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Association Franco-Kabyle pour la culture "TAFAT UMASIHI"
vendredi 05 février 2010, a 11:13
Sur le forum de la Grande Mosquée de Lyon, les musulmans discutent du prochain génocide des juifs
 

Inquiétant. C'est sous cette bannière annonçant “Paix et amour entre les peuples”,  que des musulmans lyonnais discutent paisiblement  sur le forum de la très officielle Grande Mosquée de Lyon, de la manière dont les juifs seront exterminés par les musulmans.

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C'est Abdel Hamid qui porte le titre de ”Global moderator” du forum qui lance la discussion qu'il intitule “Les juifs savent”. Il suspecte ”les juifs” de planter des avocatiers pour tenter d'échapper à leur funeste destin qui est d'être massacrés jusqu'au dernier par les musulmans.

(Cliquez sur les copies d'écran pour agrandir)
FORUM-ML1-1.jpgEn effet, il a appris que “lorsque les Musulmans et les Juifs se feront la guerre, il n'y aura plus les armes de maintenant mais tout va redevenir comme avant autant du prophète avec les épées ect”. (je cite en conservant les fautes)
Et il ajoute que  le prophète ”a dit dans un hadith : lorsqu'il y aura cette guerre, les pierres et les arbres diront aux musulmans : Il y a un juif derrière moi viens le tuer ! “.
Abdel Hamid pense que cet arbre doit être l'avocatier, ce qui expliquerait que les juifs en plantent par millions selon lui.

f3mec.jpgOum-talha un “membre actif” lui répond et explique que tout cela est vrai, que les juifs le savent, mais que l'arbre qui ne dénoncera pas les juifs aux musulmans n'est pas l'avocatier mais l “al-Gharqad” et il donne la référence : un hadith rapporté par l'imam Ahmad qu'il certifie comme “authentique”.

Sur ce, intervient Poco-Loco un invité non-inscrit, qui se réjouit déjà de la fin du monde et de la disparition de toute cette technologie inventée par des infidèles. Il préfère l'époque où comme au temps du prophète, “tu n'avais rien d'autre que ta chamelle”. Il imagine alors que ce sera une panne informatique mondiale qui paralisera le monde et mettra fin au règne de la technologie. Ou peut-être la fin du pétrole….Puis il conclut sagement que si les musulmans génocideront des juifs pour raisons religieuses, cependant  il ne faut point les haïr.

Et la discussion se termine sur l'Ange de l'Apocalyse et la fin des temps… lire tout sur : Le forum de la Grande Mosquée de Lyon.  

Il y a sur ce forum de la Grande Mosquée de Lyon en tout 1870 messages depuis son ouverture, ce qui est relativement peu et compte tenu de la faible fréquentation il pourait être tout à fait contrôlable. Cette discussion date de juillet-Aout 2008 et à ce jour, elle est toujours en ligne.  Puisque les responsables de la mosquée ne semblent pas plus choqués que ça, je me tourne donc vers les responsables de ce pays : Est-ce acceptable ? Compte-tenu de la teneur de leurs textes sacrés incitant à tuer les juifs, mais aussi les chrétiens, les polythéistes sans oublier les athées, est-il sage d'importer encore et encore des musulmans dans ce pays ?

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Signalé par MCM.


Source : Bivouac-id

vendredi 05 février 2010, a 11:03
Les chrétiens d’Orient, victimes de la Question d’Orient ?
 

Dans « Les chrétiens d'Orient sacrifiés », monsieur Richard Millet écrit en parlant du livre « Chrétiens », de monsieur Jean Rolin, consacré aux chrétiens de Palestine : « Un Européen les découvrait, ces chrétiens d'Orient, dont on ne sait à peu près rien en Occident, avant tout parce qu'on n'en veut rien savoir. Il se peut qu'ils soient morts politiquement entre 1975 et 1989, avec la guerre civile du Liban, poumon de la chrétienté orientale. Respectés en Syrie, dans la paradoxale main de fer de l'alaouite Assad, ils sont menacés, brimés, exilés ou tués en Egypte, en Turquie, en Irak, où la cynique importation de la démocratie américaine entraîne des assassinats et un exode massif : plus de 200.000 chrétiens sur 400.000 ont déjà quitté le pays. »

Le 8 septembre 2009, à Londres, sa Béatitude Fouad Twal, patriarche latin de Jérusalem, parlait de l'oppression des chrétiens de Terre sainte, que ce soit en Israël ou surtout en Cisjordanie et à Gaza : « la discrimination, toujours présente en Israël, menace aussi bien les chrétiens que les musulmans… Entre les restrictions auxquelles ils sont soumis dans leurs déplacements, le manque de considération concernant leur habitat, les impôts et la violation des droits de résidence dont ils font l'objet, les chrétiens palestiniens ne savent plus où donner de la tête… Ce mur (érigé par Israël en Cisjordanie conquise et occupée depuis 1967) a enfermé beaucoup de Palestiniens dans des zones-ghetto où l'accès au travail, à l'assistance médicale, à l'instruction et autres services de base sont gravement compromis… Nous avons une nouvelle génération de chrétiens qui ne peut pas rendre visite aux lieux saints de leur foi… Pourtant à quelques kilomètres de là où ils habitent… En 61 ans nous n'avons pas réussi à obtenir la paix… Les hommes politiques… préfèrent gérer le conflit plutôt que de le résoudre… Dans les territoires occupés les gens sont à la merci de l'armée israélienne et Gaza vit dans un état de siège… qui a causé une crise humanitaire dramatique… »


L'ayant envoyée à mes correspondants, je remercie l'un d'eux, un ami politologue, d'exprimer ses critiques vis-à-vis d'une déclaration qu'il trouve injuste et volontairement aveugle sur la situation des chrétiens dans tout le Moyen-Orient : « C'est si pratique de dénoncer les conditions médiocres voire difficiles des chrétiens de Jérusalem et de Bethléem pour mieux éviter de se pencher sur le désastre des chrétiens d'Orient de façon générale : meurtres de prêtres, femmes vitriolées, églises attaquées (parfois par d'autres chrétiens, hein Geagea !...), enfants convertis de force, spoliations de biens, lorsqu'il ne s'agit pas de massacres. Quant aux 120 000 chrétiens vivant en Israël, leur niveau de liberté et de sécurité n'a que peu de rapport avec celui existant dans les états alentours. Par ailleurs, moi qui suis ouvertement favorable à la création d'un état palestinien indépendant aux côtés d'Israël, je souhaite bien du plaisir à ceux parmi les Palestiniens chrétiens « enfin libres » qui demeureront en son sein, s'ils sont nombreux à faire ce choix... on reparlera alors de leur sort, surtout s'il s'apparente à celui de Gaza actuellement. Mais bien entendu, ce sera la faute d'Israël. »


Je ne peux pas dire que mon ami n'ait pas en partie raison quand il parle de tous ces chrétiens qu'on maltraite au Moyen-Orient. Mais n'aurait-il pas remarqué que les pays, qui le font, sont tous alliés des Etats-Unis, donc d'Israël , ouvertement ou en cachette, même M. Geagea, le chef chrétien qu'il accuse d'avoir attaqué des Eglises ? A-t-il oublié que M. Geagea et ses Forces Libanaises étaient les alliés d'Israël et le sont encore probablement ? Ne sont-ils pas encore les alliés du Mouvement du Futur, dirigé par le cheikh saoudien Saad Hariri, aujourd'hui désigné pour gouverner le Liban avec sa majorité (sous les ordres, bien sûr, de son suzerain le roi saoudien, protégé par l'Amérique, alliée d'Israël) ? Ne font-ils pas ensemble partie de l'alliance proaméricaine, donc pro israélienne ? N'est-il pas étonnant que l'occupation américaine de l'Irak ait résulté dans l'assassinat, l'oppression et la purification ethnique de ses chrétiens, à tel point qu'il n'en reste plus que la moitié ? Veut-on bien se rappeler que la communauté chrétienne d'Iraq était la communauté la plus nombreuse au moment du protectorat anglais sur la Palestine, la Jordanie et l'Irak et que ce sont les Anglais qui ont été les premiers à opprimer les chrétiens irakiens et à les faire émigrer, à tel point qu'ils n'existent presque plus ?


Il est vrai que les chrétiens d'Israël sont bien mieux traités que ceux d'Egypte, d'Arabie saoudite ou autres états arabes dictatoriaux, tous alliés des Américains donc d'Israël. Mais pouvons-nous dire qu'Israël est aussi démocratique qu'on aime l'affirmer ? Le restera-t-il quand il aura son statut d'état juif ? N'est-il pas en cela en train de chercher à imiter les états musulmans qu'il critique ? Donne-t-il des droits égaux aujourd'hui à ses citoyens arabes et même éthiopiens juifs, les Falasha, dont les enfants peinent à trouver une école, parce qu'ils sont noirs (suivant ce que rapporte un journal israélien) ? Est-ce qu'un état démocratique occupe, colonise et vole les biens des peuples colonisés ? Est-ce qu'un état démocratique refuse d'obéir à toutes les décisions du Conseil de Sécurité le concernant ? Est-ce que cet état n'a pas été créé sur deux gros mensonges, « un peuple sans terre pour une terre sans peuple » ? Peut-on appeler les juifs du monde entier un peuple ? Si Israël est l'état du peuple juif, quel est le statut des juifs des autres pays ? A quel pays va leur fidélité ? Peut-on dire que la Palestine était inhabitée au début du siècle dernier ? En fait, les chefs sionistes de ce temps-là (1942) voulaient convaincre le Président Roosevelt que la Palestine ne pouvait pas contenir les deux peuples. Il était donc logique d'en chasser les Palestiniens. Ont-ils renoncé à le faire aujourd'hui ?

Tandis que les Américains semblent s'intéresser à faire la paix au Moyen-Orient et proposent la solution des deux états, le gouvernement israélien reprend ses prétentions sur tout Jérusalem et précipite sa colonisation de la Cisjordanie, montrant sur le terrain qu'il n'est pas question pour lui de lâcher une toute petite parcelle de la Palestine. A quoi jouent les Américains ? Cherchent-ils la paix ou le chaos ? Pour le savoir, nous devons rechercher la vérité de ce qui s'est passé depuis soixante ans, pour savoir où se trouve la justice. Car sans justice dans la vérité, il n'y aura pas de paix.

 Une paix basée sur la justice et la vérité.

La vérité sur les raisons de la création et de l'appui à Israël.

Vérité : les peuples européens et même américains étaient en ce temps-là racistes et colonialistes. Quand les nazis accomplirent ce crime inhumain que fut l'Holocauste, la plupart des peuples alliés et, même, ennemis les aidèrent ou du moins firent semblant d'ignorer ce qui arrivait. Vérité : lorsque les alliés gagnèrent la guerre, ils ne savaient pas que faire de tous ces malheureux sauvés des camps et voulaient à tout prix se débarrasser d'eux et débarrasser leur conscience en les envoyant en Palestine.

Vérité : l'Europe continentale, ayant toute participé à l'Holocauste, ne pouvait qu'obéir aux anglo-saxons, vrais vainqueurs de la guerre, les Anglais voulaient diviser la Palestine pour mieux l'asservir, tandis qu'avec les Américains ils voulaient couper les Arabes en deux pour mieux contrôler les sources du pétrole.

 Les vérités sur les gouvernements et les peuples.

Vérité : les peuples israélien et arabe sont utilisés dans le but précité (le pétrole) et poussés à s'entredéchirer pour le plus grand bien des grands groupes industriels, pétroliers, financiers et d'armement, contrôlant les médias du monde entier. Vérité : il n'y a pas de vraie démocratie dans le monde, car ces grands groupes contrôlant les médias, le pétrole et l'argent, manipulent l'information et les élections à leur guise dans les états industrialisés, lesquels se paient les gouvernements des pays en développement, y compris ceux des pays arabes, par l'argent, la protection et/ou le pouvoir.


Vérité : les Etats arabes, sous contrôle occidental, depuis 1920, ont été manipulés durant la guerre de 1948 et encouragèrent les Palestiniens à quitter leurs terres, en leur promettant faussement de les y ramener, laissant ainsi les Israéliens les occuper et les faire fructifier. Vérité : les décisions de l'ONU, donnant en 1947 neuf régions sur seize à Israël, alors que, dans huit de ces régions, les Arabes étaient majoritaires, étaient injustes et injustifiées, car les grands en avaient décidé ainsi. Vérité : Les Arabes forcés de quitter leurs biens, leurs maisons et leurs terres furent accueillis dans des camps de misère en Cisjordanie, Jordanie, Syrie, Liban et Gaza. Ils perdirent confiance dans les gouvernements arabes en 1967 et crièrent vengeance. Ils n'étaient pas les seuls, car tous les peuples arabes et musulmans étaient et sont toujours avec eux. Vérité : Jérusalem est une cité sainte pour les trois religions et tant qu'Israël voudra la garder dans sa totalité et en faire sa capitale, les peuples musulmans continueront à combattre pour la reprendre, même si tous leurs gouvernements signaient la paix avec Israël. Dans ce dernier cas, ils risqueraient fortement de se faire renverser, rendant la situation d'Israël encore plus dangereuse.


Vérité : les lois internationales interdisent formellement la colonisation des terres conquises, comme le fait Israël en Cisjordanie. Vérité : parler de normalisation en échange d'un arrêt temporaire de la colonisation est vu par les Arabes, pour ce que c'est : une tromperie américano-israélienne ; non seulement Israël doit arrêter complètement l'agrandissement de ses colonies, mais encore il doit faire évacuer les colons de Cisjordanie et de Jérusalem et obéir aux injonctions des Nations Unies, consistant en un retrait total des territoires occupés en 1967, au droit au retour des réfugiés, dans leurs foyers, et à la création de l'état palestinien. Les réfugiés doivent en tous cas être dédommagés pour les biens qui leur ont été volés en 1948 et 1967 et les soixante années de souffrances qu'ils ont vécues à cause de l'injustice internationale.


 Conclusion.

Monsieur Richard Millet écrit : « toute paix, même la paix des braves, suppose un vaincu, lequel ne saurait être les juifs, ni les musulmans, ni même les Kurdes, qui ont retrouvé leur territoire. Est-il illégitime de penser, hors de toute théorie du complot, mais selon le mécanisme de la victime émissaire cher à René Girard, que ce seront les chrétiens dans leur ensemble qui seront sacrifiés sur l'autel de la paix au Proche-Orient ? La raison d'Etat suppose l'horreur sacrificielle. Et puis ces chrétiens… maintiennent une foi si vive, si lumineuse, si traditionnelle qu'ils seraient la version insoupçonnée de l'intégrisme islamique… » Quant à mon ami politologue, il prévoit un peu la même chose, en cas de paix, à nos chrétiens, quoique d'une manière ironique.

Quant à moi, j'appelle cette paix de tous mes vœux, mais sans y croire, car je ne pense pas que les Etats-Unis y voient un quelconque intérêt. Ce qu'ils ont d'ailleurs montré par leur manque d'imagination et une manière particulière de tourner en rond, pour perdre du temps. Israël et les Arabes sont condamnés, à moins d'un échange nucléaire, entre Israël, l'Iran ou le Pakistan, à une guerre de Cent ans, deux cents ans ou plus, car, d'après George Friedman, les intérêts stratégiques américains exigent le chaos en Eurasie et rien de mieux que cette guerre éternelle entre les juifs et les musulmans, dans laquelle s'excitent les extrémismes de toutes les religions et de tous les athéismes.


J'appelle cette paix de mes voeux, malgré le prix que devraient payer les chrétiens d'Orient, car n'est-ce pas leur vocation que d'être les victimes sacrificielles pour la paix et le bien-être de leurs frères humains ? Leur Maître et Seigneur ne leur a-t-il pas dit : « le serviteur n'est pas meilleur que son maître » ? Ce Maître n'est-il pas mort volontairement sur une croix, pour sauver l'humanité ? En tous cas, cela est préférable au fait qu'Arabes et Israéliens soient condamnés par les gouvernements du monde, dont leurs propres gouvernements, à s'entretuer ad vitam aeternam.

Roger AKL


Source : Journal chrétien


mercredi 14 octobre 2009, a 14:31
Burka: La France, l'Italie et même l'Égypte compte le bannir
 

Phillys Chesler nous présente la remarquable prise de position d'un influent imam égyptien contre le niqab. Je vous suggère la vigilence à propos de Sheikh Mohammed Tantawi. Ses prises de positions et ses prêches haineuses ne peuvent pas être écartées par l'apparence d'un soudain progressisme. Pour mieux comprendre, veuillez cliquer sur l'article ici-bas:

Those Brotherhood "Conservatives" par IPT News, le 8 octobre 2009.

Egypt Wants to Ban the Burqa, France and Italy Too
Par Phillys Chesler
Pajamas Media, le 7 octobre 2009

Traduction par PdeBascule


Finalement, alors qu'il est minuit, certains gouvernements européens commencent à se réveiller et ont entrepris un combat - non contre l'islamisation de l'Europe - mais contre des pratiques politiques inhumaines, barbares défendues au nom d'une religion qui viole les normes occidentales des droits humains universels. En France d'abord et maintenant en Italie, des députés ont commencé à réclamer l'interdiction de la burka. En Italie, la ligue du Nord a proposé de modifier une loi de 1975, adoptée à la suite d'attentats terroristes qui interdit à quiconque de porter des vêtements empêchant de l'identifier. Cette proposition a reçu l'aval du parti de Berlusconi.


Quand le président français, Nicolas Sarkozy a réclamé une interdiction semblable, une organisation africaine reliée à Al-Qaida a menacé de perpétrer un attentat en France!


Comme il fallait le prévoir, un député de la gauche a critiqué la proposition italienne, la qualifiant d'inconstitutionnelle parce qu'elle limiterait la liberté de religion. Mais surprise!


Nous vivons dans un âge des miracles: le Sheikh Mohammed Tantawi, le principal dignitaire religieux de la très conservatrice université d'Al-Azhar, s'est dit outré, en visitant une école du Caire, de voir une jeune fille porter le niqap (voile qui dissimule tout le visage sauf les yeux).


Le Sheikh lui a demandé de retirer ce voile, soulignant «que c'était une tradition qui n'avait rien à voir avec la religion». Il lui a demandé de ne plus jamais porter le niqap et promis de publier une fatwa ( avis juridique) contre sa présence dans les écoles. Cette fatwa ne touche pas le port du voile, porté par la plupart des femmes en Égypte. A la suite de cette intervention, le ministre de l'Éducation supérieure a décidé d'interdire l'accès aux grandes universités publiques. aux femmes portant le niqap ou la burka.


Mais ne vous réjouissez pas trop vite.


Même s'il est influent, le Sheikh Tanwani (ndlr: bien qu'il ait des positions aussi très radicale) a dû subir les foudres des fondamentalistes qui lui ont reproché d'avoir appuyé la France lorsqu'elle a interdit le port du voile dans les écoles et d'avoir serré la main du premier ministre d'Israël Shimon Peres.


Et le gouvernement égyptien est mécontent des islamistes fondamentalistes qui manipulent les femmes et se servent de leurs vêtements pour prendre position politiquement. Certains fondamentalistes ont même réclamé un voile ne montrant qu'un seul oeil. Le gouvernement égyptien sait qu'il prend des risques.


Certains politiciens européens le savent aussi. Suivez une femme qui porte la burqa. Là où elle va, vous constaterez qu'elle est souvent battue, que ses enfants sont victimes de toute sorte de mauvais traitements et pire, de crimes d'honneur. Vous découvrirez des milieux polygames et une haine pathologique des juifs, des Israéliens, des hindous, des Américains et autres infidèles. Vous découvrirez des cellules de terroristes ou des partisans du terrorisme.


On peut penser que l'interdiction de la burqa aura pour effet d'inciter les purs et durs de l'islam et les terroristes à quitter l'Europe pour retourner dans des pays plus ouverts à leur vision archaïque, des pays où la burqa est acceptée. Mais il y a une autre option qui m'intéresse davantage: le recours aux droits de la personne et des femmes en particulier  comme justification à l'interdiction de la burqa.


J'ai développé ce point de vue précédemment. J'ai reçu l'appui des féministes musulmanes, d'abord à une conférence internationale à Rome et puis maintenant dans un nouveau livre sur le sujet: celui de Marnia Lazreg Questioning the Veil: Open Letters to Muslim Women (Remettre en question le Voile. Lettres ouvertes aux femmes musulmanes - Il semble ne pas y avoir de traduction en français).


Pour moi, c'est le meilleur livre sur le sujet. Il est bien argumenté et bien écrit. Lazreg est une universitaire musulmane algérienne. Elle est respectueuse des sentiments des femmes et de leurs convictions religieuses.


Elle soutient que le voile (visage, tête et corps) n'est pas une prescription coranique, qu'il est nuisible à la santé physique et psychique des femmes, mais surtout que c'est une prise de position politique fondamentaliste et misogyne.


Dans sa dernière lettre, Lazreg demande aux femmes musulmanes de cesser de porter le voile. «C'est un symbole d'inéquité...qui mine la foi.....qui fait des femmes un instrument de propagande politique». Lazreg considère également le voile comme un obstacle à l'emploi «parce que l'hidjab enferme les femmes symboliquement dans un espace domestique» et modifie la manière dont elles sont perçues et traitées au travail. Elle redéfinit la «modestie» comme un comportement ou une attitude et non comme une apparence. Enlever ou refuser le voile ne veut pas dire qu'une musulmane se laisse influencer par l'Occident. Elle écrit:


«Ne pas porter le voile n'est pas une victoire de l'Occident, c'est une victoire des femmes contre une coutume qui a dévié leur manière de se penser en tant qu'êtres humains. Porter le voile n'est pas un coup porté à l'hostilité contre l'islam....Tant que l'État exigera ou interdira le voile, tant que des mouvements politiques en feront la promotion, tant que des réseaux bien organisés avec leurs livres, leurs DVD, leurs cours par correspondance en feront la promotion, une femme ne sera jamais sûre de le porter librement.....Mais somme toute, il n'y a rien qui justifie de le porter, même pas la foi....Personne n'est tenu de faire du voile un drapeau politique.»


Elle dit bien d'autres choses et je vous recommande fortement de lire cet excellent livre.


Source : Point de bascule


mardi 28 juillet 2009, a 11:49
Pakistan : 200 enfants formés aux attentats suicide sont rescapés
 

...et maintenant ils veulent tuer leurs propres parents.
Les talibans transforment les enfants en kamikazes, et les écoles coraniques en font des djihadistes (lire). Le Pakistan se meurt d'une overdose de paix™, d'amour™ et de tolérance™.


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200 enfants entraînés aux attentats suicide sont rescapés


PESHAWAR: Les forces de sécurité ont réussi à récupérer à Swat 200 enfants qui étaient formés à commettre des attentats suicide. Selon des sources, les enfants sont âgés de 6 à 13 ans.


Les enfants récupérés sont gardés à Mardan où ils sont moralement réhabilités pour en faire de bons citoyens. Des mesures sont prises en vue de les faire traiter par un psychiatre.


Selon ce qu'a dit à nos sources Bashir Bilour, un ministre senior de la Province des territoires du Nord Ouest, les enfants ont subi un lavage de cerveau complet qui les amène maintenant à considérer tous les autres comme des infidèles. «Ces enfants ont été tellement endoctrinés que maintenant, ils veulent même tuer leurs propres parents », a-t-il dit, ajoutant toutefois qu'aucune drogue ne leur avait été administrée dans le cadre du processus.


Bashir Bilour a dit que certains enfants étaient heureux d'avoir été remis à leurs parents. Mais quelques jours plus tard, des parents sont revenus pour se plaindre que leur fils menaçait maintenant de les tuer et qu'ils se sentaient inquiets.


Source : Pak Tribune (Traduction Bivouac-ID en collaboration avec Poste de veille)


mardi 28 juillet 2009, a 11:44
Scandale en Algérie : cachez ce Mahomet et cette Étoile de David…
 










Un ouvrage écrit par un proche du président algérien Bouteflika,  le cheikh de la Tariqa Alawiya, Khaled Bentounès,  suscite depuis quelques jours la controverse en Algérie.


