Les islamistes de la Somalie du sud ont lapidé à mort un homme pour adultère, et épargné sa maitresse enceinte jusqu'à son accouchement.
Abas Hussein Abdirahman, 33 ans, a été tué devant une foule de quelque 300 personnes dans la ville portuaire de Merka.
Selon un responsable des Shebab (groupe islamiste), la femme sera tuée après avoir accouché.
Les groupes islamistes gouvernent la plupart de la Somalie du sud, tandis que le gouvernement soutenu par l'ONU ne contrôle que des secteurs de la capitale.
C'est la troisième fois que les islamistes lapident quelqu'un à mort pour adultère au cours de l'année passée.
Le reponsable des Shebab, le Cheikh Suldan Aala Mohamed, a déclaré que M. Abdirahman avait reconnu l'adultère devant un tribunal islamique.
« Il hurlait et le sang jaillissait de sa tête durant la lapidation. Après sept minutes, il a cessé de bouger » a raconté un témoin à la BBC.
Selon Mohammed Olad Hassan, reporter de la BBC à Mogadiscio, si la femme est également tuée, son bébé sera donné à sa famille.
‘‘Sous le haut patronage de son Excellence, Abdelaziz Bouteflika, Président de la République avec le concours de son Excellence Monsieur le Ministre des Affaires religieuses et de Monsieur le Wali de Chlef, en collaboration avec l'université “Hassiba Benbouali” de Chlef, département de biologie agricole'', un colloque international sur les miracles scientifiques dans le Coran et la Sunna se déroule actuellement (du 23 au 25 février) à Chlef, dans une salle de cinéma située au centre-ville. Il est organisé par l'Association du Corps Médical Privé de la wilaya de Chlef (ACMPC).
Des sommités musulmanes de la médecine, de la biologie et de la recherche scientifique présenteront quelque 25 communications sur divers thèmes en rapport avec ‘‘les miracles scientifiques dans le Coran.'' Il s'agit de docteurs et chercheurs de l'Egypte, de l'Arabie saoudite, du Yémen, de la Syrie, de la Jordanie, de l'Irak et d'autres pays du monde arabe et musulman qui plancheront sur la question et animeront les débats.
Face à un public constitué de l'ensemble des participants ainsi que d'autorités civiles et militaires, le wali de Chlef a procédé à une brève allocution d'ouverture dans laquelle il s'est évertué à expliquer que ‘‘le Livre sacré évoque plusieurs sujets scientifiques inconnus au moment de la Révélation coranique, et qui n'ont été expliqués par les savants qu'au vingtième siècle, cela illustrant parfaitement le grand miracle du Coran qui a contribué, comme jamais aucun homme ne l'a fait, à expliquer les grands phénomènes qui régissent l'univers. ''
Il a souligné que le Coran incite l'homme au savoir et la science, s'appuyant sur les cinq premiers verset de la Sourate XCVI qu'il cita : ‘‘lis, de par le nom de ton Seigneur, qui a créé ! Qui a créé l'homme d'une jonction (sanguine) lis, car ton Seigneur est très généreux ! Il a enseigné par le qalame, il a enseigné à l'homme ce qu'il ne savait pas''.
Ne cherchez plus la panacée : c'est le Coran !
La séance du premier jour a été consacrée au thème dominant : « l'approche islamique de la médecine, spécifités et applications ». Le sujet a été développé par les professeurs Mohamed Bensalah, Salah Eddine Ahmed Ali Badr (Egypte) et Abdelhamid El Kothat (enseignant en Grande-Bretagne). Tous deux ont présenté les résultats de leurs recherches puisées des versets coraniques et de hadiths. Ils ont tenté de démontrer les vertus curatives du Coran eu égard aux effets bénéfiques de ce livre sur l'état psychologique des personnes, le traitement d'affections multiples et le fonctionnement des organes vitaux, tels que le cœur.
Au total, ce sont huit thèmes qui seront débattus au cours de ce colloque :
- La médecine : approche islamique - Effets des pratiques cultuelles sur la santé (Les prescriptions rituelles, accomplies avec foi et application, influenceraient positivement tous les aspects de l'existence du musulman : spiritualité, psychisme, physique…) - Embryologie : - Aptitudes fonctionnelles : - Unité de la création : - Diététique et nutrition : - Prévention sanitaire : - Etudes et applications
La rokia : prochainement une spécialité médicale ?
N'oublions pas qu'en décembre 2008, Samira Tlemçani, journaliste au Soir d'Algérie, avait été condamnée, ainsi que son directeur de publication, à une peine de prison ferme par la justice algérienne pour avoir osé dénoncer les agissements d'un guérisseur exorciste. Suite à la publication d'un article mettant en cause un médecin algérois habitué à traiter ses patients (et surtout ses patientes) par des séances de rokia (exorcisme musulman), la journaliste à été présentée devant un tribunal d'Alger après que le praticien incriminé ait déposé une plainte pour ‘‘diffamation'' ? La justice a tranché en faveur du plaignant bien que les faits aient été largement prouvés par la journaliste, et donc avérés. La rokia serait-elle en passe d'être bientôt promue au rang de spécialité médicale ?
Qu'a fait Bouteflika de l'Algérie ?
Sous son règne, en deux mandats, le pays a été littéralement transformé en véritable république islamique. Aucun domaine n'échappe à sa fièvre d'islamisation forcenée. Jugez-en :
- Le hidjab, tous styles confondus est devenu la tenue à la mode. - L'éducation religieuse devient une épreuve obligatoire au baccalauréat, pour toutes les filières. - Les entorses au Ramadhan sont désormais un délit passible de plusieurs années de prison. - Toute critique de l'Islam ou de son prophète peut également conduire à la prison. - Des terroristes ont été graciés, réhabilités et généreusement indemnisés. - Une gigantesque mosquée qui pourra rivaliser avec celle de la Mecque est en voie de construction à Alger. - Une chaîne de radio exclusivement coranique a été créée. - Une chaîne de télévision 100% religieuse est en voie de lancement. - Les mosquées poussent un peu partout, comme des champignons. - etc.
Sachant que Bouteflika brigue un troisième mandat qu'il sait, comme tout le monde, gagné d'avance, on peut en toute légitimité redouter le pire pour l'Algérie.
Ci-dessous des extraits d'une interview de la psychiatre arabe américaine Wafa Sultan, diffusés sur la télévision Al-Hayat le 4 décembre 2008.
Wafa Sultan : Si l'islam traitait véritablement les femmes de façon honorable, les conséquences positives en auraient été visibles au cours des 14 siècles passés. L'islam n'a pas traité les femmes de façon honorable. Au contraire, l'islam a dénaturé le concept d'honneur. Mon frère Rachid, je peux appeler ce stylo "un couteau de 14 cm", mais ça n'en fera jamais un couteau. Cela restera un stylo. L'islam a inversé les concepts, forçant ses adeptes (…) à considérer les tueries et les décapitations comme des actes de tolérance, le fait de rendre une femme captive comme un acte de compassion, le pillage des butins de guerre comme un droit, et le fait de se masturber contre les cuisses d'une petite fille comme [une forme de] mariage. [L'islam] a ainsi détruit la structure intellectuelle de la nation arabophone, produisant des personnes incapables de distinguer entre une chose et son contraire, des gens à l'esprit tordu, aussi stériles qu'une terre en friches, qui ne produisent rien.
La meilleure preuve de ce que je dis est la réalité de l'islam. Le mariage du prophète Mahomet avec la fillette Aïcha n'honorait pas le statut d'enfant de celle-ci. Le mariage de Mahomet à Zaynab, l'épouse de son fils adoptif, après qu'il l'eut vue nue et désirée, n'honore pas les femmes mariées. Le mariage de Mahomet à la Juive Safiya, au retour d'un raid où il avait tué son père, son frère et son époux, n'était pas l'honorer. (…) Les êtres humains - hommes et femmes - appartiennent à leur Créateur. Aucun être humain n'a le droit d'en posséder un autre. L'assujettissement des femmes les réduit au niveau d'animaux. Et je ne parle même pas des lois sur l'héritage, du [statut du] témoignage [féminin] au tribunal, de [l'acceptabilité du fait de] battre une femme qui refuse de coucher avec son mari, des crimes d'honneur. Mahomet a déclaré dans un hadith : "Il y a trois choses qui gâchent une prière : une femme, un chien noir et un âne." Leur arrive-t-il de réfléchir à cela ? Se rendent-ils compte qu'Allah a choisi le corps féminin comme sa plus grande invention - capable de créer ? Ne serait-il pas moral d'attribuer au corps féminin une certaine sainteté, au lieu de le considérer comme impur ?
