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Association Franco-Kabyle pour la culture "TAFAT UMASIHI"
mardi 23 juin 2009, a 20:35
Le président Nicolas Sarkozy a affirmé que la burqua n'était pas la bienvenue en France.

Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé lundi que la burqa, "signe d'asservissement" de la femme, n'était "pas la bienvenue" en France, dans un discours devant les sénateurs et députés réunis en Congrès à Versailles, près de Paris.

"C'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement"
La burqa, voile intégral porté surtout en Afghanistan, "n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement" de la femme, a affirmé M. Sarkozy, alors que le gouvernement n'exclut pas une future loi pour réglementer voire interdire le port du voile intégral en France.

"Des femmes prisonnières derrière un grillage"

"Je veux le dire solennellement. La burqa ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République française", a dit le président. "Nous ne pouvons pas accepter dans notre pays des femmes prisonnières derrière un grillage, coupées de toute vie sociale, privées de toute identité. Ce n'est pas l'idée que la République française se fait de la dignité de la femme", a-t-il ajouté.

La laïcité, sujet très sensible

Il s'est prononcé en faveur d'une commission d'enquête sur le port du voile intégral en France, demandée par une soixantaine de députés, une démarche qui a déclenché une nouvelle polémique en France sur la laïcité, un sujet extrêmement sensible dans le pays. "Le parlement a souhaité se saisir de cette question, c'est la meilleure façon de procéder, il faut qu'il y ait un débat et que tous les points de vue s'expriment", a-t-il ajouté.

"C'est un principe de neutralité et de respect"
"La laïcité, ce n'est pas le refus de toutes les religions. C'est un principe de neutralité et de respect", avait auparavant affirmé M. Sarkozy. "Nous ne devons pas nous tromper de combat; dans la République la religion musulmane doit être autant respectée que les autres religions", avait-il tenu à souligner.

Source: le top chrétien

mardi 23 juin 2009, a 20:18
Australie : Deux pasteurs chrétiens jugés et condamnés pour leur critique de l’islam

Deux pasteurs ont tenu un séminaire en 2003,  lors duquel ils ont fait un comparatif entre l'islam et le coran d'un coté, et le christianisme et la bible de l'autre.

Le Conseil Islamique local a déposé plainte contre eux, et les pasteurs viennent d'être jugés coupables de calomnie envers l'islam.

Ils ont été condamnés à présenter des excuses pour avoir dit la vérité, ce qu'ils refusent de faire catégoriquement.

Victoria, (Australie) : Un pasteur qui a été condamné à s'excuser pour avoir calomnié les musulmans, dit préfèrer aller en prison plutôt que de s'excuser pour ses commentaires.

Un juge du Tribunal Civil et Administratif de l'État de Victoria  (VCAT) Michael Higgins a ordonné à deux pasteurs évangéliques de présenter des excuses pour des commentaires qu'ils ont faits dans un discours, sur un site Internet et dans une newsletter.

Le tribunal a jugé que les musulmans ont été calomniés par les affirmations que les musulmans visent à prendre le contrôle de l'Australie, qu'ils encouragent la violence  et que l'Islam est par nature une religion violente.

C'est la première affaire entendue par le VCAT depuis l'adoption de la “”Loi sur la tolérance raciale et religieuse” qui a pris effet à Victoria au début de 2002.

À l'extérieur du tribunal, Danny Nalliah - l'un des pasteurs attaqué en justice par le  Conseil islamique - a déclaré qu'il préferait plutôt aller en prison, que s'excuser.

“Dès le début, nous avons dit que cette loi est une loi absurde, cette loi n'est pas une loi qui apportera l'unité”, a déclaré le pasteur Nalliah.

“Elle cause la désunion et en ce qui nous concerne, dès le début, nous avons dit que nous ne présenterons pas d'excuses.”

“Nous allons aller en prison pour avoir défendu  la vérité et nous ne sacrifierons pas notre liberté et notre liberté de parler.”

Il a ajouté que le groupe évangélique n'avait rien contre les musulmans et que les commentaires ont été pris hors contexte.

Le juge Higgins a dit que l'ordre de présenter des excuses était une décision “appropriée”, car le but de la législation  est de protéger la liberté de parole, tout en imposant des limites à cette liberté en interdisant la diffamation des personnes ou des catégories de personnes …

Source : Dhimmi Watch, Atlasshrugs  (Traduction Bivouac-id).

dimanche 31 mai 2009, a 19:47
Atatürk sur l’islam

Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."

(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in "Mustapha Kemal ou la mort d'un empire", Jacques Benoist-Méchin)

samedi 30 mai 2009, a 11:51
Pays-Bas : L’islam est un facteur de délinquance, affirment des experts travaillant pour le ministère de la justice.

Le ministère néerlandais de la justice est en train d'étudier de quelle manière aborder la criminalité des jeunes efficacement. Armé des résultats de cette étude, le ministère s'attaquera à la problématique de la jeunesse d'origine marocaine.

L'islam est probablement une des causes du comportement délinquant des jeunes d'origine marocaine, selon Corine de Ruiter, professeur de psychologie légale à Maastricht, qui a dessiné avec d'autres pour le ministère de la justice des moyens de s'occuper des jeunes criminels d'origine marocaine. Selon De Ruiter, les jeunes d'origine marocaine (et turque) sont « en retard dans leur développement moral ».

Ce retard est l'un des facteurs qui peut entraîner un comportement criminel : il a été scientifiquement démontré que les délinquants font preuve de fonctions morales amoindries, de moindres dispositions à l'empathie et d'un moindre contrôle de l'agressivité. Le caractère moins développé du « raisonnement moral » des jeunes d'origine marocaine et turque s'explique selon De Ruiter et son collègue Kim van Oorsouw par l'origine musulmane de ces minorités.

« Dans l'islam, l'accent est mis sur l'obéissance et le respect dû aux parents. L'individualisme et l'indépendance sont moins importants, et ce sont précisément ces qualités qui peuvent amener le développement moral à un niveau supérieur. » écrivent les co-auteurs de la base de connaissances sur la façon de traiter les jeunes criminels d'origine marocaine.

Les enfants des familles néerlandaises grandissent dans une culture de négociation démocratique et de concertation avec leurs parents, au sein de laquelle ils apprennent à prendre des décisions. Les enfants musulmans grandissent généralement au sein d'une structure familiale où ils doivent uniquement suivre les ordres. Il n'existe pas encore de preuve empirique liant ceci à un comportement antisocial ou criminel, mais les auteurs pensent « plausible » qu'il en aille ainsi.

Les jeunes d'origine marocaine font également face à d'autres facteurs relatifs à leur origine que ceux des jeunes d'origine turque. Le Maroc est moins industrialisé et moins démocratique que la Turquie. De plus, au Maroc les femmes ont moins de droits politiques, ce qui va de pair avec l'illettrisme. Il est également notoire que les Marocains souffrent davantage de schizophrénie que la moyenne. Cela est peut-être lié à fréquence élevée des mariages entre cousins, selon le chercheur Trees Pels qui a également travaillé sur le rapport.

Source : Islam in Europe (source originale en néerlandais Binnelands Bestuur)
Traduction d'extraits Bivouac-ID

vendredi 29 mai 2009, a 12:18
France : Les mariés finissent aux urgences, ils avaient eu le malheur de sortir un drapeau français.

Ils se souviendront longtemps du samedi 9 mai. Louisa et Jean-Michel Chapuis unissaient leurs destinées. Mais agressés par quatre individus, le marié et ses deux fils finissaient aux urgences.

Depuis, elle vit “la peur au ventre“. Tandis qu'il cherche à comprendre.

Ici comme ailleurs, les mariages deviennent un temps pour exprimer une identité, une appartenance. Aussi n'est-il pas rare de voir des drapeaux de pays Maghrébins flotter au vent et aux sons des klaxons.

Jean-Michel Chapuis, pilote d'hélicoptère, fils d'une famille de militaires, “fidèles à des valeurs” et “fier de notre pays” avait décidé pour ses noces, de brandir deux fanions tricolores. « Oui, c'était mon idée. Mais sans volonté de provoquer. »Il raconte.

Dix minutes de coups

La fête s'annonçait belle. Les époux amoureux comme au premier jour, il y a 30 ans, lorsqu'à peine sortis de l'adolescence, ils s'étaient déjà aimés.

Avant de tracer chacun leur chemin. « Après la cérémonie à l'hôtel de ville, on s'est attendu à l'Arc de Triomphe. Mais le cortège s'est partagé en deux. On s'est retrouvé les quatre premières voitures devant. Arrivés avenue Charles-de-Gaulle, on a croisé une Mercédes noire. Les passagers nous ont dit des mots doux car on tenait des drapeaux français », témoigne Jean-Michel. Après les noms d'oiseaux, des gestes. « Quatre hommes d'origine maghrébine âgés d'une trentaine d'années sont sortis de la berline ».

Le marié et ses fils en feront de même. « On ne voulait pas rester prisonniers dans notre voiture. L'un a attrapé le képi de mon fils militaire et là c'est parti. »

« Seuls contre une trentaine de personnes »

Après les mots, les coups comme s'il en pleuvait. Il était 16h30 et durant 10 minutes, les mains et les pieds ont parlé. « Mes fils, mon neveu, et moi, on s'est retrouvés seuls contre une trentaine de personnes » jusqu'à ce que la police municipale et nationale interviennent.

« Je suis raciste contre les cons »

Le marié et ses deux fils finiront aux urgences. « À la suite du choc, j'ai fait un ictus amnésique sur la mémoire à court terme. Je ne savais plus que j'étais marié. »

Aujourd'hui, le souvenir de cette journée laisse un goût amer. « Du coup, on n'a pas pu faire les photos. Entre les urgences et le commissariat où l'on a déposé plainte, on a rejoint les invités à 22h30. »

Alors bien sûr, à écouter son témoignage, il serait aisé de lui coller une étiquette de raciste.

Tout au long de la rencontre, il s'en est défendu. « Je suis raciste contre les cons. C'est tout. Je demande juste du respect.

Mon meilleur ami est arabe, ma femme est métisse et je ne vote pas Le Pen. »

Source : Le Dauphiné
Signalé par Schon

Source: bivouac-id

jeudi 28 mai 2009, a 20:23
La finance islamique est une arnaque

Selon Timur Kuran, alors titulaire de la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » de l'Université de Californie du Sud, l'économie islamique a échoué dans ses 3 objectifs : abolir l'intérêt, engendrer l'égalité économique et établir une éthique commerciale supérieure.

Sciences économiques islamiques ? par Daniel Pipes

Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d'argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd'hui suivant la loi islamique, la charia. Selon une étude, « à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d'une valeur globale de l'ordre de 700 milliards à un billion de dollars d'une manière compatible avec la charia ».

L'économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d'exportateurs de pétrole et une multiplication d'instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela ? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l'ordre financier international ? L'instauration d'un régime économique islamique va-t-il vraiment de pair, comme l'affirme un enthousiaste, avec la fin de l'injustice grâce à « l'intervention de l'État pour le bien de tous » ?

Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu'il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l'économie islamique) la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » (pensée et culture islamiques) de l'université de Californie du Sud.

Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l'économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu'elle est une « tradition inventée » qui a émergé en inde dans les années.

1940. La notion de discipline des sciences économiques « qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente ». Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l'« économie islamique ».

L'idée a été forgée à l'origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l'économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins : minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d'identité musulmane, étendre l'Islam dans un nouveau domaine d'activité humaine et moderniser sans occidentaliser.

Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d'un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d'autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d'argent, ont apporté un « vaste soutien » au projet.

Les partisans de l'économie islamique avancent deux propositions fondamentales : que le système capitaliste a échoué et que l'Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d'attention sur le fonctionnement concret de l'économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu'elle abolit l'intérêt sur l'argent, qu'elle engendre l'égalité économique et qu'elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu'elle échoue totalement à ces trois niveaux.

« Nulle part l'intérêt n'a disparu des transactions économiques et l'islamisation économique ne bénéficie nulle part d'un soutien massif ». Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d'intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques « ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu'à un quelconque héritage de l'Islam ». Bref, il n'y a pratiquement rien d'islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d'autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l'Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.

L'ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n'a réussi « nulle part ». Kuran estime que cet impôt « ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux ». Pire encore, en Malaisie, l'imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de « prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux ».

« Le nouvel accent porté sur la morale économique n'a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques ». Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, « certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine ».

Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. « Il n'existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques », alors pourquoi l'argent ? Il conclut que l'importance de l'économie islamique réside non pas dans l'économie, mais dans l'identité et la religion. Ce projet « a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l'ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d'un milieu encourageant le militantisme islamiste ».

En fait, l'économie islamique contribue à l'instabilité économique mondiale en « empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain ». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l'interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués « dans la marge de l'économie internationale. »

Bref, l'économie islamique ne fournit qu'une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.

source: point de bascule

mercredi 27 mai 2009, a 14:29
200 000 enfants dans les madrassas en Angleterre

Un phénomène qui commence à faire peur aux Anglais 

Un reportage dont le seul mérite est de parler de ce sujet inquiétant, mais qui choisit malheureusement de nous présenter une madrassa “modèle”, avec un professeur coranique bien souriant, tenant un discours rassurant et conventionnel devant la caméra. Nous savons hélas trop bien que le coran n'enseigne pas l'amour, ni la tolérance et encore moins la paix.

source: bivouac-id



mardi 26 mai 2009, a 10:20
la musique interdit dans l'islam

Quand le prêcheur new-yorkais Khalid Yasin s'exprime au sujet des musiques autorisées en Islam, c'est en réalité un véritable procès qu'il intente à la musique. Car en fait d'autorisation, il est davantage question de prohibition. Pour ce prêcheur, qui dit ne pas parler en son nom mais s'inspirer des figures de l'Islam faisant autorité en la matière, les musiques sont pour la plupart illicites. Même la ‘‘halal music” est une hérésie à ses yeux.

En vrac, florilège de hadiths et autres propos islamiques prohibant la musique

Voici le genre de propos auxquels se réfère sans doute Khalid Yasin pour décréter que la musique est haram :

- « Il y aura dans ma nation des gens qui se permettront l'usage de la soie, de l'alcool, et des instruments musicaux. » (Al Boukhârî : 5590)

- « Il y aura dans cette nation de l'humiliation, de la déformation et de la diffamation. » Un homme demande : « Ô Messager d'Allah ! Quand cela se produira t-il ? » Il répondit : « Quand les chanteuses et les instruments de musique apparaîtront et quand l'alcool sera consommé.» (At-Tirmithî : 2212).

- « Des gens de ma nation consommeront l'alcool tout en lui donnant un nom différent, on jouera aux instruments musicaux et les chanteuses chanteront pour eux, Allah affaissera la terre au-dessous de leurs pieds et les transformera en singes et en porcs » (Ibn Mâjah : 4020).

- « La fornication est écrite dans le destin de l'homme, et chacun en aura sa part sans doute, la fornication des yeux est le regard (des choses illicites), et la fornication des oreilles est l'écoute (des choses illicites) » (Mouslim : 2657).

- Abou Bakr vit deux petites filles jouant au tambour et chantant, il les réprimanda en leur disant : “La flûte de Satan chez le Messager d'Allah!” Le Prophète l'approuva. (Al-Boukhâri)

- Ibn Abbâs a dit : “Le tambourin est interdit, les instruments musicaux sont interdits, le chant de la chanteuse est interdit et la flûte est interdite.” (Al-Bayhaki)

- Omar ibn Abdil-Azîz a dit à propos du chant : “Son début provient de Satan et sa conséquence est la colère d'Allah.” (Al-Ajori)

- Ibn Abd-Al-Barr a dit : “Parmi les gains unanimement déclarés illicites, il y a l'usure, la passe des prostituées, l'argent illicite, le pot-de-vin et l'argent issu des lamentations funèbres, de la musique, de la divination, de la consultation du sort et du jeu illicite. ” (Al Kafi)

- Al-Foudayl ibn Ayâd a dit : “Le chant est l'incantation de la fornication.” (Ibn Abid-Dounya)

- L'Imam Ach-Châfiî a dit : “Le chant est une distraction détestable qui ressemble au faux; celui qui le pratique fréquemment est impudent dont le témoignage n'est pas acceptable.”

- On demanda à l'Imam Mâlik son avis sur le chant, il répondit : “Seuls les débauchés le pratiquent.”

- L'Imam Ahmed a dit : “La flûte, le tambourin, l'instrument à corde, le rabâb et tous les instruments similaires sont interdits.”

- Ach-Chaabi a dit : “Le chanteur et celui qui l'entend sont maudits.”

- Ad-Dahhâk a dit : “Le chant corrompt le cœur et entraîne la colère d'Allah.”

- L'Imam Al-Kortobi a dit : “Le chant est interdit par le Livre et la Sunnah.”

- Ibn As-Salâh a dit : “L'interdiction du chant accompagné d'un instrument musical est unanime.

bivouac-id



mardi 19 mai 2009, a 13:44
Des fatwas dans les boîtes aux lettres en Algérie

Les salafistes mettent en garde la population

C'est un curieux document que des habitants de nombreux quartiers d'Alger, comme sans doute ceux d'autres régions du pays, trouvent depuis quelques jours dans leur boîte aux lettres.
Disons-le tout de suite : le fameux document est un tract et son contenu, d'une affligeante indigence, porte clairement la signature salafiste. Débarqués des mosquées sur lesquelles l'État exerce un contrôle plus rigoureux ces dernières années, les adeptes de ce courant qui n'épargne plus aucun pays musulman semblent trouver en les boîtes aux lettres une nouvelle tribune susceptible de compenser l'audimat perdu des lieux de culte. En attendant des jours meilleurs car, après tout, ils continuent d'y travailler.