Le livre Intitulé, « Soufisme, l'héritage commun », est porteur d'images attribuées par l'auteur au prophète Mahomet, à ses compagnons et à Adam, le Père de l'humanité.


Ces illustrations ont provoqué la colère de l'Association des Oulémas musulmans et du Haut conseil islamique (HCI) qui sont montés au créneau pour dénoncer le livre en demandant à son auteur de retirer les images représentants le Prophète Mahomet.


Autre problème majeur pour le HCI, dans le même livre, on peut voir une photographie de l'Emir Abdelkader, considéré comme le fondateur de l'Etat algérien entouré d'une étoile de David.

« Cette étoile est devenue symbole du sionisme connu pour son hostilité envers l'islam », a ajouté le HCI qui a appelé Cheikh Bentounès, dans un communiqué de presse, « à ôter les images qui ont suscité la controverse où, à défaut, les masquer par quelque autre procédé pour apaiser la situation et régler ce problème monté de toutes pièces ».


Le Cheikh Bentounès a répondu qu'il ne cherchait pas à porter atteinte à l'image du prophète de l'islam, en précisant que ces images sont en réalité « de vieilles iconographies qui existent partout ». 
« Ce ne sont pas des caricatures danoises », a-t-il indiqué en s'attaquant ouvertement au courant salafiste. Si le ministère des Affaires Religieuses garde le silence sur cette polémique, il n'existe aucune décision d'interdiction ou de censure du livre en question.

Source : bivouac-id

dimanche 26 juillet 2009, a 11:25
L’Algérie passe au week-end semi-universel
 

A partir du 14 août, les Algériens se reposeront le samedi.


L'Algérie a décidé d'adopter un nouveau week-end en instituant le samedi comme journée de repos hebdomadaire à la place du vendredi. Cette décision a été prise à l'issue du Conseil des ministres tenu, mardi 21 juillet, à Alger. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 14 août prochain, avec des modalités qui seront publiées prochainement, selon le communiqué du Conseil des ministres.

Demandée depuis longtemps par les opérateurs économiques, cette décision semble obéir à des considérations économiques. Plusieurs entreprises algériennes et étrangères activant en Algérie avaient adopté ce week-end depuis plusieurs mois déjà.

En fait, les autorités avaient sérieusement envisagé, durant les années 90, de revenir au week-end universel pour lutter contre l'influence des islamistes radicaux. C'était pour des raisons politiques. Aujourd'hui, les raisons sont beaucoup plus économiques.



L'Etat ménage la chèvre et le chou



Les impératifs économiques viennent donc contrebalancer les considérations religieuses sans toutefois en faire table rase. Le pouvoir a choisi de ménager la chèvre et le chou en décalant d'une journée le week-end sans toucher au sacro-saint vendredi après-midi qui restera consacré à la prière communautaire hebdomadaire. Les Algériens travailleront désormais le vendredi matin, iront prier à la mosquée l'après-midi et se reposeront le samedi pour reprendre le travail le dimanche.


L'abandon du week-end universel (samedi-dimanche) en Algérie date de 1976. Cette année-là, le président Houari Boumediene instaurait le week-end islamique du jeudi-vendredi, à l'instar d'autres pays arabes. L'économie algérienne s'en voyait dès lors fortement pénalisée, les opérateurs locaux ne disposant plus que de trois jours par semaine pour les échanges commerciaux avec les pays occidentaux, le manque à gagner se chiffrant à près d'un milliard de dollars par an.


Il ne reste plus que l'Arabie Saoudite



A partir du 14 août prochain, l'Algérie emboîtera le pas à  aux pays arabes qui ont déjà adopté le week-end semi-universel (vendredi-samedi). Ces pays sont la Syrie, le Soudan, la Mauritanie, le Qatar, Bahreïn, Koweït, l'Irak, la Jordanie, la Libye, l'Egypte et les Emirats Arabes Unis. A noter que dans le monde arabe, il n'y a que le Maroc et la Tunisie qui aient opté pour le week-end universel (samedi-dimanche). Le dernier bastion du week-end islamique est maintenant l'Arabie Saoudite, seul pays arabe à maintenir les journées de jeudi et vendredi pour le repos hebdomadaire.


Source : Bivouac-id

 



vendredi 24 juillet 2009, a 18:55
Iran - En République islamique, c’est "illégal" d’exécuter une femme vierge. Solution : 1) Mariage de la « vierge » avec son gardien, 2) Le viol et 3) L’exécution le lendemain.
 

Dans une interview inédite et extrêmement choquante, qui montre l'inhumanité du régime du chef suprême Ali Khamenei en Iran, un membre de la milice paramilitaire Basiji a raconté à un journaliste, son rôle dans la répression des manifestations au cours des dernières semaines.


L'entretien s'est déroulé par téléphone, et sous couvert d'anonymat. Il a été organisé par une source fiable dont l'identité ne peut être révélée.


Fondée par l'ayatollah Khomeini en 1979 , cette “milice du peuple”, la force des Basiji, constituée de volontaires, est subordonnée aux Gardiens de la Révolution loyaux à Khamenei, le successeur de Khomeiny.


Ce membre des Basiji, qui est marié et a des enfants, a parlé peu de temps après sa libération de prison par les autorités iraniennes. Il a été incarcéré pour le « crime » d'avoir libéré deux adolescents iraniens - un garçon de 13 ans et une jeune fille de 15 ans - qui avaient été arrêtés lors des troubles qui ont suivi l'élection présidentielle contestée en Juin.


« Il y a eu de nombreux autres policiers et membres des forces de sécurité arrêtés parce qu'ils ont montré de la clémence envers les manifestants, ou parce qu'ils en ont libéré de la garde à vue sans consulter nos supérieurs », dit-il.


Il blâme ce qu'il appelle « les forces de sécurité importées par les autorités iraniennes » pour la majeure partie des violences brutales contre les manifestants. « De jeune recrues, âgées d'à peine 14 et 15 ans » , dit-il, « qui ont été transportées des petits villages vers les grandes villes où les protestations étaient centrées ».


« Tant de pouvoir donné à des garçons de quatorze et quinze ans, qui, je suis désolé de le dire, en ont abusé », a-t-il dit. « Ces jeunes peuvent faire ce qui leur plaît - forcer les gens à vider leur portefeuille, prendre ce qu'ils veulent dans les magasins sans payer, toucher les jeunes femmes de façon inappropriée. Les filles sont tellement effrayées qu'elles restent tranquilles et les laissent faire ce qu'ils veulent. »


Ces jeunes, et d'autres milices en civil pour la plupart « ont commis des crimes au nom du régime », dit-il.


Interrogé sur son propre rôle dans la répression brutale des manifestants, à savoir s'il avait battu des manifestants et s'il a regretté ses actes, il a répondu évasivement.


« Je n'ai attaqué aucun des émeutiers, et même si je l'ai fait, mon devoir est d'obéir aux ordres », a-t-il dit, avant d'ajouter :« Je n'ai pas de regrets, sauf quand je travaillais comme gardien de prison pendant mon adolescence. »


Lorqu'il lui fut demandé comment il avait rejoint les forces des bénévoles Basiji , il a répondu que c'est sa mère qui l'y avait conduit.


A l'âge de 16 ans, “ma mère m'a emmené à une station Basiji et les a suppliés de me prendre parce que j'étais seul et n'avais aucun avenir. Mon père a été martyr pendant la guerre en Irak et elle ne voulait pas que je devienne un drogué dans la rue et un voyou. Je n'avais pas le choix “, dit-il.


Il raconte qu'il avait été un membre très considéré de la force, et avait tellement « impressionné ses supérieurs » qu'à 18 ans, « il a eu l'honneur » d'épouser à titre temporaire des jeunes filles condamnées à mort avant leur exécution.


En République islamique, il est illégal d'exécuter une jeune femme, quel que soit son crime, si elle est vierge, explique-t-il. Par conséquent, une cérémonie de ”mariage” se passe la nuit, avant l'exécution : La jeune fille est forcée d'avoir des rapports sexuels avec un gardien de prison - autrement dit, elle est violée par son « mari ».


« Je regrette cela, même si le mariage était légal », dit-il.


« Pourquoi ces regrets, alors que le mariage était légal ? »


« Parce que », ajoute-t-il, « Je peux dire que les filles avaient plus peur de la nuit de leur mariage » que de l'exécution qui les attendait le lendemain matin. Et elles se débattaient toujours, de sorte que nous devions mettre des somnifères dans leur nourriture. Le lendemain matin les jeunes filles avaient un regard vide sans expression, on aurait dit qu'elles étaient prêtes, et même qu'elles désiraient la mort. »


« Je me souviens les avoir entendues pleurer et crier une fois le viol terminé », dit-il . « Je n'oublierai jamais la façon dont cette jeune fille s'est elle même griffé le visage et le cou avec ses ongles. Elle avait des griffures profondes partout sur elle. »


Pour en revenir aux événements récents des dernières semaines, et de sa décision de libérer les deux adolescents détenus, il a déclaré qu'il ne savait pas, « honnêtement », pourquoi il avait pris la décision de les libérer sachant que cette initiative le conduirait à son arrestation. Il pense que c'est parce qu'ils étaient tellement jeunes, ils ressemblaient à des enfants. « Je savais ce qui allait leur arriver si je ne les libérais pas » , a-t-il dit.


Il a poursuivi en expliquant que si un homme est considéré comme « responsable de ses propres actes à 13 ans, pour une femme, c'est à 9 ans , et c'est sûrement la libération de la fille de 15 ans qui m'a valu d'avoir des ennuis. »


« Je n'ai pas été maltraité ou vraiment interrogé alors que j'étais détenu », a-t-il dit. « J'ai été mis dans une chambre minuscule et livré à moi-même”. Il est difficile d'être isolé, alors j'ai passé le plus clair de mon temps à prier et à penser à ma femme et à mes enfants. »


Source : Jpost Traduction Bivouac-id

dimanche 19 juillet 2009, a 22:17
Grande-Bretagne : Christianophobie à l’école.
 

Ces pauvres anglais qui ont une petite longueur d'avance sur la France…


Grande-Bretagne -Un enseignant affirme qu'il a été licencié pour avoir grondé ses élèves qui l'insultaient parce qu'il est chrétien.


Nicholas Kafouris dit qu'il a perdu son poste d'enseignant parce qu'il ne tolérerait plus le comportement  ”ouvertement raciste” de ses  élèves âgés de huit ans.


Il a dit que la majorité des jeunes enfants musulmans faisaient ouvertement l'éloge des extrémistes islamistes en classe, et glorifiaient les terroristes du 11 Septembre comme “des héros et des martyrs”.


M. Kafouris, né en Grèce et âgé de 40 ans, a enseigné pendant plus de dix ans dans l'école primaire Bigland Green à Tower Hamlets, dans l'est London, où, selon le plus récent rapport de l'Ofsted «presque tous» les 465 élèves sont issus de minorités ethniques et une grande partie ne parlent pas l'anglais comme première langue.


Il poursuit l'école, sa directrice et le chef adjoint devant un tribunal du travail, affirmant qu'il a été mis dehors après avoir souligné la montée du racisme chez les élèves.


En 2006, déclare M. Kafouris, il a frolé un élève, en lui tendant un livre :  «Le garçon m'a dit brusquement, “Ne me touchez pas, vous êtes chrétien.” J'ai trouvé cela insultant.»


Plus tard la même année, des enfants âgés de huit et neuf ans dans sa classe ont fait l'éloge des attentats suicides du 11 septembre 2001.


«Vers la fin novembre et en décembre 2006, de nombreuses remarques inacceptables et ouvertement racistes, antisémites et anti-chrétiennes ont été tenues par de nombreux enfants en classe», a-t-il dit.


«Ils ont dit : ”Nous voulons être des terroristes-suicides islamiques quand nous serons grands”,” ‘les kamikases' des tours jumelles sont des héros et des martyrs”, “nous haïssons les juifs “et “nous détestons les chrétiens “.»

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M. Kafouris affirme qu ‘en janvier 2007, certains élèves ont exprimé leur joie “qu' un enfant soit mort écrasé par un mur qui s'est effondré sur lui à Londres.”


Lorsqu'il leur a demandé pourquoi, des enfants ont répondu: “Parce qu'il est anglais.”


«Le mois suivant, au cours d'une leçon d'éducation religieuse sur Jonas et la baleine, l'un d'eux m'a demandé si Jonas était  Juif, avant de crier: “Je déteste les juifs, ils sont nos ennemis “».


M. Kafouris dit qu'il a rempli une fiche où il rapportait tous les incidents racistes et a informé par écrit la directrice Jill Hankey de chaque incident.


Mais il dit que ses rapports ont été ignorés pour que l'école puisse conserver une bonne notation dans le rapport Ofsted.


M. Kafouris, qui n'est pas marié et n'a pas d'enfants, a également été blâmé pour avoir tenu une discussion ‘inappropriée'au sujet de religion avec un enfant, ce qu'il nie.


Il dit que l'assistante chef Margaret Coleman l'accuse d'avoir crié sur les élèves en leur disant que les musulmans ont produit des kamikazes - il refute également l'accusation.


«Je crois, qu'après m'être plaint à la direction des incidents racistes et de la discrimination religieuse en classe, j'ai été sanctionné », dit-il.


«J'ai été traité moins favorablement et harcèlé [moralement] par la directrice et son adjointe. »,


«Les deux personnes ci-dessus ont créé un climat hostile, d' intimidations, dégradant, menaçant, humiliant et insultant envers moi.”


Il a finalement été licencié en raison de ses absences pour dépression, le 30 avril de cette année.


Un porte-parole de Tower Hamlets a déclaré: «Le Conseil d'administration maintient sa décision et nous pensons que toutes les procédures ont été correctement suivies.”


Source : Daily Mail  traduction Bivouac-id.

lundi 13 juillet 2009, a 13:50
Aux origines du Mouvement Amazigh en France
 

La question amazighe et l'Académie Berbère


Actes de la Conférence-débat animée par Med Ouramdane KHACER
Ancien membre de l'Académie Berbère
Président de l'association Afus Deg Wfus


Quelques repères historiques



Les Amazighs (pluriel de Amazigh qui signifie «homme libre puis noble») constituent un des peuples les plus anciens du continent africain. Leur présence en Amazighie (Afrique du Nord) remonte à la plus haute antiquité. C'est le premier peuple à s'établir dans ce sous continent de l'Afrique. Il est le peuple autochtone de cette région. Grâce à son peuplement amazigh qui remonte à la préhistoire, l'Amazighie possède une unité culturelle. L'homme amazigh tire ses origines de deux éléments essentiels : les « Pré méditerranéens » et Les hommes d'Afalou « Groupe de l'homo sapiens ». De 4000 à 8000 & de 8000 à 12000 av. le présent. (Cf : Les Premiers Berbères par M. Hachid. Edisud)

 

Les Apports & l'identité



Tout au cours de l'histoire, les Amazighs ont reçu différents apports qui ont nourri leur personnalité et leur culture. Ces apports ne peuvent pas constituer des identités. Les Amazighs avant d'être confrontés aux Phéniciens, aux Romains, aux Byzantins, aux Vandales, aux Arabes, aux Turcs et aux Européens, avant de parler et d'écrire en punique, latin, grecque, arabe, français, espagnole, italien, avant d'adopter les trois religions monothéistes, étaient des Amazighs polythéistes, parlaient et écrivaient en amazigh tout naturellement. C'est cette amazighitude qui tire ses racines du substrat amazigh qui a forgé les différentes identités nationales des pays de l'Amazighie. C'est cette conception de l'identité historique enracinée dans les pays de l'Amazighie qui doit être consacrée. Elle ne peut pas être une dimension  parmi tant d'autres. (arabité, islamité, francité, latinité, chrétienté…), elle est l'identité. On peut donc considérer que les Amazighophones, les Arabophones et les Canariens de l'Amazighie se fondent dans la même identité historique amazighe. Ce sont tous des Amazighs.

 

La Question Amazighe dans l'Algérie Indépendante



Au lendemain de son indépendance, l'Algérie s'attendait à ce que sa première langue historique, l'amazigh, prenne la place légitime officielle qui lui revient dans toutes les instances étatiques et en particulier l'enseignement et l'administration. Malheureusement il n'en fut rien.

Après avoir saigné la Kabylie et la région d'Alger dans les années qui suivirent l'indépendance (lutte des clans pour le pouvoir, opposition du F.F.S), le régime FLN avec la collusion de l'armée des frontières s'inspirant de l'idéologie du Baath panarabisme (Iraq, Syrie…) s'est imposé en parti unique dictatorial et provoqua l'exclusion des Algériens amazighophones par le déni de reconnaissance de leur langue maternelle.


Son but étant d'éliminer totalement toute trace d'amazighitude, porteuse de valeurs démocratiques. Pour atteindre cet objectif d'aliénation et de génocide culturel, le régime despotique du F.L.N a imposé une « arabêtisation » forcée des populations, dans les médias, l'administration et plus particulièrement dans l'enseignement en faisant appel aux services d'enseignants mercenaires des « pays frères » du Moyen-Orient (Iraq, Syrie, Egypte, Palestine).


Cette arabisation menée en arabe littéraire dans l'Education Nationale (langue incomprise des populations algériennes) fut forgée par des politiques et des intellectuels en mal d'utopie. Elle répondait à un mythe de langue commune supranationale du « monde arabe ». Elle remplit le statut de langue idéologique du Baath, de langue nationale officielle d'Etat, alors que la réalité linguistique du pays est tout autre :

Le paysage linguistique de l'Algérie et des pays de l'Amazighie comprend :

•    Deux langues nationales du peuple, l'amazigh et l'arabe populaire.
•    Le français, héritage historique, étant une langue de communication.

Il aurait été judicieux dès l'indépendance du pays d'inscrire dans les textes officiels, l'amazigh et l'arabe populaire comme langues nationales officielles dans la perspective de leur modernisation progressive notamment dans les domaines technique et scientifique afin de les introduire progressivement dans l'enseignement, tout en conservant à la langue française son statut de langue privilégiée.

 

Origines du Mouvement Amazigh en France



Malgré des tentatives isolées de défense de la langue amazighe en Algérie notamment par des pétitions et la création de comités de soutien en faveur de l'enseignement de la langue amazighe (CRAPE-F.D.B-CCB de Ben Aknoun-RTA  cours de Berbère à la faculté d'Alger dispensés par feu Mouloud Mammeri…), le pouvoir en place avec sa répression farouche et sans aucune concession a empêcher d'aboutir toutes ces initiatives qui se sont alors déplacées dans l'émigration où le terrain semblait plus favorable.

C'est ainsi que l'année 1966 a vu la création de l'Académie Berbère « Agraw Imazighen » qui sera dissoute en 1978.

Cette association française régie par la Loi 1901 fût fondée par quelques intellectuels Franco Kabyles dont Rahmani Abdelkader, Hanouz Med Saïd,  Naroun Amar, Khelifati Med Amokrane, Marguerite Taous Amrouche…


A partir des années 1968/70, le bureau de cette académie comprenait : Un Président : Hanouz Med Saïd, pharmacien, un Vice-président : Youssef Achour, Ancien Sous-préfet et Sénateur, un Secrétaire Général : Hamici Hamid, animateur de la chaîne de radio kabyle, une Trésorière Mme Mina Charlette. Bessaoud Med Arab assurait les fonctions de secrétaire de l'association où il a élu domicile au 5 rue d'Uzès.

L'Académie berbère avait été durant une dizaine d'années le rendez-vous de toute une génération de militants amazighs mobilisés pour la défense et la réhabilitation de l'identité amazighe dans les pays de l'Amazighie (Berbèrie).


Le travail de vulgarisation, de sensibilisation et de conscientisation des populations a été principalement l'œuvre de l'Académie Berbère « Agraw Imazighen » de Paris, de l'Académie Berbère de Roubaix fondée par moi-même en 1971 ainsi que de l'Union du Peuple Amazigh (UPA) fondée en 1974 par le regretté et ami Amar Neggadi.


L'Académie berbère Agraw Imazighen avait un discours idéologique basé sur la vulgarisation de l'histoire, la réhabilitation des grands personnages et autres héros de la civilisation amazighe. Elle avait eu l'intelligence de réhabiliter l'alphabet amazigh Tifinagh qui avait servi de support à la prise de conscience identitaire amazighe. C'est ainsi qu'elle a su redonner la fierté à tous les Amazighs d'Afrique du Nord et des Iles Canaries. Toutes les générations qui ont suivi le Printemps amazigh de 1980 lui doivent leur conscientisation identitaire.

La réappropriation de l'identité amazighe s'est faite par la réhabilitation des grandes figures de l'histoire amazighe, Massinissa, Jugurtha, Syphax, Tacfarinas, Kahina, Koceila…

 

L'alphabet Tifinagh a reçu un écho inespéré auprès des jeunes



Son action s'accompagnait également par la publication de plusieurs revues (Imazighen, Assaghen et Afus Deg Wfus) retraçant l'histoire du peuple Amazigh. Tout cela a permis aux populations de se réapproprier leur mémoire et leur a redonné une conscience identitaire. Ce formidable succès (Algérie, Maroc, Libye, Niger, Mali…) a poussé la dictature du F.L.N à mener une répression sauvage (emprisonnement, tortures) auprès de la jeunesse, plus particulièrement en Kabylie (Affaire des Tee-shirts etc…)


En 1972, un Comité de Conception Générale animé par le regretté Haroun Mohamed a vu le jour à Alger. Un travail de fond à été mené par ses membres auprès des populations amazighophones d'Algérie notamment par la distribution de tracts et la diffusion de revues clandestines dont la plus célèbre est Ittij et publication de bandes dessinées écrites en Tifinagh.

D'autres initiatives ont vu le jour dans le milieu étudiant en particulier dans la région parisienne avec la création du G.E.B (Groupe d'Etudes Berbères) dont les activités se sont orientées vers la publication de recueils de contes, proverbes, poésie…

Face à une répression féroce, certains membres de l'Académie Berbère Agraw Imazighen sont amenés à s'organiser clandestinement en Algérie et en France  et ont fondé « Tidukla n Tzmert Imazighen » (Organisation des Forces Berbères) dont l'objectif était de faire connaître au monde le combat du peuple amazigh pour la reconnaissance de ses droits. Cette organisation noyautée par les servies algériens aidés par leurs collègues français, a vu tous ses membres arrêtés, emprisonnés et torturés après la destruction du journal El Moudjahid en 1975.


Aujourd'hui, nous pouvons dire que cette Académie a accompli avec succès sa mission de sensibilisation et de réhabilitation de la langue amazighe et de son  alphabet Tifinagh officiellement utilisé dans les écoles pour l'enseignement de la langue amazighe au Maroc. Grâce à ce travail de sensibilisation et de conscientisation, les Amazighs se sont forgés une mémoire et une identité commune qui s'étend de l'Egypte aux Iles Canaries, du nord de l'Algérie au sud du Niger.

Je profite de cet événement pour avoir une pensée et rendre hommage à tous les compagnons du combat identitaire que j'ai connu, je nomme Med Saïd Hanouz, Amar Naroun, Mouloud Mammeri, Ali Sayad, Slimane Azem, Haroun Mohamed, Smaïl Medjber, Amar Neggadi, Hend et Ramdane Sadi, Abdelmadjid Bali, Hassan Hiréche, Med Ouyahia, Hessas Abdelkader, Bessaoud Med Arab, Mouloud Kaneb, Med Saïd Hamiche, Mustapha Aouchiche, Mustapha Bounab, Berkouk ahmed, Salem Ould Slimane Djekouane Belkacem, Bairi Hend ainsi qu'à tous les artisans de l'amazighitude dont j'ai oublié les noms.


