Le pasteur expulsé, Hugh Johnson, de retour en Algérie
De sources sûres, Echorouk apprend que l'ancien président de l'église protestante, le pasteur américain Hugh Johnson, qui a été expulsé d'Algérie en février 2008 est récemment revenu à Alger, puis dans l'une des wilayas de l'intérieur du pays où il a séjourné une dizaine de jours. Durant son séjour, le pasteur s'est rendu dans plusieurs régions et églises, portant un ensemble de recommandations et des aides financières afin de parachever le projet de construction d'une nouvelle église dans cette wilaya.
Selon les informations en notre possession, le pasteur connu pour ses activités évangélisatrices est revenu en Algérie, d'où il a été expulsé en 2008, pour y inspecter les projets d'évangélisation dans la région. Après avoir débarqué à Alger, il s'est déplacé dans une des églises protestantes dans une wilaya de l'intérieur du pays.
Le pasteur a pris contact avec des responsables de cellules évangélisatrices puis il a visité de nombreuses églises à travers cette wilaya. Il a notamment instruit ses disciples pour élargir l'activité évangélisatrice afin d'attirer davantage de personnes au sein du christianisme. La stratégie de l'ancien président de l'église protestante est d'évangéliser les algériens et les charger des églises, alors que d'autres convertis, y compris des occidentaux, se déplacent dans des églises en Suisse, en France et aux Etats-Unis afin de collecter des fonds, dont une partie est réservée aux actions humanitaires et sociales.
Johnson apportait également une importante aide financière à cette wilaya, notamment pour poursuivre son œuvre, et de parachever, le plus rapidement possible, la construction d'une nouvelle église dans la région.
L'auteur du viol perpétré sur une petite fille de 4 ans, en fin de semaine, a été présenté hier devant le parquet de Ouargla et placé en détention préventive.
Ouargla. De notre bureau
Il s'agit, selon Ammar Sekki, procureur général près la cour de Ouargla, d'un jeune homme de 17 ans, qui a été arrêté par la police deux jours après son forfait et auditionné par le juge d'instruction près le tribunal de Ouargla avant d'être mis en examen et écroué. Le parquet de Ouargla, qui a ouvert une information judiciaire, a demandé une expertise médicale dont les résultats seront connus dans les jours qui suivent. Les faits remontent au 28 octobre lorsque le garçon a profité de la période entre les prières du maghreb et el icha pour attirer la gamine, fille de l'imam, dans la salle d'eau de la mosquée où il l'a violée et laissée à terre agonisante. La petite fille, qui a perdu beaucoup de sang, est restée évanouie jusqu'à ce que des prieurs la découvrent et la transfèrent en urgence à l'hôpital Mohamed Boudiaf. Selon des sources médicales, la victime a été admise aux urgences et réanimée par une équipe médicale avant de subir une lourde opération sur la zone ano-rectale et vulvo-vaginale totalement délabrée. Un geste réparateur pour des lésions lourdes qui font encore souffrir la victime actuellement hospitalisée au service de chirurgie pédiatrique. La famille fait face avec courage à ce drame qui a mis en émoi Ouargla tant l'horreur du viol perpétré sur cette fillette touche tout un chacun et soulève toute la question de la sécurité des enfants même à proximité d'une mosquée.
L'islam est porteur d'une « idéologie intrinsèquement perverse ». On en fait ordinairement le constat en considérant les multiples oppositions que les musulmans manifestent à l'égard des valeurs occidentales héritées des Perses et des Grecs, d'Israël et du christianisme.