Mais que dit donc le fameux tract ? Des infos, des révélations, une bonne nouvelle et, bien sûr, des mises en garde et des recommandations, dont certaines sont directement imputées au Prophète Mohamed.

 

Morceaux choisis

Kurt_Westergaard_122180a-1.jpgCommençons plutôt par la bonne nouvelle. Le dessinateur de presse danois qui avait soulevé l'ire du monde musulman après avoir caricaturé le Prophète Mohamed est “mort de brûlures alors qu'il était en station debout”. C'est l'une des “infos” surprenantes que livre un tract que beaucoup d'Algérois ont découvert ces derniers jours dans leurs boîtes aux lettres. Surprenante “info”, en effet, car aucun média au monde n'en avait fait état. C'est que le Danemark a scrupuleusement “caché l'affaire”, explique le tract. Mais pourquoi les journaux et chaînes islamistes n'en ont pas parlé ? Le tract ne répond pas. Les rédacteurs de ce dernier demandent simplement aux “gens de bien diffuser la bonne nouvelle”. C'est fait. Et gare à ceux qui prendront la chose à la légère… ou qui en riront. On y indique qu'une personne a trouvé la mort neuf jours après avoir reçu le tract. Et pour cause : il l'avait traité avec “une grande négligence”. Nous voilà avertis !
Quelques “révélations” à présent. La plus croustillante, celle qui nous vient d'Arabie Saoudite mérite qu'on s'y arrête, d'autant qu'elle se veut destinée aux “musulmans dans toutes les régions du monde”. C'est un certain cheikh Ahmed Khatib qui nous raconte un de ses rêves. Un songe qu'il a fait un… vendredi, après avoir… fini la lecture du Coran. Inattaquable, donc. Il y a vu le Prophète qui lui a dit : “6 000 musulmans sont morts aujourd'hui dans le monde et aucun n'est allé au Paradis.” “Car les épouses n'obéissent plus à leurs époux… les riches n'aident pas les pauvres… les musulmans n'accomplissent pas régulièrement leurs prières…” Quant à cet homme qui s'appelle Dr Abd Moustapha, il jure carrément avoir vu le Prophète en rêve et que l'Envoyé de Dieu lui a recommandé, comme aux autres musulmans, de… “diffuser le tract”. “Diffusez cette lettre et attendez quatre jours, vous vivrez alors une joie immense… Sinon, vous connaîtrez une tristesse immense.”
Une Palestinienne, qui a également fait un songe et dont on ne cite pas le nom, offre mieux, en révisant le temps d'attente à la baisse. Selon elle, la bénédiction de Dieu est garantie quatre heures après… et non pas au bout de quatre jours.

 

Comme une lettre à la poste

Ce document n'est pas le premier du genre à être destiné aux Algériens. Bien d'autres ont été placardés sur les murs ou diffusés via Internet, au gré des événements. L'invasion de l'Irak, en 2003, les caricatures danoises, ou encore Gaza plus récemment, ont été des moments forts en matière de mobilisation islamiste en général et salafiste en particulier. Mais apparemment le mouvement ne décroche pas. Il travaille à plein temps, événement ou pas. Et Internet ne semble plus lui suffire. Les minbars des mosquées n'étant à présent que rarement accessibles, il faut trouver des canaux de rechange. La boîte aux lettres en est un.

Source : Liberté Algérie


lundi 18 mai 2009, a 10:53
Finance islamique : Les islamistes nous attrapent par les bourses.

Les islamistes guettent la moindre de nos faiblesses et l'exploitent pour avancer leur pions.

Ainsi la crise économique que nous vivons, est l'occasion par exemple, d'introduire et de pousser dans nos pays “la finance islamique”, c'est à dire la finance régie par les règles de la charia, comme la meilleure alternative au système économique libéral. 

Dans cette finance islamique, Il est important de rappeler qu'un pourcentage de tout bénéfice doit être reversé pour financer leurs…”bienfaisances” ou “zakat” ( comprenez Djihad, Palestine, mosquées, Hamas etc).  

Ensuite, tous les placements doivent être «halal». Ce qui veut dire qu'il ne peut y avoir d'investissements dans les secteurs comme l'alcool, le tabac et dans certaines catégories de divertissements interdits par l'islam.

Si vous souhaitez que le développement économique de votre pays ressemble à celui du Pakistan, ou du Yemen et même de celui des pays du Golfes mais sans le produit du pétrole, alors vous allez bientôt être comblés.

Après la France, - si vous n'avez pas vu cette vidéo du Ministre des Finances Christine Lagarde vantant la “finance islamique”, allez la voir ici , c'est incroyable  -, c'est au tour de la Belgique de succomber aux sirènes des barbus en costume-cravate.

L'ABPM (Association Belge des Professionnels Musulmans) a interpellé les représentants des quatres grandes familles politiques de la Belgique.

Une vidéo édifiante -> cliquez ici  

Source: bivouac-id

lundi 18 mai 2009, a 10:44
Le MSP (Hamas) aimerait interdire les bûches de Nöel et le français en Algérie

La langue arabe face au syndrome du colonisé

Bouguerra Soltani et Ahmed Fattani

On ne peut pas reprocher au leader du MSP d'avoir de vagues notions de l'Histoire. Il lui aurait fallu la lire lui qui ne l'a pas vécue étant né en 1954.

La généralisation de la langue arabe dans notre pays fait partie des priorités de M.Bouguerra Soltani. Une forte indignation transparaît du constat qu'il fait de certains particularismes qui affectent une bonne partie de la société algérienne. «La langue est une idéologie!», tonne-t-il avant de poursuivre: «Je ne comprends pas qu'en 2009, 47 ans après l'Indépendance, des parents puissent encore s'exprimer en français avec leurs enfants. Les mêmes qui se ruent sur la bûche de Noël. Je ne comprends pas non plus comment certains, plus âgés, la soixantaine et plus n'aient pas appris durant tout ce temps, la langue arabe...» Une indignation qui, visiblement, lui fait perdre la pondération nécessaire à tout responsable politique pour appréhender correctement la complexité de ce problème d'identité à reconquérir.

Une indignation mal contenue au point de le mener dans la confusion des genres et au survol superficiel des causes et de leurs solutions. Quand on repose, calmement, la question de savoir quelle solution il préconise, M.Soltani répond qu'il faut revoir le système éducatif. Une réponse simple à un problème complexe. Pourquoi complexe? S'il est indéniable, comme il l'avance, que l'apprentissage de toute langue passe par l'école, il n'en demeure pas moins que cette vérité ne sera jamais à elle seule une solution miracle, ni unique solution pour une société comme la nôtre.

Une société qui a ses propres spécificités qu'il faut «aller chercher» dans son Histoire. Une Histoire qui ne ressemble à aucune autre. Si particulière qu'il est impossible de lui opposer des stéréotypes. Une histoire millénaire dont la partie la plus tragique remonte au début du XIXe siècle. Plus exactement avec la colonisation française. Durant un siècle et demi, les Algériens se sont vu refuser par l'occupant toute forme de scolarité. Face à cela et pour préserver leur identité et leurs valeurs, les Algériens se sont organisés, le plus souvent clandestinement, pour créer de petites structures en guise d'école. C'est ce qu'ils appelaient «M'cid El Louha». Traduction littérale «l'école de la planche». Pourquoi la planche? Tout simplement parce que c'était ce que le dénuement imposait en guise de «cahier».

Une planche qu'il fallait effacer aussitôt la leçon apprise pour pouvoir passer à la leçon suivante. Le «programme» ne comportait qu'une seule leçon: apprendre les versets du Coran. Voilà comment nos aïeuls se défendaient contre la déculturation programmée par le système colonial. Ils ont paré au plus pressé et ils ont très bien réussi. Si bien qu'aujourd'hui et après une si longue nuit coloniale, l'Islam est incontestablement la religion de tous les Algériens. En revanche, «l'école de la planche» ne pouvait enseigner aucune autre matière académique. Pas de science. Ni même le vulgaire «calcul» quand le monde était aux mathématiques. Ce fut ainsi jusqu'au début du XXe siècle où le colonialisme, pour donner du lest, ouvrit parcimonieusement les portes de l'école française à une infime partie des «indigènes» que nous étions. A l'Indépendance, ceux-ci représentaient le dixième de la population, tous paliers confondus.

Une vérité incontournable qui a contraint nos dirigeants de l'époque à faire appel à l'aide égyptienne pour assurer la première scolarité «normale» des enfants algériens. La première de toute leur histoire coloniale. Passons sur la qualité des enseignants, qui nous furent envoyés par Le Caire pour ne retenir que l'aspect symbolique de la naissance de l'éducation nationale en Algérie. Dans les conditions qui étaient celles de 1962, on ne pouvait espérer un résultat autre que celui dont fait le constat le leader du MSP. Même après 5 décennies.

Pour la bonne raison que nous sommes encore dans la phase de la «quantité» dont le déficit d'un siècle et demi est énorme. C'est peut-être à la phase «qualité» que pense M.Soltani quand il préconise qu«'il faut revoir le système éducatif». C'est bien mais insuffisant venant d'un responsable politique de si haut rang. Il est attendu de lui qu'il développe clairement les voies et moyens pour y parvenir. Le simple constat est à la portée de tout le monde. Quant aux 10% des Algériens qui, en 1962, avaient eu «la chance» d'accéder au système scolaire colonial auxquels M.Soltani reproche de n'avoir «toujours pas appris la langue arabe», il serait trop long, ici, de dire tout ce qui doit l'être à leur sujet.
Disons simplement que c'est parmi eux que le Mouvement nationaliste est né et lequel a conduit au déclenchement de la Révolution le 1er Novembre 1954. Disons aussi qu'une bonne partie d'entre eux ne sont plus de ce monde. Disons enfin que le principal souci aujourd'hui est la reconstruction du pays. Que celle-ci ne peut se faire qu'avec la jeunesse et non avec le troisième âge formé par ceux qui, des 10%, sont encore en vie.

On ne peut pas reprocher au leader du MSP d'avoir de vagues notions de l'Histoire. Il lui aurait fallu la lire lui qui ne l'a pas vécue étant né en 1954. C'est dire, pour la énième fois, toute l'urgence qu'il y a à écrire notre Histoire.

Pour comprendre la «ruée vers la bûche de Noël» que fustige à raison M.Soltani mais qui, à tort, l'attribue, par raccourci, à l'usage de la langue française. Le problème est aussi complexe que le «syndrome du colonisé» qu'a tenté d'expliquer le grand penseur algérien Malek Bennabi.

Zouhir MEBARKI

Source: le journal L'Expression

lundi 18 mai 2009, a 10:36
La grogne des non musulmans

Lakhdar Boumediene a passé sa première journée en France, samedi 16 mai 2009. L'ancien détenu, de Guantanamo "a été accueilli à Paris par des représentants du ministère français des Affaires étrangères, sa femme et ses deux filles arrivées d'Algérie", a précisé le conseil, ajoutant que son client "avait de l'énergie, de l'humour". "L'espoir qui lui manquait depuis deux ans est revenu."

Le porte-parole des Affaires étrangères, Éric Chevallier, a déclaré : "Désormais libre, nous souhaitons que Lakhdar Boumediene puisse retrouver une vie normale", précisant qu'une prise en charge médicale était prévue si nécessaire. L'ex-prisonnier a pu marcher pour embarquer et débarquer de l'avion.

Souvenez-vous des blessés de Kabylie en 2001... arrivés dans des états lamentables, dont beaucoup n'étaient pas en état de marcher. C'était la croix et la bannière pour obtenir un simple rendez-vous pour une consultation. Il ne nous semble pas que des prises en charge médicales aient été accordées aussi facilement. Ces Kabyles fuyaient pourtant le terrorisme, l'arabo-islamisme, l'injustice… Il semblerait que pour avoir des droits en France, que beaucoup n'ont pas, il faille faire parti de mouvances islamistes.

Selon Me Robert Kirsch "les médecins à Paris disent qu'il va bien", d'après les premiers examens. L'avocat rajoute "Le soutien du gouvernement français a été remarquable, c'est grâce à l'intervention et l'aide du gouvernement que l'épouse de M. Boumediene et ses deux filles ont quitté l'Algérie et se trouvaient à l'aéroport à temps pour le voir atterrir". Étant donné les accusations américaines qui pesaient contre son client, a-t-il affirmé, le gouvernement algérien avait privé sa femme et les deux enfants de passeport.

On peut se demander alors, comment ces trois personnes, privées de passeports, ont pu atterrir en France sans problème. Lorsque l'on connait les tracas rencontrés par les demandeurs de visas.

Mais tenez-vous bien, ce n'est pas terminé son avocat a ajouté que son client avait reçu un visa et disposerait d'un appartement. "Il obtiendra très rapidement les papiers nécessaires pour travailler et résider en long séjour. Ensuite, s'il le désire, et il en a l'intention pour le moment, il demandera la nationalité française le temps venu", a-t-il expliqué.

Lorsque l'on constate les difficultés que rencontrent les Kabyles de France, Français ou pas, pour l'obtention, d'un logement, d'un travail ou d'une école correcte pour leurs enfants ; on peut s'étonner que le gouvernement français déroule le tapis rouge, pour faciliter la vie d'un Algérien, dont même Bouteflika ne veut pas !

Rien n'est fait pour que l'obtention de la nationalité française soit facilitée. Les listes de papiers divers et variés à fournir et les questions plus débiles les unes que les autres et souvent déstabilisantes, ne facilitent pas l'intégration de ceux qui vivent en France, pour fuir un régime totalitaire, arabo-islamiste ou qui sont nés en France, sans avoir rien demandés à personne, parce que la misère a poussé leur parents à venir travailler, au temps de l'Algérie française, pour la « mère patrie ».

En plus le gouvernement français a prévu une formation professionnelle à cet ancien détenu qui souhaite trouver "un emploi dans une organisation caritative", comme il l'a fait par le passé, a ajouté son avocat.

Les demandeurs d'emploi doivent faire un véritable parcours du combattant pour obtenir l'espoir d'un stage qui ne répond pas forcément à leur attente et qui ne les aide pas forcément à se réinsérer dans la vie professionnelle.

Une organisation caritative, il est vrai que les associations islamistes pullulent en France et qu'elles ont des droits que d'autres associations n'ont pas. Certaines associations islamistes ont même des châteaux pour y faire leurs "réunions"... si, si c'est vrai.

Remarquez le gouvernement français doit croire que c'est un membre de la famille de l'ancien dictateur algérien, maître à penser du kabylophobe qui fait tirer à balles réelles sur la jeunesse kabyle. Mais Houari Boumediene est un pseudo, son nom réel est Mohamed Boukherouba, juste une petite mise au point, au cas où…

Il reste environ 240 "terroristes présumés" à Guantanamo, dont le président Barack Obama a ordonné la fermeture d'ici janvier prochain. La France va-t-elle tous les accueillir en leur offrant, formation, logement, rapatriement familiale, nationalité française, et travail ?

Et pendant ce temps là, nous devons nous faire tout petit, supporter l'insupportable et fermer notre gueule, je parle de la mienne, bien entendu !

Quoique non, nous allons vous conter quelques anecdotes que nous devons supporter au quotidien et si nous nous étonnons, alors là… mais cela fera l'objet d'un autre billet là je suis de très méchante humeur et la colère est toujours mauvaise conseillère.

Geneviève Harland

Source: kabyles.net

lundi 04 mai 2009, a 10:51
Pourquoi la musulmane ne peut épouser le non-musulman

Source: Bivouac-id



jeudi 26 mars 2009, a 17:33
L'Eglise dérape en Algérie, les Kabyles d'Allemagne scandalisés écrivent à Benoît XVI

Le nouvel archevèque d'Alger, Bader Ghalib, un jordanien quiquagénaire qui avait déclaré espérer obtenir la nationalité algérienne a par dessus-tout affirmé dès son arrivée à l'aéroport d'Alger « je suis très content d'être chez mes frères arabes. » Cette malheureuse formule a jeté la consternation au sein de la diaspora kabyle. L'association Kabylie-Allemagne Deutsch-Kabylische Freundschaft dans une lettre adressée au Pape Benoît XVI déplore l'appui du Vatican à la pandémoniaque politique de Bouteflika envers les Kabyles et tous les Berbères. Le question d'une compromission de l'église de Rome avec les arabo-baathistes reste posée.

Deutsch-Kabylische Freundschaft e.V.  15.03.2009
Aufseßerstraße 11
D - 81249 München

A
Sa Sainteté le Pape Benedikt XVI

Citta del Vaticano

Vôtre Saintete

Nous avons l´honneur de vous adresser cette mise au point dans l´espoir de rétablir une vérité fondamentale que votre représentant en Algérie, Monseigneur Bader Ghalib, a omis.
 
