini». La Chine et la Russie ont pris rapidement conscience du danger de cette crise, car elles disposent respectivement de 440 milliards de dollars et de 155 milliards de dollars de créances (sous forme d'obligations), sur les deux agences américaines de garantie des prêts hypothécaires, Fanny Mae et Freddy Mac, soit 10% de leur PIB respectif.
Dmitri Medvedev, Président de la Russie, a prié les Etats-Unis de «s'occuper de ces choses-là», puisque «l'économie américaine est au cœur de très nombreux problèmes économiques». Quant à Christine Lagarde, Ministre français de l'économie et des finances, après avoir ignoré les conséquences potentielles de la crise pour la France, elle s'est finalement résignée à reconnaître le risque d'une récession économique, étant donné que «le coût du crédit va augmenter dans les semaines à venir». source: topchrétien |
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| samedi 04 octobre 2008, a 13:22 |
| témoignage d’un enseignant dans un collège a paris |
«Les chefs d'établissement partent du principe que nos élèves originaires d'Afrique du Nord et de l'Afrique sub-saharienne sont des musulmans pratiquants. Cette année, le ramadan tombe au mois de septembre. Les traditionnelles réunions du samedi matin avec les parents sont reportées au mois d'octobre, car sinon ” on n'aura personne “. La cantine est remboursée à ceux qui n'y mangent pas pendant le ramadan. Le comportement des élèves est davantage ” compris ” (ils sont fatigués, c'est le ramadan, ils sont énervés, c'est le ramadan, ils sont en retard, c'est le ramadan, ils sèchent, c'est le ramadan…).
A la fin du ramadan, on croule sous les pâtisseries, ça c'est plutôt sympa.
La violence entre élèves augmente paradoxalement pendant le Ramadan, avec un nouveau motif d'altercation : l'accusation de provocation au cassage de Ramadan qui se termine généralement par une baston. Quelqu'un en asticote un autre qui lui répond : ” Si tu me casses mon ramadan, je t'explose “.»
Source : Atheisme.org
source: |
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| vendredi 03 octobre 2008, a 15:53 |
| Inde : Une pétition pour que la violence cesse |
 Des dizaines de chrétiens assassinés, 4000 habitations détruites, des
centaines d'églises dévastées, plus de 60 000 réfugiés dans les forêts
ou dans des camps… C'est le bilan provisoire des violences qui secouent
l'Etat d'Orissa depuis le 23 août dernier (*). Bien que le gouvernement
de cet Etat annonce un retour au calme, des maisons continuent à être
incendiées, des chrétiens menacés.
Le 21 septembre, par exemple, 10 maisons de la région de Gochhapada ont
été incendiées. La veille, dans le district de Khandamal, où la
répression a été la plus forte, un chrétien de 33 ans a encore été tué.
La plupart des victimes ont témoigné n'avoir reçu aucune protection de
la police.
Ravindranath Pradhan, 45 ans, habitait le village de Gadragaon,
district de Kandhamal. Il se souvient : « Deux policiers sont venus me
voir, c'était le 24 août. Ils m'ont demandé si j'avais entendu parler
de l'assassinat de Saraswati et m'ont recommandé d'être prudent. » Un
peu plus tard, une foule d'une cinquantaine de nationalistes hindous a
pris d'assaut le village et a brûlé 31 maisons appartenant à des
chrétiens. « Mon frère, qui était paralysé, n'a pas pu s'enfuir. Il a
été brûlé vif. » Ravindranath ne comprend toujours pas : « Il y a un
poste de police à environ 5 km de Gadragaon ; et il n'y avait pas un
seul policier dans le village au moment de l'attaque ! »
Ravindranath et plus d'une centaine de chrétiens, dont des femmes, des
enfants et des nourrissons, ont fui leur village. Le groupe de réfugiés
a parcouru plus de 300 km pour rejoindre la capitale de l'Etat
d'Orissa, Bhubaneswar.
« Il nous a fallu quatre longues journées pour rejoindre Bhubaneswar.
Nous n'avions rien à manger, nous avons survécu en buvant l'eau des
rivières. Dans certaines forêts nous avons rencontré des animaux
sauvages.»
Depuis un mois, les militants nationalistes hindous se vengent sur les
chrétiens pour un meurtre qui a été revendiqué par un groupe maoïste.
Ni le gouvernement central, ni celui de l'Etat d'Orissa n'ont réussi à
mettre fin aux violences. Les mesures de protection prises par les
forces de l'ordre restent insuffisantes. Les massacres continuent et
les émeutiers s'en prennent même à la police ! Pire encore, la vague de
violence antichrétienne atteint d'autres Etats de l'Inde.