Conférence-débat animée par Med Ouramdane KHACER
Ancien membre de l'Académie Berbère
Président de l'association Afus Deg Wfus
samedi 11 juillet 2009 à 15 h
Maison des associations de Roubaix
Sur invitation de l'association AFAFA


Source : Kabyle.com



dimanche 31 mai 2009, a 11:39
La traite des êtres humains en Pologne s'aggrave
 

La traite des êtres humains s'est «aggravée» en Pologne ces cinq dernières années du fait de l'adhésion à l'Union européenne (UE) et à l'espace Schengen, a affirmé hier, vendredi, un expert de l'ONU. Le phénomène porte notamment sur «l'exploitation pour le travail, la prostitution et d'autres formes d'exploitation sexuelle». Selon les données officielles, le nombre de cas de trafic d'êtres humains augmente quotidiennement. «L'ampleur du trafic des personnes en Pologne est non seulement importante mais elle s'est quelque peu aggravée au cours des cinq dernières années du fait de l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne et à l'espace Schengen», a relevé Mme Joy Ngozi Ezeilo, Rapporteur spécial de l'ONU sur le trafic des êtres humains. Selon la responsable, l'adhésion de la Pologne à l'UE et à la zone de libre-circulation européenne a incontestablement» contribué à transformer la Pologne en un «pays de transit et de destination», alors qu'il était auparavant «principalement un pays de départ» de la traite.

source: infosoir

dimanche 31 mai 2009, a 11:33
Les enfants abandonnés... c’est aussi leur journée
 

 

En évoquant un sujet aussi innocent que celui de l'enfant, on ne peut s'empêcher de penser aux nourrissons qui, à peine les yeux ouverts, sont abandonnés dans la nature ou, pour les plus chanceux d'entre eux, confiés aux services de la DAS.

Même si ce phénomène a toujours existé en Algérie, la Kabylie était relativement épargnée par cette attitude que certains jugent immonde. D'autres, par contre, pensent qu'il vaut mieux confier un enfant à des personnes qui seront capables de l'élever dignement, plutôt que de le laisser grandir dans un environnement qui lui sera austère et hostile. Les mères célibataires, parfois de jeunes gamines à peine sorties de l'adolescence, se retrouvent souvent seules à la fin de leur grossesse. Et même au bout de neuf mois de réflexion sur l'avenir de la progéniture indésirable, la sentence est fatale. L'abandon est une solution toute trouvée pour empêcher les procréatrices d'avoir mauvaise conscience. Mais là aussi, soulignons la débandade du “père” car,  pour faire un enfant, il faut être deux ! La mère ne saurait être la seule coupable, mais pour elle, aucune excuse dans un milieu qui ne badine pas avec la chose.

De surcroît, éviter le regard atroce de la société qui incite cette mère célibataire à trahir cet être candide et le laisser seul à la merci de son... destin. Un destin qui lui sera cruel et qui ne changera pas sa situation d'un iota, puisqu'il sera prédestiné à devenir malheureusement un enfant agressif et un futur délinquant en vivant constamment en marge de son environnement. Pour cela, l'Etat a construit des établissements pour abriter les bambins abandonnés à leur triste sort et leur éviter ainsi de se retrouver, une fois majeurs, encore coupables d'être nés sous X.

Nous avons pu avoir l'opportunité et le privilège de nous rendre dans un de ces foyers pour enfants abandonnés. Des enfants nés sous X. La pouponnière de Bouira semble passer inaperçue dans le quartier populaire de l'Ecotec. L'établissement de Bouira est un modèle de ce qui nous a été permis de constater. Nous ne pouvons que rester bouche bée devant les efforts fournis par le personnel. Une équipe pluridisciplinaire est en permanence aux petits soins envers les pensionnaires. Médecin, psychologue, infirmière, éducatrices, nourrices et puéricultrices se relaient pour apporter de l'affection et de l'amour d'une mère qu'ils n'auront finalement jamais ou très peu connus. Dans les différentes salles visitées, nous avons pu voir l'émerveillement et l'épanouissement des petits pensionnaires. “Lilas”, “Trèfle”, “Violette” et “Jasmin” sont les noms choisis pour les unités de vie qui servent de lieux de détente et de repos aux poupons. Egalement, une salle d'activité dans laquelle les éducatrices s'attellent à éveiller les sens des enfants en leur apprenant à jouer tout en les faisant participer aux différents travaux manuels. Des activités telles que des collages de féculents, de feuilles mortes, moulages en plâtre, coloriages et peintures reflètent l'état d'esprit des enfants et, où la couleur rouge revient souvent.

L'ensemble des salles dans lesquelles nous nous sommes rendus était dans un état de propreté immaculée. Aussi bien l'infirmerie que le réfectoire, ou encore la pièce destinée à la stérilisation des biberons sont minutieusement entretenus.

Là aussi, le rôle de l'équipe pluridisciplinaire est importante car, comme le souligne le directeur, des réunions sont régulièrement tenues pour orienter et améliorer le comportement de l'enfant qui sera amené à vivre dans une famille d'accueil. Un foyer accueillant mais dont les époux doivent justifier au préalable de plusieurs conditions sine qua non afin d'adopter et d'élever l'enfant dans un milieu sensible et affectif. De la paperasse, il en faudra, ainsi que du courage pour que les personnes voulant recueillir un enfant puissent y parvenir. Mais comme les statistiques l'indiquent, la volonté est plus forte que les tracasseries administratives.

 

Abandonnés et handicapés

 

Si les enfants généralement bien portant trouvent aisément des familles d'accueil, il n'en est pas de même pour les jeunes souffrant de troubles du comportement ainsi que les handicapés psychomoteurs. Ces derniers sont en effet plus difficiles à placer dans des familles qui souhaitent adopter un enfant. La réticence des tuteurs l'emporte souvent sur la volonté d'accueillir un enfant de préférence en bonne santé. Selon les dires du directeur, les enfants handicapés qui résident dans cet établissement ont été indésirables dès les premières heures de leur création : “ L'enfant est d'emblée rejeté et pire, parfois, lorsque la mère utilise toute sorte de remède pour interrompre prématurément sa grossesse... Mais lorsque le fœtus est formé, il reste très peu de chance pour que l'avortement souhaité ait lieu. De ce fait, on se retrouve neuf mois plus tard avec un enfant présentant des malformations irréversibles et là, il est malheureusement trop tard pour faire machine arrière”. C'est ainsi que naissent des nourrissons épileptiques, handicapés mentaux, moteurs et d'autres atteints d'hydrocéphalie. Même si des praticiens privés, en particulier des pédiatres se portent volontaires pour soigner ces “victimes”, il arrive que des cas soient incurables. L'établissement prend en charge l'hygiène, l'allaitement artificiel, les tenues vestimentaires, le gîte et le couvert ainsi que les sorties au grand air, mais ne peut absolument rien faire lorsqu'un enfant est en phase finale. Lorsque le temps le permet, les enfants sont emmenés dans le jardin de l'établissement où ils peuvent jouer et se défouler en plein air sous l'œil attendrissant du personnel. Toboggans et balançoires entourés de verdure luxuriante sont un cadre agréable et convivial qui souscrit parfaitement à un environnement familial. C'est toutefois la seule chose que les autorités puissent consentir afin que l'enfant s'épanouisse en toute quiétude. En cette Journée mondiale de l'enfance, plusieurs activités sont au programme dans cet établissement. Une journée qui sera célébrée cette année sous le thème de la culture et de la paix. Une paix que beaucoup de consciences recherchent, surtout après avoir eu le “courage” de renoncer aux joies que procure un enfant.

Légitime ou pas, ce dernier est, pour certains, le fruit d'un amour défendu tandis que pour les autres, il s'agit d'une aventure non souhaitée, c'est-à-dire sans le consentement de la génitrice. Les cas diffèrent mais le résultat est là, qu'on le veuille ou non, la démarche est condamnable sous toutes ses formes.

hafidh b

source:depechedekabylie.com

dimanche 31 mai 2009, a 11:05
L’Internet au service des eglises et ministères chrétiens
 

Ce n'est pas la première fois que des innovations technologiques sont à l'origine de modifications profondes de la société. Hier, l'apparition de l'électricité ou de la machine à vapeur. Aujourd'hui, les télécommunications, l'informatique et l'Internet. D'une part, l'informatique permet de digitaliser les informations et de les traiter. D'autre part, les nouveaux moyens de télécommunication permettent d'échanger la connaissance. Ces nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) changent donc profondément la vie au quotidien des citoyens.

Beaucoup d'entreprises l'ont déjà compris et utilisent l'internet pour la transmission d'informations de toute nature. L'Internet est un facteur très important du point de vue économique. Les services de l'Internet vont permettre aux entreprises d'émettre, de recevoir, de rechercher des informations, voire de donner à leurs employés les moyens de mettre en place un travail coopératif à distance totalement efficace. D'autant que toutes les informations commerciales, techniques, économiques, pratiques et culturelles sont accessibles en temps réel. L'avantage d'Internet réside dans la possibilité de pouvoir agir ou réagir beaucoup plus efficacement. Et il est grand temps pour que les églises et ministères chrétiens saisissent cette opportunité qu'offre l'Internet.

L'introduction progressive de ces technologies dans nos églises et ministères chrétiens va aboutir à une amélioration sans précédente de notre système de travail. Ceux qui l'ont déjà compris, parlent aujourd'hui de « l'Eglise Internet ». C'est le cas de Pasteur Youngi Cho, de Docteur Rick Warren et tant d'autres.

Dans certains coins du monde, les chrétiens assistent au « Service Internet » avec possibilité de faire les dons en ligne ou d'envoyer leurs offrandes sur l'internet. Dans mon ministère, j'expérimente avec impacts ce service Internet de temps en temps. Je vois des âmes sauvées, les affermissements sont donnés, et les miracles s'opérer via l'internet. Certes, l'onction est sans limite et le Saint-Esprit agit aussi efficacement en ligne.

Vous savez pourquoi Jésus-Christ aimait souvent se rendre auprès du lac pour enseigner (Luc 5.1-3), c'était non seulement parce que la foule y affluer, mais aussi pour des raisons acoustiques, car les eaux du lac amplifiaient sa voix. Donc Jésus-Christ se servait des notions acoustiques pour se faire bien entendre à la foule.

Et je crois fermement qu'avec cette évolution technologique, si Jésus- Christ était encore physiquement sur la terre, il allait recourir, en outre, non seulement aux NTIC pour faire son ministère, mais aussi il allait sûrement avoir un site web « jesuschrit.com », « jesuschristministries.net »,...

A cette heure de la mondialisation ; Les hommes de Dieu que nous sommes, nous devons savoir que l'internet est devenu un vecteur formidable et incontournable de l'information, et il offre beaucoup d'opportunité à nos églises et ministères chrétiens. Ce réseau mondial, l'internet, étant qu'un système de communication et d'information entre plusieurs ordinateurs connectés à travers le monde, est en pleine évolution avec des perspectives de croissance exceptionnelles. C'est devenu un moyen formidable de prêcher, d'enseigner, de gagner les âmes et de libérer l'onction du Saint-Esprit en dehors de nos frontières. C'est ainsi que l'internet est en train de modifier nos habitudes et de transformer petit à petit notre façon de service Dieu.

Grâce à une présence sur Internet, nos églises et ministères chrétiens pourront améliorer efficacement leurs images de marque et croître en plus leurs degrés d'action ou de réaction face à leurs environnements. Le prophète Esaïe ne nous invite-il pas à élargir l'espace de notre tente ? (Esaïe 54.2). Cela est surtout possible avec Internet au moins que vous n'ayez pas une vision de croissance pour votre église. Et je crois que grâce à l'Internet aussi, que la bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. Matthieu 24.14

Je ne cesse de bénir Dieu quand je pense au travail énorme que font les sites web chrétiens comme www.topchretien.com, www.journalchretien. net, www.epeedelesprit.com, www.jehoway.com,.., voire des agences web chrétiens comme www.gospelmedias.com et tant d'autres qui sont présent sur la toile. Toutes fois, il y a encore une grande absence de beaucoup d'églises et ministères chrétiens sur Internet.

Oh Hommes de Dieu, ayons la vision de croissance qui va au delà de quatre mur de nos églises. Ne laissons pas aux pornographes de remplir l'internet avec les sites pornographiques, même les magiciens et les escrocs se servent de l'Internet pour faire des victimes. Et des fois ce sont nos membres et nos enfants qui y perdent la foi par ce qu'ils ne savent pas dans quel site internet se rendre. Combien d'internautes sont perdus en visitant ces sites noirs. Il est grand temps pour nos églises et ministères de remplir l'Internet avec des sites dynamiques, attrayant et puissants par la vertu du Saint-Esprit.

Yes, we can

Ev. Pathy Situazola Makanga

source: le journal chrétien

vendredi 29 mai 2009, a 12:32
CETTE CULTURE DE VICTIMISATION.
 

La culture de victimisation dans laquelle nous vivons, nous fait craindre aveuglément les jeunes devenus violents. Des conférences, des réunions, des ministres déconnectés essaient de comprendre ce problème de violence. Sans toutefois, trouver des solutions effectives.

Ces violences semblent récentes et pourtant, elles datent de plusieurs années déjà sans qu'on s'en préoccupa. Nos jeunes en ont marre de vivre dans cette société aseptisée. La drogue est malheureusement une réponse à l'existence de cons des adultes amorphes. Ils nous crient du fond de leur être, qu'ils sont l'avenir de nos sociétés. Ils attendent des réponses d'adultes vrais et authentiques. Ils n'ont que le langage de bois en retour.

Les jeunes sont de plus en plus violents et nous sommes entièrement responsables. Ils répondent par la violence parfois abominablement destructrice face à une société qui les violente constamment...Nos sociétés libérales où les gagnants prennent le pas sur les perdants, fragilisent le psychisme de nos ados. Il ne faut pas s'étonner que la cause de mortalité prioritaire soit, le suicide. Que pensons-nous faire pour endiguer ce malaise social ? Avant de les juger, cherchons la part de cristal qui les habite, pour mettre à profit leurs potentialités.

Voyons ensemble le monde possible à construire avec des adultes ayant une cohérence de vie qui leur donnera une colonne vertébrale solide. Sachons également leur dire « NON », ce principe essentiel éducatif qui permet les repères. Soyons des hommes et des femmes debout qui ne craignent plus leurs Jeunes mais, les aime inconditionnellement en leur originalité. Ces quelques bases changeraient le visage de nos sociétés. Puissions-nous engager maintenant des actes qui seront porteurs, pour eux !

Mais de grâce, cessons de jouer aux victimes. Cette pensée négative et ce comportement victimaire que nous arborons depuis des années n'aide personne et surtout pas les Jeunes qui attendent autre chose que des pleurnichards adultes qui, ne pensent qu'à leur petite vie mesquine. Cessons d'avoir peur de tout et de rien. Le Monde ne se construit pas avec des trouillards mais des hommes ayant une confiance sans mesure en l'Avenir, notamment des Jeunes.

Bruno LEROY.

source: journal chrétien

jeudi 28 mai 2009, a 20:03
Discours de Ferhat Mehenni devant l’instance permanente des peuples autochtones ONU (New York)
 

NATIONS UNIES

_INSTANCE PERMANENTE DES PEUPLES AUTOCHTONES

_HUITIÈME SESSION

_COORDINATION DES AUTOCHTONES FRANCOPHONES C—A—F

_L'ALGÉRIE OPPRIME LE PEUPLE KABYLE L'UNE DES PREMIÈRES NATIONS AMAZIGHES D'ALGERIE

_Massa Taselwayt, inevgawen n lherma, imceyâen n igherfan imenza, azul sghur Tamurt n Iqvayliyen. Meqqar d sin wawalen-a s teqvaylit di tejmaât n legnas yedduklen, ad nelli yissen tiwwura n tudert tagraghlant tunsivt i weghref aqvayli.

Madame la Présidente, honorables représentants des peuples autochtones, le peuple kabyle vous salue dans sa langue pour marquer son entrée officielle au Palais des Nations Unies, en ce mardi 26 mai 2009.

Le peuple kabyle est, depuis l'indépendance de l'Algérie (1962), le souffre-douleur du régime qui s'est imposé par la force. En stigmatisant chaque jour les Kabyles et en les désignant à l'opinion comme une grande menace sur l'unité nationale, le pouvoir algérien s'en sert comme bouc-émissaire et comme un formidable moyen de diversion politique à l'échelle du pays. La Kabylie a une forte personnalité qui lui donne une identité indissoluble dans tout ensemble politique qui ne la reconnait pas et ne la respecte pas pour ce qu'elle est.

Ainsi, les 47 années que viennent de passer ensemble ce pouvoir et la Kabylie sont faites d'un interminable bras de fer dont les apogées sont cycliques :

-  Insurrection armée en 1963-65, révolte pacifique au « printemps amazigh » de 1980,

-  création de la première Ligue Algérienne des Droits de l'Homme en 1985,

-  Boycott scolaire durant toute l'année 1994-95

-  Révolte pacifique suite à l'assassinat du grand chanteur populaire kabyle Matoub Lounès en 1998.

-  Assassinat de 126 manifestants pacifiques kabyles par les gendarmes algériens en 2001-2003 auxquels s'ajoutent plus de 1200 handicapés à vie par balles réelles.

-  Boycott de toutes les élections présidentielles depuis 1999 dont les dernières, le 9 avril avaient donné lieu à de violents affrontements entre les citoyens kabyles (surtout dans la région de Tuvirett : Rafur, Imceddalen, Cherfa, At Hamdun, Taqervuzt, Tazmalt, At Zellal…) et les troupes dépêchées par Alger pour voter à la place des électeurs.

-  Il y a 10 jours encore, Tala Ifassen et la localité de Vouândas (Kabylie-Est) ont connu des échauffourées opposant 1600 gendarmes aux citoyens de la localité qui exigeaient le rattachement de leur localité à une circonscription administrative kabyle. Trente neuf d'entre eux viennent d'être injustement condamnés à la prison lors d'un procès expéditif dans lequel leur défense n'était pas assurée.

Il faut rappeler que si le pouvoir mobilisait ne serait-ce que 800 gendarmes pour éradiquer le terrorisme islamiste, on n'en entendrait plus parler en Kabylie, et ce, en très peu de temps.

L'oppression identitaire

Le déni d'existence opposé au peuple kabyle, l'une des premières nations de ce qu'il convient d'appeler l'Algérie, fait de son identité, de sa langue, de sa culture et de son histoire un tabou. Pour le pouvoir algérien, le Kabyle ne doit avoir ni identité, ni langue, ni territoire. La Kabylie ne devrait même pas avoir de nom puisque, d'après lui, elle n'aurait pas d'existence. Le problème nodal est donc existentiel. Selon les tenants du régime algérien, elle ne devrait exister qu'une fois son identité morte, digérée par celle d'un pouvoir raciste, antikabyle.

L'occupation militaire et l'insécurité

Actuellement, et surtout depuis les élections présidentielles de 2004, Bouteflika, le président dont l'élection a toujours été sujette à caution, a quadrillé militairement l'espace kabyle pour prévenir une insurrection armée qui n'existe que dans sa tête. Malgré cette présence massive de militaires sur notre territoire, le ministre de l'Intérieur vient d'annoncer qu'il va y déployer des renforts de gendarmes auxquels il promet une caserne dans chaque commune de la Kabylie. A-t-on une intention génocidaire contre le peuple kabyle au sommet de l'État algérien ? Nous sommes forcés de le croire dès lors que l'insécurité est savamment entretenue dans cette partie du pays où les terroristes islamistes qui y sont des étrangers se promènent en toute impunité depuis 15 ans. Les kidnappings d'entrepreneurs y sont devenus une industrie très lucrative, plus d'une vingtaine en trois ans. Les faux-barrages routiers, souvent dressés à quelques centaines de mètres de ceux, officiels, tenus par des forces conjointes de la gendarmerie et de l'armée, rackettent de pauvres citoyens dans les voitures quand ils ne donnent pas lieu à des assassinats de jeunes appelés sous les drapeaux.

Le sabotage économique

Les autorités algériennes sabotent l'économie de la Kabylie pour en affamer le peuple et le réduire à la mendicité. Cela en faciliterait la soumission et l'aliénation, la dépersonnalisation. Ce sabotage se réalise à travers plusieurs pratiques :

* Obstruction à l'investissement public et privé par le refus d'agrément aux projets de création d'entreprises et d'industries viables.

* Refus d'assiette de terrain devant servir à l'implantation de l'usine ou de l'entreprise de services

* Refus d'accès à des devises pour l'importation de machines-outils

* Pression fiscale inégalée ailleurs et par laquelle, d'une part le pouvoir écume la plus value dégagée afin d'éviter son réinvestissement, et d'autre part pour pousser les industriels qui y sont implantés à quitter la région pour d'autres cieux plus cléments.

Même l'agriculture a été prise pour cible. C'est à coups d'incendies allumés par des gendarmes et des militaires que les autorités ont anéanti en l'espace de deux ans (2007-2008) plus d'un million cinq cent mille oliviers, ces arbres mythiques dont l'espèce est endémique, remontant à des millénaires et qui font l'économie, la santé et la fierté de la Kabylie.

Ses forêts (environ 200 000 ha) sont soumises à des incendies criminels depuis plus de vingt ans sans que les autorités ne s'en inquiètent ou tentent de les éteindre. Bien au contraire, y compris lorsque les flammes lèchent les maisons, les militaires interdisent à leurs propriétaires de les éteindre. Les seules années où nos forêts n'ont pas brûlé, ce sont celles durant lesquelles la Kabylie avait chassé les gendarmes de son territoire, pendant les « événements du printemps noir 2001-2003.

La démagogie de l'Algérie à l'ONU

Démagogique, l'Algérie a souscrit à toutes les déclarations de l'ONU sur les droits humains et a même voté celle du 13 septembre 2007 sur les Droits des Peuples autochtones. Sur le terrain, elle en viole l'ensemble des dispositions.

Avec l'appui de la communauté internationale et des organes des Nations Unies chargés du respect des pactes internationaux relatifs aux droits sociaux économiques et culturels, nous espérons faire ensemble pression sur le pouvoir algérien pour que le peuple kabyle puisse jouir de l'ensemble de ses droits que seule une autonomie régionale qu'il revendique à travers le MAK, lui donnera. La marche qu'il a organisée à cet effet le 20 avril dernier à Tizi-Wezzu et qui a drainé plus de 20 000 manifestants en est une preuve édifiante.

J'en appelle personnellement à toutes les consciences éclairées de par le monde pour aider ce peuple de 10 millions d'âmes qui, même en état de légitime défense, préfère une solution politique, l'autonomie régionale, à une solution militaire.

La solution de l'autonomie est celle qui pourrait régler bien des conflits dans le monde dont celui de l'Afghanistan, du Kenya, de l'Irak, de la Côte d'Ivoire, de la Somalie ou, plus proche de nous, celui opposant l'Algérie à travers le Polisario au Maroc qui, depuis quelques années, propose avec sagesse une autonomie régionale pour la bande du Sahara anciennement colonie espagnole.

Après avoir été à l'avant-garde de l'Algérie dans sa lutte de libération nationale, la Kabylie assume avec fierté le même rôle pour nombre de peuples du monde en bute à des problèmes de déni d'existence et d'oppression identitaire et culturelle.

New York, Palais des Nations Unies, le 26/05/2009

Ferhat Mehenni

Président du Mouvement pour l'autonomie e la Kabylie

source : ADN

jeudi 28 mai 2009, a 19:52
un virus pour réduire la population de la Terre
 

MOSCOU, 25 mai - RIA Novosti. Le virus de la grippe A/H1N1 a été créé de façon artificielle pour réduire la population de la Terre, estime Leonid Ivachov, ancien chef de la Direction de la coopération militaire internationale du ministère russe de la Défense et président de l'Académie des problèmes géopolitiques.

"De mon point de vue, l'attention soutenue portée au problème nucléaire permet de détourner l'opinion publique des principales menaces que sont les épidémies", a déclaré lundi à RIA Novosti M.Ivachov.

Selon lui, toutes les épidémies actuelles ont été créées dans des laboratoires. "Les médecins militaires détiennent la formule de la pneumonie atypique qui a donné naissance au virus. La grippe aviaire a également une origine artificielle", a noté l'expert.