Il est surprenant pour un homme de l'église et de surcroît érudit de déclarer dès son arrivée à l'aéroport d'Alger « je suis très content d'être chez mes frères arabes. ».
L'Algérie, la patrie du berbère Saint Augustin, père de l'église chrétienne, n'est pas peuplée d'arabes mais de berbères arabisés et de berbères non arabisés.
Si le cours de l'histoire a changé en défaveur des Imazighen (les habitants de l'Afrique du Nord se désignent eux-mêmes par cette dénomination) à cause des différents envahisseurs, qui ont foulé la terre de Numidie, ils ne constituent pas moins le socle fondamental de la société nord-africaine.
Ne voulant pas aller profondément dans l'histoire antique de cette vaste région, tout le temps occupée par des forces étrangères, il est utile de rappeler que l'histoire contemporaine de Tamazgha (Afrique du Nord) et spécialement de l'Algérie, ne diffère pas de celle d'antan. Le colonialisme français ayant accéléré l'arabisation des berbères par ses « orientalistes « ayant accompagné l'armée coloniale, n'a pas voulu bannir de son vocabulaire l'amalgame « Musulman et Arabe ».
La langue berbère n'étant pas écrite, donc pas enseignée, n'était pas du tout prise en considération par l'occupant français.
Il était alors logiquement facile pour les services colonialistes de confondre volontairement la désignation musulmane avec la désignation arabe.
Là commence le début du malheur des habitants berbères de Tamazgha.
Le génocide culturel contre les berbérophones devient, après des siècles d'opposition contre une arabisation totale due à l'islamisation, réalité.
Aujourd'hui ce génocide culturel à travers une nouvelle politique de colonisation arabo-baathiste, suivie par les gouvernements successifs depuis 1962 en Algérie, continue son cours.
Il est dramatique de constater, que l'église de Rome par sa compromission avec les arabo-baathistes, fait en la personne de Monseigneur Bader Ghalib, le jeu de la disparition du peuple berbère, l'un des plus vieux peuples de la Méditerranée.
Les résistances actuelles, successives et pacifiques des Kabyles (le printemps berbère de 1980, le printemps noir de 2001 et d'autres résistances beaucoup plus silencieuses et moins connues) pour la reconnaissance officielle de leur identité et de leur langue n'ont eu de réponse que la violence de la part du gouvernement algérien par sa police et sa gendarmerie. La presse occidentale n'a pratiquement pas réagi aux manifestations des Kabyles contre le génocide culturel en Algérie. Ils n'ont malheureusement pas de chef religieux comme le Dalai Lama tibétain. Ce n'est pas un imam musulman, qui va être contre l'arabisation des Kabyles et des Berbères en général.
Et voilà qu'un chef religieux chrétien, désigné par vôtre sainteté, appuie la politique anti-kabyle, anti-berbère et anti- droits- de- l'homme en omettant par sa déclaration la réalité du Pays.
Pour une réponse de votre part nous vous remercions d'avance.
Pour l'association : Deutsch-Kabylische Freundschaft e.V.
A. Enderle-Ammour

Site internet : www.kabylei.eu

Source: kabyle.com

mardi 24 mars 2009, a 09:48
Cheikh Bouamrane dénonce l’islamophobie

L'Algérie est-elle un pays tolérant ? La question irrite Cheikh Bouamrane, président du Haut-Conseil islamique (HCI). « Pourquoi l'Algérie serait-elle plus tolérante que les Etats-Unis, l'Allemagne ou la France ?



Avez-vous vu ce que le foulard islamique avait provoqué comme tollé en France et en Allemagne. Et le foulard des sœurs blanches ? Et la croix ? Ces signes ne dérangent pas en Europe. Ils ne nous ont jamais dérangés en Algérie aussi.

L'Islam est la religion la plus tolérante, à condition qu'on ne nous attaque pas », a-t-il répondu, lors d'une rencontre avec la presse hier à l'hôtel El Aurassi, à Alger, en marge d'un colloque international sur la tolérance en Islam. Cheikh Bouamrane refuse l'accusation relative à « la persécution des chrétiens » en Algérie évoquée par la presse européenne après l'affaire de Habiba Kouider, arrêtée en possession de bibles et jugée pour « prêche d'un culte non musulman sans autorisation ». Selon lui, les chrétiens ont toujours vécu tranquillement en Algérie, certains ont même participé à la guerre de Libération nationale.

« Les nouveaux évangélisateurs sont, eux, agressifs et ne respectent personne. Ils déforment les faits. Nous avons, comme tous les Etats, promulgué une loi pour obliger les associations religieuses, musulmanes ou non, à se déclarer et avoir statut », a-t-il souligné. En 2006, l'Algérie a adopté une loi anti-prosélytisme qui prévoit, entre autres, une peine allant jusqu'à 5 ans de prison à l'encontre de toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Selon le président HCI, le nouvel archevêque d'Alger, le Jordanien Ghaleb Moussa Abdallah, a réuni des chrétiens d'Algérie et leur a demandé de respecter les lois du pays. De même pour l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger. « Les lois françaises ou allemandes sont respectées par les musulmans vivant en France et en Allemagne », a-t-il précisé, relevant que le HCI prêche la paix et le dialogue. Expliquant « l'activisme » des évangéliques, Cheikh Bouamrane a ajouté : « Ils disent : votre prophète n'est pas un vrai prophète. Votre Coran est un tissu de contradictions. On dit aux autres : pratiquez chez vous ce que vous nous demandez et : appliquez la tolérance aux minorités musulmanes. » Il cite l'exemple du « fichage » systématique des musulmans, arabes ou non, en Grande-Bretagne et s'interroge sur la signification de « l'Islam français ». « Cela veut dire quoi ? L'Islam est universel. Y a-t-il un catholicisme algérien ? Un catholicisme sud-américain ? Il y a la papauté, le Vatican et c'est tout », a-t-il noté.

Le président du HCI a participé récemment au dialogue islamo-chrétien de Cordoue (Espagne). « Nous sommes allés pour contrer l'islamophobie qui se développe en Europe. Nous avons insisté sur l'éducation. Et nous avons proposé d'élaborer une loi universelle pour protéger les trois religions contre les attaques. Une loi qui concerne tous les pays membres de l'ONU », a-t-il relevé. Interrogé sur la nomination d'un mufti de la République, Cheikh Bouamrane a déclaré que le président de la République cherche toujours la personne la mieux qualifiée à ce poste. « Le mufti doit maîtriser les sciences théologiques, avoir une méthode pédagogique et une morale parfaite. Si le président nous sollicitait, on lui adressera une liste de personnes répondant à ces critères. Nous besoin d'un mufti avec un nouveau style et un langage universel », a-t-il noté. Le message du colloque, que le HCI organise jusqu'à demain, est « La paix et le respect de l'autre ». Salem Ben Brahim, imam et enseignant, a, lors d'une intervention, souligné que la tolérance n'a été découverte par l'Europe qu'au XVIIe siècle. Il a rappelé le concept coranique de « nulle contrainte en religion ». « Personne n'a le droit d'obliger non musulman à se convertir à l'Islam », a-t-il noté, soulignant que le comportement des musulmans dans leur vie quotidienne doit être la meilleur manière de véhiculer la tolérance et le vivre-ensemble.

Souleyman Achraaï, autre enseignant, a précisé que la sourate Al Kafiroun est une véritable « Constitution » de la tolérance et de la liberté du culte. « Le caractère ouvert de l'Islam s'est matérialisé par la recherche d'espace géographique plus large depuis sa naissance », a-t-il expliqué. Plusieurs formules coraniques suggèrent, selon Hadda Sabekk, enseignante à l'université Emir Abdelkader de Constantine, la tolérance. Elle a cité le pardon (el afoue), la rémission (essafh) et l'absolution (el ghofrane). L'absolution en Islam n'a pas la même signification que celle de l'Eglise chrétienne. Aujourd'hui, Zineb Bousbiaa, de l'université Emir Abdelkader, explique le modèle de tolérance que fut l'Andalousie de l'époque médiévale ; Pierre Guichard, de l'université de Lyon (France), évoquera la connaissance interreligieuse au Moyen-Âge.



Par Faycal Metaoui

Source: el watan

lundi 23 mars 2009, a 12:04
Algérie : un colloque international contre l’évangélisation ?

Le Haut Conseil islamique (HCI) organise du 23 au 25 mars 2009, à l'hôtel Aurassi, un colloque international sur la tolérance religieuse. Mais les premiers éléments qui nous parviennent indiquent que cette rencontre est aussi dirigée contre les chrétiens évangéliques qui accomplissent leur action missionnaire dans le pays. Cheikh Bouamrane fustige leur action, affirmant que « la campagne d'évangélisation s'est accentuée après les attentats du 11 septembre 2001 ».

Le président du Haut Conseil islamique (HCI), Cheikh Bouamrane, a déclaré samedi, lors d'une conférence de presse animée au siège de son institution, que le but de ce colloque est de contrecarrer d'une façon pédagogique les agressions directes (guerre) et indirectes contre l'Islam. C'est étrange d'entendre le patron du HCI assimiler l'évangélisation à une guerre.

Interrogé sur la campagne d'évangélisation qui vise les jeunes Algériens, le président du HCI a affirmé que cette campagne n'est pas la première du genre et elle n'est pas récente. « Ce genre de campagne existait depuis longtemps en Algérie, notamment durant la colonisation française. Sauf qu'elle s'est accentuée et qu'elle a pris d'autres formes, notamment après les attentats du 11 septembre ».

Cheikh Bouamrane est en colère contre l'action des chrétiens évangéliques, estimant que « ces campagnes d'évangélisation et la destruction de l'image de l'Islam ne ciblent pas uniquement l'Algérie, mais toutes les terres de l'Islam ». Le président du Haut Conseil islamique cite les guerres contre l'Irak et l'Afghanistan ainsi que les caricatures danoises.

Prions pour que Dieu protège les chrétiens d'Algérie.

Source: journal chrétien

dimanche 15 mars 2009, a 10:54
Wafa Sultan : « J’ai décidé de combattre l’islam », la vidéo en version française.

Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en français

« J'ai décidé de combattre l'islam. Attention, je dis bien : combattre l'islam. Pas l'islam politique, pas l'islam militant, pas l'islam radical, pas le wahhabisme, mais l'islam tout court. Je crois vraiment que l'Occident a inventé ces termes pour satisfaire au politiquement correct. En Syrie où j'ai grandi, on dit juste islam. L'islam n'a jamais été mal compris, l'islam est le problème. »

On ne présente plus la merveilleuse Wafa Sultan, cette syrienne expatriée aux Etats-Unis qui pourfend le totalitarisme vert avec une verve et un courage exceptionnels, malgré les menaces de mort dont elle est l'objet.

Beaucoup d'émotion, de courage et de détermination dans ce discours, par moments poignant. Il est extrait d'une conférence qui s'est tenue en Floride sur la place des femmes dans l'islam. Il date de 2007, mais n'avait à notre connaissance jamais été traduit en français. L'équipe de Bivouac-ID (merci à Melba & Tnr) s'est empressée de combler cette lacune.

Nous vous le présentons aujourd'hui. Nous espérons que vous y serez vous aussi sensibles.

source: bivouac



lundi 02 février 2009, a 09:42
États-Unis : Une radio fâche les musulmans.

Le principe de la liberté d'expression aux États Unis est un principe garanti par la constitution qu'il va leur être difficile de remettre en question. Toutefois, il ne faut plus sous-estimer leur capacité d'entraver la liberté : Les musulmans veulent couper le micro à un prêtre copte dans une émission de radio.

SOUTHFIELD - Les dirigeants musulmans et des groupes interreligieux dans la région métropolitaine de Detroit demandent à une station de radio locale de stopper les émissions d'un prêtre copte, qui, disent-ils, a diffamé à maintes reprises leur prophète Mahomet au cours de la dernière année.

L'association musulmane CAIR affirme que dans une émission en arabe diffusée tous les mercredis sur la station WNZK 680/690 AM, le pasteur Boutros Zakariah a dit que le prophète musulman Mahomet aurait commis des actes de nécrophilie et aurait eu des relations homosexuelles.

M. Boutros Zakariah était déjà dans le collimateur des musulmans, qui affirment qu'il dénigre toujours l'islam. Le prêtre controversé, installé aux État-Unis peut aussi être entendu sur divers ondes de stations de radio internationales qui lui vendent des temps d'antenne. Ses propos ont déjà suscité la polémique en Egypte et en Grande-Bretagne, et sont repris par un certain nombre de blogs et de sites internet qui critiquent l'islam.

Amani Mostafa, qui anime l'émission intitulée « Questions à propos de la foi », dans laquelle s'est exprimé Boutros Zakariah jeudi, a déclaré que Boutros avait lu un texte islamique qui disait que le prophète Mahomet avait dormi dans la tombe d'une femme morte et avait permis à un homme d'embrasser et de caresser sa poitrine.

“Je suis un ancien musulman”, a déclaré Mostafa, qui est maintenant chrétien. “Je sais exactement de quoi je parle. C'est ce qui nous a été enseigné quand nous étions enfants. Nous ne faisons que citer le Coran et les hadiths, et si les musulmans ont un problème avec ça, ils ont un problème avec leur propre livre.”

Les Hadiths sont les récits, tels que rapportés par les disciples de Mahomet.

Les musulmans affirment que de telles choses ne figurent ni dans le Coran ni dans les hadiths.

“Si c'est leur excuse, elle est boiteuse”, a déclaré Dawud Walid, représentant du CAIR, qui a lancé une “alerte nationale” Jeudi, demandant aux musulmans de contacter la station de radio pour exprimer leur mécontentement au sujet de l'émission. CAIR a également conseillé aux musulmans d'être “fermes mais polis. Les commentaires hostiles peuvent être et seront utilisés pour diffamer l'islam et les musulmans.”

Sima Birach, qui est propriétaire de la station, a dit qu'il avait reçu des plaintes jeudi, sans pouvoir en préciser le nombre.

Dans une interview avec le journal Detroit News, Birach avait promis l'été dernier de mettre fin à l'émission, à la demande des groupes interreligieux -musulmans, juifs et chrétiens de la région métropolitaine de Detroit.
“Ce n'est pas juste” disait Birach à l'époque aux responsables de l'émission devant les jounalistes. “Ce n'est pas juste d'utiliser de faux et stupides ouvrages pour critiquer la religion des autres. Est-ce que vous m'entendez?”

Mais jeudi, Birach a dit qu'il avait appris par “plusieurs personnes dans la communauté”, que ce que disait Boutros dans les émissions est vrai.

“Peut-être que nous aurions besoin d'avoir plus de réunions” a dit Birach, s'adressant aux membres des communautés musulmanes et interreligieuses.

Source : Det News traduction Bivouac-id.

mardi 20 janvier 2009, a 10:17
Les œuvres d’Enrico Macias boycottées à Constantine

Des disquaires et des citoyens de Constantine adhèrent à la campagne de boycott des œuvres musicales d'Enrico Macias.
Ambassadeur onusien de la paix et médaillé de Tsahal, le parcours de celui qui a tant vanté son attachement à la mère patrie est plus que révulsant ! Artiste engagé et controversé, Enrico Macias vient de s'illustrer à nouveau en prenant la tête de la marche du 4 janvier dernier à Paris en soutien à Israël. La marche a été organisée par le Crif, une organisation communautaire juive.

Une action qualifiée d'affligeante par certains et de provocation de trop par d'autres. L'enfant du quartier Charâa (ex-rue Thiers) de Constantine s'invite tristement dans l'holocauste de Gaza faisant ainsi grossir le rang du front anti-Macias, mené, on se rappelle, en 2000, par Abdelaziz Belkhadem.

Jusque-là réservés, les artistes de Constantine se sont pleinement engagés dans une campagne de mobilisation contre le soutien actif du chanteur français de confession juive à la machine de guerre israélienne. Une campagne qui prend la forme de boycott de toutes les productions artistiques d'Enrico Macias. Une pétition ouverte a été lancée par les jeunes chanteurs Bouaziz, Touati et Bouchâala, notamment dans laquelle ils font appel à tous les artistes, disquaires et citoyens pour éviter de «consommer» les produits musicaux de Gaston Ghrenassia, alias Enrico Macias et de se débarrasser de toutes les photos, albums et autres souvenirs à l'effigie de ce chanteur.

La pétition suscite déjà l'adhésion de nombreuses personnes à Constantine et invite également à boycotter tous le patrimoine musical du beau-père d'Enrico Macias, l'autre figure du malouf constantinois, Raymond Leyris, accusé, lui aussi, d'avoir, tout au long de sa vie, cultivé une haine viscérale envers les Arabes et les Musulmans.

Les initiateurs de cette démarche ont convié tous ceux qui ont encore de doutes à ce sujet à visiter le site des amis de Raymond Leyris où il est fait référence à des écrits du chanteur frontalement hostiles au Prophète Mohamed (QSSSL) et aux Palestiniens. Les chanteurs de Constantine ne comptent pas s'arrêter là. Ils envisagent aussi d'organiser incessamment une rencontre artistique ouverte au public et de verser les recettes dans des comptes de solidarité avec les enfants de Gaza.

Le chanteur Enrico Macias, a fini, avec sa parade avec le Crif et sa désinvolture attristante envers ses fans de la rive sud de la Méditerranée, par ébranler sérieusement la communauté artistique de Constantine.

De Constantine, Samir B.

Journal: 
Le Jeune Indépendant

lundi 19 janvier 2009, a 16:10
reportage musulman en belgique.



lundi 19 janvier 2009, a 11:42
Delcambre Du danger de l'islam



mercredi 14 janvier 2009, a 09:32
Rassemblement “pour la paix” à Copenhague : « Heil Hitler »

Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en français

Après Amsterdam, Los Angeles ou Montréal, nous vous emmenons aujourd'hui à Copenhague, capitale du Danemark. Là-bas aussi, l'enrichissement cultu(r)el n'est pas un vain mot, et les mêmes causes ont les mêmes effets. Les Groenlandais en savent du reste quelque chose, eux qui sont en butte à la persécution mahométane et doivent fuir les quartiers islamisés.

Copenhague, samedi 10 janvier 2009. Une petite foule de jeunes adeptes de la religion de paix™ manifeste pour la paix™. Nombreux slogans empreints d'amour et de tolérance™ : « Heil Hitler», «On doit tuer tous ces Juifs », etc…

Manifestation “pour la paix,” qu'ils disent. Avec des pacifistes de cet acabit, la paix n'a pas besoin d'ennemis.

Qui sont les nazis d'aujourd'hui ? Quand les bienpensants ôteront-ils leurs œillères ?

La vidéo

Nous avons sous-titré pour vous un extrait de cette vidéo sur la base de la transcription du site EuropeNews. La vidéo complète y est également disponible.