(…)
Quant aux intellectuels qui prétendent que l'islam honore les femmes, ils me font penser à quelqu'un qui essaierait d'attraper deux lapins courant dans des directions opposées, sans parvenir à en attraper aucun. D'un côté, ils essaient de convaincre le lecteur ou le spectateur qu'ils sont "libéraux" ou progressistes et soutiennent les droits de la femme, et de l'autre, ils essaient de contenter les oulémas et leurs adeptes en prétendant que l'islam honore les femmes. L'histoire révélera qu'il s'agit d'imposteurs, non d'intellectuels.
(…)
A mon avis, dans les pays arabes en particulier, on ne peut déconnecter le statut des femmes de l'islam. On ne peut nier le lien qui existe entre les deux. L'islam est une confession qui englobe tous les domaines de la vie, qui interfère dans les moindres détails de la vie des individus - nous indiquant comment entrer aux toilettes et - excusez mon langage - comment nous essuyer le derrière. L'islam étant une religion arabe, il a réussi a occulter la culture, les coutumes et les traditions des peuples de langue arabe, plus que dans les nations islamiques non arabophones. C'est pourquoi dans le monde arabe en particulier, le statut de la femme découle indiscutablement des enseignements islamiques.
(…)
Je crois fermement que la confession islamique a été créée pour servir Mahomet et légitimer ses désirs et ses besoins. Pour preuve, nous avons les paroles d'Aïcha : "Je vois que Ton Seigneur s'empresse de satisfaire tes désirs." Ces paroles, prononcées avec innocence et spontanéité, incarnent l'objectif de la foi islamique. L'islam a permis à des hommes d'épouser des enfants en bas âge afin de justifier le mariage de Mahomet à Aïcha. L'islam a interdit l'adoption afin de justifier le mariage de Mahomet à l'épouse de son fils adoptif - une pratique interdite par les valeurs préislamiques des Arabes. L'islam a permis de capturer des femmes et de violer leur honneur pour justifier le mariage de Mahomet à Safiya, après qu'il eut tué son mari, son père et son frère la même nuit. Pouvez-vous imaginer qu'une femme assiste de ses propres yeux au meurtre de son mari, de son père et de son frère et accepte sur le champ la religion du meurtrier, et de coucher avec lui ? L'esprit humain peut-il accepter une histoire pareille ?
(…)
Je n'ai personnellement pas souffert, mais j'ai été témoin de nombreux crimes commis à l'encontre de femmes au sein de ma propre famille au sens large et dans le cadre de mon travail [de psychiatre]. En tant que médecin, j'ai été dans des maisons où la lumière du jour n'est jamais entrée, et j'ai assisté à des crimes commis sous l'influence de l'enseignement islamique. Dans ma [propre] famille, à l'âge de douze ans tout au plus, la fille de ma sœur a été obligée d'épouser son cousin, qui avait plus de quarante ans. Elle a connu avec lui l'enfer sur terre. Le jour où elle eut le sentiment qu'elle ne pourrait jamais s'en sortir, elle s'est suicidée. Elle s'est incendiée et s'est transformée en cendres en quelques minutes, laissant quatre enfants derrière elle.
Du seul point de vue de la morale, tout rapport sexuel avec sa belle-fille doit être considéré comme un inceste. Même si, dans le cas présent, l'attache est indirecte puisqu'il s'agit de l'épouse du fils adoptif et non d'un "fils issu de ses reins ".
Le Texte Sacré émet un autre avis dans un verset "sur mesure", comme seul le Prophète en a le secret, dans lequel Il tente d'expliquer sa soudaine envie de goûter aux plaisirs de la chair avec son ex-bru(Sourate 33) :
"Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois que Dieu et Son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir. Et quiconque désobéit à Dieu et à Son Messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. Quand tu disais à celui que Dieu avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : "Garde pour toi ton épouse et crains Dieu", et tu cachais en ton âme ce que Dieu allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Dieu qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement de Dieu doit être exécuté. Nul grief à faire au Prophète en ce que Dieu lui a imposé, conformément aux lois établies pour ceux qui vécurent antérieurement. Le commandement de Dieu est un décret inéluctable".
Si j'épouse mon ex-bru, c'est sur commandement du Très Haut, ce n'est pas de gaité de cœur. Comme tous les versets litigieux ou qui ont donné lieu à quelque mauvaise rumeur, celui-ci est "descendu" peu de temps après les faits reprochés, exactement quand il le fallait.
A remarquer également, le nombre de fois ou Dieu est cité dans ce verset : il est bien naturel que Dieu vienne en aide à son Prophète, pour mieux justifier une chose apparemment injustifiable même pour l'époque. L'Envoyé de Dieu légitimise ainsi à chaque fois ses actions les moins nobles, les plus viles, par un décret suprême qui ne tolère aucun commentaire.
Voilà pour la morale. Et voici pour le dogme : "Retrouvez dans chaque signe de l'Univers les signes de Dieu". Qu'on peut interpréter par : même si vous réussissez à prouver de manière irréfutable toutes les supercheries de la (des) religion(s), même si vous apportez les preuves tangibles de Mon inexistence, ne voyez-là que les signes et la certitude de Mon existence. Pas plus compliqué que cela :
le Créateur Dieu fait ainsi appel à mettre de côté une fois pour toute le libre-arbitre et la réflexion, tout en nous enseignant que la célèbre phrase d'Euclide "Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve" devient un non-sens, puisque ce qui est affirmé sans preuve est une preuve. L'autre enseignement est que Albert Einstein n'a rien inventé en matière de relativité. De nos jours, deux questions peuvent se poser.
Un : est-ce que cette mésaventure peut se reproduire ? La réponse est simple, oui, car ce qui a prévalu au VIIème siècle prévaut au XXIème et prévaudra éternellement, les textes sont immuables. Théoriquement, rien ne s'y oppose donc. Si elle se reproduit, quelles seront les conséquences vis à vis du droit moderne ? Réponse : il est établi que le concept musulman des Droits de l'Homme n'est pas un droit pour l'homme en ce sens qu'il privilégie le collectif au détriment de l'individu, un des fondements des droits relatifs à la Umma, la Communauté des Croyants. La Umma est régie par les lois issues du Coran et des Hadiths, ces lois, répétons-le, ne tolèrent aucune transgression. Les pays musulmans signataires de la Charte Internationale des Droits de l'Homme l'on assorti de ces fameuses réserves quant à la validité de certains articles en terre d'Islam.
Conclusion, pas de quoi fouetter un chat, et surtout pas de quoi déposer un quelconque recours devant une Cour Internationale de Justice. En dehors du scandale que cela susciterai éventuellement et de quelques articles dans les rubriques "faits divers" des journaux ? J'aimerai quand même entendre et voir les réactions si cela se produisait dans un pays laïc d'Occident !
Le Coran, texte sacré de l'islam, entérine l'existence de l'esclavage. La charia, qui s'appuie sur le Coran et les dits de Mahomet (hadiths), autorise la réduction en esclavage de quiconque n'est pas musulman (si un esclave vient à se convertir, il n'est pas affranchi pour autant).
Après la mort de Mahomet et la soumission de la péninsule arabique, les Arabes conquièrent les rives méridionales et orientales de la Méditerranée. Multipliant les prises de guerre, ils prolongent dans ces régions l'esclavage à la mode antique. Ils inaugurent aussi une longue et douloureuse traite négrière qui va saigner l'Afrique noire jusqu'à la fin du XIXe siècle.
Les arabo-musulmans s'abstiennent de réduire en esclavage leurs coreligionnaires mais cette règle souffre de nombreuses transgressions et l'on ne rechigne pas à asservir des musulmans, notamment noirs, au prétexte que leur conversion est récente.
L'esclavage devient rapidement l'un des piliers de l'économie de l'empire abasside de Bagdad. Les harems du calife et des notables de Bagdad se remplissent de femmes originaires du Caucase réputées pour leur beauté. Ces belles esclaves ont continué jusqu'au XXe siècle d'alimenter les harems orientaux en concurrence avec les beautés noires originaires d'Éthiopie.