Portes Ouvertes lance une pétition pour faire pression sur le gouvernement indien.
(*)Les violences ont été déclenchées par le meurtre le 23 août dernier d'un leader nationaliste hindou, ,Swami Laxmananda Saraswati, et de quatre militants hindouistes.
• Prions, en envoyant la pétition, pour les chrétiens d'Orissa et pour un retour à la paix dans la région
• Prions pour les familles de ceux et celles qui ont été tués
• Prions pour les réfugiés, ceux qui ont fui dans la forêt et ceux qui
sont dans les camps de réfugiés mis en place par le gouvernement (plus
de sujets de prière )
Je participe à la pétition en faveur des chrétiens d'Inde
Source : Portes Ouvertes France |
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| dimanche 28 septembre 2008, a 13:20 |
| Israël a pensé à bombarder l'Iran |
 "Le président américain a répondu qu'il ne soutiendrait pas une telle initiative, en raison de craintes de représailles sur des cibles américaines en Irak et en Afghanistan."
"Israël considère l'Iran comme la menace la plus importante à son encontre."
Israël a sérieusement pensé à bombarder les sites nucléaires de l'Iran courant 2008, mais le président américain George W. Bush a refusé d'apporter sa caution à de telles frappes, rapporte le quotidien britannique The Guardian dans son édition de vendredi.
Selon le journal, qui cite de sources diplomatiques européennes de haut niveau, le Premier ministre Ehud Olmert a évoqué cette questions avec le président Bush au cours d'un tête-à-tête le 14 mai. Mais le président américain a répondu qu'il ne soutiendrait pas une telle initiative, en raison de craintes de représailles sur des cibles américaines en Irak et en Afghanistan, et de doutes sur la capacité d'Israël, quoi qu'il en soit, d'endommager sérieusement les installations nucléaires iraniennes.
The Guardian souligne que même si Israël avait voulu mener cette opération sans l'aval de Washington, ses avions n'auraient pu atteindre l'Iran sans passer par l'espace aérien irakien, sous contrôle américain, ne laissant d'autre choix à Téhéran que de considérer que les Etats-Unis avaient approuvé l'attaque, laissant craindre une riposte contre des cible américaines.
Israël considère l'Iran comme la menace la plus importante à son encontre, en raison de l'accélération du programme nucléaire iranien et des déclarations répétées de ses dirigeants prédisant la fin de l'Etat juif. Israël - seule puissance nucléaire du Proche-Orient, même si elle refuse de le reconnaître officiellement - et les Etats-Unis accusent l'Iran de tenter de développer un armement nucléaire, alors que Téhéran assure que son programme nucléaire est totalement pacifique. source: top chrétien |
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| mercredi 24 septembre 2008, a 13:04 |
| washington épingle Alger sur la liberté religieuse |
La loi en cause, adoptée du temps de Abdelaziz Belkhadem, connu pour ses accointances avec les islamistes, aura été contre-productive. Au-delà du fait qu'elle crée une campagne montée de toutes pièces contre ce que le courant salafiste a qualifié “d'évangélisation”, cette loi a gravement porté atteinte à l'image de l'Algérie.
L'Algérie a été épinglée dans le rapport sur l'évolution des libertés religieuses établi par le département d'État. Ce rapport, qui dresse un tableau de l'évolution des libertés religieuses dans le monde entre juillet 2007 et juillet 2008, note une détérioration des libertés religieuses en Algérie, mais aussi en Chine, en Jordanie et en Égypte. “Il y a eu des problèmes en Algérie et en Jordanie, qui sont traditionnellement les plus respectueuses des minorités religieuses”, a noté John Hanford, le responsable de ce rapport publié chaque année par le ministère américain des Affaires étrangères. En Algérie, “la politique du gouvernement, aussi bien de jure que de facto, a provoqué un déclin du statut des libertés religieuses pendant la période étudiée”, souligne le rapport, citant notamment une loi de février dernier qui criminalise le prosélytisme. La loi en cause, adoptée du temps de Abdelaziz Belkhadem, connu pour ses accointances avec les islamistes, aura été contre-productive dans la mesure où tout le tapage médiatico-religieux fait autour d'une campagne d'évangélisation à grande échelle, qui ciblerait l'Algérie, aurait accouché de deux procès où les “coupables” ont été pris en flagrant délit de possession d'une Bible ! Un prêtre d'Oran, arrêté à Maghnia pour avoir voulu prier pour des immigrés clandestins de confession chrétienne et une montée en puissance de partis et d'organisations islamistes en mal d'arguments, pour donner l'impression que l'Algérie se renferme sur elle-même et qu'elle foule aux pieds le principe consacré dans sa Constitution concernant la liberté de culte. Un triste bilan qui ternit davantage l'image du pays sur l'échelle internationale et qui la rapproche de plus en plus des régimes dictatoriaux. Comme si l'Algérie n'avait pas, jusque-là, assez de problèmes pour gérer la religion de la majorité des citoyens, voilà qu'elle s'est mise à vouloir museler les autres religions. Le pasteur Hugues Johnson, qui a passé une bonne partie de sa vie (45 ans) en Algérie, sans jamais inquiéter ou être inquiété, a fini par payer le prix de la phobie naissante des islamistes, en mal d'ennemis à combattre. Il a été prié de quitter, en toute urgence, le pays comme un malfrat. Au même moment, l'Algérie envoyait une trentaine d'imams officier dans des mosquées françaises et se joignait au concert des dénonciations contre la montée de l'islamophobie de par le monde. À force de vouloir jouer avec les religions, l'Algérie a, en réalité, fait le nid aux intégrismes de tous bords, avec toutes les conséquences dramatiques que l'on supporte depuis 1990.