Source: bivouac-id



mercredi 14 janvier 2009, a 09:27
A 15 ans, il égorge sa sœur aînée trop libérée à son goût

Lundi 12 janvier 2008, dans la petite ville arabe de Kalansua (Israël), un père de famille revient chez lui, et découvre l'un de ses cinq fils assis dans le salon, avec du sang sur les mains et les vêtements. Affolé, il appelle la police qui découvre la victime dans son lit, avec la gorge tranchée. Le jeune de 15 ans avoue avoir égorgé sa propre sœur pendant son sommeil.

Interrogé par les policiers, le meurtrier en herbe explique que lui et ses frères désapprouvaient souvent leur sœur, âgée de 20 ans, accusée de débauche car elle s'habillait en robe et sortait de la maison. La dernière dispute date de la veille du crime, alors que la victime avait dit à ses frères son intention de s'acheter un téléphone mobile.

La jeune fille refusait d'obéir aux ordres de ses anges gardiens. L'un d'entre eux décide de la punir de mort pour sa conduite contraire aux bonnes mœurs arabo-islamiques. A six heures du matin, il fend sa gorge de plusieurs coups de couteau pendant qu'elle dormait.

Le meurtrier fait tous ces aveux aux policiers qui découvrent l'arme du crime dans la cuisine.

Bien entendu, tout rapport avec l'islam, religion d'amour, de tolérance et de paix, ne serait que pure coïncidence.

Source : Haaretz

Source: Bivouac-id

jeudi 08 janvier 2009, a 12:53
Grande distribution : chroniques d’une islamisation (II)

Dans la série de ces petits riens qui en disent tellement sur l'état des choses, après le supermarché Casino du 19e arrondissement de Paris, voici le Leclerc de Sens.

«Voici ce que j'ai découvert sur la poignée de la pompe diesel dans une station Leclerc de Sens alors que j'étais de passage dans le coin.» (via Kevin)

Source : Fdesouche.com

Source: Bivouac-id

jeudi 08 janvier 2009, a 12:32
Antisémitisme - Une jeune collégienne juive agressée

Lundi après-midi, une élève de troisième a été agressée par une dizaine de collégiens, alors qu'elle sortait de son collège Léon-Blum de Villiers-le-Bel, dans le Val-d'OIse. La jeune adolescente, âgée de quatorze ans, a été légèrement blessée.

Selon Le Parisien qui révèle cette agression, les agresseurs de la collégienne auraient pris le prétexte de l'offensive israélienne à Gaza pour motiver leurs violences. Au moment de son agression, la jeune victime, qui est de confession juive, était accompagnée d'une amie. Ses agresseurs lui ont lancé des insultes antisémites avant de la faire tomber à terre et de la frapper à coups de pieds. Les parents de la jeune fille ont porté plainte, mardi, au commissariat de Villiers-le-Bel.

Source: top chrétien

samedi 27 décembre 2008, a 15:21
L’Islam, lwehc lghaba*

Pour un Berbère musulman, réfuter l'islam, c'est remettre en question l'existence de Dieu. Voilà ce qu'on lui a appris et dont il n'arrive pas à se défaire. On lui a appris que les Chrétiens et les Juifs sont ses ennemis ; que l'islam est l'unique religion vraie car elle est la plus récente et que Mahomet est le dernier des prophètes ; que les êtres humains ayant vécu avant l'islam étaient des djouhalas (ignorants) et que l'islam a apporté à l'humanité justice et lumière.

Tout cela est acquis et constitue pour le musulman des vérités absolues. Il ne cessera alors de psalmodier et défendre corps et âme ces principes et est capable d'aller jusqu'à à excommunier les siens qui se disent non musulmans.

Pendant longtemps, face à cette vision rétrograde et obscurantiste, les intellectuels et autres laïques kabyles n'ont pas su endiguer ce fléau qui se développe dangereusement dans un désert culturel. Un désert culturel savamment entretenu par les tenants des régimes arabo-musulmans installés en Afrique du Nord. Ces derniers ont réussi jusqu'à faire passer ces intellectuels, aux yeux des foules, pour de vulgaires athées, chitan, kuffar, ennemis de Dieu, etc.

N'est-il pas grand temps de revoir notre stratégie et d'expliquer aux nôtres que l'on peut croire en Dieu, si l'on veut, sans pour autant être musulman ; que l'islam n'est pas un ensemble de valeurs tombées du ciel ; que l'islam n'est rien d'autre que les us et coutumes des habitans de l'Arabie et qu'avant la naissance de l'islam il y avait bien d'autres religions ; que l'esprit n'est pas l'exclusivité des musulmans ; que le paradis, s'il existe, ne peut être leur propriété privée ; que Dieu, s'il existe, ne saurait être la propriété des seuls musulmans et de là à faire croire que l'arabe est sa langue relève tout simplement de la bêtise.

L'ignorance des autres religions fait que les petites gens s'accrochent à l'islam qui se veut Unique, Seul Vrai et le Meilleur. D'aucuns s'y accrochent par ignorance, d'autres par peur. Sinon comment expliquer que des Berbères tout fiers de l'être, se disant descendants de Massinissa, se démarquant des Arabes, mais vouent un amour sans limite à un Arabe pur sang qu'est Mahomet. Ces mêmes Berbères sont capables de célébrer Dihya [1] en prêchant l'islam. Ils revendiquent la langue berbère en envoyant leurs enfants dans des écoles arabes. Ils apprécient le vin, mais à l'occasion du ramadan ils se prosternent devant l'imam.

Le constat est amer. Notre société, gangrenée, nage dans un brouillard d'ignorance bien entretenu au point que même celles et ceux qui croient avoir compris ne se rendent pas compte, par leur bêtise, qu'ils ne font que faciliter la tâche à l'idéologie qui a programmé leur assimilation il y a de cela quatorze siècles. Comme dirait Matoub : "Nettzeyyir lqid i yiman nnegh !". Tout compte fait, nous vivons comme des esclaves, sans identité et sans dignité. poursuivis par le monstre vert, nous nous égarons comme des enfants dans la forêt, et à nos appels nous n'entendons, en retour, que l'écho de nos propres appels.

Aksil di Tubirett.

SOURCE: tamazgha.fr

samedi 20 décembre 2008, a 10:56
L’islam tolérant de nos parents ?

Depuis l'avènement de l'islamisme pur et dur en Kabylie, on ne cesse de nous bassiner avec l'islam de nos parents (kabyles, bien sûr). Et tous se gargarisent de la tolérance de cet islam « adapté » à la spécificité kabyle. Je me souviens que même Bélaïd Abrika est tombé dans le piège et a été poussé à évoqué l'islam de ses parents en réponse à une attaque de l'islamiste Nahnah.

l'slam tolérant de nos parents ? C'est de la connerie et du n'importe quoi. Si l'islam de nos parents parait tolérant, c'est parce que c'est l'islam de ceux qui n'ont jamais lu le Coran, ou qui l'ont appris à le réciter comme des perroquets, mais qui n'ont jamais rien compris à son contenu.

Exemple : Je fais écouter à mon père qui se dit musulman (il fait prières, il jeûne, etc.) la sourate 111. « Mais c'est tabbat yada ! » s'écrit-il avec joie. Je lui dis que oui. Au fait, la sourate s'appelle Al Massad. tabbat yada c'est juste les premiers mots de la première ligne. Je vous donne la sourate dans son intégralité :

1. tabbat = que se damnent (tabba = se damner) yada 'abi lahabin= les deux mains d'abou lahab wa tabba = et qu'il se damne (lui même) Que soient damnées les deux mains d'abou lahab et qu'il soit (lui même) damné.

2. Ma 'aghna 'anhu maluhu = ce qu'il a acquis de fortune wa ma kasaba= ne (lui) profite pas. La fortune qu'il a acquis ne lui profite pas

3. Sayasla = il sera brulé (par le feu) naraan = dans un feu dhata lahabin= possesseur de flammes Il sera brulé dans un feu possesseur de flammes [lahab]. Difficile de saisir le sens exact de la fin de ce verset car "lahab" signifie "flamme", on peut penser qu'il s'agit d'un jeu de mot "subtil" signifiant qu'il brulera dans les flammes du feu dont il est le père (abou lahab= père des flammes).

4. wa amra'atuhu = et sa femme hammalata al-hatabi = porteuse de bois (bûche) Et sa femme, porteuse de bois (bûche)

5. fi jidaha = à son cou hablun min masadin = une corde de fibres de palmier A son cou, une corde en fibres de palmier.

Une fois la psalmodie sur abou lahab terminée, je demande à mon père de m'expliquer ce que ça veut dire. Il était éberlué. « Qu'est-ce que j'en sais moi ? »

Alors voila un musulman qui a récité toute sa vie le Coran sans savoir de quoi ce livre traite. Alors mes chers amis, l'islam tolérant de nos parents c'est l'islam de ceux qui ne savent pas de quoi parle le Coran. Le bon islam, c'est celui des intégristes, car eux ils ont lu le Coran et ils l'ont bien compris.

Pour le reste, je vous donne un lien pour comprendre que l'islam est la cause de notre sous-développement.

Kabyliste

SOURCE: kabyles.net

lundi 15 décembre 2008, a 13:40
Le MAK fait peur a la junte islamique.

MAK déclaration

Dans le cadre des préparatifs de la rencontre de son conseil national, le MAK Algérie a sollicité, le 13 .12.08, le Maire de Bordj Mira, commune située à 40 Kms à l'est de Bejaia, pour la mise à sa disposition de la salle des fêtes, Malek Bouguermouh, appartenant à la mairie. Honoré par une telle demande le Maire de la commune, M. Boudjit Madjid, a donné avec enthousiasme son accord. Rendez-vous pris, le secrétaire national du MAK Algérie, M Mebarki Mouloud accompagné de Lyazid Abid, cadre du MAK, se sont rendus au siège de l'APC de Bordj Mira afin de finaliser l'accord.

La mine défaite, outré, frustré, le Maire, RCD, nous informa qu'il venait de recevoir un appel émanant du cabinet du wali de Béjaia lui ordonnant de ne pas louer la salle aux militants du MAK.

Encore une fois, le MAK est interdit du moindre mouvement, en Algérie.

Les Maires, les élus Kabyles issus du FFS et du RCD ne devraient plus cautionner cette politique de négation de la personnalité kabyle. La question identitaire de la Kabylie est pourtant la matrice principale de leurs existences sur la scène politique algérienne.

Ces pratiques freinent grossièrement la Kabylie dans sa quête de liberté et ouvrent au même temps la voie à une arabisation honteuse des Kabyles.

Le MAK dénonce avec vigueur ces méthodes injurieuses à l'égard des Kabyles et les appelle à rejeter avec énergie ces pratiques qui font d'eux des citoyens de second degré.

Le secrétaire général du MAK

Mebarki Mouloud

Source: ADN

dimanche 14 décembre 2008, a 09:56
Le Père Noël banni des écoles, n’étant pas ''dans l’esprit de l’islam''

Grâce à une initiative plutôt absurde, et jusqu'ici impopulaire, des fonctionnaires de Sarajevo, la capitale bosniaque, le Père Noël ne descendra pas dans les cheminées des écoles publiques cette année.

Même s'il s'agit d'une tradition vieille d'un demi-siècle, une décision appuyée par la communauté islamique et le parti nationaliste bosniaque (musulmans de Bosnie) interdit que le Père Noël fasse sa ronde habituelle dans les écoles maternelles et les jardins d'enfants de Bosnie pour distribuer des cadeaux aux enfants.

Arzija Mahmutovic, la directrice d'Enfants de Sarajevo, une institution publique qui exploite 24 jardins d'enfants publics à Sarajevo, a refusé d'organiser la traditionnelle visite du Père Noël, faisant valoir que ce n'était pas dans l'esprit de l'islam. Toutefois, a-t-elle ajouté avec générosité, les parents sont libres d'organiser une visite du Père Noël de leur propre initiative en dehors des écoles publiques.
SOURCE: top chrétien

samedi 13 décembre 2008, a 16:29
Takerboust, un village kabyle dans le collimateur des djihadistes

Jadis, la mosquée de Takerboust fut entretenue par un Imam « traditionaliste », dans ce sens qu'il prêchait la parole de Dieu avec le souci de ne pas trop heurter les traditions locales et surtout sans arrières pensées politiciennes. Ses prêches étaient certes moins savants, mais elles étaient en totale harmonie avec les us et coutumes du village, ce qui fait que la mosquée n'avait alors jamais été un lieu de disputes et les interventions de l'Imam n'avaient jamais provoqué l'ire des citoyens. Il est plus que certain que le caractère pacifique et a-politique du discours religieux d'alors avait grandement contribué à la protection du village de Takerboust contre l'infiltration des idées islamistes intégristes qui visaient en particulier la jeunesse. Ce n'est donc pas étonnant que nos jeunes, même quand ils se montraient pratiquants, n'aient pas été enrôlés ni idéologiquement ni physiquement par l'appel au djihad émanant des adeptes de l'Islam politique et ce depuis la crise de 1992.

Malheureusement, depuis trois ou quatre ans, la mosquée de Takerboust a changé de mains. Après le fameux Imam qui a essayé bec et ongles de bouleverser le village par ses prêches et ses fetwas personnelles, et qui a fini par partir bredouille en raison de l'opposition des vieux du village à toutes ses actions, un autre Imam arabophone encore et à l'allure intégriste prend la relève. Visiblement opposé à la culture locale, il prêche le changement du comportement de la société ; autrement dit, l'adoption du style de vie oriental supposé plus en harmonie avec les principes de l'Islam ! Et comme si lui seul ne suffisait pas, il invite ses amis à le rejoindre. Chaque vendredi donc on assiste au passage d'un convoi d'automobilistes barbus venus d'on ne sait où. Direction : la mosquée du village. Il arrive qu'ils prennent même la parole sur le « minbar » de la mosquée. Leurs prêches et leurs tenus ne laissent aucun doute sur leur identité et leurs visées. 

« Petit à petit, l'oiseau fait son nid », dit un adage. Ou comme dit Matoub, « kecmen lhukm ghef tefdent ».

Le plus inquiétant est la forte influence qu'exercent cet Imam et ses invités sur certains jeunes du village. En si peu de temps déjà, et en évitant les erreurs de son prédécesseur pour passer inaperçu, il a réussi à transformer les habitudes vestimentaires, le comportement et le visage d'un groupe assez important de jeunes takerboustois. Ceux-ci et ceux qui les rejoindront après seraient-ils les futurs djihadistes ou même kamikazes de Takerboust ?

Il est temps pour les takerboustois de se secouer pour rompre le charme qu'entretiennent sur eux ces anges aux cœurs de démons. Toute attente ne fera qu'enraciner encore plus profondément l'islamisme politique, porteur de tous les dangers, dans notre village.

Par : D. Messaoudi  

Source : kabyle .com

 

dimanche 07 décembre 2008, a 23:07
Benaicha le terroriste milliardaire de Chlef



vendredi 05 décembre 2008, a 15:52
L’islam est-il légal en Italie ?

Nos amis italiens sont bien plus méfiants envers la “religion de paix et d'amour” que nos concitoyens français. Récemment, plusieurs projets de loi font la une de la presse italienne, et traduisent cette méfiance envers le mahométisme.

La Ligue du Nord vient de proposer un “moratoire” sur toute construction de mosquée. Cette proposition reçoit le soutien du Ministre de l'Intérieur Roberto Maroni, qui n'hésite pas à dénoncer la “matrice islamiste” que constitue les pays nord-africains et leurs émigrés. On imagine mal des propos analogues de la part de Michèle Alliot-Marie ou de Rachida Dati…

Notons également l'objectivité des grands médias italiens sur ce projet de loi. Les arguments des partisans des mosquées comme ceux des adversaires sont présentés de façon uniquement factuelle, citations à l'appui, sans jugement de valeurs. Seule quelques médias de gauche prennent parti pour les mosquées. Dont La Stampa (équivalente au Monde), qui présente une tribune libre pro-mosquées, mais sur un ton interrogatif et peu offensif : en interdisant les mosquées, ne risque-t-on pas de favoriser le repli communautaire et la radicalisation des musulmans résident en Italie ?

Le ministre de l'Intérieur fait un lien très clair entre terrorisme et mosquée. Il est vrai que les autorités ont fermé la mosquée que fréquentaient deux présumés terroristes marocains arrêtés récemment. Si on faisait de même en France, on aurait déjà fermé des dizaines voire des centaines de mosquées, en particulier celle de la rue de Tanger à Paris fréquentée par plusieurs jihadistes de la “filière irakienne” !

Conjointement au “moratoire” sur les mosquées, deux autres projets de loi sont en cours d'étude en Italie. L'un conditionne toute construction de mosquée à l'approbation de l'assemblée régionale (dont les pouvoirs sont bien plus importants qu'en France) et à une approbation par référendum des citoyens (et on imagine le résultat d'une telle consultation populaire). Il précise de nombreuses limitations : taille et hauteurs des bâtiments, situation à plus d'un kilomètre d'une église ou d'une synagogue, etc. Bref, les mosquées sont traitées comme des lieux dont il faut se méfier. L'autre projet de loi envisage l'interdiction totale de l'abattage sanglant de moutons lors de l'Aïd. Il présente cette festivité musulmane comme “une barbarie à éviter”.Rappelons qu'en France, on a condamné Brigitte Bardot pour avoir dénoncé cette barbarie !

Devant tous ces débats sur la place de l'islam en Italie, des juristes ont commencé à éplucher la Constitution italienne, et y relevé une superbe perle.

Son article 19 dit : “Tout individu a le droit de professer librement sa foi religieuse sous quelque forme que ce soit, individuelle ou collective, d'en faire propagande et d'en exercer le culte en privé ou en public, à condition qu'il ne s'agisse pas de rites contraires aux bonnes mœurs.”