Pour les tâches domestiques et les travaux des ateliers et des champs, les sujets du calife recourent à d'innombrables esclaves en provenance des pays slaves, de l'Europe méditerranéenne et surtout d'Afrique noire. Ces esclaves sont maltraités et souvent mutilés et castrés.
D'autres esclaves et eunuques sont employés comme soldats et chefs de guerre par les différentes dynasties musulmanes, du Maroc aux Indes.
Dans les premiers temps de l'islam, les notables de Bagdad s'approvisionnent en esclaves blancs auprès des tribus guerrières du Caucase mais aussi auprès des marchands vénitiens qui leur vendent des prisonniers en provenance des pays slaves, encore païens.
En Europe orientale et dans les Balkans, pendant la même période, les Ottomans prélèvent environ trois millions d'esclaves. Mais l'expansion européenne, à partir de la fin du XVIIIe siècle, met fin à ces razzias.
Si la traite des esclaves blancs a rapidement buté sur la résistance des Européens, il n'en a pas été de même du trafic d'esclaves noirs en provenance du continent africain.
La traite arabe commence en 652, lorsque le général arabe Abdallah ben Sayd impose aux Nubiens (habitants de la vallée supérieure du Nil) la livraison de 360 esclaves par an. Les spécialistes évaluent de douze à dix-huit millions d'individus le nombre d'Africains victimes de la traite arabe au cours du dernier millénaire, du VIIe au XXe siècle, soit à peu près autant que la traite européenne à travers l'océan Atlantique, du XVIe siècle au XIXe siècle.
Le trafic suit d'abord les routes transsahariennes. Des caravanes vendent à Tombouctou par exemple des chevaux, du sel et des produits manufacturés. Elles en repartent l'année suivante avec de l'or, de l'ivoire, de l'ébène et... des esclaves. Au XIXe siècle se développe aussi la traite maritime entre le port de Zanzibar (aujourd'hui en Tanzanie) et les côtes de la mer Rouge et du Golfe persique.
Le sort de ces esclaves, razziés par les chefs noirs à la solde des marchands arabes, est dramatique. Après l'éprouvant voyage à travers le désert, les mâles sont systématiquement castrés avant leur mise sur le marché, au prix d'une mortalité effrayante, ce qui fait dire à l'anthropologue et économiste Tidiane N'Diyae : « Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terre d'islam est comparable à un génocide. Cette déportation ne s'est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi – et dans une large mesure - une véritable entreprise programmée de ce que l'on pourrait qualifier d'extinction ethnique par castration ».
Le mépris des Noirs a perduré au fil des siècles. Ainsi peut-on lire sous la plume de l'historien Ibn Khaldoun (1332-1406) : « Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les Nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal ».
« Comparé à la traite des Noirs organisée par les Européens, le trafic d'esclaves du monde musulman a démarré plus tôt, a duré plus longtemps et, ce qui est plus important, a touché un plus grand nombre d'esclaves », écrit en résumé l'économiste Paul Bairoch. Cet auteur ainsi que Tidiane N'Diaye rappellent qu'il ne reste pratiquement plus trace des esclaves noirs en terre d'islam en raison de la généralisation de la castration, des mauvais traitements et d'une très forte mortalité, alors que leurs descendants sont au nombre d'environ 70 millions sur le continent américain.
Notons le parallèle avec les États arabes du Golfe Persique qui recourent massivement à des travailleurs étrangers tout en empêchant ceux-ci de faire souche sur place... à la différence des pays occidentaux.
Dès les premiers temps de l'islam, des caravaniers arabes ont puisé dans le vivier de nombreux esclaves en vue de les revendre au Moyen-Orient. Des chefs noirs se sont mis à leur service pour guerroyer contre leurs voisins et les fournir en prisonniers.
Il s'en est ensuivi un trafic de 5.000 à 10.000 esclaves par an en direction des pays musulmans. En témoignage de ce trafic, le mot arabe abd qui désigne un serviteur ou un esclave, est devenu synonyme de Noir.
Au XIXe siècle, des musulmans de confession chiite en provenance du Golfe persique se sont établis sur une île de l'Océan indien proche du littoral africain.
Ils l'ont appelé Zanzibar (de Zenj et bahr, deux mots arabes qui signifient littoral des Noirs) et y ont créé de fructueuses plantations de girofliers sur lesquelles travaillaient des esclaves noirs du continent.
Les conditions de travail y étaient épouvantables : « La mortalité était très élevée, ce qui signifie que 15 à 20% des esclaves de Zanzibar (soit entre 9.000 et 12.000 individus) devaient être remplacés chaque année », écrit Catherine Coquery-Vidrovitch.
Très vite, Zanzibar est devenu un important marché d'exportation d'esclaves à destination du Golfe arabo-persique. Les comptes précis tenus par l'administration du sultan ont permis d'évaluer à plus de 700.000 le nombre d'esclaves qui ont transité par l'île entre 1830 et 1872.
Aujourd'hui encore, les habitants noirs de Zanzibar conservent un statut de quasi-esclave.
La piraterie ? un “crime contre l'islam” quand c'est un navire saoudien qui est attaqué
Bivouac-id vous a rapporté la recrudescence des actes de piraterie au large des côtes somaliennes (ici). Cette semaine, c'est un superpétrolier saoudien qui a été attaqué. Les pirates somaliens à bord du superpétrolier saoudien Sirius Star ont réclamé jeudi une rançon de 25 millions de dollars. Le bateau, dont la cargaison vaut environ 100 millions de dollars, est ancré depuis mardi devant un de leurs repaires, le petit port d'Harardere, à 300 km au nord de Mogadiscio (source : LCI).
Ce qui est intéressant, dans cette affaire, c'est la réaction des insurgés islamistes somaliens. Le cheikh Abdirahim Isse Adow, l'un de leurs chefs, a déclaré : “L'Arabie saoudite est un pays musulman et détourner son navire est un crime plus grave que s'il s'agissait d'autres navires. (…) Haradheere est sous notre contrôle et nous devons faire quelque chose pour ce navire“, a-t-il ajouté.
Ces insurgés ont-ils transformé leurs paroles en acte ? Un notable de la ville, interrogé par Reuters, confirme. “Les islamistes sont arrivés en cherchant où se trouvent les pirates et le navire saoudien. J'ai vu quatre véhicules bondés d'islamistes, circulant à travers la ville“, affirme-t-il.
Nous ne pouvons que féliciter les islamistes somaliens pour leur excellente connaissance des hadiths:
Mahomet a dit ” Le Musulman est le frère du Musulman, il n'a ni le droit de le léser, ni de le trahir, ni de le mépriser” (hadith rapporté par Abu-Horaïra).
Sourate 3.1 Ils t'interrogeront au sujet du butin. Dis : “Le butin appartient à Dieu et à Son messager.” Craignez Dieu, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Dieu et à Son messager, si vous êtes fidèles.
Sourate 3.69. Nourrissez-vous de ce qui vous est échu en butin, tant qu'il est licite et pur. (…)
Fin de la sourate 2.193. (…) Les hostilités ne seront dirigées que contre les impies.
Savez-vous que pour les musulmans, Jésus est roux ? Mieux encore : Allah lui a réservé un lot de vierges au paradis, pour le récompenser de sa chasteté terrestre !
Ces révélations, et bien d'autres encore, dans cette excellente présentation sur le thème de Jésus dans l'islam, sur le site Lumière 101. Ceci est la première émission de la nouvelle série que Marie-Thérèse Urvoy, professeur d'islamologie, d'histoire de l'islam et de langue arabe à l'université catholique de Toulouse, consacre sous forme de rendez-vous tous les 15 jours à l'abécédaire de l'islam.
Marie-Thérèse Urvoy résume en quoi le Jésus de l'islam est radicalement différent du Jésus du christianisme.
Jésus est défini dans l'islam par 4 négations absolues, par peur d'associationisme (c-à-d. associer une autre divinité à Allah) :
1. Jésus n'est pas Dieu.
2. Jésus n'est pas fils de Dieu.
3. Jésus n'est pas troisième d'une triade (la Trinité des chrétiens est assimilée au polythéisme).
4. Jésus n'a pas été crucifié.
Le coran s'en prend donc « à trois mystères constitutifs du christianisme en lien direct avec Jésus : la Trinité, au nom de l'absolue unicité divine ; l'incarnation, au nom de la transcendance exclusive de Dieu ; la rédemption, puisqu'il n'y a pas eu de sacrifice ».