Azzeddine Bensouiah
source: liberté |
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| dimanche 21 septembre 2008, a 12:35 |
| À la fin que va-t-il rester? |
La très vieille et néanmoins toujours actuelle préoccupation de Jésus était : «Que votre fruit demeure» (Jean.15.16) C'est bien là le sens aigu de l'utilité qui est mis en évidence par Dieu lui-même.
Légitimement, on a le droit de se demander à quoi peut bien servir tel ou tel type de manifestation, de spectacle, de rassemblement. À la fin, que reste-t-il, à quoi cela a-t-il vraiment servi?
Quelqu'un me parlait récemment d'un concert donné par un groupe de chanteurs connu à Paris il y a peu; cette personne me précisait qu'il n'y avait rien à dire au plan technique, spectacle, voix, musique; mais elle constatait par ailleurs qu'elle était restée sur sa faim au plan spirituel! C'est dommage!
Vous et moi connaissons bien ces grands rassemblements où l'on chasse des démons (plus ou moins imaginaires), où les gens qui viennent à l'imposition des mains tombent comme des mouches (comparaison peu flatteuse). On peut être pour ou bien franchement contre, ce n'est pas mon propos aujourd'hui! Personnellement je m'interroge sur l'après! Après avoir été exorcisé de la sorte, qu'est-ce qui a vraiment changé dans la vie de cette personne? Après être tombé à la renverse, sous une authentique influence (mais laquelle?), est-ce que ta vie a été meilleure, est-ce que tes malheurs ont reculé, est-ce que les circonstances de ton existence ont été changées en bien? Voilà, c'est simplement une question et elle vaut ce qu'elle vaut! Qu'un prédicateur ou un organisateur d'événements chrétiens en soit désormais réduit à comptabiliser le nombre de personnes tombées (sous la puissance) ou à considérer uniquement l'ambiance, la sono, les lumières et la perfection de l'organisation est tout de même un peu dommage. Pour tout dire, c'est même franchement avoir perdu de vue le but! L'essentiel reste donc bien ailleurs! Dans les fruits portés, qui ne sont d'ailleurs pas toujours immédiatement vérifiables. Mais qu'au moins notre préoccupation majeure reste le bien qui sera fait, la possibilité de voir des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, voir leur vie guérie par Dieu.
Je vais même aller plus loin, en précisant ceci : On a souvent vu dans nos chères assemblées évangélique (toutes confessions confondues) des illogisme flagrants; ainsi, on chante des cantiques d'adoration pendant vingt minutes, puis le conducteur de louange, arrivant au micro pour le temps de célébration, dit à l'auditoire «Nous allons maintenant pouvoir entrer dans la louange»! Ah oui, et qu'est-ce qu'on vient de faire pendant les vingt premières minutes? Quels fruits attendions-nous? Apparemment aucun! Ou bien encore cette manie qu'on les pasteurs de terminer leurs réunions en disant aux personnes présentes: «Que Dieu vous bénisse»! Voilà une heure que tu a choisi volontairement de venir passer dans la présence de Dieu et il faudrait encore que Dieu te bénisse; mais tu es béni, de par ta présence dans sa présence, de par ton choix d'être là plutôt que légitimement ailleurs. Petites choses me direz-vous! Oui, sans doute, mais révélatrices d'un fait: nous n'attendons pas de fruits et nous avons tort!
Quelqu'un me parlera du blog, du travail du Top Chrétien etc. Et vous aurez mille fois raison! N'oublions jamais que nous sommes destinés à porter de bons fruits; à conduire les gens vers la réflexion salutaire, la prise de position claire et nette, la décision de changer de cap.
Tout le reste est si futile et si peu valable!