Cet article autoriserait l'islam et les mosquées, mais l'expression vague “bonnes mœurs” (“buon costume” en italien) laisse une large marge d'interprétation, puisqu'elle pourrait mettre un frein à tous “us et coutumes”, littéralement, contraires à ceux des Italiens. Et l'islam est aussi incompatible avec les “bonnes mœurs” italiennes qu'avec celles des Français ou d'autres Européens.

Mais encore plus fort, c'est l'article 8 de cette Constitution italienne : “Toutes les confessions religieuses sont également libres devant la loi. Les confessions religieuses autres que la confession catholique ont le droit de s'organiser selon leurs propres statuts, pour autant qu'ils ne s'opposent pas à l'ordre juridique italien. Leurs rapports avec l'État sont fixés par la loi sur la base d'ententes avec leurs représentants respectifs.”

La dernière phrase suppose que chaque “confession” doit fixer ses “rapports” avec l'Etat italien selon une “entente” (“intese” en italien, “intention, objectif”), une sorte d'accord ou de concordat. Si l'Eglise catholique fut bien sûr la première bénéficiaire d'une telle “entente” (les fameux accords de Latran, toujours opérationnels), chaque “confession” fit l'objet de normes législatives ultérieures, et en particulier dans les années 1984 à 1996. Ainsi, les différentes églises protestantes ont chacune leur “entente”, y compris des groupuscules évangélistes, et évidemment la “communauté hébraïque italienne”, autrement dit les juifs.

Mais aucune “entente” formelle n'a encore été établie avec les musulmans ou les représentants de l'islam. Personne n'a fixé les “intentions” ou les “objectifs” des mahométans transalpins, et leur adéquation à l'Etat italien.

En conséquence, à défaut d'”entente” légale, des juristes italiens se demandent si le culte de “Mahometo” a un quelconque droit de cité en Italie. Bien qu'on puisse considérer l'islam comme ayant le droit de “s'organiser selon ses propres statut” (à condition de ne pas déroger à l'article 19 de la Constitution, donc aux “bonnes mœurs” de nos amis italiens), ses “représentants” chargés de cette organisation (les imams autoproclamés) auront quelques difficultés à défendre d'une part leur représentativité, et d'autre part un quelconque accord fixant leurs “rapports” avec l'Etat italien… et les Italiens.

mardi 02 décembre 2008, a 15:14
Radio-Canada : le minaret des islamistes !

Dans l'émission Second Regard de Radio Canada sur l'Islam, l'animateur Alain Crevier a présenté un reportage réalisé par Jean-Louis Boudou offrant le témoignage lucide et criant de vérité du Père Henri Boulad, jésuite égyptien. Pour faire corriger le tir de ces propos sans concessions, Radio-Canada a invité quelqu'un qui connaîtrait mieux l'islam. Prenant les Québécois pour des ploucs, Radio Canada a offert une tribune à Lamine Foura, islamiste québécois d'origine algérienne, communautariste et propagandiste par excellence.

Vos taxes à l'oeuvre : la télévision d'État au service de la propagande de l'islam politique, dans une émission prétendûment consacrée à l'éthique, la spiritualité et la pratique religieuse... Radio-Canada se fait un point d'honneur, dans sa mission éducative, de « corriger » la défense de la liberté et la critique de l'islamofascisme, en invitant un apologiste de l'islam politique. C'est kif kif.

Le 16 novembre dernier, Radio-Canada présentait un reportage intitulé : L'Islam vu par le père Boulad et Lamine Foura. Le père Boulad est un chrétien vivant en Égypte. Lamine Foura est un ingénieur d'origine algérienne vivant à Québec. Voici le synopsis du reportage affiché sur le site de l'émission

Jésuite, le père Henri Boulad est un chrétien d'Égypte qui vit au cœur de l'Islam depuis toujours. Il considère que la liberté religieuse n'existe pas dans les sociétés musulmanes. Face à la montée du fanatisme, le père Boulad réclame une réforme, réforme qui passe par l'émergence d'un islam modéré, sans quoi nous allons vers une conflagration. Et cette réforme passe par le dialogue entre musulmans libéraux et radicaux, prétend-il.

À ce discours sans concessions de Père Boulad, Lamine Foura réplique qu'au-delà d'une montée d'un fondamentalisme fanatique et du manque de liberté dans les pays arabo-musulmans, les sources de tension au sein de l'Islam sont multiples. Bien que cet intellectuel musulman d'ici concède que l'Islam a besoin d'un nouveau souffle, il rétorque cependant que le discours du père Boulad confond islam et islamisme, un discours qui, au final, fait le jeu des extrémistes.

Le collaborateur du site pointdebascule Jugurten, Québécois d'origine algérienne, analyse l'entrevue avec Lamine Foura. — Marc Lebuis

L'à-plat-ventrisme de Radio-Canada devant la propagande islamiste de Lamine Foura, par Jugurten

Dans l'émission Second Regard de Radio Canada, Alain Crevier a voulu faire corriger les propos crus du Père Henri Boulad par quelqu'un qui connaîtrait mieux l'islam. Mais avant de faire parler ce connaisseur, notre journaliste tient à rassurer les téléspectateurs québécois : la Personne en question est bardée de diplômes et a des activités bien plus importantes et plus nombreuses que celles auxquelles s'adonne le québécois moyen. Lamine Foura doit donc être écouté avec dévotion.

Alain Crevier présente Lamine Foura comme un scientifique à l'esprit rationnel, néanmoins religieux pratiquant. Mais que peut bien dire un fervent pratiquant de sa religion ! Et que peut-on bien dire de rationnel et de scientifique à propos d'un dogme. Second Regard appelle un juge et partie pour nous éclairer sur les propos du Père Boulad. Si l'objectif d'Alain Crevier était de donner un droit de réponse à l'islam, il aurait donné la parole à un imam.

Pourquoi alors Lamine Foura ? Alain Crevier pense que son illustre analyste musulman sera cautionné par ses diplômes universitaires et ses fonctions ronflantes. Les québécois, tannés de leurs propres religieux depuis des lustres, auront plus tendance à croire un citoyen musulman « intégré », rationnel, engagé pour sa communauté et diplômé qu'un simple curé qui radote.

Radio Canada pense que les québécois sont des ploucs qui croient que plus on est haut dans l'échelle sociale, plus on a accès à la science infuse, plus on est intelligent, donc plus on est crédible. D'où l'exhibitionnisme quasi vulgaire de Lamine Foura, certainement encouragé par Radio Canada.

Lamine Foura est présenté comme « d'origine algérienne ». En fait, il n'est pas « d'origine seulement » mais algérien à part entière, ne laissant aucune place au canadien. Il est algérien de cœur, de mentalité, de culture, de religion, d'esprit et de papiers. C'est même un communautariste actif qui s'affaire à reconstituer l'Algérie contre vents et marées au Québec. Il construit sa vie sociale autour de l'arabo-islamisme façon maghrébine nostalgique andalouse et aime à inviter l'Autre, l'Occidental, à jeter un coup d'œil bref et superficiel à son monde communautariste exotique et fermé.

Je connais des canadiens d'origine française (les québécois dits pure laine), d'origine anglaise, irlandaise, grecque, écossaise ou italienne. Radio Canada n'irait pas insister sur l'origine de ces gens, ni sur leurs diplômes quand ils sont interviewés sur le catholicisme ou sur le protestantisme ou sur tout autre chose. Ils vivraient cela comme une indiscrétion, peut-être comme une moquerie, voire comme « un jetage de fleurs » qui cache quelque chose. Mais le communautariste musulman ne demande que ca, car cela le positionne bien dans SA communauté, rehausse son prestige et augmente ses chances de devenir un jour un des chefs écoutés de la communauté.

Il n'est pas utile de rappeler les origines du canadien français, italien, belge ou irlandais car ces gens-là ne sont pas des prosélytes de leur communauté, ni de leur religions quand ils en ont. Il n'y a donc pas lieu de rassurer les autres en lançant le message : « Voyez donc braves gens comme cette personne d'origine irlandaise est instruite, travaillante, gentille, normale et accueillante, et pourtant, son origine est bien irlandaise ! ». De toute façon, l'irlandais en question ne laisserait pas faire cela !

Radio Canada ne sait peut être pas quel genre de message elle distille, mais tant de condescendance et d'à-plat-ventrisme ne peut rendre certains de ses invités que plus arrogants, plus hardis dans le mensonge, dans la manipulation et l'opportunisme, sachant qu'on ne leur reprochera rien ouvertement et que de toute façon l'auditoire a été endormi dès les premières minutes de l'émission. Mais l'auditoire a-t-il réellement été endormi ?

Radio Canada, le Père Boulad et le spécialiste Foura sont d'accord pour dire que les islamistes radicaux sont minoritaires. De même, la proportion de trafiquants de drogue est infime par rapport à la population totale de Montréal. La drogue ne représente donc aucun danger pour la société et nous pouvons dormir sur nos deux lauriers. Nous n'avons même pas besoin de mettre en garde nos enfants contre ce fléau.

Seule une minorité de chefs politico-religieux produisent et diffusent un discours radical islamiste. Faux parce que la majorité des musulmans ne reprochent rien à ces radicaux et sont de plus en plus nombreux à les écouter et à les suivre. Encore une fois, la célèbre loi de Pareto fonctionne à merveille : 20% des causes sont responsables de 80% des dégâts ! Dans toute idéologie totalitaire, il y a une minorité constituant une élite qui tient en haleine une majorité et la mène par le bout du nez. Les plus courageux parmi cette majorité se taisent, sont réprimés, ou meurent, ce qui est kif kif.

Concrètement que veut dire tout cela ? Les pays où l'islam détient le pouvoir politique sont totalitaires, liberticides, oppressifs et répressifs, on le voit et nul besoin de preuves supplémentaires. Dans le reste du monde musulman, l'Islam ne désespère pas d'arriver à gouverner directement et définitivement. Les rares pays qui ont permis à des partis islamistes d'activer légalement ont vu ceux-ci gagner les élections (Algérie, Soudan, Palestine, Pakistan, Turquie). Dans ces pays, les militants des partis islamistes sont bien entendu minoritaires, mais leurs adhérents, leurs sympathisants et leurs électeurs ont été majoritaires.

L'exemple de l'Algérie justement est typique : lors des élections communales de 1990 et lors des législative de 1991, il y avait aussi en lice des partis islamistes dits modérés et trois partis démocrates modernistes. Ils avaient fait les scores ridicules de 1% à 5% dans les 46 départements où le parti islamiste radical était implanté. Les deux départements où ce parti était absent pour cause de langue, défaut de militants et de rejet par la population, les partis démocrates ont gagné à plus de 90%. À l'échelle du pays, à la proportionnelle, c'est le parti islamiste le plus radical qui a gagné. Ce parti s'appuyait sur quelques personnalités influentes et radicales, mais combien ont-ils été à les suivre ? Il n'est pas pertinent de savoir combien de personnes prônent l'islam radical. Il est plus intéressant de savoir combien de personnes les écoutent, faute de pouvoir elles-mêmes structurer, formaliser et diffuser ce discours.

Après l'arrêt du processus électoral, une minorité parmi les plus radicaux a pris les armes pour s'adonner au terrorisme. Ils étaient 3000, 10 000, 40 000 ? Pas plus. Mais combien de personnes étaient spontanément sorties dans la rue pour protester contre la barbarie et les tueries quotidiennes ? Comment une telle boucherie a-t -elle pu laisser de marbre des millions de gens qui vont pourtant jusqu'à se plaindre d'en être des victimes ? Combien ont pris les armes pour les combattre, alors que le gouvernement en distribuait à tous ceux qui voulaient s'enrôler dans des milices populaires d'auto-défense ? Combien ont-ils été pour seulement les nommer « terroristes islamistes » ? Lamine Foura connait les réponses autant que moi, puisque nous étions tous les deux sur place au moment des faits.

Combien étaient-ils dans les années 80 à se bousculer pour aller combattre en Afghanistan lors de l'occupation soviétique ? Combien sont-ils encore aujourd'hui à se déclarer prêts à aller combattre en Palestine et en Irak ? Les dictateurs des pays arabes surveillent aujourd'hui étroitement leur jeunesse de peur qu'elle n'inonde la Palestine et l'Irak. À tel point que la première destination de ces djihadistes est devenue l'Occident, car de là, il est plus facile de rejoindre le Moyen Orient. Je me demande, devant un tel courage et une telle détermination des jeunes musulmans, comment ces fameux terroristes et autres méchants radicaux peuvent-ils se pavaner sans peur dans leurs villes et villages, sans craindre personne. Il n'y a tout simplement personne à craindre. D'ailleurs, en Algérie, tout terroriste peut se rendre dans un commissariat, déposer son arme et aller se reposer tranquillement deux ou trois mois avant d'assassiner un policier ou un gendarme, le délester de son arme et reprendre le maquis. Un vrai paradis pour islamistes terroristes, béni par la volonté populaire et le grand pardon garanti par le président de la riboublique.

Lamine Foura se fout de tout ce qui s'est passé dans son propre pays et se fout de ce qui se passe ailleurs. Son seul souci d'enfant gâté intellectueux est de comprendre « comment on en est arrivé là » en parlant de la montée du fondamentalisme islamique. Ce questionnement est une posture de faux intellectuel essayant de tromper son auditoire. Quand il y a un carnage dans sa propre communauté, un intellectuel se doit de trahir une partie de sa communauté, celle qui est coupable. Il n'essaie pas de sauver tout le monde, bourreaux et victimes sous prétexte qu'ils sont tous les siens. C'est ce pretexte communautariste inconditionnel qui pousse Lamine Foura à se « questionner » pour ensuite nous servir sur un plateau des raisons disparates qui se sont entendues par miracle pour enfanter l'islamisme terroriste indépendamment de la bonne volonté de la culture et de la religion musulmane.

Comme tout, Lamine Foura cherche à créer cette image chère aux chroniqueurs européens du bon vieux temps des colonies : islam, parfums de jasmin mêlé d'effluves d'orangers, cours de femmes voluptueuses chuchotant derrière leur voile froufroutant, ombre et pénombre abritant les ébats d'homme et de femme dans la fraicheur du soleil couchant jetant sa couleur pourpre sur l'horizon ondulant de la méditerranée….et patati et patata. Pour Lamine Foura, tout ce qui n'est pas cette poésie débridée n'est pas l'islam. Un vrai slogan pour touristes sexuels à la Malek Chebel. Il faut écouter Lamine Foura.

Cet « intellectuel » est totalement déconnecté de la réalité et semble être sous l'effet d'un narcotique. À moins qu'il ne fait que se dérober. La moitié de la planète est aujourd'hui régulièrement secouée par des attentats islamistes. Les média libres (le web pour ne pas le nommer) rapportent tous les jours des centaines de cas de maltraitance et de sévices impunis sur les femmes, sur les minorités religieuses dans le monde musulman et dans les communautés musulmanes en Occident. Monsieur Foura veut « comprendre comment on en est arrivé là ». Généralement on se demande après coup comment une chose fâcheuse a bien pu arriver. On cherche à savoir à postériori, sereinement, une fois l'événement fâcheux derrière nous, comment les choses ont dérapé alors que tout allait bien. Tiens donc, ça allait bien ?

Lamine Foura joue sur les mots pour faire croire que d'habitude, le fondamentalisme islamique n'existe pas dans sa forme violente et terroriste. Je comprendrais la démarche si les pays musulmans ont toujours été des démocraties et si l'aventure terroriste islamiste n'a été qu'une brève parenthèse relevant maintenant du passé. Le fait que Lamine Foura se pose la question pendant que la chose se passe encore ne relève pas de la simple curiosité neutre, mais bien d'une volonté de désigner immédiatement des responsables, voire des coupables, afin de porter aussi immédiatement des accusations.

Les coupables sont bien entendu l'Occident et les Juifs. Il énumère donc une série de causes factices qui ne résistent à aucune analyse, même sommaire. Dire que « c'est compliqué » est justement une façon simpliste d'essayer de brouiller les pistes. La technique consiste à dresser une multitude de causes montées en éventail pour éloigner les esprits le plus possible de la seule cause réelle : la nature violente et belliqueuse de l'islam, ne cessant jamais d'enfanter l'islamisme. Lamine Foura oriente donc le téléspectateur vers d'autres considérations pour l'empêcher de chercher dans l'islam lui-même cette montée du fondamentalisme (euphémisme pour désigner le terrorisme, intellectuel et de fait). Lamine Foura compte sur la fainéantise du téléspectateur pour y arriver, car il existe une caricature du téléspectateur le montrant affalé sur son sofa, passif, gobant tout et ne réfléchissant guère.

Selon Lamine Foura, les causes de la montée du fondamentalisme islamique sont totalement étrangères à l'islam et aux sociétés musulmanes. Voyons cela :

« Ce qui s'est passé après la 2e guerre mondiale »

Que s'est-il donc passé après la deuxième guerre mondiale qui expliquerait la montée de l'intégrisme islamique aujourd'hui dans tous les pays musulmans et dans les communautés musulmane établies en Occident ? Lamine Foura ne nous le dit pas. Mais en langage codé islamique, Lamine Foura parle de la création de l'État d'Israël. Pour lui, cette « injustice » justifie la radicalisation des sociétés musulmanes et son corollaire, le terrorisme islamiste.

Ce que Lamine Foura cache, c'est que la totalité des états arabes actuels ont été crées bien après celui d'Israël ou dans la même décennie. Les états nationaux arabes d'aujourd'hui, dans leurs frontières et dans leur souveraineté, ont été créés par les forces coloniales au fur et à mesure que le mouvement de décolonisation affranchissait les peuples arabes. La plupart de ces états étaient de simples provinces de l'empire ottoman ou des gouvernorats sous différents califats avant cet empire. Ainsi, un Algérien citoyen d'un état souverain, l'Algérie, créé en 1962 trouve tout à fait normal de contester l'état d'Israël pourtant créé en 1948. Israël est d'ailleurs le seul état unanimement contesté dans le monde musulman.