Mohammed, le prophète des musulmans, multiplia, depuis la mort de Khadidja, sa première épouse, les conquêtes féminines, soit en les épousant soit en faisant de quelques-unes, ses concubines, voire ses esclavages. Il ne cachait d'ailleurs pas son amour des femmeset des parfums. Son mariage avec Zeineb bint Djahch, ex-épouse de son fils adoptif, Zeid, fit cependant scandale.
Le mariage du prophète Mohammed avec son ex-belle-fille
Selon l'islamologue marocaine, Fatima Mernissi, Mohammed se rendit un jour au domicile de son fils adoptif, Zeid, ouvrit la porte d'entrée de celui-ci et surprit sa belle-fille Zeineb bint Djahch, en tenue d'intérieur. Cela suffit pour provoquer en lui le coup de foudre pour elle, alors qu'il était déjà marié à quatre femmes, Saouda, Aïcha bint Abou Bakr, Oum Salma et Oum Habiba, sans compter la défunte Khadidja.
Etienne Dinet et son ami Brahim Ben Slimane donnent une version légèrement différente de cet incident. C'est dissimulée derrière le rideau de l'entrée de son domicile que Zeineb accueillit son beau-père, qui est aussi son cousin. Elle l'informa de l'absence de son mari, mais l'invita néanmoins à entrer. Ce que celui-ci s'empressa de refuser, vu l'absence de l'époux. Entre-temps un courant d'air souleva le rideau et lui fit apercevoir Zeineb, en tenue d'intérieur. Cela fit un tel effet sur lui que cela lui arracha une exclamation très flatteuse envers elle.
L'intéressée ne manqua de rapporter à son époux, non sans beaucoup de fierté, ce qui s'était passé, et le traita avec plus de dédain que d'habitude. Celui-ci, comprenant que dorénavant sa femme ne le méprisera que davantage, se rendit alors chez son père, le Prophète Mohammed pour l'entretenir à ce sujet. « Peut-être que Zeineb t'a-t-elle plu ! Dans ce cas, je m'en sépare. » L'Annonciateur de Dieu lui répondit : « Retourne auprès de ton épouse et garde-la pour toi. » Mais pour Zeid, le cœur n'y était plus et il envisagea de divorcer. Il revint voir son père, pour l'informer de sa volonté : « O Prophète, Zeineb a rendu plus insupportable encore son langage à mon égard, et je désire la répudier. » « Crains Allah, lui répondit-il, et garde ton épouse pour toi. » « Mais, je ne suis plus le maître chez moi. " » « Ah ! s'il en est ainsi, répudie-la. »
Mais les propos de Mohammed ne correspondaient pas véritablement à son état d'âme. Il était en effet en proie à un désir sexuelle intense envers Zeineb et en même temps tourmenté au plus point par le choc que provoquera son futur mariage avec elle dans la ville de Médine, où une telle union est considérée comme un « mariage incestueux ». Effectivement, les « infidèles » criait déjà au scandale : « Mohammed épouse la femme de son propre fils », tandis que ses fidèles étaient ébranlés dans leurs convictions envers celui qui représente pour eux un modèle de vertu.
Allah au secours de son prophète
Mais Dieu, le Clément et le Miséricordieux, ne voyait pas du tout les choses d'un mauvais œil. Il reprocha même à son prophète de ne pas agir selon les inclinations de son cœur dans cette affaire ; et bénit son mariage avec sa belle-fille, une fois qu'elle a divorcé.
« O Muhammad : tu as dit un jour à cet homme envers lequel Dieu a été plein de bonté, et qu'il a comblé de ses faveurs : Garde ta femme et crains Dieu ; et tu cachais dans ton cœur ce que Dieu devait bientôt mettre au grand jour. Il était cependant plus juste de craindre Dieu. Mais lorsque Zeid prit un parti et résolut de répudier sa femme, nous te l'unîmes par mariage, afin que ce ne soit pas pour les croyants un crime d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs après leur répudiation. Le précepte divin doit avoir son exécution. » (Le Coran, chapitre (sourat) XXXIII, verset (âya) 35)
L'opinion publique de Médine ne se laisse toutefois pas convaincre facilement par ces arguments aussi divins soit-ils sur une question sur laquelle elle ne badinait guère.
Le Prophète se décida alors d'appeler de nouveau Allah à son secours pour le sortir d'une telle épreuve. C'est ainsi que Dieu, omniscient et omnipotent, décida une mesure radicale : il interdit purement et simplement l'adoption d'enfants aux musulmans.
« Dieu n'a pas donné deux cœurs à l'homme ; il n'a pas accordé à vos épouses le droit de vos mères, ni à vos fils adoptifs ceux de vos enfants. Ces mots ne sont que dans votre bouche. Dieu seul dit la vérité et dirige dans le droit chemin. » (Le Coran, chapitre XXXIII, verset 4)
Il dit aussi : « Appelez vos fils adoptifs du nom de leurs pères se sera plus équitable devant Dieu. Si vous ne connaissez pas leurs pères, qu'ils soient vos frères en religion et vos compagnons ; vous n'êtes pas coupables si vous ne le savez pas ; mais c'est un péché que de le faire sciemment. Dieu est plein de bonté et de miséricorde. » (Le Coran, chapitre XXXIII, verset 5).
Il adressa un autre message au musulman concernant leur Prophète. « Muhammad n'est le père d'aucun de vous. Il est l'envoyé de Dieu et le sceau des prophètes. Dieu connaît tout. » (Le Coran, chapitre XXXIII, verset 38).
Zeïd s'est vu pour sa part obligé d'abandonner son nom patronymique adoptif, qui était Zeid ibn Mohammed, et de reprendre son nom patronymique originel : Zeid Ibn Haritha.
C'est conforté par cette série de directives du Très Haut légitimant religieusement un mariage pour le moins atypique que Mohammed réalisa enfin son vœu. Pour ne pas donner plus de prises à ses détracteurs, Mohammed avait, selon l'égyptien, Mansour Fahmy, enfreint les trois règles du mariage que la nouvelle religion avait établies : il épousa Zeineb Bint Djahch sans dote, sans témoin et sans autorisation. Mais cette assertion est indirectement démentie par Fatima Mernissi, puisqu'elle évoque non seulement la fête organisée à cette occasion, mais aussi un événement de portée considérable pour les musulmanes : l'apparition du premier verset sur le hidjab (ici, au sens de rideau). Les circonstances de la révélation indiquent que Mohammed avait été très contrarié par trois convives qui tardaient à repartir chez eux, alors qu'il était impatient de se retrouver en intimité avec sa nouvelle femme.
Dieu rappela alors au cours même de cette soirée quelques règles de bienséances, auxquelles sont tenus les musulmans envers leur prophète.
« ''O croyant ! n'entrez point sans permission dans la maison du Prophète, excepté lorsqu'il vous invite à sa table. Rendez-vous-y lorsque vous y êtes appelés. Sortez séparément après le repas et ne prolongez point vos entretiens, vous l'offenseriez. Il rougirait de vous le dire ; mais Dieu ne rougit point de la vérité. Si vous avez quelque demande à faire à ses femmes, faite-la à travers un voile ; c'est ainsi que vos cœurs et les leurs se conserveront en pureté. Évitez de blesser l'envoyé de Dieu. N'épousez jamais les femmes avec qui il aura eu commerce ; ce serait grave aux yeux de Dieu. (Le Coran, chapitre XXXIII, verset 51)
Les conséquences de l'interdiction de l'adoption d'enfants en islam
A la place de l'interdiction de l'adoption d'enfants en islam à cause de ce mariage, il n'existe la kafala, le tutorat, qui exige certes de bien traiter l'enfant, mais ce dernier ne peut prendre le nom patronymique de son kafil, son tuteur, ni l'hériter. Mais dans les faits, les conséquences, qui auraient pu être désastreuses, de cette abolition pour les orphelins et leurs familles adoptives sont quelquefois atténuées, voire ignorées par les musulmans. Car il n'est pas rare que ces derniers contournent totalement ou partiellement cette interdiction, en prodiguant droits et affection à l'enfant. Cette interdiction est également pondérée par l'insistance de l'islam à bien traiter l'orphelin, à le protéger, à veiller sur ses droits et menace d'un châtiment exemplaire ceux qui seront tentés de l'en spolier.