Je veux porter plus de fruit et que mon fruit demeure.
Samuel Foucart source: top chrétien |
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| jeudi 18 septembre 2008, a 17:48 |
| un kabyle débile pour amuser les arabo islamiques |
Chaque soir, les téléspectateurs algériens sont conviés à digérer leurs ripailles avec un épisode d'une série réalisée par Mahmoud Zemmouri "La cité du Hadj Lakhdar" où un personnage représentant un Kabyle débile est censé les amuser par son accent et ses bourdes...()En 2008, la télévision de Bouteflika dirigée par Hamraoui Habib Chaouki est devenue en ce “mois de piété, de fraternité et de tolérance”, un scandaleux outil d'outrages et de haine déversés contre les Kabyles. La dévalorisation de l'autre par le biais de « l'humour arabe » est un choix politique criminel.
Une télévision nationale, servant exclusivement d'instrument de propagande du régime qui en a le monopole, se rencontre partout où sévissent encore les dictatures sanglantes qui écrasent leur(s) peuple(s).
Mais la télévision algérienne, vouée depuis 1999 à la seule glorification de Bouteflika, s'est découvert en ce mois de jeûne un nouveau créneau pour égayer les soirées de son auditoire de bons Arabo-musulmans ayant accompli leur devoir religieux en diffusant une série de chorba- sketch intitulée ”Imarat lhadj Lakhdar”. Cette production “nationale” diffusée pendant une plage horaire (juste après la rupture du jeûne) qui assure la meilleure audience a été aussi conçue pour bafouer le peuple kabyle. Chaque soir, les téléspectateurs algériens sont conviés à digérer leurs ripailles avec un épisode où un personnage représentant un Kabyle débile est censé les amuser par son accent et ses bourdes.
Il y a de cela près 20 ans, à une autre occasion de ramadan, cette même télévision dirigée par des personnages de la même veine, a acheté et diffusé un feuilleton égyptien prétendument historique qui décrit un pays berbère complètement dissolu dans la débauche et le stupre avant l'arrivée des Arabes qui lui auraient apporté civilisation, savoir et message divin. Cette série égyptienne visait en particulier à flétrir l'honneur et l'image de Dihya appelée la Kahina, la première héroïne amazighe ayant opposé une résistance opiniâtre à l'invasion arabe. Il a fallu d'énergiques protestations pour suspendre la diffusion de ce feuilleton particulièrement insultant à l'égard des Amazighs.
En 2008, la télévision de Bouteflika dirigée par Hamraoui Habib Chaouki est devenue en ce “mois de piété, de fraternité et de tolérance”, un scandaleux outil d'outrages et de haine déversés contre les Kabyles. La dévalorisation de l'autre par le biais de « l'humour arabe » est un choix politique criminel.
Le monopole de la dérision et du racisme couvert par l'impunité permet au régime de missionner quelques énergumènes pour ridiculiser le Kabyle.
L'agent de cette haine anti-kabyle est Hamraoui Habib Chaouki qi sévit dans le domaine de l'information et de la culture depuis maintenant 16 ans. Avec la complicité de Kabyles de service !
En effet, Bélaïd Abdeslam le bombarde en 1992 ministre de la Communication et de la Culture. Ouyahia le renomme au même poste en 1997 avec en sus le poste de porte-parole du Gouvernement. Bouteflika le désigne Directeur Général de l'ENTV le 1er décembre 1999. Le même Ouyahia, redevenu Premier Ministre, le maintient à son poste qui lui permet de diffuser quotidiennement des insanités contre les Kabyles Avec des tels appuis, il est évident que le personnage a carte blanche pour brocanter à sa guise l'honneur des Hommes Libres.
Pour faire bonne mesure, le pouvoir a commandé un sondage sur le programme de la télévision à l'agence MediAlgéria auprès d'un échantillon de 5.600 personnes répartis à Alger, Oran, Chlef, Constantine, Sétif et Biskra. Le résultat est impressionnant : 15 millions d'Algériens se déclarent “épatés” par cette série.
Se moquer de l'accent du Kabyle quand il parle arabe a toujours été un credo des sitcoms “humoristiques” à l'Algérienne. Puisse cette série faire sortir de leur torpeur ces Kabyles objets de quolibets et prendre conscience qu'il n'y a de liberté vraie que dans les racines.
On voit clairement que le traitement réservé par la télévision algérienne à l'encontre du peuple kabyle participe d'un complot plus vaste qui vise à le discréditer et jeter l'opprobre sur lui. Histoire de justifier les assassinats, les incendies volontaires et les provocations que subissent au quotidien le citoyens kabyles.
Kabylie, le 18 septembre 2008
source: kabyle.com |
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| Présentation |  Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.
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