« La colonisation »

On remarque que plus l'épisode colonial se fait lointain dans l'histoire des pays musulmans, plus l'intégrisme islamiste prend de l'épaisseur dans les sociétés musulmanes. Si le colonialisme était la cause de la montée du fondamentalisme, on aurait assisté plutôt au phénomène inverse. Les blessures se calment et se cicatrisent généralement avec le temps et, avec elles, le ressentiment et les sentiments de haine nourris par le fait colonial s'estompent. Généralement, au fur et à mesure que la mémoire assimile les épisodes les plus tragiques de leur histoire, les peuples s'apaisent et deviennent enclins au pardon. Ainsi, les européens, les russes et les américains n'éprouvent aujourd'hui aucune haine envers les allemands, ni envers les japonais, tandis que dans le monde musulman, la haine du français et de l'anglais, ex-colonisateurs, se fait de plus en plus viscérale, incluant même les pays occidentaux qui n'ont colonisé aucun pays musulman (Danemark, Suède, Norvège, Suisse). Pour ces pays là, d'autre raisons sont invoquées.

« Ce qui se passe au Moyen-Orient »

Lamine Foura confirme ce que tout le monde a fini par penser : le problème n'est pas entre palestiniens et israéliens, mais entre le monde musulman et juifs. Le conflit entre Israël et Palestinien peut donc pousser des Nigérians musulmans à se radicaliser. Ainsi, l'existence d'Israël pose problème autant aux musulmans d'Indonésie, qu'aux berbères d'Afrique du Nord, aux Iraniens et à je ne sais quelle ethnie du Nigéria sous juridiction de la charia. L'hypothèse, à supposer vraie, qu'Israël ait spolié une terre arabe expliquerait à la rigueur une montée du nationalisme arabe. Mais on constate que tous les musulmans de la terre sont contre Israël. Or, historiquement, cette terre a été plutôt le berceau du judaïsme et du christianisme et non de l'islam.. C'est par un tour de passe-passe consistant à islamiser l'histoire juive et chrétienne que les conquérants musulmans en ont fait une terre musulmane depuis toujours et à jamais. C'est à ce « à jamais » que pensent tous les musulmans de Djakarta à Rabat et non à doter les Palestiniens d'un état moderne et viable.

Mais au delà de sa formulation, on voit mal comment ce problème peut expliquer qu'un groupe islamiste armé égorge des milliers de gens en Algérie, un autre pose des bombes en Égypte, un autre sévit au Maroc, un autre au Philippines, un autre en Inde, etc.

« Les interventions de plus en plus intenses de l'Occident dans les pays musulmans »

Les seules interventions de l'Occident dans les pays musulmans ont été en Irak et en Afghanistan. Depuis, il n'y en a pas eu d'autres, malgré le Darfour. Lamine Foura spécule donc en ajoutant son « de plus en plus intenses ». La montée du radicalisme islamique moderne a commencé bien avant toute intervention de l'Occident dans un pays musulman. Les campus universitaires du monde arabe grouillaient déjà de jeunes prédicateurs enflammés dès la fin des années 70. La guerre contre les soviétiques en Afghanistan était menée par des islamistes radicaux, financés par l'Arabie saoudite et soutenus par le Pakistan et par l'Occident, justement. La prise de pouvoir par les radicaux islamistes en Iran et au Soudan n'a rien à voir avec les « interventions de plus en plus intenses de l'Occident dans les pays musulmans ».

Les égorgements massifs en Algérie n'ont rien à voir avec l'Occident et ne sont certainement pas commis pour punir le régime en place, ni dénoncer le mode de gestion.

Lamine Foura nous définit ce qu'est la laïcité, à nous les ignares, et avance même que l'islam peut tomber dans la théocratie. C'est comme affirmer que l'eau peut être mouillée si on ne fait pas gaffe !

Lamine Foura ne connait sans doute pas l'Arabie saoudite, ni le Soudan, ni l'Iran. Où des potentats gouvernent au nom de la religion et par la religion musulmane. Pour lui, ces pays sont fictifs et l'islam n'a rien à voir avec toute forme de théocratie. Il entend G. Bush parler d'axe du bien et d'axe du mal, mais n'a jamais entendu Khomeyni et les autres prédicateurs islamistes parler de Grand Satan il y a déjà 30 ans. Les USA de G. Bush seraient totalitaires, mais pas l'Iran, ni l'Arabie, ni le Soudan, ni aucun autre pays musulman. Il faut être Radio Canada pour laisser dire ça sans broncher.

Enfin, Lamine Foura se lance dans un discours qui n'a ni queue ni tête. Il prétend que le manque de liberté religieuse dans les pays musulmans vient du manque de liberté tout court qui n'a rien à voir avec la religion. Or, on voit que c'est dans les pays où l'islam est au pouvoir qu'il y a le moins de liberté, dont la liberté religieuse (Arabie, certains pays du Golfe, Iran, Soudan). Dans les autres pays totalitaires, le manque de liberté est justifié par l'islam, désigné par d'autres noms, comme par exemple « constantes nationales », « cadre des valeurs musulmanes », « nos valeurs et traditions » etc… mais toutes ces dictatures camouflées en laïques continueront à instituer l'islam religion d'État et à prendre conseil auprès des oulémas et autres conseils de la fatwa. Ils sont tous membres du sommet islamique et utilisent tous l'islam à des fin politiques car leurs peuples en redemandent. Toutes les sociétés musulmanes sont contre « la liberté tout court » et cela est directement lié à la religion.

Dans la plupart de ces dictatures, il existe des partis politiques ou des associations culturelles favorables à la liberté, à la laïcité, à la démocratie, à la liberté de culte, à la diversité. Ces partis et ces associations sont minuscules, carrément invisibles. Ils ne rencontrent aucun succès ni en Algérie, ni au Maroc, ni en Tunisie, ni en Égypte, ni nulle par ailleurs. Ils disparaissent tout simplement, faute de composante humaine pour promouvoir, diffuser et faire triompher ces valeurs.

Cela fait bien sûr le bonheur des dictatures en place, qui, elles, savent ce que veut entendre le peuple.

Pour Lamine Foura, l'islam n'a rien à voir avec la situation catastrophique des pays musulmans. Il met tout sur le dos du colonialisme. Rien ne s'est jamais passé avant le colonialisme et rien après. Ainsi, en Algérie, 46 ans après l'indépendance, la dictature et l'islamisme meurtrier sont imputés au colonialisme français. Il ne reproche pas à l'Occident de commercer avec l'Arabie saoudite totalitaire, intégriste, théocratique et liberticide. Non, il le rend responsable des attentats et des tueries qui se passent en Occident même.

Christianisme et islam

Que dire de la comparaison entre le christianisme et l'islam. Lamine Foura veut faire de nous des fatalistes. Pour des raisons d'équité, voir d'égalité, nous devons aujourd'hui laisser l'islamisme faire ce qu'il veut car l'Inquisition a fait ce qu'elle voulait au Moyen Âge. Il nous faut donc comparer l'islam d'aujourd'hui au christianisme du quatorzième siècle, ce qui nous rendrait indulgents.

Il faut être totalement taré pour croire que les chrétiens d'aujourd'hui cautionnent la Saint Barthélémy, la chasse aux sorcières et les bûchers pour hérétiques d'alors. Lamine Foura est catégorique : l'islam va évoluer avec le temps. Il suffit d'être patient, de courber l'échine et de compter les morts pour passer le temps. Dans cinq ou six siècles, l'islam sera au même stade d'évolution que le christianisme d'aujourd'hui. Je vous jure, c'est Lamine Foura qui le dit et il faut le croire. Sinon, vous seriez de mauvaise foi.

Pointdebascule

jeudi 27 novembre 2008, a 19:01
Pays-Bas : interdiction du port de la burqa et du niqab à l’université

Les Pays-Bas vont interdire le port de la burqa et du niqab aux femmes allant à l'université, a annoncé le ministère de l'Education mercredi.

L'interdiction “va inclure l'enseignement supérieur car le parlement l'a demandé”, a expliqué à l'AFP Freek Manche, porte-parole du ministre de l'Education Ronald Plasterk. Initialement, l'interdiction, annoncée en septembre, était limitée aux écoles primaires et secondaires. (…) L'interdiction s'applique aux élèves et professeurs, mais aussi aux parents et au personnel d'entretien ou administratif. Elle n'avait initialement pas été instaurée pour les universités car “ce niveau d'enseignement n'est pas obligatoire. Il s'agit d'adultes”, selon M. Manche.

Une centaine d'élèves du primaire et du secondaire ainsi que quelques étudiantes sont concernés par l'interdiction, selon lui. Jusqu'ici, les écoles et universités réglementaient à leur guise le port du voile. La loi interdisant les burqas et niqabs devrait être adoptée courant 2009, a précisé M. Manche. (…)

Source : dépêche AFP rapportée par La Croix

source: bivouac-id

mardi 25 novembre 2008, a 11:27
Arabisation de la vie publique au Maroc :

Les Amazighs sont le peuple autochtone de l'Afrique du Nord. Bien que menacée d'assimilation, la culture amazighe est toujours vivace, essentiellement dans les zones rurales. Paradoxe : peuplé majoritairement par des amazighophones, le Maroc est officiellement un pays arabe. La Constitution du pays ne reconnaît pas la langue des Amazighs, le tamazight. En effet, son préambule stipule que « le Royaume du Maroc, Etat musulman souverain, dont la langue officielle est l'arabe, constitue une partie du Grand Maghreb Arabe ». Bien qu'il y ait des avancées depuis l'avènement du Roi Mohamed VI, les Amazighs accusent un manque de volonté politique, confirmé par le décalage entre les discours et la réalité. Effectivement, le souverain marocain a pris des engagements pour réhabiliter les culture et langue amazighes (Discours d'Ajdir, 2001). Mais le gouvernement marocain traîne le pas, sous la pression des partis politiques d'obédience arabiste. Les injustices que subissent les Amazighs sont multiples : prénoms amazighs interdits, militants emprisonnés et lourdement condamnés, folklorisation de la culture amazighe dans les médias marocains, échec de l'enseignement de la langue amazighe à l'école…

Présenté il y a quelques mois à la Chambre des Conseillers, le projet de loi sur l'arabisation fait l'objet de nombreuses critiques de la part des Amazighs marocains, qui affirment qu'il vise surtout à poursuivre la politique d'arabisation dont ils sont victimes.

Lors de la session printanière, le projet de loi relatif à l'arabisation de l'administration et de la vie publique a été déposé par le groupe du parti de l'Istiqlal (L'Indépendance) à la Chambre des Conseillers, deuxième chambre du Parlement marocain. Plus précisément par Mohamed EL Ansari , président de la Commission de la justice, de la législation et des droits de l'homme, et Aziz El Filali. La proposition est, entre autre, soutenue par les islamistes du PJD (Parti de la Justice et de la Bienfaisance). Elle consiste à imposer la langue arabe dans tous les secteurs publics. L'arabisation des correspondances administratives figure parmi les grands axes du projet. La langue arabe est la langue officielle du pays. A en croire les dépositaires du projet, le statut privilégié du français menace la langue arabe.

Il faut savoir que l'Isqtilal, parti nationaliste et majoritaire au parlement, a fait de l'arabisation son cheval de bataille. Grand défenseur de la langue arabe, l'actuel premier ministre marocain, Abbas Al fassi est le neveu et le gendre du fondateur du parti Istiqlal. « Est-ce une tare que de parler et d'écrire dans sa langue ? » s'est interrogé Al Fassi dans un entretien accordé au Jeune Afrique (Septembre 2008).

Ainsi, les conseillers de l'Istiqlal estiment que l'emploi de la langue française - ou de toute autre langue- pose souvent des problèmes. « Une notification rédigée dans la langue de Molière pose un problème de preuve. C'est le cas lorsque le destinataire ne sait pas lire le français » affirme Ahmed Kadiri, membre de l'Istiqlal. En fait, les membres de l'Istiqlal ne sont pas à leur première tentative. Le même projet de loi avait déjà été déposé à la Chambre des Conseillers, il y a plus de neuf ans, mais l'échec s'en est suivi. Pour tous les défenseurs du projet de loi, il s'agit « tout simplement d'appliquer la Constitution qui dit que le Maroc est un pays musulman dont la langue officielle est l'arabe » comme le dit Abdehaq Tazi, ancien ministre et membre du parti.

Les Amazighs, ne sont pas de cet avis. Qu'ils soient au Maroc ou issus de la diaspora, ils rejettent catégoriquement le projet de loi sur l'arabisation, qui constitue, selon eux, une énième atteinte à leur dignité. Ainsi, plusieurs associations amazighes de France ont écrit aux élus des différents groupes parlementaires. La lettre, qui date du 22 octobre, demande « le retrait immédiat du projet » et affirme que celui-ci « s'oppose complètement à la diversité linguistique et culturelle ». Membre de l'association Azal pour l'échange artistique et culturel, Hamid Belkacem va beaucoup plus loin : « On aimerait nous faire croire que le projet de loi vient faire bloc au français ce qui est faux. Il s'agit là d'une prise de position idéologique qui vise clairement à éradiquer l'amazighité de la vie publique et qui ne sert que les intérêts de quelques individus, soucieux de préserver leurs privilèges socio-économiques. C'est aussi une réponse au Mouvement Culturel Amazigh qui souffre actuellement de divisions ».

En outre, une pétition a été lancée sur la toile ( www.amazighworld.org) à l'initiative des « potentialités amazighes et démocratiques d'Agadir ». Celles-ci considèrent que « le contenu de ce projet de loi porte atteinte à la pluralité linguistique de notre pays et vise à occulter la langue amazighe qui ne jouit d'aucune protection ni juridique ni constitutionnelle ». Pour les militants amazighs, l'administration est arabisée depuis des décennies. Les amazighophones sont contraints de parler arabe à l'hôpital, dans l'administration, dans les tribunaux etc.… « Officieusement, le projet de loi veut, en fait, faire disparaître ce qui reste de la culture amazighe. » pense Lhusseyn Chanouane, militant au sein de la Coordination des Ait Ghighouch, un mouvement initié par des jeunes amazighs originaires du sud-est marocain.

Le MCA (Mouvement Culturel Amazigh) regroupe de nombreuses associations amazighes au Maroc. En plus d'être identitaires et culturelles, les revendications des Berbères sont socio-économiques et éminemment politiques. Les Amazighs n'hésitent pas à manifester contre la marginalisation socio-économique des zones rurales, essentiellement habitées par des amazighophones. Ils revendiquent surtout la constitutionnalisation de la langue amazighe en lui accordant le statut officiel, aux cotés de la langue arabe. Le MCA exige également la révision de l'Histoire officielle du Maroc et dénonce l'instrumentalisation de la religion à des fins politico idéologiques. Depuis quelques années, l'émergence de la renaissance amazighe au Maroc dérange le pouvoir marocain. Maintenant, la question est de savoir si, cette fois-ci, le projet de loi sur l'arabisation de l'administration et de la vie publique sera enfin voté ? Ne disposant d'aucun soutien politique, les Amazighs anticipent déjà la victoire de l'Istiqlal.

Fatima Alahyan

source:afrique-du-nord

lundi 24 novembre 2008, a 12:51
Yakourène : un jeune saute sur deux bombes

La cueillette des olives devient de plus en plus périlleuse en Kabylie où certains massifs sont semés de bombes artisanales placées par les terroristes. Hier après-midi, un citoyen de la commune de Yakourène a failli perdre la vie. En effet, selon des sources sûres, B. S., âgé de 36 ans, qui participait à la cueillette des olives à Insimen dans le village de Baâkouba (Yakourène) a marché sur deux bombes artisanales enfouies sous terre. La déflagration l'a violemment projeté sur quelques mètres lui faisant perdre connaissance. Il a été évacué en urgence à l'hôpital d'Azazga où il a été amputé de la jambe droite. Un drame qui a mis en émoi la population de la région qui hésite à renoncer à ses oliviers…

source: Info soir

S. M. S.

samedi 22 novembre 2008, a 10:02
La haine d’Israël “dans le sang, dans les gènes dans le lait maternel”

La haine d'Israël dans leurs gènes et dans leur sang,  dans le lait maternel;  aucun traité de paix ne pourra changer cela.

C'est ce que confie une actrice syrienne Amal Arafa dans une interview sur Al-Hiwar TV au sujet de ses sentiments par rapport à Israël:

“les [relations] politiques peuvent changer, mais il y a quelque chose qui se trouve déjà dans mes gènes. Nous avons été élevés dans la haine d'Israël. C'est dans nos gènes. Si les pays arabes prennent des décisions politiques, et qu'il y a la paix, et ainsi de suite … Tout d'abord, qui serait contre la paix ? Je ne suis pas contre la paix.”

puis elle ajoute…

“Mais en ce qui me concerne, Israël continuera d'être un point noir, sombre, obscur dans ma mémoire, dans mes gènes, et dans mon sang. Même si je suis syrienne et pas Palestinienne, c'est dans l'éducation syrienne que nous avons reçu et par laquelle nous avons vécu - dans le lait de nos mères que nous avons tété. On ne peut pas jouer contre ça, c'est dans nos gènes, et nous le transmettrons pour de nombreuses générations.”

Vidéo en anglais sur Memri

source:bivouac-id

lundi 17 novembre 2008, a 13:12
Mariage sigue: prostitution halale dans l'islam



vendredi 14 novembre 2008, a 14:29
Pakistan : Des écolières attaquées à l’acide.

Kandahar : Deux hommes en moto ont brûlé à l'acide un groupe de 15 écolières sur le chemin de l'école avant-hier.

Deux soeurs âgées de 14 et 16 ans ont été brûlées au visage, par deux hommes en moto qui ont arraché leurs voiles avant de jeter l'acide sur les visages des deux jeunes filles. Quatre autres écolières s'en tirent avec des blessures plus légères.