"Selon les renseignements américains, d'ici 2015, quelque 3 milliards de personnes seront "de trop", notre planète s'attend ainsi à une surpopulation."L'activation" des différents virus susceptibles de déboucher sur la mort massive de gens est une stratégie globale destinée à réduire la population de la planète", a déclaré M.Ivachov.

Samedi, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a confirmé 12.022 cas de contamination par le virus A/H1N1 dans 43 pays du monde.

source:fr.rian.ru

mercredi 27 mai 2009, a 13:55
Témoignage Un harraga raconte
 

Kamel, 24 ans, est harraga. Quittant Oran en 2003, il fait partie des premiers à avoir tenté cette traversée périlleuse dans l'espoir d'une vie meilleure en France.

Visa pour la France refusé à de multiples reprises, Kamel opte pour ce nouveau phénomène en Algérie : faire la traversée dans une embarcation de fortune.
Samedi 14 juin, alors qu'il fumait tranquillement un joint, tout en écoutant de la musique dans sa chambre, son passeur l'appelle et lui dit : “Tu pars ce soir, prépare les 120 000 dinars.” En deux trois mouvements, Kamel prépare son sac à dos avec quelques vêtements. Il ne souhaite pas paniquer sa mère, il lui raconte qu'il va travailler quelques jours à Oran. Avant de se rendre sur le lieu du rendez-vous, pour la toute première fois de sa vie, Kamel va à la mosquée pour prier et demander l'aide d'Allah. Ensuite, direction une plage de Mostaganem près d'Oran.
Il arrive à 14h, donne l'argent au passeur, rencontre ses compagnons d'aventure et découvre le Zodiac. Pour échapper à la police côtière, le départ se fera dès la tombée de la nuit. Ce soir-là, trois Zodiacs partiront avec chacun à son bord huit passagers. Un gilet de sauvetage pour tout le monde, huit bidons d'essence, une boussole, un GPS, et un pneu pour déposer leurs affaires et leur équipement. Toujours dans l'optique de ne pas se faire prendre par la police, les trois bateaux de fortune partiront l'un après l'autre. Ils se retrouvent au large et poursuivent la traversée ensemble. Elle durera près de 35 heures. Le GPS ne fonctionne pas, la boussole très approximative demeure leur seul point de repère. La nuit noire. “J'avais peur. Nous ne voyons rien. Sauf les gros cargos qui provoquent les grosses vagues et risquent à tout moment de nous faire chavirer. Nous ne pouvions
pas bouger. Je flippais à mort, je commençais à regretter”.

Complètement perdus dans la Méditerranéesans point de repère
L'ambiance était à la rigolade à tel point que certains ont pris des photos. Cependant, lui qui venait de prier pour la première fois s'est refusé de boire. “Je me suis dit, si je dois mourir, je veux être blanc comme neige”. Lundi vers minuit, fusionnement de joie, Kamel et ses sept compères aperçoivent au loin les côtes espagnoles. La première étape est terminée. Une fois arrivés en Espagne, pas le temps de récupérer, il faut échapper à la police, aux gardes-côtes, à la marine et même un hélicoptère comme comité d'accueil. “J'avais l'impression d'être traqué comme un vulgaire terroriste. Nous nous sommes tous sauvés chacun de
son côté, je n'ai plus jamais revu personne.

J'ai couru vers la montagne, je suis arrivé dans un petit village : Morsia”.  Dieu merci, je suis en France
Premier réflexe de Kamel, dès qu'il est à l'abri, sur une plage, il appelle sa mère pour lui dire qu'il est en Espagne et que tout va bien. Tout de suite après, deuxième coup de fil à un ami de son frère à Perpignan pour qu'il vienne le chercher. Sur la plage, tôt le matin, Kamel rencontre un vieux pêcheur. Ce dernier comprend immédiatement que c'est un clandestin. Par crainte d'être dénoncé, il prend la fuite et marche 20 km de côte. Le lendemain vers 22h30, son ami arrive. Ils se retrouvent. Il a avec lui la carte d'identité française de son frère. Sur la photo, ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau. Direction la France et plus précisément Perpignan, mais là encore tout n'est pas encore forcément gagné.
À Barcelone, un policier les arrête pour vérification d'identité. Heureusement tout se passe comme sur des roulettes, ils poursuivent leur route. À la frontière entre la France et l'Espagne, pas de policiers. Kamel dit alors hamdoulallah, — Dieu merci —, je suis en France. Pendant un mois, il vit chez son frère et travaille comme peintre en bâtiment. Le 16 juillet, il arrive enfin à sa destination finale : Paris. Une ville qu'il connaît bien pour y avoir habité avec ses parents pendant 4 ans. À 18 ans, il n'a pas pu obtenir un titre de séjour et s'est fait expulser un an plus tard. En Algérie, il a ouvert un commerce mais pour Kamel sa vie, ses rêves sont en France. “La France, c'est la liberté, au bled nous ne pouvons rien faire, nous sommes comme des prisonniers, nous ne pouvons pas voyager. En Algérie, j'avais un commerce, une situation mais je me sens plus libre en France”.
Désormais, Kamel habite dans l'appartement de ses parents dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Il travaille dans les marchés au jour le jour, et est payé au black. Sa plus grande hantise est d'être à nouveau expulsé. “Je crains de retourner en Algérie, je souhaite plus que tout de rester en France. Je préfère même être en prison en France que de devoir retourner là-bas. Je suis chez moi en France, je ne veux pas la nationalité française, je désire juste m'installer et faire ma vie. J'y resterai le temps qu'il faut. Je ne me prends pas la tête. Je laisse faire marcher le destin”. En cas d'expulsion, Kamel n'envisage pas de retraverser la Méditerranée. “Dans ma tête, je ne mettais pas imaginer que c'était aussi dangereux, J'ai risqué ma vie bêtement, je ne le referai pas, car je sais pertinemment que j'ai eu de la chance d'être encore en vie. Et en France”. Deux jours après son départ, il apprend à la radio que les Zodiacs ont chaviré, et il n'y a pas eu de rescapés.

Émilie marche

source:liberté

vendredi 15 mai 2009, a 22:38
Pakistan - Spirale de violence ciblant les minorités
 

KARACHI : Le bébé en pleurs de Fauzia Abrar venait enfin de s'endormir quand des hommes ont frappé à la porte de sa maison dans le bidonville majoritairement chrétien de Karachi.

Soudain, elle a entendu des coups de feu, et les cris sont devenus plus forts : « Longue vie aux talibans ! Mort aux infidèles ! » Des hommes ont pénétré de force dans sa maison, ils ont lancé des tuiles et un verre sur elle, et tiré un coup de feu. Elle s'est évanouie.


L'emprise des talibans sur le Pakistan s'accroît, et l'augmentation des agressions violentes contre les minorités religieuses confirme leur montée en puissance et en influence. Les talibans n'exécutent pas toutes les attaques, mais des éléments extrémistes inspirés par leur mouvement agissent parfois en leur nom.


Dans des dizaines d'interviews, de Karachi à Peshawar, des chrétiens, des sikhs et des hindous ont parlé d'attaques et de menaces. « Au Pakistan, toutes les minorités vivent maintenant dans la peur », a déclaré le père Richard D'Souza de l'Eglise St Jude à Karachi. « Nous sentons que nous n'avons aucune protection. »


Les minorités religieuses représentent environ 5% de la population du Pakistan qui compte 160 millions d'habitants, selon le CIA World Factbook.


Source : Point de bascule

mardi 12 mai 2009, a 16:12
Al Qaïda tente de recruter des kamikazes pour frapper la France
 

L'islam est une religion de paix. Se le répéter jusqu'à s'en convaincre.

Dimanche soir sur TF1, le magazine “7 à 8″ révélait que les services anti-terroristes enquêtaient sur la recherche par Al Qaïda au Maghreb islamique de kamikazes prêts à frapper le sol français. RTL apporte des détails. En garde à vue, un des suspects, mis en examen et écroué depuis, a confié aux policiers avoir été contacté sur Internet par un responsable du réseau.

Tout démarre à la fin de l'année 2008. L'Antiterrorisme démantèle un réseau dit des “filières afghanes” qui visait à envoyer des candidats au djihad en Afghanistan. Un suspect interpellé confie aux policiers qu'un responsable d'Al-Qaida au Maghreb islamique lui a demandé via Internet: “Etes-vous prêt à devenir kamikaze pour commettre un attentat suicide sur le sol français ?” L'homme a refusé. Une enquête a été ouverte sur ces déclarations. Elle révèle que d'autres personnes ont reçu cette proposition.

L'affaire est prise très au sérieux par les services spécialisés. Mais à ce jour, rien ne permet de dire que des terroristes sont prêts à passer à l'action. Le candidat n'a pas encore été trouvé, il faudrait ensuite qu'il s'entraîne au maniement des explosifs et la cible n'est pas définie.


Source : Bivouac-id


vendredi 08 mai 2009, a 19:10
Conférence Européenne : Islam, quel défi pour les chrétiens ?
 

Du 30 avril au 3 mai, l'Espace Passy Buzenval (Rueil Malmaison) a accueilli la première Conférence Européenne des Chrétiens originaires d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.

Un événement qui a connu un vif succès en enregistrant plus de 600 inscrits.
Le samedi 2 mai, de 14h à 17h, la conférence portait sur le thème "Islam : Quel défi pour les chrétiens ?". Après l'intervention très appréciée de Guy MILLIERE (Géopolitologue, Professeur à l'Université de Paris VIII et Expert auprès de l'Union Européenne), Paul OHLOTT (Journaliste et Conseiller National du Parti Républicain Chrétien) est intervenu pendant 25 minutes, conjuguant la force des convictions à la douceur de l'amour. Trois autres orateurs ont participé à la réflexion.

Source : Top Chretien

vendredi 24 avril 2009, a 09:40
Durban II : Intense activité de la délégation du CMA à Genève
 

La délégation amazighe était présente aussi bien à la plénière que dans la plupart des conférences et débats organisés en marge de la conférence officielle.
Durant leurs interventions, les membres de la délégation amazighe (Maroc, Libye, Kabylie et de diaspora notamment de France et de Hollande), ont rappelé aux Etats leurs engagements dans la mise en œuvre effective des dispositions de la Déclaration et du Programme d'Action de Durban II.

Depuis leur arrivée à Genève samedi 18 avril, les membres de la délégation amazighe ont d'abord participé dès le lendemain aux conférences des ONG organisées avant l'ouverture officielle de la Conférence officielle de l'ONU sur le racisme et les discriminations.


Au Palais des Nations à partir du 20 avril, les délégués Amazighs se sont partagés les tâches afin de pouvoir être présents aussi bien dans la plénière que dans la plupart des conférences et débats organisés en marge de la conférence officielle.


Lors des débats, ils ont été nombreux à prendre la parole et au moment des pauses et des repas ou en fin de séances, les représentants Amazighs ont multiplié les contacts avec les ONG, les Groupes de travail d'experts de l'ONU, les Rapporteurs Spéciaux ainsi que les délégations officielles.


Durant leurs interventions, les membres de la délégation amazighe (Maroc, Libye, Kabylie et de diaspora notamment de France et de Hollande), ont rappelé aux Etats leurs engagements dans la mise en œuvre effective des dispositions de la Déclaration et du Programme d'Action de Durban, et ont également soulevé notamment les questions relatives aux droits des peuples autochtones, aux violences, à la répression et au racisme institutionnel pratiqués par les Etats d'Afrique du Nord à l'encontre des Amazighs.


Profitant de cette vitrine internationale, les membres de la délégation amazighe ont fourni un travail d'information à destination des différents organes de l'ONU et des acteurs internationaux dans le but de les sensibiliser à la problématique amazighe telle qu'elle se pose dans les différents pays de Tamazgha.


L'ensemble des ces activités ont pu donner une grande visibilité à la question amazighe au Palais des Nations à Genève.


Le drapeau amazigh ainsi que les robes Kabyles portées par les femmes membres de la délégation du CMA ont particulièrement attiré l'attention et suscité l'intérêt des présents à Genève. On entendait souvent la question: « You are Amazigh ? » et la réponse : « Yes, I am!».


CMA, Palais des Nations, Genève, 22 avril 2009.


Source : Kabyle.com


mercredi 22 avril 2009, a 13:26
Durban II : Les chrétiens persécutés représentés
 

Arie, directeur du département juridique de Portes Ouvertes international, participe à la conférence sur le racisme de l'ONU, Durban II : « Même si les ONG ne peuvent pas voter, je pense qu'elles ont leur mot à dire » affirme-t-il. Arie compte surtout utiliser les moments informels pour défendre la cause des chrétiens persécutés. Il nous demande de prier pour que Dieu organise des rencontres stratégiques.

Certains pays musulmans (dont l'Iran, l'Arabie Saoudite, la Lybie et le Pakistan…) ont tenté d'instaurer le délit de diffamation de religion, mais après d'âpres négociations, ce délit n'apparaît finalement pas dans le texte qui sert de base à la conférence. Portes Ouvertes s'était joint à 180 organisations non gouvernementales pour dénoncer cette proposition en mars dernier.

  •  ° Remercions Dieu car le délit de diffamation de religion a été enlevé du texte de base de la conférence. Prions pour qu'il ne réapparaisse pas dans d'autres textes de l'ONU.
  •  ° Prions pour que le discours du président iranien lundi dernier et le départ des délégations occidentales de la conférence ne soient pas un prétexte pour attiser la haine contre les minorités chrétiennes.
  •  ° Prions pour Arie, que Dieu lui ouvre des portes à la conférence de Durban II pour défendre la cause des chrétiens persécutés.

Source : Portes Ouvertes France

mardi 21 avril 2009, a 13:33
Rama Yade préoccupée par « le sort des chrétiens en pays musulman »
 

« Le sort des chrétiens en pays musulman doit être débattu », affirme Rama Yade, secrétaire d'État auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des affaires étrangères et des droits de l'Homme. Elle cite notamment le cas d'une une jeune Algérienne jugée dans son pays pour s'être convertie au christianisme.

Et si on parlait des Chrétiens d'Irak

La situation en Irak est très grave. Elle empire inexorablement pour tous. Mais la situation des chrétiens en Irak est encore plus grave. C'est la violence qui, à vue d'œil, est en train de dévorer tout et tous, notamment dans le grand Baghdad et le centre du pays, le grand Mossoul, le grand Kirkuk et le grand Bassora. Une violence aux racines anthropologiques profondes, légitimée par une certaine religion, idéologisée et instrumentalisée, qui la justifie et la sacralise, exacerbée par l'occupation et ses séquelles. Aucune solution ne paraît encore à l'horizon.


En réalité, l'État de droit, annoncé comme démocratique, n'a pas été construit. Les mini-états des milices et des alliances ethnico-confessionnelles rongent l'État actuel, neutralisé par les conflits internes à la coalition gouvernementale. La nouvelle constitution, saluée comme une réalisation démocratique, renferme de nombreuses contradictions, porteuses de germes de conflits à l'infini. La réconciliation, érigée en programme de gouvernement, est noyée quotidiennement dans les mares de sang des nettoyages ethnico-confessionnels et des voitures piégées.


Dans ce cercle vicieux où l'Irak s'est enfermé, la minorité chrétienne est un anneau très faible du chaînon national. Elle subit directement ou indirectement les retombées de la situation générale. Elle est en train de disparaître. Même le Nord, jouissant aujourd'hui de sécurité et de prospérité, où beaucoup de chrétiens se retrouvent dans leurs villages séculaires ou se replient pour trouver refuge, semble une étape avant le grand départ rêvé. Une rupture profonde s'est accomplie entre eux et leur pays, eux et leur peuple.


Des centaines de milliers de chrétiens ont perdu leurs biens, leur sécurité et leurs racines et se sont lancés sur les voies incertaines de l'exil pour échapper à cette insurmontable inégalité qui plonge ses racines dans les structures primaires du tribalisme originel et se légitime dans la culture religieuse dominante. Sans diminuer l'impact de la guerre et de l'occupation, des politiques régionales et internationales, des mutations socio-économiques et culturelles, qui peuvent agir comme des facteurs stimulants ou aggravants, il me semble qu'au-delà de sa pointe, l'iceberg irakien reste sous l'influence des deux phénomènes déjà évoqués.


Dans cette inacceptation de l'autre, le chrétien irakien devient malgré lui comme le serviteur souffrant d'Esaïe (Esaïe 53,2-12).


Les chrétiens lisent ce texte comme une prophétie sur la passion et la mort du Christ. Ils y méditent la rédemption qu'opère Celui qui prend sur lui le mal du monde. Je l'ai cité simplement pour mettre plus en relief l'expérience exemplaire du chrétien irakien aujourd'hui.


Dans sa passion, dans sa mort, dans son exil, dans ses humiliations, dans son altérité refusée, méprisée, éliminée, sont présents tous les Irakiens. Il n'y a pas que les chrétiens qui souffrent, meurent et sont déracinés. Le pourcentage des chrétiens dans le million cinq cent mille personnes déplacées à l'intérieur de l'Irak, victimes des épurations ethnico-confessionnelles de ces deux dernières années, est relativement minime. Il l'est aussi parmi les dizaines de corps décapités et mutilés que l'on découvre aux coins des rues, dans les décharges ou même dans les eaux du Tigre. Il l'est encore parmi les victimes innocentes des voitures piégées, des kamikazes ceinturés d'explosifs, des obus de mortier et des fusées. Néanmoins il est trop important par rapport à la minorité chrétienne, non seulement numériquement mais aussi psychologiquement : la psychose que ces mouvements laissent derrière eux est immense.


En tout état de cause, tous ceux que le fondamentalisme honnit se retrouvent dans la passion des chrétiens d'Irak qui devient le signe éloquent du refus de l'altérité. En comprenant cette dimension « sacramentelle » de la présence chrétienne en Irak, on saisit la perversion du fondamentalisme qui déclare infidèle tous les autres qu'il cherche à éliminer : les soufis eux-mêmes, soupçonnés d'être épaulés par la « coalition des croisés et des sionistes », sont infidèles parce qu'ils croient au monisme, au panthéisme, à la réincarnation, et qu'ils suivent des lois « qui leur sont apparues dans des rêves nocturnes, des rêvasseries, en toute conscience ou sous l'effet de l'inspiration, et d'autres façons trompeuses. » Les musulmans rationalistes parce qu'ils divulguent un Islam ouvert et de coexistence. D'ailleurs le dialogue interreligieux est condamné comme une tentative d'assimilation des religions.


Une seule chance est laissée aux infidèles pour vivre dans le Dar el Islam, c'est d'accepter de vivre en Dhimmis, dans l'attente qu'ils disparaissent par eux-mêmes ou par la volonté d'Allah à l'exemple des peuples de Noé, d'Aad, de Thamoud et de Pharaon qui, selon le Coran, ont rejeté le message d'Allah et ont, en conséquence, été annihilés.


Ce qui est dangereux, c'est que Dieu, pour les fondamentalistes, a décrété l'annihilation de l'autre, jugé comme infidèle. Le fondamentaliste est en train d'exécuter un ordre divin.


Le dialogue islamo-chrétien inhibé

Les heures glorieuses de la coexistence islamo-chrétienne en Irak appartiennent désormais à l'histoire. Une histoire qu'il faut revisiter. En réalité, la convivialité islamo-chrétienne souffre, depuis le début, de ce que j'appelle, par analogie avec la théologie chrétienne, d'un « péché originel ». Ce dernier est d'autant plus indéracinable qu'il est ignoré ou nié. Il consiste d'abord dans l'inégalité fondamentale, insurmontable, entre le croyant et les autres, y compris les Gens du Livre. Cette même inégalité s'enracine dans des ensembles humains structurés tribalement, donc verticalement, où la personne comme liberté n'émerge pas.


Ce « péché originel » traverse les âges. Il s'est plus ou moins étiolé en fonction des temps, des régimes ou de la volonté du prince mais n'a jamais disparu. La convivialité, tant vantée par le passé, est mise aujourd'hui à très rude épreuve. Elle n'est pas morte, mais elle n'en est pas moins mortellement blessée. Les enlèvements, les assassinats, les avanies, l'attaque aux voitures piégées des églises et des assemblées dominicales, les nettoyages ethnico-confessionnels, s'ils n'ont pas réussi à la supprimer complètement, ont malgré tout tué la confiance et réveillé une mémoire historique souvent blessée et humiliée. Les chrétiens sont aujourd'hui habités par la peur et ne rêvent que de partir pour des lieux plus sûrs, tout en sachant qu'ils seront des lieux difficiles pour leur survie.


C'est dire que le dialogue islamo-chrétien est aujourd'hui inhibé. Il n'est pas mort, puisqu'il continue d'une façon ou d'une autre au niveau de la vie dans les endroits qui échappent à l'emprise fondamentaliste. Mais son élan est tronqué. Sa substance s'est vidée. À l'exemple de la réconciliation dont l'actuel gouvernement a fait son programme et sa priorité : elle a achoppé sur les mêmes écueils. S'épuisant dans la recherche de compromis au niveau du partage politique du pouvoir, de la division économique des ressources, de la distribution des postes dans la fonction publique, la quête de la réconciliation a été incapable de revisiter l'histoire intercommunautaire conflictuelle et la mémoire collective qui en est née, la donne religieuse elle-même et l'héritage culturel qui l'exprime et l'incarne.


En l'absence d'une culture de convivialité, d'une anthropologie de la personne et d'une dynamique d'interaction entre communauté et personne, coexistence et tolérance ne sont plus que des concepts vides. Dépendante de la volonté du prince et non enracinée dans la culture, jamais consacrée dans des lois permanentes, la convivialité a été rapidement victime des revanches et des mécanismes compensatoires.


Trop frustrée, la société irakienne ne peut plus échapper à l'accumulation de conflits jamais résolus mais toujours inhibés. Les relations entre chrétiens et musulmans en pâtissent aujourd'hui. Leurs dérives actuelles reposent la problématique de la citoyenneté, de la liberté, de l'égalité. Elles soulèvent la vraie question de la modernité, celle de l'inculturation de ces valeurs devenues universelles.


La reconstruction souhaitée

Malgré l'espoir difficile que ces pages exhalent, je voudrais terminer sur une note positive. Je voudrais renouveler devant vous ma foi que la reconstruction est encore possible. Mais la violence ne pourra pas l'engendrer. Les compromis politiques à moyen terme seront toujours insuffisants pour la réaliser. Les intérêts prioritairement économiques risquent fort de l'étouffer.


Reconstruire l'Irak, c'est revisiter la culture pour réinventer la personne, la liberté et la différence. C'est donc revoir la religion pour la libérer de sa tentation prométhéenne d'ancrer et de perpétuer son emprise sur le politique et, à travers le politique, sur tous les rapports sociaux, les normes et les valeurs de la convivialité et ce aux dépens des droits de l'homme, de sa raison et de sa liberté.


C'est une tâche impossible sans le concours de l'intelligentsia irakienne, arabo-islamique et même occidentale. C'est aussi l'aide que l'Europe politique, si proche, si impliquée, si menacée par tous les foyers effervescents du Proche et du Moyen Orient, peut et doit offrir.


Un Irak homogénéisé par les fondamentalistes, dans la violence et dans l'élimination de l'altérité, est un danger pour lui-même d'abord, mais aussi pour ses voisins comme pour ses partenaires, proches et lointains.


Aloys Evina (Paris) & Jean Sleiman (Baghdad)


Source : Journal chretien


jeudi 16 avril 2009, a 14:08
Algérie : Il faut protéger l’école algérienne de l’étoile de David !
 

En Algérie, on lit régulièrement dans la presse les réactions scandalisées de consommateurs indignés d'avoir déniché sur le marché des produits ‘‘juifs'' (comme si les marchandises pouvaient avoir une religion !). Il y a des gens qui se sont même spécialisés dans la traque aux produits importés d'Israël ou supposés tels, et dès qu'ils en ont trouvé un, ils se font un honneur d'en informer les journaux.