Concernant les pays musulmans, seule la Tunisie de feu Bourguiba a abolit depuis les années cinquante cette prescription religieuse et l'a remplacée par des lois civiles modernes.
L'Algérie a pour sa part marqué depuis quelques années, une avancée très importante dans ce domaine. C'est ainsi que l'enfant « adopté » peut désormais prendre le nom patronyme de son tuteur, en dépit du fait que l'islam est considéré religion d'État, conformément à l'article 2 de la Constitution, et l'existence d'un Code de la famille régit par la chari'a réactionnaire.
Khadidja offrit Zeid comme cadeau à son mari Rappelons que c'est Khadidja, la première et riche épouse de Mohammed ibn Abdellah, qui fit un jour cadeau à celui-ci d'un jeune esclave qu'elle avait fait acheter par son neveu en Syrie. Il s'agit de Zeid Ibn Haritha, de la tribu chrétienne Kalb. Peut-être pour le consoler du décès en bas âge des trois garçons qu'elle lui avait donné.
Mohammed, qui n'était pas encore l'Apôtre de Dieu, l'affranchit et adopta Zeid, conformément à la coutume qui avait cours en Arabie préislamique. Cette coutume était l'équivalent de l'adoption plénière telle que conçue et appliquée par le droit moderne. Il a trait à l'attribution à l'adopté du nom patronymique de l'adoptant, ainsi que les mêmes droits et les mêmes devoirs qu'un enfant biologique, y compris en matière d'héritage.
En l'an 627 (an 5 de l'Hégire), Mohammed le maria avec la veuve, Zeineb Bint Djahch.
Mais ce mariage ne fut pas conclu sans difficultés. Il lui fallut tout son prestige de prophète pour le contracter.
Il était en effet impensable pour la très belle et très noble Zeineb d'épouser un ancien esclave qui plus est, un enfant adoptif ! N'avaient-ils pas, elle et ses frères, déjà éconduit un autre proche du Prophète : Ali ibn Abi Taleb, qui avait demandé sa main ? Il est vrai que Ali, n'était qu'un modeste ouvrier agricole, et n'avait pas encore connu le destin et la postérité qui sont les siens. Zeid et Zeineb eurent le temps d'avoir un garçon qu'ils prénommèrent : Oussama.
Des millions d'américains eurent la surprise dimanche dernier, de découvrir entre les pages de leur quotidien, un exemplaire gratuit du documentaire «Obsession: la guerre de l'islam radical contre l'Occident » en DVD. Le film a ainsi été distribué gratuitement, par l'intermédiaire de dizaines de journaux américains qui ont participés à cette distribution. Les représentants de la puissante organisation de défense des musulmans aux États-Unis CAIR sont furieux et tentent d'arrêter cette opération qui risque de ternir l'image des musulmans aux yeux des américains.
MIAMI (CBS4) — Le documentaire «Obsession: la guerre de l'islam radical contre l'Occident,» distribué à l'échelle nationale sous forme de DVD dans certains journaux, est visé par des groupements musulmans de la Floride du Sud qui le disent incendiaire car il montre des scènes où des enfants sont encouragés à faire des attentats-suicide à la bombe.
Altaf Ali a reçu un choc en ouvrant son journal du dimanche et en y trouvant un exemplaire du DVD. Il est directeur de la branche du Conseil des Relations Islamo-Américaines en Floride.
Il a expliqué à Ileana Varela, reporter de la chaîne CBS4, qu'il avait reçu de nombreux appels de musulmans inquiets que le DVD encouragerait la haine et l'intolérance envers leur communauté.
Un quotidien de la Caroline du Nord a refusé de distribuer le DVD, jugeant que le film est trop polémique.
«Obsession» a été inséré dans les journaux destinés aux électeurs des états-clef dans la bataille électorale, dans le but de remettre l'accent sur les problèmes de sécurité interieure. Aucun des distributeurs habituels n'ayant diffusé le film, il a été distribué ce mois-ci dans plus de 70 journaux du pays, y compris le Miami Herald, de Floride. Les millions de dollars requis pour la publication du DVD ont été fourni par le “Clarion Fund,” une association sans but lucratif qui dit se préoccuper de la sûreté nationale, et dont les coordonnées apparaissent en fin de générique.
La distribution du DVD s'est faite de manière à coïncider avec le septième anniversaire des attaques terroristes du 11 septembre 2001.
Source : williamamostraduction par Darwin pour Bivouac-id
Jean de Damas, Hérésie 100).795 1. Il y a aussi la religion des Ismaélites qui domine encore de nos jours, égare les peuples, et annonce la venue de l'antéchrist. Elle tire son origine d'Ismaël, le fils d'Abraham et d'Agar. Pour cette raison on les nomme Agarènes et Ismaélites ; on les appelle aussi Sarrasins, ce qui signifie dépouillés par Sara. Agar répondit, en effet, à l'ange : « Sara m'a renvoyée dépouillée.796 » Ils étaient donc idolâtres et adoraient l'Étoile du Matin et Aphrodite, qu'ils ont appelée précisément Chabar dans leur langue, ce qui veut dire grande. Donc, jusqu'à l'époque d'Héraclius, ils ont ouvertement pratiqué l'idolâtrie. À partir de cette époque et jusqu'à nos jours un faux prophète, du nom de Mahomet, s'est levé parmi eux, qui, après avoir pris connaissance, par hasard, de l'Ancien et du Nouveau Testament, et, de même, fréquenté vraisemblablement un moine arien, fonda sa propre hérésie. Après s'être concilié la faveur du peuple en simulant la piété, il insinue qu'une Écriture venue du ciel lui a été révélée par Dieu. Ayant rédigé dans son livre quelques doctrines risibles, il leur transmet cette façon d'adorer Dieu. 2. Il dit qu'il y a un seul Dieu, créateur de toutes choses, qu'il n'a pas été engendré et qu'il n'a pas engendré. Selon ses dires, le Christ est le verbe de Dieu et son esprit, mais il est créé et il est un serviteur ; il est né sans semence de Marie, la soeur de Moïse et d'Aaron. En effet, dit-il, le Verbe et l'Esprit de Dieu sont entrés en Marie et ont engendré Jésus, qui fut un prophète et un serviteur de Dieu. Et, selon lui, les juifs, au mépris de la Loi, voulurent le mettre en croix, et, après s'être emparés de lui, ils n'ont crucifié que son ombre. Le Christ lui-même, dit-il, ne subit ni la croix ni la mort. En effet, Dieu l'a pris près de lui dans le ciel, parce qu'Il l'aimait. Et il dit également, qu'une fois le Christ monté aux cieux, Dieu l'a interrogé en disant : Jésus! as-tu dit :je suis le fils de Dieu et Dieu? ». Jésus, d'après lui, a répondu : « Sois miséricordieux envers moi, Seigneur! Tu sais que je n'ai pas dit cela et que je ne dédaigne pas d'être ton serviteur. Mais les hommes mauvais ont écrit que j'avais fait cette déclaration ; ils ont menti à mon égard, et ils sont dans l'erreur. » Dieu, dit-il, lui a répondu : « je sais que tu n'as pas fait cette déclaration. » (...) 6. Ce Mahomet, comme il a été dit, a composé de nombreux écrits stupides et donné un titre à chacun d'eux. Ainsi l'écrit de La Femme où il est prescrit clairement à chacun de prendre quatre femmes et mille concubines, si c'est possible, autant que sa main en retient soumises en dehors des quatre femmes ; et il peut répudier une, s'il le veut, et en prendre une autre. Il a établi cette loi pour la raison suivante : Mahomet avait un compagnon appelé Zayd. Cet homme avait une belle femme dont Mahomet s'éprit. Alors qu'ils étaient assis ensemble, Mahomet dit : «Ami, Dieu m'a donné l'ordre de prendre ta femme. » Zayd répondit : « Tu es un envoyé, fais comme Dieu t'a dit, prends ma femme. » Ou plus exactement, pour prendre le récit par le commencement, il lui dit : « Dieu m'a donné l'ordre que tu répudies ta femme. » Celui-ci la répudia. Quelques jours plus tard il dit : « Dieu m'a donné l'ordre de la prendre moi-même. » Après l'avoir prise et commis l'adultère avec elle, il promulgua cette loi : « Que celui qui le désire répudie sa femme. Mais si, après l'avoir répudiée, il revient vers elle, qu'un autre l'épouse. Il n'est pas permis, en effet, de la prendre si elle n'a pas été épousée par un autre. Et si c'est un frère qu'il l'épouse s'il le désire. » Dans le même écrit il donne des recommandations de ce genre : « Laboure la terre que Dieu t'a donnée, et mets-y tout ton soin ; fais cela, et de telle façon » - pour ne pas dire comme lui des obscénités797 .