“Nous étions à mi-chemin du lycée quand deux hommes à moto se sont arrêtées près de nous. L'un d'eux a projeté de l'acide sur le visage de ma soeur, j'ai essayé de l'aider et ils m'ont aussi aspergé”, a témoigné Atefa, 16 ans, depuis son lit d'hôpital. A côté d'elle, sa soeur Shamsia, 18 ans, se tord sur son lit. Défigurée, elle ne peut pas parler, seulement hurler de douleur.

Les deux jeunes filles, qui portaient des burqa, vêtement qui couvre entièrement le corps et masque le visage, appartiennent à la minorité chiite afghane.

Le motif de cette attaque n'est pas confirmée, mais en Afghanistan les talibans interdisent l'éducation scolaire pour les filles, comme  le veut leur interprétation stricte de l'islam.

Atifa Bibi, 14 ans et sa soeur Shamia 16 ans garderont des cicatrices à vie. On ne sait pas encore si elles ont perdu la vue.

Quelques heures plus tard, un terroriste suicide au volant d'un camion-citerne s'est fait exploser contre un bâtiment publique tuant six personnes et blessant plus de 40 personnes. 

Source : Daily Mail et AFP

N'oubliez pas que l'islam une religion de paix et que la femme voilée y est respectée.

source: bivouac-id

vendredi 14 novembre 2008, a 14:19
La religion des glorieux ou le déclin du monde civilisé

Pour la première fois, nous pouvons s'interroger sur l'islam comme religion qui aurait sa place dans le monothéisme. Sans aller dans l'explication du monothéisme, arrêtons-nous seulement sur ce que devait être une religion : est-ce que la religion pouvait faire de la politique, politique au sens étymologique du terme est donc synonyme d'organisation qui concerne les actions, l'équilibre, le développement interne ou externe d'une société. La politique est donc principalement ce qui relève des structures pour vivre ensemble de façon humaine et concrète.

Quelle est la relation entre le religieux et le politique dans l'islam ? Il n'y a rien de religieux ni de spirituel au sens où nous l'entendons, le XXe et le XXI siècles nous l'ont bien démontré. L'islam est un modèle de pensée unique qui trouve sa légitimité dans la loi du plus fort « Dieu » pour mener la société dans une décadence éternelle : Y a-t-il des limites à l'application de la loi coranique ? Quel est le statut de la femme musulmane ? Quels sont les droits d'un non-musulman dans une société islamique, ceux d'une communauté musulmane dans le monde occidental ? La laïcité, les droits de l'homme ont-ils une valeur universelle ? Que penser de tous les pays musulmans : l'Iran, de l'Algérie ? Y a-t-il une démocratie dans ces pays, savent-ils seulement ce que ce mot signifie ? Le XXIe siècle verra-t-il un choc catastrophique des civilisations ?

Ne nous préoccupons pas de ce qui pouvait advenir du monde, nous n'y pouvons rien, restons en Kabylie, que voyons-nous ? L'histoire récente montre que ce peuple a toujours été avant-gardiste ? Et pourtant, à force de vivre sous domination d'arabo-islamiques véreux, dédaigneux, illettrés et fanatiques, pour qui le développement de leur pays réside dans la prolifération de zaouias et qui, d'eux, construira la plus grande mosquée du monde, que voudriez-vous être, sinon celui de vivre dans la déchéance d'une rare barbarie ! A défaut de soin, le charlatanisme moyenageux arabe envahit la Kabylie et se fixe dans les souks.

A Alkapeca, que je remercie d'avoir presque tout dit, je vous dis seulement bravo… que dis-je ! Encore bravo ! Et le pire est à venir. Je vous laisse lire cet article.

MARCHÉS HEBDOMADAIRES DE BÉJAÏA

Prolifération des guérisseurs

Les marchés hebdomadaires de la wilaya de Béjaïa connaissent, ces derniers mois, une prolifération de guérisseurs et de charlatans. Un phénomène qui inquiète énormément les habitants de la région ; une région qui fut un jour un grand carrefour du savoir et de la science pour toute la Méditerranée. Ces guérisseurs viennent, souvent, des autres wilayas et surtout de l'ouest et du sud algérien. Beaucoup de marchés hebdomadaires abritent des pratiques d'un autre âge. Nous avons constaté ce phénomène dans plusieurs marchéS : Amizour, Sidi-Aïch, Ighzer- Amokrane, Akbou et Tazmalt. Les charlatans s'expriment devant les foules à l'aide de haut-parleurs et se réfèrent toujours à la religion, dans leurs discours, pour convaincre les gens. Certains de ces « magiciens » exposent des truques bizarres tels que des plantes sahariennes, de vieux outils agricoles, des peaux d'animaux sauvages et bien d'autres choses qui attirent les curieux.

Entourés d'un monde fou, ces personnes s'adonnent à des gestes qui nous font penser au monde d'Ali Baba et des merveilles des temps lointains. « Ce sont des personnes qui nous viennent des contes. C'est vraiment inconcevable de donner la liberté à ces “malades” qui profitent de la naïveté certaines gens. Au moment où les autres pays s'investissement pleinement dans le développement technologique, nous faisons, de plus en plus, des pas en arrière », nous dit un jeune universitaire, avec un grand sourire. Exorcisme, prédiction, « rokia », sorcellerie, sont les pratiques de ces « toubibs » qui marquent leur forte présence en Basse Kabylie. Ces charlatans se scindent en groupes spécifiques, chacun a sa propre spécialité.

Les femmes s'occupent de la prédiction du présent et de l'avenir. Elles profitent de la faiblesse de certaines personnes pour se faire de l'argent. Ces « chouafate » n'hésitent pas à sillonner les villages les plus lointains pour faire leur besogne. L'autre catégorie s'occupe de l'exorcisme par le fouet, les flammes pour chasser le démon du corps d'un "possédé". Ce sont de véritables séances de tortures qu'on fait subir aux malheureux malades. Le tortionnaire se fait aider, parfois, par les parents du malade et malheur si ce malade a une robuste constitution physique, il se fait carrément ligoté comme un saucisson. Il demeure immobile pendant qu'on lui brûle le corps.

D'autres guérisseurs, souvent des barbus, s'adonnent à la « rokia », qui consiste à préparer de l'eau en lisant des versets du Coran. Mohamed* avait lui-même pratiqué la « rokia ». Pour les guérisseurs, cette eau devient miraculeuse et guérit toutes les maladies physiques et psychiques. Pour eux, on peut même ne plus avoir recours à la médecine. Jouissant d'une liberté totale, ces guérisseurs imposent leurs lois dans les marchés et ailleurs. Désormais, ces pratiques ont de beaux jours devant elles, voire des années.

Mohand Cherif Zirem

* Cela dépasse l'entendement !

source: ADN

samedi 08 novembre 2008, a 10:39
Le père Samuel menacé, a été placé sous protection policière.

Le prix pour critiquer l'islam publiquement est malheureusement bien connu.

Le père Samuel a été placé sous protection policière à la suite de plusieurs menaces à son encontre, selon le journal de 19H00 de RTL-TVi vendredi. La décision a été prise par le ministère de l'Intérieur. Aucun autre élément n'a été précisé.

Ce religieux établi à Montignies-sur-Sambre avait récemment fait l'objet d'une plainte du Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le racisme qui lui reprochait d'avoir tenu en 2002 des propos incitant “à la haine raciale” [contre l'islam] et d'avoir diffusé des écrits allant dans le même sens, par le biais de son ouvrage “Les versets angéliques”.

Fin septembre, le tribunal correctionnel de Charleroi avait estimé qu'une partie des faits étaient prescrits et avait acquitté le prévenu des autres faits.(voir la vidéo du père Samuel et de ses amis à la sortie du tribunal ici )

Source : 7sur7 belgique

source:bivouac-id.com

jeudi 06 novembre 2008, a 16:01
liberté d'expression avec Obama

Robert Spencer inquiet pour la liberté d'expression dans l'Amérique d'Obama.

 

Robert Spencer, directeur du site Jihad Watch et auteur de nombreux best-sellers sur l'islam a déclaré être inquiet sur la future liberté d'expression, déjà avant l'élection de Barack Obama lorsque durant la campagne les équipes d'Obama ont expulsé de son avion, des journalistes du Washington Times, du New York Post et du Dallas Morning News, trois journaux qui ont donné leur appui à John McCain.

Selon lui, le nouveau président américain classifierait volontiers les déclarations critiques vis à vis de l'islam dans la catégorie de paroles incitant à la haine et ce pour satisfaire aux exigences d'une organisation internationale promouvant la suprématie islamique.

Lorsqu'il emménagera dans le Bureau Ovale, Obama, selon Spencer, va probablement élargir le champs d'application des lois réprimant la haine pour y inclure l'incitation à la haine. Les discours haineux et les crimes haineux sont dans les yeux de ceux qui les regardent a t-il ajouté. Il a continué en disant :
Le groupe qui détient le pouvoir peut décider de classer des paroles dissidentes comme des paroles incitant à la haine et ainsi museler toute dissidence. Nous avons déjà vu la campagne d'Obama dans le Missouri où il s'en est pris à ceux qui ont dit des choses sur lui qui ne lui plaisait pas.
Selon Spencer la liberté d'expression court un plus grand risque pour des raisons internationales : l'
OCI (Organisation de la Conférence Islamique) est déjà en train de pousser pour que soient reconnus comme crimes et délits les discours sur l'islam qui ne lui conviennent pas (lire). Aussi il n'est pas difficile d'imaginer l'administration Obama aller dans le sens de l'OCI ce qui aura pour effet principal de nous museler face à la menace du djihad.

Il a déploré enfin que ce grave sujet ne semble pas concerner ni inquiéter une majorité de citoyens américains.

Source OneNewsNow

Source : bivouac-id.com

 

jeudi 30 octobre 2008, a 11:50
Gaspillage des richesses et islamisme

Début des travaux de terrassement de la grande mosquée d'Alger

Ghalamallah : Nous avons besoin d'un symbole…»

Le premier coup de pioche, donné hier, a été l'occasion pour le ministre de fournir quelques renseignements sur le projet. D'entrée, Bouabdellah Ghlamallah s'est félicité de la présence des journalistes qui dénote, d'après lui, du « grand intérêt que tout le monde porte à la grande mosquée d'Alger. C'est le symbole de l'Algérie et de son identité », lance le ministre. Et d'ajouter : « Ce ne sont pas les mosquées et les salles de prière qui nous manquent, mais ce symbole qui nous distingue des autres nations. » Aux journalistes qui lui demandaient quand est-ce que les fidèles pourront accomplir leurs prières dans cette immense mosquée, le ministre a estimé que le projet devrait être livré 36 ou 40 mois après le début des travaux. Il a précisé cependant que tout dépendra de « l'évolution des études ». Le ministre des Affaires religieuses et des Waqfs a par ailleurs fait état de « correctifs » apportés à la forme, à la symbolique et à la conception de la mosquée suivant les observations et les avis « des penseurs, des historiens et des bureaux d'études ». M. Ghlamallah a déclaré également que l'emplacement du minaret, qui culminera à 270 m, n'est pas encore tranché, bien que l'option de l'édifier au milieu de la mosquée semble faire consensus. Interrogé s'il était opportun de positionner un édifice aussi sacré que prestigieux juste à côté de l'oued El Harrach puant, le ministre a semblé fataliste. « Que voulez-vous que nous fassions ? L'oued El Harrach ne gênera pas uniquement la mosquée puisqu'il gêne déjà les résidences mitoyennes, mais surtout la zone touristique en construction sur la baie d'Alger. » Ne faisant visiblement pas partie du « cahier des charges » du projet, le dommage collatéral de l'oued El Harrach relève des compétences d'autres institutions publiques, a lancé vaguement le ministre. Il s'agirait sans doute de ses collègues des Travaux publics et des Ressources en eau, à qui reviendrait la tâche « d'étouffer » les odeurs nauséabondes de l'oued. S'agissant de l'expropriation des particuliers dont les maisons sont situées sur l'assiette de la grande mosquée, M. Ghlamallah a précisé que leur indemnisation se fera « au cas par cas, en fonction de l'évolution des travaux ». Il est à rappeler que le projet de la grande mosquée d'Alger a été confié à la société canadienne d'ingénierie et construction Dessau-Soprin en avril 2007, au terme d'une opération à rebondissements décriée par les architectes algériens. Cela dit, selon les prévisions de cette entreprise, la réception de l'édifice ne pourra intervenir avant l'année 2013, soit environ 76 mois de travaux. La livraison de la grande mosquée d'Alger pourrait donc coïncider avec la fin du troisième mandat de Bouteflika et le début de la campagne pour un éventuel quatrième mandat. Cette institution monumentale, la troisième au monde après celles de La Mecque et de Médine, devrait accueillir près de 12 000 fidèles. En plus de la salle de prière, d'autres structures, comme un institut islamique, Dar El Qor'an, une bibliothèque, un amphithéâtre et des salles de séminaires, y sont également prévues. Le projet devrait coûter environ un milliard d'euros, d'après des prévisions optimistes.

par Hassan moali  

source: el watan

samedi 25 octobre 2008, a 17:48
Les zaouïas en kabylie charlatanisme au service du pouvoir

Quelque temps après son accession au pouvoir, Bouteflika a inventé aux zaouïas des vertus qu'elles n'ont jamais possédées pour leur faire jouer un rôle politique au bénéfice de son clan. Ce rôle est de supplanter les associations de la société civile pour ratisser large lors d'élections. En incarnant le tuteur inespéré de ces appendices parasites qui ont toujours végété sur le dos de citoyens fragiles et crédules, il saborde du même coup le tissu associatif d'essence républicaine.

D'ailleurs, le pouvoir a favorisé la création rapide d'une fédération des zaouïas au niveau national. Cette fédération dite “ Association Nationale des Zaouïas d'Algérie (ANZA)” a appelé à l'occasion de la tenue de son 2ème congrès, à la création d'une « haute institution » pour la fetwa qui serait placée, préconise-t-elle, sous la tutelle de la présidence de la République de même qu'elle soutient « indéfectiblement » la politique de réconciliation nationale prônée par le président.

Les panégyriques de “son excellence” le président de la République et les encensements de sa politique de réconciliation sont devenus un concours national d'éloquence. En marge du 2e congrès de l'ANZA, un membre de la zaouïa Aïssaouia a estimé que « jamais le pays n'a autant de richesses, et ce, grâce à un homme, notre frère Abdelaziz. Nous devons non seulement le soutenir, mais lui prêter aide et assistance car il édifie un grand pays comme l'Algérie. Cette conjoncture doit être profitable à tous les Algériens qui devront se réconcilier, s'aimer et travailler pour l'intérêt de tous. En Arabie Saoudite, nous avons même été conjurés de l'aider et de le soutenir dans son œuvre ».

Une telle déclaration qui révèle clairement une ingérence étrangère est ouvertement revendiquée et assumée par les zaouïas censées être apolitiques et strictement neutres dans les compétitions électorales. Or non seulement elles sont devenues des avatars des “organisations de masse” au profit d'un clan du pouvoir mais des auxiliaires bien précieux dans la lutte contre les associations civiles républicaines qui revendiquent la démocratie. Pour les zaouïas, de l'argent à profusion et une liberté totale d'action, pour les associations civiles républicaines, les intimidations, les procès et l'exclusion de toute subvention ; telle est la politique active d'embrigadement des populations menée par le pouvoir.

Spécifiquement pour la Kabylie, un programme spécial d'acculturation est mis en branle. Ce programme se décline en deux volets : acheter les confréries pour en faire des relais politiques du pouvoir et discréditer la région en l'accusant d'être une base de prosélytisme religieux.

La tenue du 2ème congrès des zaouïas a été une occasion de défoulement de ces tribuns téléguidés. Le secrétaire général du conseil national de l'association Iqra, a largement divagué sur la prétendue offensive d'évangélisation de la Kabylie et la campagne de dénigrement qui a ciblé cette région. Ce personnage qui se flatte d'avoir traduit le Coran en kabyle estime que “l'évangélisation est un phénomène qui vise à faire chanter la Kabylie en profitant de la situation socioéconomique de la région, et ce, en proposant des visas aux jeunes démunis et en promettant un paradis outre-méditerranéen”.

Cet éminent analyste politique n'explique pas en quoi et pourquoi la situation socioéconomique de la Kabylie prêterait à une OPA de la part de prétendus croisés occidentaux. Par contre, sa traduction est envoyée en Arabie Saoudite (encore et toujours) pour avoir l'imprimatur et les fonds. Mieux encore, il escompte éditer une profusion de CD pour compléter la version rédigée et démultiplier son chiffre d'affaires.

Il était attendu de cette personne qu'on dit ex-instituteur, ex-inspecteur de l'éducation, ex-maître-assistant d'université, de gratifier la jeunesse kabyle d'un traité de botanique, d'un recueil de toponymes, d'un précis de grammaire, bref, d'un travail utile à la jeunesse de son pays. Au lieu de cela, il fait une offre de service au wahabisme dont l'Algérie ne cesse de payer les conséquences désastreuses des ingérences récurrentes. Il fait semblant d'oublier que les Arabes en général ne reconnaissent ni n‘aiment le Kabyle. Rappelons-lui que tout récemment, l'ambassade de Palestine à Alger a exigé et obtenu officiellement de l'Éducation “nationale“ la dispense de l'enseignement du kabyle pour une jeune collégienne palestinienne pourtant totalement intégrée et parlant couramment le kabyle. Cet ex-instituteur doit savoir que son offre de service est vaine car quelle que soit l'importance de son présent, il ne fera de lui au mieux qu'un vassal zélé vite oublié.