Haro sur la croix de David


‘‘Promotion de la pensée sioniste à Chlef !''


Tel est le titre d'une info publiée lundi matin par le quotidien algérien Echourouk qui s'indigne qu'une étoile à six branches puisse figurer sur des articles scolaires. C'est un parent d'élève qui a cru bon d'informer le journal que des librairies proposaient à la vente des produits sur lesquels est visible l'étoile de David. Echourouk s'est empressé de relayer l'info en ces termes :

De nombreux libraires et buralistes dans la wilaya de Chlef proposent des articles scolaires portant des symboles de la pensée juive et sioniste. L'étoile de David est omniprésente tandis que les parties concernées sont indifférentes à ces graves déviations.

Ce phénomène a été remarqué et signalé à Echorouk par un parent d'élève qui en achetant des autocollants pour les cahiers et livres de son fils a découvert la représentation de l'étoile de David avec ses six branches.

Le client a prévenu le propriétaire de la librairie qui a détruit ces articles scolaires tout en affirmant que sa marchandise provient de l'Est du pays. Les analystes estiment que cette représentation vise à ancrer la pensée sioniste parmi les enfants. L'étoile de David est le plus important symbole de la croyance juive, adoptée par le fondateur du mouvement sioniste Théodore Herzl en 1879.


Source : Bivouac-id



jeudi 16 avril 2009, a 13:57
Les chrétiens d’Algérie n’attendent rien du 3e mandat de Bouteflika
 

Les chrétiens d'Algérie n'attendent rien du troisième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, qui a été réélu jeudi avec un taux record de 90,24% des voix exprimées, soit 12.911.705 des suffrages. Le cadre législatif mis en place lors de son deuxième mandat pour combattre le prosélytisme en Algérie vise directement les églises évangéliques qui organisent des campagnes d'évangélisation en Algérie. Cette loi prévoit des peines allant de deux à cinq ans de prison ferme et de 500 000 à 1 000 000 de dinars (5 à 10 000 euros) d'amende contre toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Aucun texte n'était jamais allé aussi loin que cette « ordonnance relative aux conditions de pratique des rites religieux non musulmans », en Algérie, pays où la Constitution reconnaît la liberté de culte et où l'Islam est la religion d'Etat. Que nous réserve le troisième mandat de M. Bouteflika ? Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie (EPA), s'est montré optimiste lors de son entretien avec le pasteur évangélique Claude Baty, président de la Fédération Protestante de France (FPF).

« Il y a eu une présentation positive de la loi par le Président Abdelaziz Bouteflika, qui a dit que le prosélytisme ne correspondait pas à l'église algérienne et que nous avons toujours vécu dans le respect de l'identité algérienne. Nous avons par ailleurs été sensibles à l'expression ‘église algérienne', car elle signifie que nous sommes à l'intérieur de la société ». En revanche, « nous regrettons que le texte s'achève sur des sanctions assez lourdes. Je pense que dans le domaine du religieux, nous devons pouvoir nous rencontrer dans le respect et la confiance, si la liberté existe dans la relation avec l'autre pour le comprendre, et pas pour l'annexer », avait réagi Henri Teissier, archevêque d'Alger depuis 1988.


 « Interdiction des campagnes clandestines d'évangélisation »

Le ministère des Affaires religieuses, par la voix de son porte-parole, Abdellah Temine, a clairement désigné l'ennemi et l'objectif de la loi : « l'interdiction du prosélytisme et des campagnes clandestines d'évangélisation ». Depuis près de cinq ans, la presse algérienne, s'interrogeant sur son ampleur, s'est faite l'écho de plus en plus puissant de campagnes d'évangélisations qui auraient particulièrement touché la Kabylie. Avant que les médias étrangers ne s'emparent de la question. Dès 2004, le ministre des Affaires religieuses, Bouabdallah Ghlamallah, était contraint d'intervenir dans le débat, apparemment sans grande préparation. Il s'est d'abord offusqué du « prosélytisme chrétien en Kabylie », en évoquant le « risque d'effusion de sang », pendant l'été 2004, avant de se rétracter quelques semaines plus tard et de déclarer que « l'évangélisation n'est pas un danger » et que « chacun est libre de se convertir à la religion qu'il estime bonne pour lui », se souvient El Watan.

A l'époque, la Wilaya (région administrative) de Tizi-Ouzou comptait quinze églises, dont seulement deux agréées par les autorités, selon ces dernières. Le nouveau texte interdit l'exercice du culte autre que musulman en « dehors des édifices prévus à cet effet et subordonne [leur] affectation à l'obtention d'une autorisation préalable ». Des sanctions sont également prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ».


 Où commence le prosélytisme ?

Reste que la grande liberté d'interprétation de la nouvelle loi en inquiète plus d'un. « Si quelqu'un vient me poser des questions et que je lui réponds, pourrais-je être accusé de prosélytisme ? se demande le pasteur de l'église protestante Hans Hausenberger, qui effectue de longs séjours en Algérie depuis plusieurs années. Je pense que tout dépendra du comité qui va être élu. Il est encore trop tôt pour juger ». Sur ce point, estime Monseigneur Henri Teissier, « si la loi est appliquée avec vérité, chacun pourra reconnaître que les divers services que nous rendons, en matière culturelle ou sociale, ne sont pas des moyens détournés de dévier quelqu'un de sa conviction. Donc, normalement, cette loi n'aura pas de conséquence sur notre manière d'être et de faire. A condition toutefois que ceux qui viendraient observer nos activités puissent les comprendre et ne pas chercher des jugements négatifs », conclut celui qui a adopté la nationalité algérienne depuis 1966.

Mustapha Chérif, ancien ministre algérien de l'Enseignement et islamologue spécialiste du dialogue des cultures et des religions, réputé modéré, va dans le même sens : « je suis confiant car le législateur a bien compris qu'il s'agit de réglementer une activité et de lui donner un cadre légal. Il est conscient que la déontologie et l'éthique sont en la matière globalement respectés par l'église catholique. Mais il y avait un vide juridique et le prosélytisme évangélique nord américain a dépassé des limites que même l'église catholique a condamné. »

En 2002, un rapport de l'Onu avait comptabilisé environ 10 000 catholiques et de 5 à 20 000 protestants en Algérie. Aucune donnée sérieuse n'existe sur le nombre d'Algériens musulmans convertis au christianisme.


 Les protestants algériens veulent y croire

Avant les élections présidentielles algériennes, le pasteur Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie (EPA), a rencontré son homologue français, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération Protestante de France (FPF). Il répond aux questions du Service information-communication de la FPF.


Comment est organisé le protestantisme en Algérie ?

Plusieurs communautés sont rattachées à l'Église protestante d'Algérie fondée en 1972. Le protestantisme en Algérie était au départ méthodiste et réformé. Aujourd'hui, il est en majeure partie de sensibilité évangélique. Les protestants en Algérie sont minoritaires mais toutefois plus nombreux que les catholiques.


Combien comptent de communautés l'EPA ?

Aujourd'hui 32, une vingtaine d'autres sont en instance d'adhésion. Les Églises sont pleines, avec chacune en moyenne 100 à 150 paroissiens, pour certaines le double. Les locaux sont pour beaucoup exigus. En dépit des nouvelles lois de 2006 qui régissent l'organisation des lieux de culte, les autorités ne donnent pas d'autorisation pour la création ou l'aménagement de nouveaux lieux de culte conformes à la législation.


Est-ce que l'EPA est en croissance ?

Oui, cela correspond à un développement normal mais ne peut être qualifié de « nouveau » tel que les médias et les autorités le prétendent. L'EPA ne comprend pas que les 32 petites églises qui la composent fassent trembler les 35000 mosquées, dont une bonne partie est installée en Kabylie ! Alors que les communautés chrétiennes veulent vivre en paix, les médias ont tendance à exagérer ou caricaturer la présence et le nombre de chrétiens protestants. L'EPA se garde bien d'entrer dans le débat et de participer ainsi à la diversion.


Comment se forment les pasteurs ?

Certains ont été étudiants des facultés de théologie de Vaux sur Seine, d'Aix en Provence, ou encore de l'Institut protestant de Paris. D'autres se sont formés sur le terrain. La plupart des pasteurs ont en plus de leur ministère une activité professionnelle leur permettant de gagner leur vie. L'EPA a le souci de mettre en place un lieu de formation en Algérie, des sessions sont déjà organisées.


Quelle est la situation des relations interreligieuses ?

Il y en a peu avec les catholiques et relèvent plus souvent de l'initiative des protestants. Nous n'avons pas de débats particuliers avec les musulmans mais cependant se vivent parfois des rencontres informelles.


Qu'attendez-vous des relations avec les protestants de France ?

Leur solidarité et fraternité chrétienne et leurs prières. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire appliquer en Algérie l'article 18 de la Déclaration des droits de l'homme qui garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion et donc le droit d'exercer le culte de son choix.


Qu'est-ce qui pour vous est aujourd'hui source d'espoir dans le vécu de votre foi ?

Le champ médiatique dépasse largement les frontières et permet d'exprimer ce qui n'était pas possible de dire à une époque encore récente. Tout le monde a accès à l'info, chacun peut alors se faire son idée. La télévision par satellite joue un rôle essentiel dans la diffusion des idées, y compris dans le domaine religieux.


Source : Journal chretien



mardi 07 avril 2009, a 21:42
Islamo-kamikaze à 11 ans
 

Le triste record du plus jeune islamo-kamikase était jusqu'à maintenant détenu par un palestinien de 14 ans, qui portait sur lui un gilet bourré de huit kilos d'explosifs quand il a été arrêté par les soldats israéliens à un barrage (lire). Les islamo-fascistes pakistanais font “plus fort” que leurs frères palestiniens : 11 ans !

Connu seulement sous le prénom Abdullah, le jeune a été capturé alors qu'il traversait les montagnes de la région tribale du Pakistan vers l'Afghanistan, portant une veste bourrée d'explosifs.


Selon la police, il est le plus jeune recrue terroriste-suicide qu'ils ont jamais rencontré. Abdullah est aussi devenu le plus jeune prisonnier en Afghanistan, et est toujours détenu dans une prison de haute sécurité dans la capitale, Kaboul.
Originaire de Peshawar au Pakistan, Abudullah a reçu une formation pour devenir terroriste-kamikaze et a appris les principes du djihad - la guerre sainte - à l'école religieuse au Pakistan (madrassa).


Abdullah a été interrogé par Bill Neely  d'ITV News. Son interview sera projetée ce soir sur ITV News à 22 heure.


M. Neely a dit qu'il était choqué par cette image de l'innocence qui se trouvait devant lui.
“On m'avait dit, que j'allais rencontrer un jeune qui avait été arrêté avec un groupe de combattants talibans -, mais je ne m'attendais pas à cette apparente innocence à laquelle je me suis retrouvé confronté”, a-t-il dit.

“Je regardais ce petit garçon parler, avec sa voix aigue si innocente, déversant les détails de son aventure, qu'il avait clairement appréciée”.


Abdullah lui a raconté ses journées qui étaient consacrées à la lecture du Coran et le soir il apprenait comment charger et manier les armes et comment les étrangers sont venus sur les terres musulmanes pour les tuer.
Le jeune frère d'Abdullah, Amin, 10 ans, est également élève à la même école.


Abdullah a dit au journaliste, que son arme favorite était la Kalashnikov, parce que la gâchette est difficile.
Lorsque M. Neely a demandé au garçon ce qu'il pensait du fait de devenir un kamikaze, il a répondu qu'il savait qu'il “allait finir en morceaux.”
Il a aussi dit qu'il connaissait la différence entre le suicide et le sacrifice et qu'il voulait tuer des non-musulmans quand il sera grand, “de sorte qu'ils ne pourront pas venir dans nos maisons et nous tuer.”
On ne sait pas encore ce que les autorités vont faire de ce garçon, mais il est probable qu'il sera renvoyé dans son école religieuse.


Comme lui, des dizaines de milliers de petits garçons recoivent la même “formation”dans les madrassas au pakistan. Le visage angélique de cet enfant aurait de quoi effectivement faire oublier l'horreur que représentent les attentats suicides. Nous avons quelques photos de l'attentat d'hier à Bagdad qui a fait  36 morts et plus de 110 blessés.


Source : Bivouac-id


jeudi 02 avril 2009, a 13:33
Vaillant peuple kabyle !
 

« Le peuple kabyle est brave et vaillant ! » a déclaré Bouteflika le 29 mars 2009 lors de son meeting de campagne électorale à Guelma. Maintenant que Bouteflika lui-même parle de « peuple kabyle », le Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie entend bien en faire une victoire et un acquis substantiel pour l'Histoire de la Kabylie. Loin de se satisfaire de ces beaux discours, le MAK maintient sa pression tout comme son mot d'ordre de rejet des présidentielles en faisant du 9 avril, une journée de deuil national kabyle. Samedi 28 mars, Ferhat MEHENNI a révélé dans une allocution publique à Lyon, que son mouvement s'apprêtait à traduire Bouteflika en justice pour crime contre l'humanité.

« Le peuple kabyle est brave et vaillant ! » a déclaré Bouteflika le 29 mars 2009 à Guelma, dans le cadre de sa campagne électorale. C'est là une victoire incontestable du MAK qui, inlassablement, depuis sa création, œuvre à graver dans le marbre la formule de peuple kabyle. Bien que le président-candidat ait dit cela à la manière des promesses qui n'engagent que ceux qui voudraient y croire, la symbolique est de taille. Désormais nous tenons un précédent, pour l'Histoire".

Maintenant que Bouteflika lui-même parle de « peuple kabyle », on espère que nos adversaires politiques et leurs plumitifs qui avaient dépensé des trésors d'efforts y compris devant des instances internationales, imprimé des centaines de milliers de pages de journaux pour dénier aux Kabyles la qualité de peuple, soient enfin amenés à plus de retenue en ce domaine.

Il est à se demander pourquoi la presse algérienne n'a-t-elle pas accordé plus d'importance à cette sortie ? La nouvelle n'en serait-elle pas une ? Manque-t-elle tant de sensationnel pour ne pas mériter ses colonnes ? Ou sont-ce les Gardiens du Temple jacobin qui l'en ont empêchée par censure ? Est-ce si violent pour elle de reprendre la déclaration ou bien, l'évidence et la réalité du peuple kabyle qui ne peuvent plus être cachées que par le silence ?

Pendant que Bouteflika le candidat sème les promesses à tout vent pour ne pas se faire mal réélire, « le Commandant en Chef » lui, lance ses escadrons de gendarmerie, ses escouades de policiers et ses barbouzes de la DRS à l'assaut des militants kabyles qui agissent pour faire recouvrer honneur et dignité à la Kabylie.

Ainsi, pendant qu'il marchait vendredi 27 mars dans une rue de Tizi-Ouzou, la peur au ventre de recevoir, comme à chacun de ses déplacements dans cette ville, une tomate, un œuf pourri ou un quolibet, il fait lancer un mandat d'amener contre Ferhat Mehenni, Président du MAK. Le jour même, un autre cadre du MAK, Karim Rahmane, fut intercepté et molesté par un barrage de gendarmerie à Asif At Aisi, ( ex-Oued Aissi) pour des autocollants du MAK qu'il avait sur lui.

Hier, lundi 30 mars 2009, c'est le Secrétaire National à l'information M. Kamel Souami qui est arrêté pour avoir tagué un mur de Vgayet . Un dossier judiciaire a été monté contre lui avant de le relâcher.

Depuis son accession au pouvoir, Bouteflika a appauvri la Kabylie par un désinvestissement économique continu, bafoué son honneur par ses déclarations, martyrisé sa jeunesse par des assassinats massifs et gonflé son  chômage qui engendre un cortège de suicides ininterrompu.

Comment croire et qui croira qu'après 10 ans de mépris intégral il trouve brusquement des vertus à ce peuple qu'il a vilipendé il n'y a pas si longtemps à Vgayet.

Mais émettons une hypothèse charitable. À supposer que Bouteflika soit sincère et transporté d'un amour subit pour la Kabylie et son peuple. Dans ce cas, le MAK lui rappelle qu'il lui a transmis le 5 juin 2008 par courrier officiel à partir de Adekkar, une proposition politique d'autonomie accompagnée du Projet et de la Charte du Mouvement pour l'Autonomie de la Kabylie. Au lieu d'y répondre, il accentue la répression, organise la mise à sac de la région et ferme toutes les portes aux vrais représentants de la Kabylie.

Le  MAK maintient son mot d'ordre de rejet des présidentielles et de faire du 9 avril, une journée de deuil national kabyle.

Déclaration du Mouvement de l'Autonomie de la Kabylie


Source : Kabyle.com


mercredi 25 mars 2009, a 18:28
Turquie : « Je suis chrétien et j’aime mon pays »
 

Turan Topal et Hakan Tastan sont chrétiens depuis plus de dix ans et n'ont pas peur de le dire. Mais leur foi est vue comme une menace pour la Turquie. Hakan est gêné que son pays juge sa foi chrétienne comme insultante vis-à-vis de l'identité turque dont il est très fier. « J'aime tellement ce pays, ce peuple, qu'en tant que turc chrétien je suis affligé qu'on me poursuive pour insulte contre la Turquie. Je ne dirai jamais rien contre ce pays parce que je l'aime. Mais je dis que je suis chrétien, oui, et je continuerai à le dire. »

Après deux ans et demi de procès, Turan et Hakan espèrent voir enfin le bout du tunnel. Ils avaient été accusés en octobre 2006 d'insulte contre l'identité turque selon l'article 301 sur la liberté d'expression. La révision de cette loi en mai 2008 n'a rien simplifié et continue de ralentir les choses, car les tribunaux doivent maintenant obtenir la permission du Ministère de la justice pour poursuivre ou classer de tels dossiers. Les deux hommes espéraient vraiment que le Ministère de la justice mettrait fin à ce long procès, ils sont très déçus que ce ne soit pas encore le cas. Le 24 février dernier, le tribunal a reçu l'autorisation de poursuivre le procès.

Malgré la succession des audiences, les procédures qui traînent, les témoins qui ne se présentent pas, Turan et Hakan restent optimistes quant à l'avenir. Ils sont confiants et espèrent être finalement relaxés pour faute de preuve. Leur procès pourrait avoir des conséquences positives pour les autres chrétiens du pays. « Je suis heureux, parce que cela veut dire que les chrétiens turcs qui arrivent après nous ne vivront pas ces injustices. Je suis persuadé que nous allons y arriver », a conclu Hakan. La prochaine audience aura lieu le 28 mai.


  • ° Remercions Dieu pour l'optimisme et la confiance de Turan et Hakan malgré leur épreuve.
  • ° Demandons à Dieu de leur donner la force de continuer à se battre.
  • ° Prions pour l'audience du 28 mai et pour que le procès se termine enfin.

Source : Portes ouvertes

vendredi 20 mars 2009, a 14:03
Université : L’extrémisme religieux s’installe dans les campus
 

Le vent de l'intégrisme souffle à nouveau sur les campus universitaires. L'ouverture d'esprit et le respect de la différence semblent avoir encore quitté ces lieux, censés être des lieux de savoir par excellence, pour laisser place aux dépassements des « gardiens » autoproclamés du temple de la vertu. Comme durant la fin des années 1980 et au début des années 1990, le fanatisme religieux refait surface dans les cités universitaires et menace concrètement la sécurité des étudiants. Ce qui s'est passé avant-hier au niveau du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj de Bouira suscite beaucoup d'inquiétudes. En effet, ce centre universitaire a connu une scène de violence très grave. Une véritable bataille a opposé des étudiants, affiliés à l'Union générale des étudiants libres (UGEL), à leurs autres camarades qui ne sont sous la coupe d'aucune organisation.


A l'origine de cette bagarre, la mixité dans un nouveau restaurant universitaire. Les membres locaux de cette organisation estudiantine se sont opposés à la mixité dans ce resto et ont voulu imposer leur loi à d'autres étudiants. C'est ce que nous confirme, d'ailleurs, le responsable de l'UGEL, Smaïl Medjahed. « Il y a eu deux chaînes : l'une pour les garçons et l'autre pour les filles. Les autres étudiants (ceux qui ne sont pas affiliés à l'UGEL) ont voulu mélanger les deux chaînes. Nous ne sommes pas d'accord », déclare-t-il, en tentant de défendre les membres de son organisation. « Ce n'est pas l'UGEL qui est à l'origine des rixes. C'est la minorité qui a voulu imposer sa position à la majorité que nous représentons », estime-t-il.

Cependant, les articles des correspondants des journaux ont affirmé le contraire. Pour justifier la position de son organisation, notre interlocuteur tente de puiser des arguments dans les us et coutumes de la société. « Nous sommes une société conservatrice », décrète-t-il. Une organisation estudiantine a-t-elle les prérogatives de gérer des centres et des cités universitaires ? Où est le rôle de l'administration dans tout cela ? La direction des œuvres universitaires (ONOU) considère la position de ladite organisation comme « une ingérence dans ses propres prérogatives ». « La gestion des espaces communs dans les universités et les cités universitaires relèvent des prérogatives de l'ONOU. Personne n'a le droit de le faire à sa place. Le règlement intérieur de chaque structure universitaire est clair », rappelle le responsable de la direction de l'amélioration du cadre de vie des étudiants au niveau de l'ONOU, Djamel Zellagui.


Bouira, l'arbre qui cache la forêt


Pourquoi donc ne pas prendre des mesures fermes pour mettre un terme à ce genre de dépassements ? Selon Djamel Zellagui, le règlement intérieur des universités et des résidences universitaires prévoit « des sanctions contre tout dépassement d'où qu'il vient ». « Les responsables des violences dans les centres et des cités universitaires sont traduits devant le conseil de discipline et ils sont sanctionnés. Pour le cas de Bouira, nous n'avons pas encore reçu le rapport du responsable du centre en question », explique-t-il. Mais ce qui s'est passé à Bouira est loin d'être un cas isolé. La situation est grave. Ce genre de comportement se généralise et les exemples sont légion à travers le pays. Les mis en cause sont toujours des responsables des organisations estudiantines très proches des partis islamistes et dont la majorité n'a aucun lien avec l'université.

Leurs demandes dépassent le cadre universitaire et les droits des étudiants pour entrer dans le champ idéologique. Dans ce sens, Djamel Zellagui cite l'une des revendications les plus saugrenues parvenues à sa direction : « Des organisations estudiantines ont même exigé de ne plus affecter des employés femmes dans les résidences universitaires réservées aux garçons. » Un exemple qui renseigne, on ne peut plus clairement, sur la dangerosité de la situation. Le discours fanatique gagne à nouveau l'université et les autorités se montrent encore une fois complaisantes. Elles semblent avoir déjà oublié les conséquences désastreuses de cette complaisance avec les islamistes durant les années 1980.


Source : El watan

vendredi 20 mars 2009, a 13:52
Rania, l’adolescente kamikaze qui a dit non
 

C'est l'histoire d'une jeune fille de 15 ans, endoctrinée et poussée vers la mort par son mari. Rania aurait dû être la 31e femme bombe humaine d'Irak. L'adolescente a dit non au dernier moment.


Rania Ibrahim devait semer la mort et la terreur le 24 août 2008 sur le marché de Baâqouba, une ville située à 50 km au nord de Baghdad. Cette adolescente irakienne de 15 ans, au visage joufflu et aux cheveux bouclés, n'avait qu'à actionner le détonateur de la bombe qu'elle portait sous son abaya, sa longue robe noire. Mais au moment de devenir une kamikaze au milieu de la foule qui se pressait au milieu des étals des marchands, elle n'a pas pu. Ou plutôt elle n'a pas voulu. La suite de l'histoire a fait ensuite le tour du monde. Rania a été repérée par les hommes de la milice d'Al- Sahwa à un check-point. Ses gestes confus et son regard paniqué l'ont trahie. Les miliciens sunnites payés par l'armée américaine n'ont eu aucun mal à trouver sa ceinture d'explosifs sous sa longue robe noire. Les 20 kg de TNT que la jeune femme transportait devaient provoquer un bain de sang auquel l'Irak est habitué depuis l'intervention américaine en 2003.