Avant de présenter les documents concernant Muhammad lui-même, il faut reconstituer son lignage, présenté bien sûr de façon laudative par les sources. Par l'accumulation de toutes leurs qualités, ces personnages sont les dignes précurseurs de la perfection de Muhammad, et ils préparent sa venue.14 Le clan de Muhammad aurait été fondé par l'ancêtre Hashim ibn abd Manaf, au sein de la tribu des Quraysh. Il reste célèbre pour son organisation des cérémonies religieuses autour de la Ka'ba, et ses voyages lointains. Le clan est en déclin au début du VIIème siècle, soumis à la concurrence des Abd Shams15 et ce n'est pas le placide Abu Talib qui a les moyens de réagir à ces transformations. Muhammad est de toute façon, dès son enfance, en position délicate à la Mecque. C'est une des clés de compréhension de ce qui va advenir. Après Muhammad, les Hashim fournissent deux familles dirigeantes au monde musulman: les Alides et les Abbassides. Les chérifs16 de la Mecque, au cours de l'histoire moderne, ont revendiqué cette ascendance plus ou moins factice, et à partir d'eux, l'actuelle dynastie jordanienne17. § 146-Prééminences en cascades. Un monde musulman imaginaire est théoriquement dominé par la tribu des Quraysh, puis par d'autres groupes de moins en moins prestigieux: c'est l'idéologie que les textes tenteront longtemps de défendre, une conception inégalitaire et hiérarchisée de l'humanité musulmane : des plus "purs" des Arabes sur les autres Arabes , puis des Arabes sur ceux qui ne le sont pas. La référence à Muhammad est un moyen commode d'assurer sa prééminence.
(Muslim, Sahih 30/5653).18 Wathila ibn al Asqa a rapporté: J'ai entendu le messager d'Allah dire: -En vérité, Allah a accordé la prééminence des Kinana19 parmi les descendants d'Ismaël20 , et il a accordé la prééminence des Quraysh parmi les Kinana, et il a accordé la prééminence des Banu Hashim sur les Quraysh, et il m'a accordé la préminence sur les Banu Hashim.
(Bukhari, Sahih 93, 2).21 Certaines personnes parmi vous rapportent des hadith qui ne figurent pas dans le livre d'Allah22 et qui ne sont pas transmis par l'envoyé d'Allah. Ce sont ces gens qui sont les ignorants parmi vous. Méfiez-vous des espoirs qui risquent de vous égarer. Car j'ai entendu l'envoyé d'Allah qui disait23 : -Le commandement appartient aux Quraysh : personne ne se dresse contre eux en ennemi tant qu'ils ont en charge le culte, sans qu'Allah ne le renverse la face contre terre.
(Ibn Sad, Tabaqat I 2-3, 8). L'apôtre d'Allah a dit: -Je suis le chef des enfants d'Adam.
Le prophète a dit: -En vérité, Allah a choisi Ismael parmi les enfants d'Ibrahim, il a choisi les Banu Kinana parmi les enfants d'Ismael, il a choisi les Quraysh parmi les Banu Kinana, il a a choisi les Banu Hashim parmi les Quraysh, et il m'a choisi parmi les Banu Hashim.
En vérité, le prophète a dit: -Allah a divisé la Terre en deux moitiés et il m'a placé dans la meilleure partie, puis l'a divisée en trois et je suis allé dans la meilleure partie, puis il a choisi les Arabes parmi les hommes puis il a choisi les Quraysh parmi les Arabes, puis il a choisi les Banu Hashim parmi les Quraysh, puis il a choisi les fils d'Abd al Muttalib parmi les Banu Hashim puis il m'a choisi parmi les fils d'Abd al Muttalib.
Le prophète d'Allah a dit: -En vérité, Allah a choisi les Arabes, et parmi eux, il a choisi les Kinana (...) et parmi eux, il a choisi les Quraysh, puis parmi eux, il a choisi les Banu Hashim et parmi eux, il m'a choisi.
Le prophète a dit: -Je suis supérieur aux Arabes.
...le prophète a dit: -Quand Allah choisi d'élever un prophète, il le choisi dans la meilleure tribu et parmi elle , il choisi le meilleur homme.
L'apostasie est le fait de quitter une religion révélée quelle qu'elle soit 525. L'islam est clair et définitif à ce sujet: on ne conçoit pas que l'on puisse quitter cette idéologie , et la punition théorique ne peut être que la mort , il y a 1300 ans , et maintenant526 . C'est pour cela aussi qu'il n'existe pas de moyen d'excommunication entre musulmans , ce qui surprend toujours les chrétiens. Le Coran abonde en imprécations et fulminations contre ces apostats527 , à un moment où nombreux sont ceux qui , à Médine et ailleurs , se sont soumis à cette autorité sans véritablement comprendre la gravité de leur situation , ou qui ont simplement été forcés de le faire. (Mahomet , Coran 16/108-112). Celui qui renie Allah après avoir eu foi en lui - excepté celui qui a subi la contrainte , et dont le cœur reste paisible en sa foi - , ceux dont la poitrine s'est ouverte à l'impiété , sur ceux-là tomberont le courroux d'Allah et un tourment terrible. C'est là le prix de ce qu'ils ont plus aimé la vie immédiate que la vie dernière et de ce qu'Allah ne saurait conduire le peuple des infidèles. Ceux dont Allah a scellé le cœur , l'ouïe et la vue , ceux-là sont les insouciants. Nul doute qu'en 1a vie dernière , ils ne soient les perdants. Toutetois , ceux qui ont émigré après avoir subi une épreuve528 , qui ensuite ont mené combat529 et ont été constants , en vérité , ton seigneur , après tout cela , sera certes envers eux absoluteur et miséricordieux , au jour où chaque âme viendra , plaidant pour elle-même , où chaque âme sera exactement payée de ce qu'elle aura fait et où les hommes ne seront point lésés.
(Mahomet , Coran 2/25). Ceux qui violent le pacte d'Allah après son alliance , qui tranchent les liens qu'Allah a ordonné de maintenir , et qui sèment le scandale sur la terre , ceux-là sont les perdants.
(Mahomet , Coran 2/214). Ceux qui , parmi vous , abjureront leur religion et mourront infidèles , vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie réelle: ceux-là seront les hôtes du feu où ils seront éternels.
(Mahomet , Coran 47/27-36). Ceux qui sont revenus sur leurs pas après que la direction se fut manifestée à eux ont été abusés par le démon qui leur a dicté leur conduite. 'est qu'en effet ces gens ont dit à ceux qui ont répulsion pource qu'Allah a fait descendre : Nous vous obéirons pour une partie de l'affaire. Allah sait ce qu'ils tiennent secret. Comment seront-ils quand les anges les rappelleront à nous , les frappant sur la face et le derrière! C'est qu'en effet ces impies ont suivi ce qui courrouce Allah et ont eu répulsion pour ce qui le satisfait , en sorte qu'il a rendu vaines leurs actions. Ceux au cœur de qui est un mal comptent-ils qu'Allah ne fera point paraitre leurs haines ? Si nous voulions , nous te ferions voir ces gens , prophète! Tu les reconnaîtrais certes alors à leurs allures et à la fausseté de leurs paroles. Croyants ! , Allah connait vos actions , et , certes , nous vous éprouverons pour reconnaître , parmi vous , ceux qui mènent combat et sont constants , et aussi pour éprouver ce qu'on rapporte sur vous. Ceux qui auront été infidèles , qui auront détourné du chemin d'Allah et se seront séparés de l'apôtre après que la direction se sera manifestée à eux , ceux-là ne nuiront en rien à Allah qui rendra vaines leurs actions. Ô vous qui croyez! , obéissez à Allah! Obéissez à l'apôtre! N'annulez point vos louables actions! Ceux qui auront été infidèles , qui auront détourné du chemin d'Allah et qui seront morts infidèles ; Allah ne leur pardonnera pas.