Les Arabes et les musulmans de façon générale n'ont aucune empathie ou altérité pour tout ce qui est en dehors de leur propre sphère ontologique. Ils sont imbus d'une suffisance arrogante d'être les meilleurs des humains au point où les non-musulmans sont tous des kouffars et les non-arabes des adjami sans race ni patrie.

L'ex-inspecteur d'éducation croit que son offre de service à l'Arabie saoudite fera de lui un apôtre respecté et bien-aimé. Avant de jubiler, il doit réfléchir au sort réservé à Tarik Ben Ziyad, le conquérant de l'Espagne au nom de l'islam qui a été spolié de ses victoires par Moussa Bnou Nossaïr, déchu de tous ses attributs par le calife Al Walid Bnou Abdelamlik pour finalement être jeté aux oubliettes à Damas où il mourut après une longue et atroce agonie. Malgré tout ce qu'il a réalisé au profit des Arabes, il n'a jamais été considéré autrement qu'un “berbère affranchi”, c'est-à-dire un mercenaire serviable et corvéable à merci.

Le rôle des confréries dans la résistance au colonialisme est un thème récurrent qui mobilise en permanence les états-majors des zaouïas. On le comprend fort bien car le sujet est matière à de nombreuses controverses.

À l'occasion, on exhume des “cheikhs“ inconnus et on leur tricote des légendes comme ce fut le cas en juillet passé à Tizi Rached Mais l'histoire témoigne que l'apport des confréries à la résistance contre les envahisseurs est nul. Quant au rôle joué dans le Mouvement national puis la Guerre de libération, la plupart d'entre elles ont prôné l'assimilation à la France contre le “respect des pratiques islamiques”.

Dans son édition du lundi 22 septembre 2008 ce même Chourouk publie un gerbillon d'un énième provocateur qui réclame que tamazight soit proscrite en Algérie et même en Afrique du Nord. Pour gagner l'adhésion de ses frères arabo-musulmans qui n'attendent que ça, il décrète que cette langue est illégitime aux yeux de l'islam et que c'est péché de lui avoir donné le statut de langue nationale.

Le Chef du gouvernement qui menace de nouveau les journaux qui médiatisent les attentats terroristes ne voit pas et n'entend pas ces terroristes antikabyles qui essaiment leur venin à travers des journaux arabophones en toute impunité.

PS : Il est bien évident que mon propos concerne les zaouïas qui s'érigent en tant que sectes au service du pouvoir et qui participent à la dépersonnalisation du peuple kabyle. Il existe dans la région des zaouïas laïques qui sont de véritables lieux de communion de la société kabyle. Quant aux Kabyles de descendance maraboutique, tous ceux que je connais comme tels sont des frères de combat avec qui je partage aussi bien des certitudes existentielles que des convictions politiques.

KABYLIE, le 3 octobre 2008

Mohand Loukad

source: ADN

samedi 25 octobre 2008, a 17:30
Qaradawi à Tizi-Ouzou

Voilà un des grands oulémas que l'Islam n'ait jamais connu depuis sa célébrissime révélation. Un érudit des plus ignorants que la terre n'ait jamais portée.

L'imam cheikh égyptien Youssef al-Qaradawi a fait une apparition à Tizi-Ouzou, Kabylie en mars 2006. Qaradawi, qui par un show télévisé sur Al-Jazira a débattu Amr Khaled Dansih sur les caricatures dont il soutient ouvertement les attentats-suicides, et le djihad contre les Israéliens. Il croit fermement que :

« Tout sera de notre côté et contre les Juifs au [Jour du Jugement], à ce moment-là, même les pierres et les arbres prendront la parole, avec ou sans paroles, et dire : 'Ô serviteur d'Allah, ô musulman, il ya un Juif derrière moi, viens le tuer. »

Qaradawi est l'un de ces coléreux, vieux, croustillant et obsédé par les Juifs du Moyen-Orient, et reconnaît qu'un jeune kamikaze serait envoyé au repos avec Allah et que, lorsque interrogé sur les attentats-suicides, il affirme que « Je considère que ce type d'opération martyre comme une preuve de la justice de Dieu." Il semble que Qaradawi reconnaissait ce type d'opération concernant Ali Benhadj et Abassi Madani. Prenons, par exemple, sa position sur les forces américaines en Irak. Qaradawi est soupçonné d'avoir émis une fatwa appelant à l'assassinat de deux soldats américains et des civils en Irak. Qaradawi nie toutefois. Il a dit que :

« J'ai été interrogé sur la licéité de la lutte contre l'occupation en Irak, et je lui ai répondu qu'il est permis. Ensuite, il m'a été demandé concernant les civils américains en Irak et j'ai simplement répondu à la question - Y a-t-il des civils américains en Irak ? C'est une question de connaissance commune que dans les fatwas de ce genre je n'ai pas utiliser le mot « meurtre » mais je dis « lutte », qui est un mot plus complet que le mot "mort" et dont le sens n'est pas nécessairement de tuer » .

Cette controverse a incité en-Shaker Nabulsi une demande à l'ONU de mettre Qaradawi et ses disciples sur le procès pour soutien au terrorisme.

M. Qaradawi a eu beaucoup de choses à dire. Il a écrit plus de cinquante livres sur divers sujets. Qu'est-ce que M. Qaradawi avait à dire sur Tizi-Ouzou aujourd'hui ?

Il a été heureux d'être là, bien sûr. Mais il n'a pas été en mesure de faire sa rhétorique habituelle. M. Qaradawi voulait relater l'histoire de la Kabylie et de son avis que la Kabylie "doit s'engager à ne pas vendre" sa religion (l'islam).

M. Qaradawi estime que la Kabylie ne sera jamais et ne peut jamais être convertie à l'islam. Selon le cheikh en colère, "La wilaya de Tizi Ouzou a toujours été la région du Coran, des zaouias, de la science, du soufisme et du Djihad" . Certes, toutes les choses que M. Qaradawi a identifié à Tizi-Ouzou ont été présentes, mais aucune d'entre elles ne lui appartient, sauf peut-être pour la science. M. Qaradawi a la conviction que, parce que l'islam a une longue histoire à Tizi-Ouzou, que les habitants de cette wilaya, et la Kabylie en général, ne sera pas à convertir à d'autres religions ou confessions. La Kabylie n'a rien d'islamique, mais pour M. Qaradawi, "La Kabylie est la terre d'Islam. Elle ne peut se dissocier de l'Islam comme l'Islam ne peut se dissocier d'elle. Ceux qui tentent vainement l'évangélisation de cette région se trompent de société. "(La Kabylie est la terre de l'Islam). Elle ne peut pas se dissociée elle-même de l'islam et l'islam ne peut pas se dissocié d'elle. Ceux qui tentent en vain d'évangéliser cette région font une erreur ».)

M. Qaradawi use de grands mots, pour quelqu'un qui n'est ni originaire de Tizi-Ouzou, ni de l'Algérie, ses déclarations sont destinées à renforcer le gouvernement dans sa décision, la semaine d'avant, à réglementer l'exercice de la religion en Algérie. Cette mesure vise avant tout à endiguer la prolifération des non-confessions islamiques dans des régions comme la Kabylie, où de nombreuses "églises" ont vu le jour, a été votée au Parlement avec le soutien des partis islamiques.

Mais Qaradawi n'a pas été en Algérie, sans ignorer l'histoire de la Kabylie, voire de toute l'Algérie, avec la peur de voir renier l'islam, ou tout simplement pour chanter les louanges du Président Bouteflika. Qaradawi a également eu à faire des observations sur les «  étonnants » équipements, des jeunes femmes algériennes dans les rues de Tizi-Ouzou, et son désappointement de voir des signes dans les rues en français et en berbère. Le cheikh Angry pense que la population de l'Algérie est plus proche des Arabes que de Molière, mais ne cesse de penser que la population de la Kabylie serait peut-être plus proche des Kabyles que des Arabes, et ainsi que l'usage de la langue kabyle sont des signes non encourageants pour le gouvernement. Mais sa visite à Tizi-Ouzou l'avait surpris, il apprend que les Algériens veulent être Français, et ont été « colonisés » une fois de plus. Qaradawi appelle les Algériens à « sauvegarder » eux-mêmes constamment de sorte que l'Algérie reste une société fondée sur l'islam, et non pas étrangère européenne (ou non-islamique) décadente.

Il est étrange qu'un prédicateur tel que Qaradawi puisse attirer une grande foule à Tizi-Ouzou, le centre culturel de mouvement Berbère laïque et le foyer des émeutes de 2001. Les Kablyes sont parmi les plus laïques de tous les Algériens, souvent affichés modernes "arabisés" et pensent qu'ils sont sous l'impérialisme arabe ou du colonialisme. Les Kabyles ont souvent rappelé que leur pays l'Algérie dans son ensemble a une histoire qui est bien plus profonde et beaucoup plus longue que celle de l'Islam. Et il n'est pas étrange que la Kabylie serait le foyer de la diversité des mouvements algériens, qui est l'une des rares régions qui revendique sa propre langue au sein d'un ensemble de leur zone géographique. Les Kabyles ont été parmi les premières communautés algériennes à demander la création d'une personne laïque algérienne de l'identité nationale, distincte de la « Oumma et de la nation arabe. Les Kabyles ont rarement soutenu les partis islamistes, en s'appuyant principalement sur le FFS et le RCD pour la représentation politique (bien que d'autres parties de la région existent, et certains Kabyles et de ne participer à aucun mouvement islamiste). Les Kabyles que j'ai rencontrés ont été soit indifférent à l'islam ou très laïque.

Mais il est tout à fait étrange de voir un homme se disant érudit et afficher des ignorances par rapport à son auditoire incrédule. Sa visite fait certainement partie d'un mouvement politique par les islamistes et le gouvernement, visant à mettre sur le podium un orateur qui raconte une histoire Kabyle sur son "histoire" et le ridicule de cette audience quant à son modernisme comme mode de pensée et, par cette identification avec le colonialisme de la France. Je doute que les Kabyles (les musulmans ou convertis) seront "atteints" par ses remarques, qui sont plus largement tendance à un rejet (peut-être fait dans l'ignorance) de la culture kabyle en faveur de celle du Moyen-Orient / monde arabe, politique que le gouvernement algérien a maintenu depuis de nombreuses années irrite la plupart des Kabyles.

Nouri Lumendifi - algéro-américain (Publius Pundit) Traduit par Adbouz

source: ADN

samedi 25 octobre 2008, a 11:35
Islam en France: Elle brûle sa fille qui fréquentait un Français

Une Algérienne qui avait brûlé la main de sa fille avec un couteau chauffé à blanc parce qu'elle fréquentait un Français a été condamnée vendredi à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Mulhouse (Haut-Rhin). L'affaire avait été jugé une première fois le 19 septembre...

lundi 20 octobre 2008, a 10:56
Encore une croix qui dérange !

Les musulmans ne supportent pas la croix. Bivouac-id vous l'a démontré à plusieurs reprises, que ce soit une croix sur un drapeau (ici), sur un maillot de footballeur (ici et ici) ou sur le sifflet (ici) de l'arbitre du match de foot… !Une attaque supplémentaire nous vient du Québec. Eh oui ! Nos amis québécois ont la mauvaise idée d'avoir sur leur drapeau un symbole ‘offensant' pour vous-savez-qui.

En l'occurrence, il semble que l'attaque vienne d'un milieu enseignant « de souche », prompt à transformer nos chères têtes blondes en carpettes au nom du « respect de l'autre ».

source:bivouac-id.com



lundi 20 octobre 2008, a 10:55
Une fillette de 11 ans, brûlée vive par son grand-oncle

Une petite fille de 11 ans a été mise en feu par un parent au nord de l'Inde dans la ville de Jaipur, parce qu'elle s'était mis du rouge à lèvres et s'était habillée de manière inappropriée.

Selon la police, l'enfant nommée Nazmeen a subi des brûlures sur plus de 90 pour cent de son corps et ses chances de survie sont minces.

Son grand-oncle Khan Said Salim, un musulman conservateur de 55 ans, aurait versé du kérosène sur elle, avant de mettre en feu la petite fille en présence de son jeune frère dans une chambre. Nazmeen en flamme, reussit à sortir de la pièce en criant à l'aide. Des voisins sont venus à son secours.

L'homme a déclaré à la police, qu'il était furieux de voir l'enfant porter du rouge à lèvres et être habillée légèrement, mais les parents l'accuse d'avoir essayé d'abuser de l'enfant et il l'aurait brûlée parce qu'elle lui aurait résisté.

Source Times of India

 ”la plupart des crimes d'honneur sont perpétrés dans les pays musulmans ou au sein des communautés d'immigrés musulmans.” Amnesty International.

source:bivouac-id.com

samedi 18 octobre 2008, a 14:32
Obligé de se convertir à l’islam pour adopter enfant

 

Grande-Bretagne : Incroyable ! Obligé de se convertir à l'islam pour adopter un premier enfant, le couple ne semble pas assez musulman pour les services sociaux anglais.

 

Lorsque Robert et Jo Garofalo décidèrent d'adopter un enfant du Maroc, ils savaient que ce ne serait pas simple. Bien que la loi du royaume musulman ait été changée pour permettre aux étrangers d'adopter, le couple a d'abord dû se convertir à l'islam.

Mais au final, ce ne furent pas les autorités marocaines qui s'avérèrent être le principal problème pour le réalisateur de films et sa femme, mais les services sociaux britanniques. Pendant trois mois au cours desquels Madame Garofalo dut rester avec leur fils adoptif dans un appartement loué à Tanger, le couple fut soumis à une série d'entretiens qu'ils trouvèrent inutilement indiscrets et désagréables au cours desquels tous les aspects de leur vie furent minutieusement passés en revue. Ils obtinrent finalement l'agrément et purent ramener le jeune Samuel chez eux, où il s'est épanoui.

Aussi, lorsqu'en début de cette année, ils se sont mis en rapport avec les services sociaux du Surrey pour adopter un deuxième enfant du même orphelinat marocain, ils ont été surpris d'apprendre qu'il leur faudrait passer à nouveau par toutes les étapes du processus. Le couple a été particulièrement inquiet d'apprendre que, dans le but de mesurer « l'attachement » de Samuel envers eux, ce dernier devrait faire l'objet d'une surveillance, et même être filmé lorsqu'il joue.

Le couple fut également déconcerté par le fait qu'ils eurent l'impression qu'on leur demandait d'en faire davantage pour montrer qu'ils vivaient à la musulmane, alors que les travailleurs sociaux indiquaient dans un rapport initial accepter de soutenir leur seconde demande d'adoption.

« L'orphelinat marocain trouvait que ce serait bien que Samuel ait un frère, ils y étaient très favorables et nous encourageaient. Ils étaient satisfaits de la façon dont nous répondions aux besoins culturels et religieux de Samuel. », dit Mme Garofalo, actrice de 40 ans. Mais cela n'était pas suffisant pour les services sociaux du Surrey qui firent clairement savoir que la demande d'agrément ne serait examinée que si le couple prouvait qu'il faisait assez d'efforts pour vivre à la musulmane.

Dans leur rapport, les travailleurs sociaux notèrent que bien que le couple ait déclaré que leur religion était l'islam, « il n'y a aucun signe extérieur qu'il s'agit bien d'une famille musulmane… Joanne et Robert savent que cet élément socio-religieux est un aspect de l'identité et de l'héritage culturel de Samuel auquel nos services attachent une grande importance ». Le rapport recommandait de « veiller à partager avec Joanne et Robert des techniques et des stratégies qui accroitront chez leur enfant le sentiment de son identité et de son patrimoine, et ce d'autant plus qu'ils avaient publiquement déclaré se convertir à l'islam afin de l'adopter. »

Mme Garofalo dit : « Les travailleurs sociaux ont fait clairement savoir que l'on devait nous voir “maintenir vivante la culture de Samuel” par des gestes chez nous. Mais qu'est-ce que cela veut dire ? Il faut qu'il connaisse la vie à l'anglaise en plus de savoir d'où il vient.»

« Est-ce qu'ils s'attendaient vraiment à ce que je sois couverte de la tête au pied, assise sur un tapis de prière ? Lorsque l'on s'est convertis à l'islam pour adopter Samuel, il n'était pas écrit que nous devions mettre le Coran à l'entrée de la maison.»

« On ne montre peut-être pas les signes extérieurs d'une vie à la musulmane, mais nous sommes sensibles et respectueux de l'origine de Samuel. »

Le couple a depuis abandonné ses projets d'adopter à nouveau.

Selon Mme Garofalo, son expérience est le signe d'un système bureaucratique qui se soucie bien plus du politiquement correct que des besoins des enfants condamnés à un triste destin dans les pays en voie de développement.

« Samuel saura quelle est sa religion, mais il lui appartiendra de faire ses choix en la matière lorsqu'il en aura l'âge. Qu'est-ce que ces choses apportent à la vie d'un tout jeune enfant ? La religion le dépasse. Ce qu'il aime, c'est Thomas et ses amis (NDT : série télévisée pour enfants).» 

Source : The Times
Traduction d'extraits par Bivouac-ID

mercredi 15 octobre 2008, a 11:49
Jour de parade musulmane à New York.

 

Hier 12 Octobre, les musulmans défilaient sur la célèbre 5ème Avenue à New York à l'occasion de la Muslim Day Parade 2008. Toutefois, ils étaient moins nombreux que l'an dernier.

 

 

Présentation
Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.

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commentaire(s)
TEMOIGNAGE D'Ellen CHIANELLO AGEE DE 43 ANS ouaret mokrane (02/07/2009 16:27)

bin je veu vous dire...

nouveau: drapeau chrétien kabyle Hamza le KAbyle (30/06/2009 15:18)

Bonjour a tous , J...

Témoignage du fils d'un prédicateur musulman, converti au christianisme Monique Marie (30/06/2009 11:47)

Je ne suis pas ici p...

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