Elle n'a pas eu le courage. Pour la première fois, le terrorisme irakien a trouvé un visage. Celui de Rania qui croupit depuis dans une prison de Baghdad. Mais qui est cette femme- enfant qui aurait dû être la 31e femme bombe humaine d'Irak cette année ? Pourquoi a-t-elle finalement refusé d'accomplir sa mission jusqu'au bout ? Etait-elle une terroriste isolée ? Ou faut-il y voir la patte d'Al Qaïda, qui contrôle la région de Baâqouba, devenue l'une des plus dangereuses du pays ? En Irak, les avis sont partagés. Pour beaucoup, Rania est une criminelle. Et elle mérite la mort. « En fait, elle n'a pas eu le courage d'aller jusqu'au bout. C'est tout », tranche Moundir, journaliste à Baghdad. « Quand on porte une ceinture d'explosifs, c'est qu'on y croit. C'est pour semer la terreur. En outre, elle n'a pas hésité à marcher de chez elle à la place du marché. Et s'il n'y avait pas eu une fusillade entre les hommes d'Al-Sahwa et des insurgés, elle se serait fait exploser. C'est une folle. »


Endoctrinement



Faux, rétorque Bessaed Selmane, la mère de Rania, en pleurs à l'autre bout du fil. « Ma fille est innocente. Elle n'a pas compris ce qui lui arrivait.  » La sexagénaire a la voix amère de colère des mamans en détresse. « Elle a eu peur pour elle et les autres. C'est pour cela qu'elle a fait marche-arrière et qu'elle est revenue vers moi pour que je la débarrasse de la bombe. » C'est d'ailleurs ce que Rania a raconté aux miliciens d'Al Sahwa au moment de son arrestation. « Je ne veux faire de mal à personne », leur at- elle répété inlassablement. « Moi, je veux devenir docteur ou enseignante. Pas kamikaze. Ceux qui m'ont fait porter le gilet ne m'ont jamais dit que cela allait faire du mal. Je veux voir ma mère. » Rania, une victime  ? La justice irakienne tranchera. Mais avant, elle aimerait bien mettre la main sur Hamid, le mari de l'apprentie kamikaze. Ce chômeur d'une vingtaine d'années a disparu depuis l'attentat manqué. Et selon la maman de Rania, c'est lui le cerveau du massacre manqué de Baâqouba. « C'est lui la source de nos malheurs. Il a obligé ma fille à devenir kamikaze, poursuit Bessaed Selmane, dont la voix déraille régulièrement. Il l'a endoctrinée pour la transformer petit à petit en terroriste. » « Un processus qui a débuté dès le mariage il y a neuf mois, raconte Alaa Al- Djabouri, un des seuls journalistes irakiens autorisés à rencontrer régulièrement Rania. Son mari l'a guidée pas à pas sur le chemin de la mort. Avec une idée : faire d'elle une bombe humaine. Chaque soir, il lui disait qu'il l'aimait beaucoup. Mais qu'il l'aimerait encore plus au paradis. Il lui achetait des cadeaux et il lui parlait du jour du jugement dernier. Il racontait les opérations des martyrs. De ceux qui sont récompensés par Dieu pour avoir offert leur âme pour la cause de l'islam. » Mieux, que le martyr est accueilli dans des jardins verdoyants et par le chant d'oiseaux aux mille couleurs. Toutes ses envies sont comblées. « Rania a cru son époux sur parole, poursuit Alaa Al- Djabouri. Elle est un peu simple d'esprit. Et il en a profité pour lui faire croire qu'elle deviendrait une "hour al aïn", une beauté du paradis. Surtout, il insistait pour qu'une fois au ciel, elle le choisisse comme partenaire pour faire l'amour éternel et pour boire les eaux de la rivière de miel et des élixirs de toutes sortes. » Rania était mûre pour le sacrifice. Le 24 août, les choses sont allées très vite. En ce dimanche de canicule, l'adolescente est prise en charge par Fatima Weedad, une cousine de son mari. C'est elle qui la ceint avec les 20 kilos d'explosifs. Continuellement, elle la rassure. « Rien ne t'arrivera  », répète-t-elle avant de lui offrir un jus. « De la drogue, insiste Bessaed Selmane. Ma fille était dans un état second. Elle n'était pas elle-même quand la cousine de son mari l'a accompagnée au marché, devant l'école où Rania devait se faire exploser. » Avant de la quitter au milieu de la rue, Fatima raconte à la jeune kamikaze qu'elle verra des fleurs au moment de déclencher le détonateur de sa bombe. Rania est seule désormais. Et sans la fusillade qui l'a effrayée, elle aurait volé en éclats.


Le symbole



« Je regrette d'avoir donné ma fille à cet homme », pleure aujourd'hui Bessaed Selmane. « Il en a profité dès le début. Lui qui a été logisticien pour Al Qaïda l'a vendue aux terroristes. C'est terrible. » Pour la maman de Rania, ce mari indigne a gagné de l'argent avec la peau de sa fille. « Avec ces dollars, il pourra se payer une nouvelle femme, une nouvelle recrue pour la guerre sainte ! C'est ça croire en Dieu ? C'est ça ce que dit le Coran ? », prie-t-elle. « Ma fille a demandé le divorce. Elle ne veut plus rien à voir en commun avec ce monstre.  » Rania n'est pas un cas isolé en Irak. Loin de là. De plus en plus de femmes se transforment en martyres pour le compte de la nébuleuse de Ben Laden, en perte de vitesse depuis quelques mois. Souvent simples d'esprit ou poussées par un désir de vengeance, elles sont devenues la meilleure arme des terroristes. Avec leur abaya, elles passent souvent inaperçues dans la rue et aux checkpoints où les hommes n'osent pas les fouiller. De fait, en Algérie, en Tchétchénie ou au Proche-Orient, les attentats suicide au féminin se multiplient. « C'est la preuve de la lâcheté d'Al Qaïda, indique Abdul-Karim al- Rubaye, commandant dans l'armée irakienne. La nébuleuse est à bout de souffle. » Rania en est d'ailleurs le symbole. En échouant dans sa mission, la jeune femme a rendu un fier service au gouvernement irakien. Depuis, il l'exhibe tel un trophée de sa guerre contre les terroristes. « Procès ou pas procès, condamnée ou pas, cette jeune fille est une victoire. Si elle était morte, elle aurait rejoint la liste des martyrs et serait devenue une légende. Mais là, on voit qui sont les soldats de Dieu. De simples gens, pauvres, souvent mal instruits que les terroristes utilisent comme de la chair à canon, insiste Alaa Al Djabouri. On est loin d'un acte réfléchi au service de Dieu. Ceux qui agissent ainsi au nom d'Allah n'en sont pas dignes.  »


Source : El watan

vendredi 20 mars 2009, a 13:11
Algérie : Circoncisions collectives ou la barbarie consentie.
 

Rien qu'à Oran : 50 enfants mutilés à vie en 2008

A l'approche de la période de circoncision qui s'étale du mois d'avril au mois d'octobre, les médecins du Centre hospitalier d'Oran dénoncent l'organisation des campagnes de circoncisions collectives : ‘‘Celles-ci ont été la cause, pour la seule année 2008, de complications pour plus de 250 enfants dont 50 ont été mutilés, voire carrément émasculés.''

Ces médecins, qui exercent au niveau des différentes structures sanitaires oranaises tirent la sonnette d'alarme et afin de faire prendre conscience des risques encourus lors des séances de circoncision collective organisées par des associations prétendument caritatives mais relevant en fait d'organisations religieuses n'ayant aucun lien avec la Santé publique.

Rien qu'à Oran, durant l'exercice 2008, le service des Urgences Médico-chirurgicales a recensé plus de 50 cas d'enfants, dont la moyenne d'âge ne dépasse pas les 2 ans et demi, qui ont été mutilés à vie par des apprentis médecins. A l'échelle nationale, ce sont des centaines d'enfants qui ont ainsi été sexuellement mutilés.

‘‘C'est lors des campagnes de circoncision collective que ces drames sont le plus souvent enregistrés. Ils font circoncire des dizaines d'enfants comme à l'abattoir. Même si le médecin est qualifié, il ne pourra pas procéder à la circoncision de vingt, trente voire plus d'enfants à la fois!'', dénoncent les médecins.

Les campagnes de ce genre, organisées annuellement au ‘‘nom du rite et de la charité'', se font généralement dans l'anarchie et la précipitation, provocant des scènes de panique parmi les enfants traumatisés. Ahmed, invité à circoncire son fils, lors d'une de ces cérémonies collectives organisée dans la nuit du 27 Ramadan 2008, comme le veut la tradition musulmane, témoigne : ‘‘Il y avait un monde fou. Les enfants pleuraient à se fondre les yeux alors que d'autres lançaient carrément des cris de panique, rapporte-t-il. Le sang était emmagasiné dans un réceptacle en aluminium (Gas'aâ).

Les deux blouses blanches, un médecin et un infirmier apparemment, faisaient passer les chérubins hurlant, traumatisés à la vue de tant de sang, comme à l'abattoir. Les enfants pris de panique se débattant sont maîtrisés à la force des bras par des adjoints volontaires pour permettre au cisailleur d'exécuter sa tâche.

L'atmosphère était barbare, digne des sociétés primitives. Et il ne fallait surtout pas critiquer cette barbarie-là sous prétexte que c'est la tradition, celle d'Allah… Au suivant! Le plus saugrenu de l'histoire est que cette boucherie a été autorisée par des institutions publiques. Ces cérémonies-là sont organisées partout en Algérie! ''

Rappelons qu'en octobre 2005, une campagne de circoncision collective avait tourné au drame, traumatisant neuf enfants à jamais. Cela s'était passé à El-Khroub, dans la wilaya de Constantine. Deux de ces enfants, ayant entièrement perdu leur verge avaient transférés vers la Belgique, en janvier 2006.

En France aussi !

La communauté musulmane de France perpétue cette circoncision rituelle qui n'est pas sans danger. Des drames liés à une circoncision mal exécutée ont également eu lieu dans l'Hexagone. Ce qui a amené, en octobre 2009, une députée UMP à demander que la circoncision rituelle soit prise en charge par la sécurité sociale afin d'éviter que les parents n'aient, par économie, recours à des procédés pouvant mettre en danger la santé de leur enfant.

Voici ce qu'un journaliste français, justement indigné, écrivait à ce sujet le 20 février dernier :

dernier :

Quand l'UMP, “songe” à rembourser la CIRCONCISION !!

« ON N'EN CROIT PAS SES YEUX ! »
Qui osera dire que la Droite libérale, n'est pas favorable à l'intégration, des communautés issues de la diversité ?? (Vous remarquerez le politiquement correct dans tous les termes employés !!)

Voici un extrait d'une « question écrite » de Madame Valérie Boyer, député et Secrétaire Nationale de l'UMP, chargée de la santé !

Elle souhaite que la « circoncision rituelle » des enfants musulmans soit prise en charge par l'Assurance Maladie ! Mais, pas question de formuler cette demande sous cette forme, sans se faire huer, à l'Assemblée Nationale, tous Partis confondus, au nom de la LAÏCITE !

Elle contourne donc le « problème » en proposant qu'à la naissance d'un enfant mâle, un contrat d'Assurance circoncision, avec une « participation limitée » de l'Assurance Maladie voie le jour pour aider les ressortissants musulmans à faibles revenus vivant en France.

Sous-entendu que la « participation limitée », pourrait ensuite devenir un financement pur et simple, accordé à tous ceux qui n'en auraient pas les moyens.

Mieux : pour faire plus « LAÏQUE », Valérie Boyer propose que le « groupe de réflexion » qui travaillerait à ce projet intègre les « associations d'usagers. »

Les usagers de la circoncision, va s'en dire….

Il me semble que Madame Boyer, avec derrière elle, l'UMP, n'a aucune notion « de cause à effet », puisqu'une telle mesure serait une introduction de la tradition Musulmane dans le Droit Français ! La charia, que voudraient bien établir en France les intégristes prosélytes, a de beaux jours devant elle, si ce projet prend forme …

Mais il est vrai que les maires UMP sont parmi ceux qui donnent des terrains, et financent les grandes mosquées ! Ce sont ces mêmes Députés UMP, qui déremboursent les médicaments dits de « confort », au nom du fameux ‘‘trou de la Sécu''. Sans commentaires……

Ou va le Monde, oui, mais où va la France ?

Droit dans le mur des « lamentations » en tous genres….''

Source : Bivouac-id.com

jeudi 19 mars 2009, a 13:59
Les chrétiens ne sont pas une menace en Algérie
 

Le directeur des affaires religieuses et des wakfs, M. Belkout, est intervenu publiquement en faveur des chrétiens algériens au forum hebdomadaire de la radio El Bahia. « L'évangélisation ne constitue guère une menace » en Algérie, a-t-il affirmé.

Intervenant hier au forum hebdomadaire de la radio El Bahia, le directeur des affaires religieuses et des wakfs, M. Belkout, a affirmé que « l'évangélisation est une affaire vague nourrie de propagandes et ne constitue guère une menace pour la structure socioculturelle du peuple algérien ».

En dépit de l'absence de chiffres révélant avec exactitude le nombre d'Algériens convertis au christianisme, le même responsable a ajouté que l'islam est ancré dans les cœurs des jeunes et ne sauraient être déstabilisés par les activistes de l'évangélisation. L'intervenant a abordé le cas d'un couple oranais démuni qui s'est converti au christianisme contre une somme d'argent et un poste d'emploi. « Par ignorance, le mari pratiquait les deux religions, l'islam parce que c'est sa religion et le christianisme pour ne pas perdre une source d'argent. Il a renoncé quand on lui a expliqué que ce n'était pas faisable du point de vue religieux ».

Concernant les étrangers qui se sont convertis à l'islam, M. Belkout dira que leur nombre ne cesse d'augmenter. Ils étaient 18 en 2008, 14 en 2007 et 6 en 2006, la majorité est de nationalité française. M. Belkout a par ailleurs mis l'accent sur le rôle des imams dans la sensibilisation des citoyens sur l'importance de la participation au prochain rendez-vous électoral. « Il s'agit de convaincre les fidèles à choisir la personnalité qu'ils considèrent comme la mieux placée pour consolider les acquis de la Nation et contribuer efficacement au progrès et au bien-être de la société, et de participer massivement à la prochaine consultation, acte de citoyenneté ».

Source : Journalchretien

mercredi 11 mars 2009, a 14:26
Islamisation de la Kabylie, ça continue !
 

Une conférence a eu lieu le mercredi 4 mars à Tizi Ouzou, sous l'égide de la Direction des affaires religieuses de la Wilaya. Intitulée ‘‘Journée d'étude sur la femme entre coutumes sociales et concepts religieux'' cette conférence s'inscrit en droite ligne dans l'imperturbable programme d'islamisation initié par l'Etat algérien en direction d'une région réfractaire et cela avec le dessein avoué de gagner à l'Islam les Kabyles qui persistent à rejeter cette religion.

Cette campagne d'islamisation tourne carrément au harcèlement. A voir le nombre de manifestations religieuses en tout genre organisées en Kabylie, on est en droit de se demander si cette région ne va pas être bientôt promue capitale religieuse d'Algérie. Après la caravane des chevaliers du Saint Coran qui avait pris le départ en juin dernier à Tizi Ouzou, c'est maintenant cette conférence qui vient rappeler aux Kabyles que tout Algérien qui se respecte est forcément musulman.


C'est dans la grande salle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi-Ouzou qu'a donc eu lieu hier cette journée d'étude organisée par les autorités religieuses locales, sous le patronage du Ministère des affaires religieuses et du Wali (préfet) de la région.

La conférence a été animée par des personnalités religieuses venues pour la plupart de l'Institut des sciences religieuses de la faculté d'Alger.

Selon le directeur des affaires religieuses de la wilaya de Tizi-Ouzou, Mohand Ou Idir Saïb , cette journée entre dans le cadre du programme annuel tracé par le ministère de tutelle. Il a expliqué que “Le thème choisi a pour objectif d'expliquer la conformité entre les coutumes kabyles et les préceptes de l'islam, cela contrairement à ce que pensent certains.


Cette conférence avait donc pour but de convaincre les Kabyles que leurs traditions sont parfaitement compatibles avec les préceptes islamiques. Il s'agissait en effet pour les organisateurs de cette manifestation de tenter de démontrer aux Kabyles qu'ils n'ont rien à craindre de l'Islam et que celui-ci ne portera pas atteinte à leurs coutumes.

La foule assez nombreuse qui a fait le déplacement pour suivre la conférence était majoritairement composée de personnes déjà acquises à la religion musulmane. Mais il ne faut pas sous-estimer le pouvoir des autorités religieuses qui ne désespèrent pas de cibler un public beaucoup plus large. La conférence a d'ailleurs été filmée. Les médias se chargeront de vulgariser un événement somme toute mineur mais qui peut être amplifié démesurément à des fins de propagande éhontée en direction de la population kabyle.



Source : http://www.bivouac-id.com

mercredi 11 mars 2009, a 14:15
L’évangélisation en Kabylie en débat au HCI Un débat sur l’évangélisation en Kabylie a été organisé au Haut Conseil islamique (HCI)
 

Le professeur Mohand Arezki Ferrad, chercheur et universitaire, a été l'hôte avant-hier du Haut Conseil islamique où il a fait une communication autour de la question de l'évangélisation en Kabylie. S'agit-il d'un fait marginal ou est-il question d'un phénomène aux proportions majeures ? C'est à cette interrogation que l'ex-député FFS a tenté d'apporter un éclairage en présence d'une assistance nombreuse. En effet, ce natif de Kabylie a entamé sa conférence en pointant du doigt certains cercles autonomistes qui cherchent, dit-il, à amplifier le sujet. Usant d'un ton académique et s'appuyant sur une étude élaborée sur le terrain, l'universitaire a tenu à affirmer que cette question de christianisme est entretenue à dessein. La Kabylie, signale le conférencier, a toujours été un bastion de résistance contre l'acculturation, rappelant ainsi les massacres commis par le colonialisme français, y compris ses vaines tentatives de christianiser la région.

« L'envahisseur français n'a pas réussi à dévier les populations de leur religion naturelle, à savoir l'islam, en dépit de 132 ans de présence en Algérie », a-t-il fait remarquer, avant de s'interroger sur les raisons qui poussent aujourd'hui certains Algériens musulmans à apporter de l'eau au moulin aux ennemis du pays. « Pourquoi évoque-t-on cette question d'évangélisation avec insistance alors que le pays a recouvré son indépendance, sa culture et sa religion et qu'on a aujourd'hui un ministère des Affaires religieuses, une véritable institution de promotion de notre religion », s'est interrogé le chercheur. Mohand Arezki Ferrad n'a pas omis de souligner que la majorité des gens qu'on qualifie de convertis n'ont nullement changé leur religion d'origine (l'islam, NDLR) sur la base d'une conviction personnelle. « On prétend être chrétien pour marquer sa différence, et ce pour des raisons multiples. L'aspect matériel y est pour beaucoup aussi », a-t-il indiqué, préconisant d'aider à la création d'écoles coraniques, de centres culturels islamiques et de « ressusciter » les zaouïas.


Source :  www.algerie-dz.com

lundi 09 mars 2009, a 13:08
Imaginez ce qui se passerait si nous traitions notre Bible de la même manière que notre portable ?
 

Toujours nous mettrions notre Bible dans le sac, la poche du pantalon ou de la veste.

Et nous y jetterions un coup d'œil plusieurs fois par jours.

Et nous reviendrions la chercher quand nous l'aurions oubliée à la maison ou au bureau.

Et nous l'utiliserions pour envoyer des messages à nos amis.

Et si nous la traitions comme si on ne pouvait pas vivre sans elle ?

Et si nous l'offrions à nos enfants, pour leur sécurité, et pour communiquer avec eux ?

A la différence du portable, la Bible ne connaît pas de panne de réseau.

On peut se connecter à elle n'importe où.

On n'a pas besoin de se préoccuper du crédit, car Jésus a payé la facture et nous disposons d'un crédit illimité.

Et par dessus tout : la communication ne peut être coupée, et la batterie est chargée à vie.


Numéros d'urgences :

- Quand tu es triste, compose Jean 14

- Quand tu es nerveux, compose Psaume 51

- Quand tu es préoccupé, compose Matthieu 6:19,34

- Quand tu es en danger, compose Psaume 91

- Quand Dieu te paraît loin, compose Psaume 63

- Quand ta foi doit être fortifiée, compose Hébreux 11

- Quand tu es seul et terrifié, compose Psaume 23

- Quand tu es dur et critique, compose 1 Corinthiens13

- Pour connaître le secret du bonheur, compose Colossiens 3:12-17

- Quand tu veux paix et repos, compose Matthieu 11:25-30

Auteur inconnu

mercredi 04 mars 2009, a 10:48
Pakistan : Tuba, 11 ans, poète, affronte les Talibans avec sa plume
 

Par sa bravoure et son franc-parler, cette petite fille menacée de mort fait honte à tous les lâches qui cherchent plutôt à apaiser les islamistes, y compris de nombreuses féministes occidentales.


Islamabad, 19 février (AKI) - Tuba Sahaab affronte les Talibans. Mais la fillette pakistanaise de 11 ans n'est pas une militante et ses seules armes sont ses paroles. Elle vit dans la banlieue d'Islamabad et écrit des poèmes sur la douleur et la souffrance des enfants dans son pays, en dépit des menaces par des militants islamiques radicaux.


« S'ils me tuent, ne vous en faites pas, dit-elle. « Je veux que tous soient égaux au Pakistan ».


La jeune poète a été interviewée par le réseau américain CNN, et elle apparaît maintenant régulièrement dans les médias. Elle ne craint pas d'exprimer son point de vue et elle est célèbre au Pakistan.


« Je veux donner la paix à mon pays et je vais me battre pour lui », a-t-elle dit à CNN.


Tuba est fermement opposée aux radicaux qui ont tenté d'empêcher les filles d'aller à l'école dans certaines parties du pays.

Avant l'annonce d'un accord de paix dans la volatile vallée de Swat dans le nord-ouest du pays lundi, les Talibans forçaient les filles à quitter les classes et ils détruisaient les écoles.


« C'est très choquant d'entendre que les filles ne peuvent pas aller à l'école, ils nous ramènent à l'âge de pierre », dit Tuba.


Au cours des derniers 18 mois, des militants ont décapité leurs opposants et brûlé un grand nombre d'écoles de filles à Swat, une vallée voisine des régions tribales du Pakistan près de la frontière afghane.


L'accord de paix conclu lundi permet l'imposition de la charia dans l'ancienne région touristique et les districts environnants, en contrepartie d'un engagement des talibans de mettre fin à l'insurrection qui a tué des centaines de personnes et en a contraint des centaines de milliers d'autres à fuir.


Tuba refuse de se taire en dépit des menaces sur sa vie par lettre et par téléphone, qui disent : « Arrête ça, sinon nous te tuerons ».


Ses parents sont fiers d'elle et disent qu'ils n'ont pas peur, même si elle s'exprime publiquement contre les Talibans. Sa mère dit qu'« elle vaut plus que sept fils et sept filles ».


Tuba est inspirée par le Président américain Barack Obama et sa récente élection. Elle a dit à CNN qu'elle a prié pour son élection et qu'elle rêve de le rencontrer un jour.


« Je veux aller à la Maison Blanche et lui montrer mes poèmes, lui montrer ce qui se passe et lui demander de venir au Pakistan et de contrôler la situation, car il est une super-puissance. »


Dans la cour de récréation de son école, Tuba danse et rit avec ses amies. Elle aime écrire de courtes histoires et a déjà publié un livre.

Tuba rêve aussi d'être astronaute et, un jour, de diriger son pays. « Je vais tout faire et si je perds la vie, je ne m'en fais pas, je veux juste faire quelque chose », dit-elle.