(Mahomet , Coran 3/79-85). Quiconque recherche une , religion autre que l'islam , cela ne sera pas accepté de lui et il sera , dans la vie dernière , parmi les perdants. Comment Allah pourrait-il diriger des gens qui sont redevenus infidèles après avoir reçu la foi , après avoir attesté que l'apôtre est vérité , après que les preuves sont venues à eux ? Allah ne saurait diriger le peuple des injustes. Ceux-là , leur récompense sera que s'abatte sur eux la malédiction d'Allah , des anges et des hommes tous ensemble , malédiction qu'ils subiront , immortels , sans que le tourment soit allégé pour eux ni qu'il leur soit donné d'attendre. Exception sera faite pour ceux qui , après cela , seront revenus de leur faute et qui se seront réformés530. Allah , en effet , est absoluteur et miséricordieux. Ceux qui , redevenus infidèles après avoir reçu la foi , redoubleront ensuite d'infidélité , le retour de ceux-là sur leurs fautes ne sera pas accepté : ceux-là sont les égarés. D'aucun de ceux qui mourront étant infidèles , ne sera accepté même le pesant d'or de la terre , s'ils désirent se racheter avec , au jugement dernier: ceux-là auront un tourment cruel et ils n'auront pasd'auxiliaires. Vous n'atteindrez pas à la bonté pieuse531 avant de faire dépense en aumône sur ce que vous aimez , et quelque chose dont vous tassiez dépense en aumône , Allah le connait bien.
(Mahomet Coran 4/106-115). Prophète! , nous avons fait descendre vers toi l'Écriture chargée de la vérité , pour que tu arbitres , entre les hommes , selon ce qu'Allah t'a fait voir. Ne sois point un avocat532 pour les traîtres533! Demande pardon à Allah! Allah est absoluteur et miséricordieux. Ne discute point en faveur de ceux qui sont traîtres envers eux-mêmes! Allah n'aime point qui est traître et pécheur. Ces gens tentent de se dérober aux hommes , mais ils ne se dérobent point à Allah qui est à leur côté quand ils ruminent des dires qu'Allah n'agrée point. Allah embrasse ce qu'ils font , en sa science. Voici ce que vous êtes : vous discutez en faveur de ces traîtres , en la vie immédiate. Qui donc discutera en leur faveur , au jour de la Résurrection ? Qui donc alors sera leur protecteur 534 ? Quiconque fait un mal ou se lèse soi-même , puis demande pardon à Allah , trouve Allah absoluteur et miséricordieux. Quiconque commet535 un péché , ne le commet que contre soi-même. Allah est omniscient et sage. Quiconque commet une faute ou un péché , puis en accuse un innocent , se charge d'une infâmie 536 et d'un péché avéré. N'eussent été la faveur et la grâce d'Allah envers toi , prophète! , un parti d'entre ces gens537 aurait médité de t'égarer , mais ils n'égarent qu'eux-mêmes et ne te nuisent en rien. Allah a fait descendre sur toi l'Écriture et la sagesse. Il t'a enseigné ce que tu ne savais point , et la faveur d'Allah , envers toi , a été immense. Nul bien , dans nombre de leurs conciliabules , sauf dans les paroles de qui ordonne l'aumône , ce qui est reconnu convenable et la concorde entre les hommes. A celui qui fait cela , en quête de l'agrément d'Allah , nous donnerons une rétribution immense. Quiconque se sépare de l'envoyé après que la direction s'est manifestée à lui , quiconque suit un autre chemin que celui des croyants sera chargé par nous de ce dont il se sera chargé. Nous lui ferons affronter la Géhenne et quel détestable devenir538. (Mahomet , Coran 4/136). Ceux qui auront cru puis auront été infidèles , puis auront cru puis auront été infidèles et dont l'infidélité n'aura fait que croitre , Allah ne se trouvera point leur pardonner ni les diriger dans un droit chemin.
(Mahomet , Coran 63/3). Ils ont cru en effet puis ont été infidèles et un sceau a été placé sur leur coeur , en sorte qu'ils ne savent plus. (Mahomet , Coran 9/12). Si , au contraire , ils violent leurs serments après avoir conclu un pacte et s'ils attaquent votre religion , combattez les guides539 de l'infidélité! En vérité , ils ne tiennent nul serment. Peut-être cesseront-ils.
(Mahomet , Coran 5/59). Ô vous qui croyez! quiconque parmi vous rejette sa religion...540
(Tabari , Tafsir 5/51). Cas du musulman qui apostasie. Ceci prouve clairement l'exactitude de ce que nous disons quand nous affirmons que toute personne pratiquant une religion a le statut des gens de cette religion que son appartenance à celle-ci date d'avant l'apparition de l'islam ou qu'elle se soit produite après. Toutefois , si c'est un musulman faisant partie des gens de notre religion qui passe à une autre religion , étant donné qu'il ne reste pas stable en celle qu'il professait auparavant et ne reconnaît plus ce dont il affirmait auparavant la vérité en sorte qu'il fut admissible qu'il effectuat un tel passage , il sera mis à mort pour son apostasie de l'islam et pour s'être détaché de la religion de vérité541 à moins qu'il ne revienne à résipiscence avant d'être exécuté. (ibn Kathir , Tafsir 47). Condamnation de l'apostasie. ...Ils sont partis de la foi et sont retournés à l'incroyance... Satan a décoré et embelli l'apostasie pour eux. ... Il les a tentés , et les a trompés. Ils complotent en secret avec eux , et leur donnent de mauvais conseils... ainsi est la pratique commune des hypocrites , qui déclare le contraire de ce qu'ils dissimulent. (Bukhari , Sahih 59/ 234).542 Des gens de la tribu d'Ukl sont venus au prophète et ont embrassé l'islam...ils sont devenus apostats... et le prophète ordonna que leurs mains et pieds soient coupés , que leurs yeux soient brulés avec des pointes de fer et que leurs mutilations ne soient pas cautérisées pour qu'ils en meurent... ils furent mis dans un endroit appelé Al Harra et quand ils demandèrent de l'eau , ils n'en reçurent pas jusqu'à leur mort”.543
(Muslim, Sahih 32-4987). Anas ibn Mâlik a dit : Il y avait parmi nous un homme des Banû An Najjâr; qui a récité les sourates Al Baqara et Al 'Imrân544 , de plus, il écrivait pour le prophète . Cet homme fuit (la Communauté musulmane) et alla rejoindre les gens du livre. Ceux-ci lui gardèrent une place importante parmi eux et dirent : -"Celui-là était l'un des scribes de Muhammad". Ils l'estimèrent beaucoup; mais, Allah le fit périr alors qu'il se trouvait parmi eux. Ils lui creusèrent une tombe pour l'enterrer, mais le lendemain matin, la terre rejeta son corps. Ils creusèrent encore plus profondément pour l'enterrer, mais le matin, ils trouvèrent que la terre l'avait de nouveau rejeté. Ils creusèrent pour une troisième fois, mais la terre le rejeta également; ils finirent alors par le laisser ainsi sans enterrement.
(Bukhari , Sahih 559/632). Un jour , Muadh rendit visite à Abu Musa et a vu un homme enchaîné. Muadh demanda: -Qu'est-ce que c'est? Abu Musa dit: -C'est un juif qui a accepté l'islam et ensuite , qui est devenu apostat. Muadh dit: -Je vais à l'instant lui trancher la tête!545
(Bukhari , Sahih 83/17). L'envoyé d'Allah a dit: -Le sang d'un musulman qui confesse que personne n'a le droit d'être vénéré sinon Allah , et que je suis son envoyé , ne peut être versé , sauf en trois cas: la punition du meurtre , si c'est quelqu'un de marié qui commet un acte sexuel illégal , et celui qui quitte l'islam en apostat , et abandonne les musulmans. (Bukhari , Sahih 52/ 260).546 Ali brûla des gens et la nouvelle attint ibn Abbas , qui dit: -Si j'avais été à ta place , je ne les aurai pas brûlés , parce que Le prophète a dit: -Ne punissez personne avec le châtiment divin547 . Mais pas de doute , je les aurai tués , puisque le prophète a dit: -Si quelqu'un parmi les musulmans s'écarte548 de sa religion , tue-le.
La punition des apostats. (ibn Taimiya , Traité de droit public 12). Allah a dit ensuite: Nous avons fait descendre d'en haut le fer. Il renferme un mal terrible mais aussi de l'utilité pour les hommes. Allah vous l'a donné pour connaître , ceux qui défendront sa cause et celle de ses prophètes ».549 L'homme qui s'écarte du Livre sera donc corrigé par le fer ; c'est pourquoi les deux piliers de la religion sont le Livre et le sabre. On rapporte que Jabir ibn Abd Allah550 a dit: -Le prophète nous a ordonné de frapper avec ceci (et il montra un sabre) celui qui s'écarte de cela (et il désigna un exemplaire du Coran).
Punition juridique de l'apostasie. (ibn Qudama , Précis de Droit 269-70).551 Tout musulman, de sexe masculin ou féminin, qui apostasie doit être mis à mort. Le prophète a dit: « Quand un musulman renie sa religion, tuez-le.»552 L'apostat553 ne doit pas être exécuté avant d'avoir été sommé, par trois fois, de faire acte de contrition. S'il fait acte de contrition, il doit avoir la vie sauve; dans le cas contraire, il doit être décapité au sabre. L'homme qui nie l'existence d'Allah, ou qui donne à Allah un associé, une épouse ou un fils; qui traite Allah de menteur ou l'insulte; qui traite le prophète de menteur ou l'insulte; qui nie la mission d'un prophète; qui nie, en totalité ou en partie, un livre révélé; qui rejette un des fondements de l'islam; ou qui considère comme licites des interdictions unanimement admises, est un apostat, à moins de ne pas avoir connaissance des devoirs et des interdictions que la loi prescrit. Dans cette dernière hypothèse, on devra l'en instruire; s'il refuse de les reconnaître, il sera considéré comme un infidèle. La conversion à l'islam d'un jeune garçon doué de raison est valable. S'il apostasie, il n'est passible de la peine de mort qu'après avoir été sommé, par trois fois, de redevenir musulman une fois qu'il a atteint la puberté. Quand un musulman, dont l'apostasie est reconnue, déclare être revenu à l'islam, sa déclaration fait foi. Quand un apostat veut revenir à l'islam ; il lui suffit de déclarer : « Il n'y a d'autre Allah qu'Allàh et Muhammad est son prophète. » Toutefois, quand la cause de l'apostasie a consisté soit à nier la mission d'un prophète, la révélation d'un livre ou une obligation fondamentale, soit à croire que le prophète Muhammad a été envoyé uniquement aux Arabes, l'apostat doit, pour revenir à l'islam, reconnaître la vérité de ce qu'il a nié. Il est interdit de réduire en esclavage deux conjoints qui, après avoir apostasié et être passés en territoire de guerre, sont faits prisonniers. Il est aussi interdit de réduire en esclavage les enfants qu'ils ont eus avant leur apostasie; il est licite de le faire pour les autres enfants.
Les premiers dieux de Muhammad. Les sourates constituées en premeir révèlent une conception primitive de la divinité: la puissance est invoquée au nom de la communauté, et l'on espère d'elle qu'elle sauve et qu'elle guide. Elle obtient alors des expressions de gratitude, la promesse d'un culte. On souhaite ainsi établir des relations de proximité et de confiance avec elle. Rien dans ces relations ne peut déclencher encore l'affrontement avec la religion traditionnelle de la communauté. A ce stade, on ne se trouve en aucun cas en présence d'un monothéisme.
L'auteur du Coran a vécu les quarante premières années de sa vie en acceptant les normes de ce système dit “païen” , dans lequel il a puisé les éléments de sa doctrine , comme son dieu , et il s'est finalement dressé contre lui , quelques années plus tard. C'est pour ces raisons que l'on retrouve dans son Coran l'essentiel des puissances, des croyances et des rituels précédents, modifiées de façon si minime que l'on y retrouve les bases du système précédent. La chose est indiscutable quant aux rites. Mais il faut avoir le courage de l'affirmer, et de l'admettre aussi à propos des conceptions du divin. Dans l'ouvrage susdit , où des noms d'idoles honnies sont cités , apparaît un nom et une figure divine traditionnelle , qui , loin de les supplanter , tente en fait d'assimiler leurs caractéristiques. L'effort d'unicité , dès qu'il est entrepris , est invalidé par l'énumération des épiclèses , la litanies des attributions , la délégation de pouvoirs à d'autres puissances , les détails de son apparence matérielle , le flottement dans la terminologie: en est témoin irréfutable l'hésitation , longue de plusieurs années sans doute , entre les mots , ALLAH , RAHMAN , RABB pour finir. Dans ce cas , la thèse qui déclare que l'islam tel que Muhammad l'a constitué est immédiatement un monothéisme , celle-ci est une imposture , une lâcheté et une soumission aux conclusions d'autorités théologiennes lointaines, arbitraires et autoritaires. Qu'on observe donc cet extrait de poésie d'Hassan ibn Thabit , un bas courtisan , affidé de Muhammad:
Quand Le Dieu récompense un peuple pour ses faits Et quand le Miséricordieux les punit Puisse mon Seigneur t'affliger , Uqayba ibn Malik Et t'apporter une punition mortelle avant que tu ne meurs258 .
Trois divinités -ALLAH , RAHMAN , RABB- , de nature et d'origine bien différentes, sont mentionnées les unes après les autres259.
1-Rabb: Le seigneur. Le nom d'Allah est absent260 , remplacé par celui , très traditionnel lui aussi261 , de “Seigneur”. (Tabari , Tafsir de la Fatiha 1 ,1).262 Les Arabes nomment quelqu'un qui est obéi un sayyid , c'est-à-dire un maître , un chef ou un prince: rabb: seigneur.
également Rabb un homme qui arrange ou améliore une affaire. quelqu'un qui possède une chose et qui en est maître263 est aussi le Rabb de cette chose. Le sens du mot “Rabb”. (ibn Kathir , Tafsir 1). Le sens du mot Rabb , le Seigneur. Ar Rabb est le propriétaire qui a toute autorité sur sa propriété. Ar Rabb , sur le plan linguistique , signifie que c'est le maître ou celui qui a une autorité à mener. Tous ces sens sont corrects pour Allah. Quand il est seul , le mot Rabb est utilisé seulement pour Allah...
2-Le seigneur de la Maison. “Le seigneur264 de la Maison”265 , ici vu comme protecteur des caravanes: ce titre topique est sans doute le plus proche de la réalité cultuelle. On peut trouver la confirmation dans le thème général de ce court extrait coranique , et dans sa date très ancienne266 . Cette formulation se répand à travers toute l'Arabie. Dans le verset du Coran 20/65 , la divinité étend son territoire vers les alentours de la Mecque , le territoire sacré267 . (Mahomet , Coran 106).268 269 ...à cause de l'entente270 des Quraysh , de leur entente dans la caravane d'hiver et d'été? Qu'ils adorent le seigneur de ce temple271 qui les a munis contre la faim et mis à l'abri d'une crainte!
3-Le seigneur du fidèle. Le seigneur272 est celui avec lequel le fidèle entretient une relation priviligiée , sinon mystique. Ce n'est pas à ce moment une manifestation de monothéisme: dans le système traditionnel , il est normal que certains choisissent de privilégier telle ou telle puissance.
(Mahomet , Coran 96/1). Prêche au nom de ton seigneur qui créa.
(Mahomet , Coran 74/3). Ton seigneur , magnifie-le. (Mahomet , Coran 108/2). Prie donc en l'honneur de ton seigneur et sacrifie!
(Mahomet , Coran 105/1). N'as tu point vu comment ton seigneur a traité les hommes de l'Eléphant? (Mahomet , Coran 102/8). Et à ton seigneur , aspire!
4-Le Rahman. Le Miséricordieux est l'appelation traditionnelle de Yahvé pour les Juifs d'Arabie. Il n'est donc pas populaire à la Mecque. Dans cet extrait coranique , Muhammad lâche encore une incongruité théologique , donnant le choix entre deux dieux à honorer.273
(Mahomet , Coran 17/110). Dis: priez Allah ou priez le Rahman! Quel que soit celui que vous priez , il possède les noms les plus beaux. En ta prière , ne parle ni à voix haute ni à voix basse et recherche entre les deux le juste milieu. Le malentendu sur "Le Miséricordieux" (ibn Durayd 37).274 Quand le prophète prononça le nom d'ar Rahman , les Quraysh demandèrent: -Savez vous qui est ar Rahman que Muhammad nomme? C'est un devin de la Yamana275 !
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