Source :  Point de bascule

mercredi 25 février 2009, a 12:31
Yurew Uzemmur : C'est la récolte des olives en Kabylie
 

Les Kabyles prennent le chemin des champs pour la cueillette des olives avec le retour des beaux jours de février. Marseille, Alès, Aubervilliers, Charleville et Lille viendront ramasser leurs olives cette année encore à Khenfour, Iress, Σeqqal et BourafaΣ.


Le fourgon archi comble s'essoufflait sur le sommet de côte de Bourafâa. Il manquait de se plaindre auprès du Receveur de l'avoir bourré de petites gens de 7 à 77 ans. Entassée entre deux écolières au fond de l'engin, la vieille Mennun,
candidate à la descente, réussit tant bien que mal à s'extraire de celui-ci pour rattraper Σïni, sa complice qui la devançait sur son chemin.
Malgré leur âge qui frisait la nonante, nos grand-mères ont plutôt la démarche guillerette. On eût dit qu'elles ne s'appuient sur leurs gaules que pour donner un semblant de rythme à leur allure.
- Ihi qrib ad d-tfaked iΣeqqayen nni uzemmur a Σin ?
- Ur tufid a Mennun a weltma, aqli wehdi kan i ttemberrazegh. W'ara iseggin
yella, w'ara ileqden ulac !
- Yerna nwigh ttuqten ifassen ghurwen, aΣni ur am d-ttaken ara afud warrac
nni ?
- Wigi nnegh a s tinid qqnen lhenni, S yikhef-im haca Mestatfa yusa-d
mertayen, izwi-yi-d icemlalen nni ufella, I kem anida teddid ?
- Nek ma yebgha Rebbi ass-agi i d aneggaru a d-selfegh kan I ttwabeΣ ad d-
ughalegh.
Ainsi vont les échanges conviviaux animés par l'auguste fruit de la kabylie qui, dès son éclosion, domine le thème des forums de discussions. Les pronostics iront d'abord sur l'abondance de la récolte avant de s'enchaîner crescendo sur le rendement au quintal. Car nos aïeux étaient peut être illettrés mais loin d'être incultes.
- Ma d Ssaba tella, ma d lghella d lkhir kan, commentait Lhadj Ferhat
devant ses enfants, démarche analytique par laquelle il tente de justifier
que la baisse du rendement est compensée bon an mal an, par l'opulence
en termes de volume.
L'intérêt pour cette denrée séculaire puise sa substance d'abord de l'usage polyvalent de zzit uzemmur qu'on retrouve quasiment dans tous les plats traditionnels, y compris ceux de nos jours.
Par ailleurs, l'huile d'olive fait office, croit-on à tort ou à raison, de panacée universelle, recommandée indifféremment
aux gorges enrouées, aux égratignures des enfants hyperactifs, aux brûlures superficielles, voire comme onction de massage pluridisciplinaire. C'est à peine si la légendaire taqessett n zzit de nos grand-mères ne se substitue pas à tous les étalages réunis de l'officine d'un apothicaire.
Le rang de telle ou telle autre famille se mesurait à l'aune du nombre d'icbayliyen qui trônent au bas n taΣrict qui recèle par ailleurs le grain et la figue sèche.
N'est-ce pas at zik qui professaient : « Lmal d lmil » pour souligner l'importance au plan économique du cheptel ? Cette sentence peut être aisément extrapolée à la sphère de l'olivier. Pour preuve, l'indicible ruée vers l'or… limpide : à l'exode massif et conjoncturel des familles kabyles venues des grandes villes du pays, nous assistons ces dernières années aux migrations en sens inverse de nos concitoyens qui viennent nous rejoindre en cette période de cueillette des villes de l'ex-métropole. En effet, Marseille, Alès, Aubervilliers, Charleville et Lille viennent ramasser leurs olives à Khenfour, Iress, Σeqqal et BourafaΣ. Comme quoi, Tamurt est au-delà du repère géographique et de l'impératif économique un lien affectif des plus indéfectibles. Assurément sans failles !

Touahri Chérif

Source : Kabyle.com

dimanche 15 février 2009, a 10:21
Quel avenir pour les chrétiens d’Algérie ?
 

Le pasteur Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie (EPA), a rencontré son homologue français, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération Protestante de France (FPF). Il répond aux questions du Service information-communication de la FPF.


 Comment est organisé le protestantisme en Algérie ?

Plusieurs communautés sont rattachées à l'Église protestante d'Algérie fondée en 1972. Le protestantisme en Algérie était au départ méthodiste et réformé. Aujourd'hui, il est en majeure partie de sensibilité évangélique. Les protestants en Algérie sont minoritaires mais toutefois plus nombreux que les catholiques.


 Combien comptent de communautés l'EPA ?

Aujourd'hui 32, une vingtaine d'autres sont en instance d'adhésion. Les Églises sont pleines, avec chacune en moyenne 100 à 150 paroissiens, pour certaines le double. Les locaux sont pour beaucoup exigus. En dépit des nouvelles lois de 2006 qui régissent l'organisation des lieux de culte, les autorités ne donnent pas d'autorisation pour la création ou l'aménagement de nouveaux lieux de culte conformes à la législation.


 Est-ce que l'EPA est en croissance ?

Oui, cela correspond à un développement normal mais ne peut être qualifié de « nouveau » tel que les médias et les autorités le prétendent. L'EPA ne comprend pas que les 32 petites églises qui la composent fassent trembler les 35000 mosquées, dont une bonne partie est installée en Kabylie ! Alors que les communautés chrétiennes veulent vivre en paix, les médias ont tendance à exagérer ou caricaturer la présence et le nombre de chrétiens protestants. L'EPA se garde bien d'entrer dans le débat et de participer ainsi à la diversion.


 Comment se forment les pasteurs ?

Certains ont été étudiants des facultés de théologie de Vaux sur Seine, d'Aix en Provence, ou encore de l'Institut protestant de Paris. D'autres se sont formés sur le terrain. La plupart des pasteurs ont en plus de leur ministère une activité professionnelle leur permettant de gagner leur vie. L'EPA a le souci de mettre en place un lieu de formation en Algérie, des sessions sont déjà organisées.


 Quelle est la situation des relations interreligieuses ?

Il y en a peu avec les catholiques et relèvent plus souvent de l'initiative des protestants. Nous n'avons pas de débats particuliers avec les musulmans mais cependant se vivent parfois des rencontres informelles.


 Qu'attendez-vous des relations avec les protestants de France ?

Leur solidarité et fraternité chrétienne et leurs prières. Nous comptons sur vous pour nous aider à faire appliquer en Algérie l'article 18 de la Déclaration des droits de l'homme qui garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion et donc le droit d'exercer le culte de son choix.


 Qu'est-ce qui pour vous est aujourd'hui source d'espoir dans le vécu de votre foi ?

Le champ médiatique dépasse largement les frontières et permet d'exprimer ce qui n'était pas possible de dire à une époque encore récente. Tout le monde a accès à l'info, chacun peut alors se faire son idée. La télévision par satellite joue un rôle essentiel dans la diffusion des idées, y compris dans le domaine religieux.


Source ; Journal chretien

samedi 14 février 2009, a 10:39
Chrétiens d’Algérie et troisième mandat de Bouteflika
 

Les chrétiens d'Algérie n'attendent rien de particulier d'un troisième mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Toutefois, Mustapha Krim, président de l'Église protestante d'Algérie (EPA), s'est montré optimiste lors de son entretien avec le pasteur évangélique Claude Baty, président de la Fédération Protestante de France (FPF).


Jeudi, Abdelaziz Bouteflika s'est officiellement déclaré candidat pour un troisième mandat à la magistrature suprême du pays. Il a fait son annonce au cours d'un giga rassemblement organisé dans la coupole omnisports du Complexe sportif du 5 Juillet, auquel ont été conviés le ban et l'arrière-ban des partis, organisations et autres associations acquis à sa candidature. La décision n'est pas une surprise.


La majorité des Algériens, bien que divisée sur la question d'un troisième mandat pour Bouteflika, a en effet acquis la conviction que la candidature de ce dernier allait de soi, dès lors qu'a été levé l'écrou constitutionnel qui la rendait impossible. De ce point de vue, les citoyens lambda ont été plus perspicaces que beaucoup d'acteurs politiques et de gens des médias, qui se sont accrochés à d'invérifiables arguments pour douter de l'inéluctabilité de cette candidature. La majorité des citoyens ayant éventé la fausseté du suspens que Bouteflika a entretenu sur sa candidature, l'on ne peut donc qualifier la Kermesse, au cours de laquelle elle a été rendue publique, d'événement politique marquant. Se pose alors la question du pourquoi le Président sortant a choisi de faire acte de candidature dans l'atmosphère d'une cérémonie que d'aucuns ont qualifié de « show à l'américaine », mais qui, en vérité, a été plus proche des rassemblements pour lesquels excelle le régime nord-coréen.


La raison nous paraît évidente, à savoir que Bouteflika et son équipe en charge de la campagne électorale ont voulu faire la démonstration que sa candidature a été voulue et est portée par un large mouvement populaire. Ce qui explique que si les partis de l'Alliance présidentielle, leurs organisations satellitaires ont été présents au rassemblement de la coupole, ce ne sont pas leurs affidés qui ont fait l'essentiel du parterre devant lequel Bouteflika a discouru, mais des jeunes rameutés par le biais d'on ne sait quelles promesses.


Les jeunes, tout le monde le sait, forment la couche sociale majoritaire dans le pays. La présence en force de la jeunesse à la cérémonie d'acte de candidature de Bouteflika a été voulue par ceux qui l'ont organisée, en tant que signe démontrant qu'il y a convergence dans l'opinion populaire pour le soutien au troisième mandat plus large que celle qui représente les partis de l'Alliance présidentielle et les organisations civiles orbitant autour d'eux. D'où l'insistance de Bouteflika dans sa déclaration de candidature à qualifier celle-ci « d'indépendante » et de réponse à une solicitation populaire sans coloration partisane ». Il reste que la forte assistance, rassemblée jeudi pour applaudir à l'acte de candidature fait par Bouteflika, n'est pas forcément représentative de l'opinion qu'a fait la majorité citoyenne sur cette candidature.


Le spectre de l'abstention n'est pas pour autant, par conséquent, à écarter parce que les organisateurs de la campagne électorale de Bouteflika sont parvenus à remplir la coupole du Complexe omnisports d'Alger. Sauf que, maintenant que Bouteflika est officiellement en course pour l'élection présidentielle d'avril, le pays va devoir passer par un troisième mandat dont il a été clairement annoncé qu'il consistera à poursuivre les politiques engagées durant les deux précédents. En somme, une continuité contre laquelle s'expriment pourtant ouvertement de nombreux Algériens. Rendez-vous alors au 09 avril.


Source : Journal chrétien

vendredi 13 février 2009, a 09:22
La persécution des chrétiens d’origine musulmane augmente
 

Les chrétiens d'origine musulmane sont de plus en plus pourchassés dans les pays islamiques. C'est ce que montre, l'indice de persécution 2009 une liste des 50 pays où les chrétiens sont le plus persécutés en raison de leur foi. Ce document, essentiel pour suivre l'évolution de la persécution des chrétiens dans le monde, est publié tous les ans par la mission Portes Ouvertes.

Pour Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France, « Nous chrétiens, savons que ce qui se passe dans le monde réel résulte de ce qui se passe dans le monde spirituel. Alors persévérons dans la prière. Je suis persuadé que si de nombreux habitants des pays islamiques se tournent vers Christ, c'est parce que beaucoup ont prié, notamment lors de notre grande campagne de prière dans les années 90 ».

Cette année, l'évolution de la persécution des chrétiens dans le monde se caractérise par trois grandes tendances :

 1) Une augmentation de la pression mise sur les chrétiens d'origine musulmane contraints de se cacher pour survivre

En Iran (3e position dans la liste) l'année 2008 a été une des pires que les chrétiens aient connue depuis la révolution islamique de 1979. Le Régime a intensifié sa politique de destruction d'églises de maison* en emprisonnant des dizaines de chrétiens dans le but de les faire renoncer à leur foi. La plupart sont relâchés au bout de plusieurs jours ou de plusieurs semaines, avec de fortes amendes et après avoir subi des mauvais traitements. *Les églises de maison sont des églises ou communautés officieuses qui se réunissent dans des appartements ou des maisons à l'insu des autorités.

L'Afghanistan est devenu le 4e pays où les chrétiens sont le plus persécutés dans le monde (l'année dernière le pays était en position 7). En 2008, les talibans ont accentué leur pression sur la société. Quand ils trouvent un chrétien d'origine musulmane, celui-ci sera tué sans ménagement si sa famille n'intervient pas.

Parmi les 7 premiers pays où les chrétiens sont le plus persécutés, on trouve 6 pays musulmans : Arabie Saoudite, Iran, Afghanistan, Somalie, Maldives et Yémen. Dans ces Etats, il est interdit pour un musulman de quitter l'islam. Ceux qui le font s'exposent au rejet familial et sont frappés d'ostracisme. Ils risquent aussi la prison, et même la mort s'ils ne reviennent pas à l'islam.

 2) Des nettoyages ethniques et religieux à grande échelle

En Inde (22e position) 50 000 chrétiens ont été chassés de chez eux par des extrémistes hindous dans l'Etat d'Orissa. Au moins 110 chrétiens sont morts. Les violence ont commencé fin août et ont duré plusieurs mois.

En Irak (16e position) les quartiers chrétiens ont continué à être vidés de leur population. En octobre 2008, 10 000 chrétiens ont dû fuir Mossoul pour échapper à la mort.

 3) L'arrestation de chrétiens en grand nombre

En Erythrée (9e position), le nombre de chrétiens emprisonnés en raison de leur foi est passé de 2000 à presque 3000 en 2008. Ces chrétiens sont enfermés dans des conditions abominables pour avoir détenu une bible ou participé à un culte chrétien. Ex : Début août 2008, les dirigeants du camp militaire de Sawa ont saisi et brûlé 1500 bibles appartenant à de nouvelles recrues. Huit jeunes hommes ont protesté. Ils se sont retrouvés enfermés dans des conteneurs métalliques.

La Corée du Nord est en tête de liste depuis plusieurs années. Le christianisme est interdit et on estime que 100 000 chrétiens ont été envoyés en camp de concentration à cause de leur foi en Jésus-Christ. En 2008, le régime n'a pas adouci ses positions envers le christianisme. Pourtant, il existe une Eglise souterraine estimée à 400 000 membres.


Source : Journal Chrétien

mercredi 14 janvier 2009, a 09:48
La cause palestinienne : des raisons pour s’en désolidariser
 

La violence des combats, les méprises et la proportion de civils tués par l'armée de défense israélienne dans l'opération terrestre "plomb durci" a fait le tour du monde. Tant en Europe comme dans les pays dits arabes, les drames kabyle, kurde, au Darfour n'ont pas suscité la même compassion. Il faut ajouter que dans ces conditions nous avions manqué d'inspiration en Algérie où dans les pays berbères lorsque pendant huit ans les milices du djihad islamique (Hamas, Hezbollah...) ne cessaient de pilonner sans relâche Israel de leurs roquette Qassam et missiles de type Grad. Les Kabyles ne peuvent être majoritairement solidaires du Hamas quand l'arabo-islamisme demeure la principale menace de survie des peuples amazighs, ou encore que des imams algériens lancent des fatwas pour exécuter des juifs dans le monde, que des Iraniens et Lybiens désignent déjà les Berbères comme missionistes aliés d'Israel à éradiquer. Dans un même ordre d'idée, les nord-africains de France ou de Tamazgha se retrouvent encore une fois englobés, soumis malgré eux dans les concepts de "maghrébins" et "populations d'origine musulmane" et mêlés dans un affrontement distant à savoir celui des communautés musulmanes et juives. Dans ce capharnaüm, une opinion kabyle tente de contourner les idées reçues et les préjugés, d'extraire des vérités sur cette vague de solidarité hypocrite.

Par: 

D.Messaoudi

Certes, la boucherie que l'armée israélienne est entrain de commettre contres les habitants arabes palestiniens de Gaza est condamnable. Il est donc normal que les Arabes des autres pays se solidarisent avec leurs frères dans le sang, essaient d'impliquer les musulmans non-arabes dans le cadre d'une solidarité entre frères dans la religion, et de grossir leurs rangs avec des gens de différentes ethnies et confessions dans le cadre d'une solidarité interhumains. Seulement, une question taraude mon esprit depuis si longtemps déjà et me retient d'être solidaire avec la cause palestinienne bien que je sois musulman et militant des droits humains : les Arabes, peuples et régimes, musulmans et chrétiens, ont-ils jamais manifesté leur soutien aux non-arabes opprimés que ce soit dans le monde entier ou dans leurs propres pays ? La réponse est « non », et l'histoire est là pour témoigner.

Le cas des kurdes

Cela fait des années que les Kurdes souffrent d'une double oppression, celle des turques et celle des irakiens. Durant le régime assassin et raciste de Saddam, que les Arabes sans honte considèrent comme un héro de la nation arabe, des milliers de kurdes – hommes, femmes, enfants – ont été brûlés vifs par du napalm ou étouffés par des gazes toxiques déversés sur eux par les soldats irakiens au nom du baasisme (nationalisme arabe). Pourquoi les États arabes ne sont-ils pas réunis en urgence pour appeler Saddam à arrêter sa boucherie ? Et pourquoi les peuples arabes n'ont-ils pas investi la rue en signe de solidarité avec les Kurdes ? Ils n'y a qu'une seule réponse à ces questions : car les Kurdes ne sont pas arabes. 

Le cas du Darfour

Les populations du Sud du Soudan ont aussi eu leur lot de souffrance des mains du régime assassin et raciste du général Al-Bachir. Des années durant, et au nom du Soudan Arabe, qui n'est qu'une étape du projet de la Grande Oumma Arabe, l'État soudanais a mené avec acharnement une politique d'épuration culturelle vis-à-vis des population du Darfour. Et comme celle-ci a refusé la soumission et l'assimilation, le régime a alors passé à une autre étape de sa politique : l'épuration ethnique. Les troupes et milices du général assassin Al-Bachir ont eu le feu vert de semer terreur, mort et désolation. Et comme si cela ne suffisait pas, on impose un blocus sur toute la région en interceptant et détournant les aides humanitaires au profit sans doute des populations arabes du nord. Pourquoi les États arabes n'ont-ils jamais rappelé à la raison ce fou de la Oumma pour qu'il cesse ses agressions contre les darfouriens ? Et pourquoi les peuples arabes n'ont-ils pas sorti dans la rue pour faire pression sur le régime soudanais afin qu'il respecte les droits humains du peuple du Darfour ? La seule et unique réponse à ces questions est : car le Darfour est une région non-arabophone.
 

Le cas des Kabyles

Depuis 1963, les intellectuels, les politiciens et les artistes kabyles ont connu toute sorte de répression rien que pour avoir contrarié le projet du régime qui vise l'effacement de l'identité amazighe de la Kabylie, dans le cadre du grand projet panarabiste qui s'étend de l'Irak au Maroc. Emprisonnement, exile, harcèlement judiciaire, liquidation physique, etc., a été le lot des Aït Ahmed, Ali Yahia Abdnour, Arezki Aït Larbi, Farhat, Haroune Mohammed, Slimane Azem, Ali Mecili, Krim Belkacem, Matoub, etc. Et durant le Printemps Noir (2001-2004), la Kabylie a été envahie par les troupes gouvernementales et 126 civiles kabyles ont été assassinés et des centaines handicapés à vie. Cependant, les drames kabyles n'ont jamais suscité de la compassion au sein des personnalités, des régimes ou des simples citoyens arabes, aussi bien à l'échelle nationale qu'à l'échelle du monde dit arabe. Pire encore, certains organes de presse arabophone algériens, comme Ech-chorouk, applaudissent à toute intervention musclée des autorités en Kabylie et certains députés arabophones sont allés jusqu'à appeler à déchoir Aït Ahmed et Aït Hamouda de leur nationalité algérienne. Que retient donc les Arabes algériens et du monde dit arabe de se solidariser avec les Kabyles ? Une seule et unique réponse est possible : car les Kabyles ne sont pas arabes.         

On peut encore parler d'autres cas comme celui des Touaregs du Mali et des Imazighen du Haut Atlas Marocain, qui subissent mort et famine des mains de leurs États assassins et racistes, sous l'œil complice des populations arabophones qui les entourent. 

En définitif, les arabes croient que seules leurs causes sont nobles et seules leurs populations sont classables parmi les humains, ce qui justifie qu'on les soutient et qu'on les entoure d'amour et de compassion. Il est malheureux que beaucoup de gens se laissent emporter par cette vague de solidarité interarabe hypocrite.

Par D.Messaoudi

Source: kabyle.com

jeudi 27 novembre 2008, a 19:29
AKSEL (ou Kusila) roi amazigh contre l'occupant arabe
 

Son nom est orthographié de différentes façons par les auteurs musulmans: Kosayla, Qosayla, Kusila. On l'a rapproché du nom latin Caecilianus, Cécilien, prononcé Kekilianus et entendu par les arabes Kacilia. C'est une hypothèse vraisemblable quand on sait que Kusila était chrétien, mais son nom peut aussi provenir du amazigh. Les dialectes amazighs de l'Aurès, dont était issu Kusila, connaissent encore une racine KSL dont dérive aksil, le nom du guépard. Un autre nom amazigh du guépard, aghilas / ghilas, est bien employé comme nom propre au mont Chenoua, à l'ouest d' Alger.
Kusila était le chef de la puissante tribu des Awraba qui occupait toute une partie des Aurès. il avait d' abord combattu les Arabes, mais battu à la bataille d' Al Alurit, aux sources de Tlemcen, il fit sa soumission et se convertit à l'Islam (675). il réussit à gagner la confiance du chef musulman Abû al Muhadjîr Dinâr et devint même l'un de ses proches collaborateurs.

En 681, ‘Uqba Ibn Nafi'ê, le fameux conquérant de l'Afrique du nord, rappelé quelques années plus tôt en Orient, revint au Maghreb. Il se vengea de son successeur Abû Dinâr et traita avec dureté Kusila qui était pourtant musulman. Il le fit couvrir de chaînes et le traîna comme un trophée vivant dans sa chevauchée à travers le Maghreb.
“Parmi les traits insultants qu'il se permit envers lui, on raconte le suivant: il venait de recevoir des moutons et, voulant en faire égorger un, il ordonna à Kusila de l'écorcher” ” Que Dieu dirige l'émir vers le bien! dit le chef amazigh. J'ai ici mes jeunes gens et mes serviteurs qui pourront m'éviter cette peine. ” ‘Uqba y répondit par des paroles offensantes et lui ordonna de sortir: Kusila se retira avec colère et ayant égorgé le mouton, il essuya sa main encore sanglante sur sa barbe. Quelques Arabes s'approchèrent alors et lui dirent: “Que fais-tu amazigh ?” A quoi répondit: “Cela est bon pour les poils” Mais vieillard d'entre les Arabes passa et s'écria : ” Ce n'est pas pour cela, c'est une menace que ce amazigh vous fait !” Alors, Abû Muhadjîr Dinâr S'adressa à ‘Uqba et lui dit: “Que viens-tu de faire ! Voilà un homme des plus distingués parmi son peuple, un homme qui était encore polythéiste il y a peu de temps et tu prends à tâche de faire e la rancune dans son cœur ! Je te conseille maintenant de lui faire lier les mains derrière le dos, autrement tu seras victime de sa perfidie. “(D'après al Nuwayrî.)”

Kusila réussit, en effet, à s'enfuir et à rejoindre ses hommes. Il abjura l'Islam et, s'alliant aux byzantins, il reprit, à la tête d'une grande armée, guerre contre les Arabes.

Il surprit ‘Uqba près de Tehuda, non loin de Biskra et, après une terrible bataille, il le tua ainsi que la plupart de ses hommes (633).
Kusila marcha alors sur Kairouan, la place forte des arabes et l'enleva. Il berbérisa son nom en Taqirwant et en fit sa capitale. Il se fit couronner et régna pendant cinq ans, de 633 à 638. Son autorité fut reconnue par tout le monde et, de l'avis même des auteurs musulmans, il traita avec justice ses sujets amazighs et Arabes et laissa ces derniers pratiquer librement leur religion. Cependant, Kusila ne réussit ni à regrouper les amazighs ni à créer un État. En 638, le calife' Abd al Malek envoya des renforts avec, pour mission de reprendre Kairouan. Zuhayr Ibn Qays, ancien compagnon de ‘Uqba, marcha sur Kusila. Celui-ci, devant l'importance des forces ennemies, se replia, appelant à l' aide les tribus de l'Aurès et les Byzantins, mais il ne reçut pas les renforts attendus. A la fin, les Arabes, plus nombreux, remportèrent la victoire. Kusila fut tué et les amazighs qui avaient échappé au massacre furent dispersés. Ainsi prit fin la résistance de Kusila. Mais quelques années après, les Aurès s'enflammèrent de nouveau, avec cette fois-ci, une femme à la tête de la résistance: Kahina.

Source : http://www.amazighworld.net/

lundi 24 novembre 2008, a 12:58
Violence à l’égard des femmes
 

Les victimes de plus en plus nombreuses

La célébration de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes est une halte qui jette la lumière sur des souffrances et des meurtrissures cachées et silencieuses. Les statistiques sur le nombre de femmes victimes de violence recensées en Algérie sont alarmantes par leur nombre d'abord, mais aussi par le fait qu'elles sont en constante augmentation.



Près de 5000 femmes ont été victimes de violence durant le premier semestre de l'année en cours, soit presque autant de victimes recensées durant toute l'année 2001. Ces chiffres rendus publics par la Direction de la police judiciaire (DPJ) sont malheureusement encore loin de la réalité, puisque seuls sont comptabilisés les dépôts de plainte, et de nombreuses victimes hésitent encore, sous le poids de la peur et des interdits de la société, à aller jusqu'à dénoncer leurs bourreaux. Dans son classement des types de violence dont ont été la cible les femmes algériennes, la DPJ fait état de 2675 femmes victimes de violences physiques, de 1359 autres maltraitées, de 144 cas de violence sexuelle et de 107 ayant subi un harcèlement. La violence à l'égard des femmes a atteint son extrême dans quatre cas où les victimes ont trouvé la mort.

Deux ont été assassinées par leur mari, une autre par son frère et la quatrième par son père. Le même rapport de la police précise par ailleurs que dans 72% des cas de violence, l'agresseur est un étranger, il est soit un voisin, soit un collègue ou autre. Les conjoints sont des agresseurs dans 15,8% des cas de violence contre les femmes, alors que 4,21% des cas d'agression sont le fait d'amants ou de fiancés. Les frères arrivent en troisième position des agresseurs avec 3,21% des cas, contre 2,9% des cas de violence contre les femmes du fait des descendants et 0,77% du fait des pères. Les statistiques montrent aussi que les femmes sont victimes à tout âge, de 18 à 75 ans. La commissaire Messaoudène Kheira, chef du bureau national pour la protection de l'enfance de la délinquance et de la femme de la violence, indique à l'APS qu'« il n'y a pas de profil pour l'agresseur, il peut être cadre ou chômeur.

De même pour les victimes, elles peuvent être femmes au foyer ou cadre », note la commissaire Messaoudène. Cette dernière indique encore que « le terrorisme a favorisé la violence dans la société qui est la conséquence des traumatismes psychologiques refoulés ». Mme Messaoudène précise encore que beaucoup de femmes se rétractent après avoir déposé plainte. « Nombreuses sont celles qui se rapprochent de la police pour déposer plainte et ne reviennent pas pour déposer le certificat médical exigé », déplore-t-elle en condamnant « une certaine tolérance et une passivité sociale » qui permettent la régénérescence de ce phénomène, et une mentalité qui « juge et accuse la femme même si celle-ci est victime ». La commissaire Messaoudène annonce qu'une loi permettant de dénoncer la violence contre les femmes par des tierces sera promulguée. Pour l'heure, seule la victime est habilitée à porter plainte. Elle est laissée seule face à son bourreau et face à une société de plus en plus intolérante.



Par Nadjia Bouaricha

mardi 18 novembre 2008, a 11:15
Le sermon sur la montagne
 

Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.
Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit:
Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux!
Heureux les affligés, car ils seront consolés!
Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!
Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu!
Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu!
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux!
Heureux serez-vous, lorsqu'on vous outragera, qu'on vous persécutera et qu'on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi.
Réjouissez-vous et soyez dans l'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux; car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous.
 .

                       Matthieu 5:1

mardi 07 octobre 2008, a 16:39
économiste chrétien au sujet de la crise financière mondiale.
 

Eté 2007 aux Etats-unis, une hausse modeste des impayés au titre de crédits hypothécaires à risque (1) (subprimes) dans le secteur de l'immobilier, et représentant 34 milliards supplémentaires de prêts douteux, a finalement conduit au déréglage du système financier américain (57 000 milliards de dollars). Un déréglage qui menace d'implosion le système financier mondial. Ainsi, des millions d'Américains ont perdu leur logement, et plusieurs centaines d'établissements bancaires et d'assurance continuent de faire faillite aux Etats-Unis, comme en Europe. Particulièrement en Angleterre.

Cette crise, commencée aux Etats-Unis (Wall Street), a fini par devenir mondiale du fait de l'interconnexion des marchés bancaires et financiers (la globalisation financière). Alan Greenspan, ancien président de la Fed (2), a avoué : «Je n'ai jamais rien vu de pareil. Et ce n'est pas fini». La Chine et la Russie ont pris rapidement conscience du danger de cette crise, car elles disposent respectivement de 440 milliards de dollars et de 155 milliards de dollars de créances (sous forme d'obligations), sur les deux agences américaines de garantie des prêts hypothécaires, Fanny Mae et Freddy Mac, soit 10% de leur PIB respectif. 

Dmitri Medvedev, Président de la Russie, a prié les Etats-Unis de «s'occuper de ces choses-là»,  puisque «l'économie américaine est au cœur de très nombreux problèmes économiques». Quant à Christine Lagarde, Ministre français de l'économie et des finances, après avoir ignoré les conséquences potentielles de la crise pour la France, elle s'est finalement résignée à reconnaître le risque d'une récession économique, étant donné que «le coût du crédit va augmenter dans les semaines à venir».
source: topchrétien

samedi 04 octobre 2008, a 13:22
témoignage d’un enseignant dans un collège a paris
 

«Les chefs d'établissement partent du principe que nos élèves originaires d'Afrique du Nord et de l'Afrique sub-saharienne sont des musulmans pratiquants. Cette année, le ramadan tombe au mois de septembre. Les traditionnelles réunions du samedi matin avec les parents sont reportées au mois d'octobre, car sinon ” on n'aura personne “. La cantine est remboursée à ceux qui n'y mangent pas pendant le ramadan. Le comportement des élèves est davantage ” compris ” (ils sont fatigués, c'est le ramadan, ils sont énervés, c'est le ramadan, ils sont en retard, c'est le ramadan, ils sèchent, c'est le ramadan).

A la fin du ramadan, on croule sous les pâtisseries, ça c'est plutôt sympa.

La violence entre élèves augmente paradoxalement pendant le Ramadan, avec un nouveau motif d'altercation : l'accusation de provocation au cassage de Ramadan qui se termine généralement par une baston. Quelqu'un en asticote un autre qui lui répond : ” Si tu me casses mon ramadan, je t'explose “

Source : Atheisme.org

source:

vendredi 03 octobre 2008, a 15:53
Inde : Une pétition pour que la violence cesse
 

Des dizaines de chrétiens assassinés, 4000 habitations détruites, des centaines d'églises dévastées, plus de 60 000 réfugiés dans les forêts ou dans des camps… C'est le bilan provisoire des violences qui secouent l'Etat d'Orissa depuis le 23 août dernier (*). Bien que le gouvernement de cet Etat annonce un retour au calme, des maisons continuent à être incendiées, des chrétiens menacés.

Le 21 septembre, par exemple, 10 maisons de la région de Gochhapada ont été incendiées. La veille, dans le district de Khandamal, où la répression a été la plus forte, un chrétien de 33 ans a encore été tué. La plupart des victimes ont témoigné n'avoir reçu aucune protection de la police.

Ravindranath Pradhan, 45 ans, habitait le village de Gadragaon, district de Kandhamal. Il se souvient : « Deux policiers sont venus me voir, c'était le 24 août. Ils m'ont demandé si j'avais entendu parler de l'assassinat de Saraswati et m'ont recommandé d'être prudent. » Un peu plus tard, une foule d'une cinquantaine de nationalistes hindous a pris d'assaut le village et a brûlé 31 maisons appartenant à des chrétiens. « Mon frère, qui était paralysé, n'a pas pu s'enfuir. Il a été brûlé vif. » Ravindranath ne comprend toujours pas : « Il y a un poste de police à environ 5 km de Gadragaon ; et il n'y avait pas un seul policier dans le village au moment de l'attaque ! »

Ravindranath et plus d'une centaine de chrétiens, dont des femmes, des enfants et des nourrissons, ont fui leur village. Le groupe de réfugiés a parcouru plus de 300 km pour rejoindre la capitale de l'Etat d'Orissa, Bhubaneswar.

« Il nous a fallu quatre longues journées pour rejoindre Bhubaneswar. Nous n'avions rien à manger, nous avons survécu en buvant l'eau des rivières. Dans certaines forêts nous avons rencontré des animaux sauvages.»

Depuis un mois, les militants nationalistes hindous se vengent sur les chrétiens pour un meurtre qui a été revendiqué par un groupe maoïste. Ni le gouvernement central, ni celui de l'Etat d'Orissa n'ont réussi à mettre fin aux violences. Les mesures de protection prises par les forces de l'ordre restent insuffisantes. Les massacres continuent et les émeutiers s'en prennent même à la police ! Pire encore, la vague de violence antichrétienne atteint d'autres Etats de l'Inde.

Portes Ouvertes lance une pétition pour faire pression sur le gouvernement indien.

(*)Les violences ont été déclenchées par le meurtre le 23 août dernier d'un leader nationaliste hindou, ,Swami Laxmananda Saraswati, et de quatre militants hindouistes.

• Prions, en envoyant la pétition, pour les chrétiens d'Orissa et pour un retour à la paix dans la région
• Prions pour les familles de ceux et celles qui ont été tués
• Prions pour les réfugiés, ceux qui ont fui dans la forêt et ceux qui sont dans les camps de réfugiés mis en place par le gouvernement (plus de sujets de prière )


Je participe à la pétition en faveur des chrétiens d'Inde

Source : Portes Ouvertes France

dimanche 28 septembre 2008, a 13:20
Israël a pensé à bombarder l'Iran
 

"Le président américain a répondu qu'il ne soutiendrait pas une telle initiative, en raison de craintes de représailles sur des cibles américaines en Irak et en Afghanistan."

"Israël considère l'Iran comme la menace la plus importante à son encontre."

Israël a sérieusement pensé à bombarder les sites nucléaires de l'Iran courant 2008, mais le président américain George W. Bush a refusé d'apporter sa caution à de telles frappes, rapporte le quotidien britannique The Guardian dans son édition de vendredi.

Selon le journal, qui cite de sources diplomatiques européennes de haut niveau, le Premier ministre Ehud Olmert a évoqué cette questions avec le président Bush au cours d'un tête-à-tête le 14 mai. Mais le président américain a répondu qu'il ne soutiendrait pas une telle initiative, en raison de craintes de représailles sur des cibles américaines en Irak et en Afghanistan, et de doutes sur la capacité d'Israël, quoi qu'il en soit, d'endommager sérieusement les installations nucléaires iraniennes.

The Guardian souligne que même si Israël avait voulu mener cette opération sans l'aval de Washington, ses avions n'auraient pu atteindre l'Iran sans passer par l'espace aérien irakien, sous contrôle américain, ne laissant d'autre choix à Téhéran que de considérer que les Etats-Unis avaient approuvé l'attaque, laissant craindre une riposte contre des cible américaines.

Israël considère l'Iran comme la menace la plus importante à son encontre, en raison de l'accélération du programme nucléaire iranien et des déclarations répétées de ses dirigeants prédisant la fin de l'Etat juif. Israël - seule puissance nucléaire du Proche-Orient, même si elle refuse de le reconnaître officiellement - et les Etats-Unis accusent l'Iran de tenter de développer un armement nucléaire, alors que Téhéran assure que son programme nucléaire est totalement pacifique.
source: top chrétien

mercredi 24 septembre 2008, a 13:04
washington épingle Alger sur la liberté religieuse
 

 

La loi en cause, adoptée du temps de Abdelaziz Belkhadem, connu pour ses accointances avec les islamistes, aura été contre-productive. Au-delà du fait qu'elle crée une campagne montée de toutes pièces contre ce que le courant salafiste a qualifié “d'évangélisation”, cette loi a gravement porté atteinte à l'image de l'Algérie.

L'Algérie a été épinglée dans le rapport sur l'évolution des libertés religieuses établi par le département d'État. Ce rapport, qui dresse un tableau de l'évolution des libertés religieuses dans le monde entre juillet 2007 et juillet 2008, note une détérioration des libertés religieuses en Algérie, mais aussi en Chine, en Jordanie et en Égypte. “Il y a eu des problèmes en Algérie et en Jordanie, qui sont traditionnellement les plus respectueuses des minorités religieuses”, a noté John Hanford, le responsable de ce rapport publié chaque année par le ministère américain des Affaires étrangères.
En Algérie, “la politique du gouvernement, aussi bien de jure que de facto, a provoqué un déclin du statut des libertés religieuses pendant la période étudiée”, souligne le rapport, citant notamment une loi de février dernier qui criminalise le prosélytisme. La loi en cause, adoptée du temps de Abdelaziz Belkhadem, connu pour ses accointances avec les islamistes, aura été contre-productive dans la mesure où tout le tapage médiatico-religieux fait autour d'une campagne d'évangélisation à grande échelle, qui ciblerait l'Algérie, aurait accouché de deux procès où les “coupables” ont été pris en flagrant délit de possession d'une Bible ! Un prêtre d'Oran, arrêté à Maghnia pour avoir voulu prier pour des immigrés clandestins de confession chrétienne et une montée en puissance de partis et d'organisations islamistes en mal d'arguments, pour donner l'impression que l'Algérie se renferme sur elle-même et qu'elle foule aux pieds le principe consacré dans sa Constitution concernant la liberté de culte. Un triste bilan qui ternit davantage l'image du pays sur l'échelle internationale et qui la rapproche de plus en plus des régimes dictatoriaux.
Comme si l'Algérie n'avait pas, jusque-là, assez de problèmes pour gérer la religion de la majorité des citoyens, voilà qu'elle s'est mise à vouloir museler les autres religions. Le pasteur Hugues Johnson, qui a passé une bonne partie de sa vie (45 ans) en Algérie, sans jamais inquiéter ou être inquiété, a fini par payer le prix de la phobie naissante des islamistes, en mal d'ennemis à combattre. Il a été prié de quitter, en toute urgence, le pays comme un malfrat. Au même moment, l'Algérie envoyait une trentaine d'imams officier dans des mosquées françaises et se joignait au concert des dénonciations contre la montée de l'islamophobie de par le monde. À force de vouloir jouer avec les religions, l'Algérie a, en réalité, fait le nid aux intégrismes de tous bords, avec toutes les conséquences dramatiques que l'on supporte depuis 1990.

Azzeddine Bensouiah

 source: liberté

dimanche 21 septembre 2008, a 12:35
À la fin que va-t-il rester?
 

La très vieille et néanmoins toujours actuelle préoccupation de Jésus était : «Que votre fruit demeure» (Jean.15.16) C'est bien là le sens aigu de l'utilité qui est mis en évidence par Dieu lui-même.

Légitimement, on a le droit de se demander à quoi peut bien servir tel ou tel type de manifestation, de spectacle, de rassemblement. À la fin, que reste-t-il, à quoi cela a-t-il vraiment servi?

Quelqu'un me parlait récemment d'un concert donné par un groupe de chanteurs connu à Paris il y a peu; cette personne me précisait qu'il n'y avait rien à dire au plan technique, spectacle, voix, musique; mais elle constatait par ailleurs qu'elle était restée sur sa faim au plan spirituel! C'est dommage!

Vous et moi connaissons bien ces grands rassemblements où l'on chasse des démons (plus ou moins imaginaires), où les gens qui viennent à l'imposition des mains tombent comme des mouches (comparaison peu flatteuse). On peut être pour ou bien franchement contre, ce n'est pas mon propos aujourd'hui! Personnellement je m'interroge sur l'après! Après avoir été exorcisé de la sorte, qu'est-ce qui a vraiment changé dans la vie de cette personne? Après être tombé à la renverse, sous une authentique influence (mais laquelle?), est-ce que ta vie a été meilleure, est-ce que tes malheurs ont reculé, est-ce que les circonstances de ton existence ont été changées en bien? Voilà, c'est simplement une question et elle vaut ce qu'elle vaut!
Qu'un prédicateur ou un organisateur d'événements chrétiens en soit désormais réduit à comptabiliser le nombre de personnes tombées (sous la puissance) ou à considérer uniquement l'ambiance, la sono, les lumières et la perfection de l'organisation est tout de même un peu dommage. Pour tout dire, c'est même franchement avoir perdu de vue le but!
L'essentiel reste donc bien ailleurs! Dans les fruits portés, qui ne sont d'ailleurs pas toujours immédiatement vérifiables. Mais qu'au moins notre préoccupation majeure reste le bien qui sera fait, la possibilité de voir des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, voir leur vie guérie par Dieu.

Je vais même aller plus loin, en précisant ceci : On a souvent vu dans nos chères assemblées évangélique (toutes confessions confondues) des illogisme flagrants; ainsi, on chante des cantiques d'adoration pendant vingt minutes, puis le conducteur de louange, arrivant au micro pour le temps de célébration, dit à l'auditoire «Nous allons maintenant pouvoir entrer dans la louange»! Ah oui, et qu'est-ce qu'on vient de faire pendant les vingt premières minutes? Quels fruits attendions-nous? Apparemment aucun! Ou bien encore cette manie qu'on les pasteurs de terminer leurs réunions en disant aux personnes présentes: «Que Dieu vous bénisse»! Voilà une heure que tu a choisi volontairement de venir passer dans la présence de Dieu et il faudrait encore que Dieu te bénisse; mais tu es béni, de par ta présence dans sa présence, de par ton choix d'être là plutôt que légitimement ailleurs. Petites choses me direz-vous! Oui, sans doute, mais révélatrices d'un fait: nous n'attendons pas de fruits et nous avons tort!

Quelqu'un me parlera du blog, du travail du Top Chrétien etc. Et vous aurez mille fois raison! N'oublions jamais que nous sommes destinés à porter de bons fruits; à conduire les gens vers la réflexion salutaire, la prise de position claire et nette, la décision de changer de cap.

Tout le reste est si futile et si peu valable!

Je veux porter plus de fruit et que mon fruit demeure.

Samuel Foucart
source: top chrétien

jeudi 18 septembre 2008, a 17:48
un kabyle débile pour amuser les arabo islamiques
 

Chaque soir, les téléspectateurs algériens sont conviés à digérer leurs ripailles avec un épisode d'une série réalisée par Mahmoud Zemmouri "La cité du Hadj Lakhdar" où un personnage représentant un Kabyle débile est censé les amuser par son accent et ses bourdes...()En 2008, la télévision de Bouteflika dirigée par Hamraoui Habib Chaouki est devenue en ce “mois de piété, de fraternité et de tolérance”, un scandaleux outil d'outrages et de haine déversés contre les Kabyles. La dévalorisation de l'autre par le biais de « l'humour arabe » est un choix politique criminel.

Par: 

Ferhat Mehenni

Une télévision nationale, servant exclusivement d'instrument de propagande du régime qui en a le monopole, se rencontre partout où sévissent encore les dictatures sanglantes qui écrasent leur(s) peuple(s).

Mais la télévision algérienne, vouée depuis 1999 à la seule glorification de Bouteflika, s'est découvert en ce mois de jeûne un nouveau créneau pour égayer les soirées de son auditoire de bons Arabo-musulmans ayant accompli leur devoir religieux en diffusant une série de chorba- sketch intitulée ”Imarat lhadj Lakhdar”. Cette production “nationale” diffusée pendant une plage horaire (juste après la rupture du jeûne) qui assure la meilleure audience a été aussi conçue pour bafouer le peuple kabyle. Chaque soir, les téléspectateurs algériens sont conviés à digérer leurs ripailles avec un épisode où un personnage représentant un Kabyle débile est censé les amuser par son accent et ses bourdes.  

Il y a de cela près 20 ans, à une autre occasion de ramadan, cette même télévision dirigée par des personnages de la même veine, a acheté et diffusé un feuilleton égyptien prétendument historique qui décrit un pays berbère complètement dissolu dans la débauche et le stupre avant l'arrivée des Arabes qui lui auraient apporté civilisation, savoir et message divin. Cette série égyptienne visait en particulier à flétrir l'honneur et l'image de Dihya appelée la Kahina, la première héroïne amazighe ayant opposé une résistance opiniâtre à l'invasion arabe. Il a fallu d'énergiques protestations pour suspendre la diffusion de ce feuilleton particulièrement insultant à l'égard des Amazighs.

En 2008,  la télévision de Bouteflika dirigée par Hamraoui Habib Chaouki est devenue en ce “mois de piété, de fraternité et de tolérance”, un scandaleux outil d'outrages et de haine déversés contre les Kabyles. La dévalorisation de l'autre par le biais de « l'humour arabe » est un choix politique criminel.

Le monopole de la dérision et du racisme couvert par l'impunité permet au régime de missionner quelques énergumènes  pour ridiculiser le Kabyle.

L'agent de cette haine anti-kabyle est Hamraoui Habib Chaouki qi sévit dans le domaine de l'information et de la culture depuis maintenant 16 ans. Avec la complicité de Kabyles de service !

En effet, Bélaïd Abdeslam le bombarde en 1992 ministre de la Communication et de la Culture. Ouyahia le renomme au même poste en 1997 avec en sus le poste de porte-parole du Gouvernement. Bouteflika le désigne Directeur Général de l'ENTV le 1er décembre 1999. Le même Ouyahia, redevenu Premier Ministre, le maintient à son poste qui lui permet de diffuser quotidiennement des insanités contre les Kabyles Avec des tels appuis, il est évident que le personnage a carte blanche pour brocanter à sa guise l'honneur des Hommes Libres.

Pour faire bonne mesure, le pouvoir a commandé un sondage sur le programme de la télévision à l'agence MediAlgéria auprès d'un échantillon de 5.600 personnes répartis à Alger, Oran, Chlef, Constantine, Sétif et Biskra. Le résultat est impressionnant : 15 millions d'Algériens se déclarent “épatés” par cette série.

Se moquer de l'accent du Kabyle quand il parle arabe a toujours été un credo des sitcoms “humoristiques” à l'Algérienne. Puisse cette série faire sortir de leur torpeur ces Kabyles objets de quolibets et prendre conscience qu'il n'y a de liberté vraie que dans les racines.

On voit clairement que le traitement réservé par la télévision algérienne à l'encontre du peuple kabyle participe d'un complot plus vaste qui vise à le discréditer et jeter l'opprobre sur lui. Histoire de justifier les assassinats, les incendies volontaires et les provocations que subissent au quotidien le citoyens kabyles.

Kabylie, le 18 septembre 2008

source: kabyle.com

Présentation
Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.

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commentaire(s)
nouvelle rubrique: connaitre le vrai coran LiBeRtE (09/02/2010 12:25)

Salut Hello, LiBeRtE...

le valeureux Imach Amar azul (09/02/2010 12:10)

je suis fière d'...

nouvelle rubrique: connaitre le vrai coran hello (09/02/2010 00:39)

vous allez etre tous...

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