La millénaire expansion de la culture grecque, de nature essentiellement pacifique, n'avait guère connu de véritable opposition en Méditerranée, avant comme pendant et après Rome. Il y eut par contre davantage de résistance à l'hellénisation au Moyen Orient – Syrie, Palestine, Egypte –où l'influence s'imposa de façon plus autoritaire sous l'égide d'Alexandre et de ses successeurs. Et c'est précisément dans cet espace particulier, dans cette partie occidentale du « croissant fertile », que des germes persistants d'anti-hellénisme trouvèrent à s'exalter au 7e siècle, au point de faire basculer le Moyen Orient tout entier d'un apogée pluriel de civilisations humanistes, dans une contre-culture du refus et de l'exclusion, source d'asservissement des peuples et de sous-développement des communautés.
L'émergence de l'islam, c'est avant tout, l'écroulement de l'empire perse et le déclin des influences gréco-chrétiennes au Moyen Orient, au profit d'influences culturelles non pas comparables ou complémentaires mais véritablement contradictoires, radicalement opposées. Contrairement à ce qui se passait depuis des millénaires au Moyen Orient et en Méditerranée, d'une montée humaniste progressive des civilisations à la faveur de cultures qui, en dépit de leurs différences et de leurs oppositions, finissaient toujours par se marier ou se greffer les unes sur les autres, l'islam se pose d'emblée en tant que déni de cette genèse culturelle, en même temps que mépris haineux de tout ce qui est « autre ».
Quatre « nations » sont impliquées dans le drame des origines de l'islam, Perses, Grecs, Arabes et Juifs. Au point de départ de toute l'action se situe une grande offensive Perses contre les Grecs, suivie d'une formidable et victorieuse réplique de Byzance, causant un véritable séisme dans tout le Moyen Orient, avec pour effet global l'épuisement des deux empires, et pour conséquence leur fragilité face à l'insurrection arabe. La première grande responsabilité du drame est donc à situer du côté perse plutôt que du côté grec, les insurgés arabes faisant pour leur part figure de profiteurs opportunistes de désordres qu'ils n'avaient pas eux-mêmes provoqué. Mais peut-on pour autant imputer aux « Arabes » toute la responsabilité dans la suite de l'affaire ?
La « nation arabe » était à l'époque diversifiée, en grande partie imprégnée d'influences perses, grecques, chrétiennes. En marges des empires il y avait des royaumes arabes chrétiens, partenaires des empires et qui leur restèrent fidèles au long du drame. L'insurrection fut le fait des tribus de l'intérieur de la péninsule arabe restées nomades. En ce sens, il est pertinent d'imputer la responsabilité des premières conquêtes au « monde bédouin » plutôt qu'à un « monde arabe » – tel qu'il existait à l'époque –réputé à tort uniforme.
Elle l'est de la même façon à l'égard de la « nation juive » qui, elle aussi était loin de présenter l'unité qu'on imagine parfois. Il y a manifestement une influence juive à l'origine de la subversion bédouine, mais il serait très injuste d'en imputer la responsabilité « aux juifs » au sens d'une expression courante souvent suspecte d'antisémitisme. Le pluralisme culturel juif de l'époque était plus accentué encore que celui que nous lui connaissons actuellement, avec des tensions plus dures encore entre factions rivales. Les juifs impliqués dans la subversion bédouine étaient ennemis jurés des juifs rabbiniques. Ils constituaient une secte dite « judéo-chrétienne » en rupture complète avec l'orthodoxie talmudique. Ce ne sont donc pas « les juifs » qui sont impliqués dans la subversion mais un clan d'hérétiques au judaïsme, engagé dans une idéologie intolérante, revancharde et farouchement guerrière.
Le raidissement antivaleurs mérite, effectivement le nom d'idéologie intrinsèquement perverse, car il est présent dès l'origine, caractéristique de l'attitude mentale des conquérants de la première heure. Ce que la culture islamique est actuellement, ce qu'elle n'a jamais cessé d'être, elle le fut dès les premiers instants d'émergence de l'islam. Par rapport aux cultures méditerranéennes et occidentales, aussi loin que l'on remonte dans le temps, ce fut et cela reste une culture de la régression, une contre-culture.
Shawana Bilqes, 18 ans, voulait porter ce vêtement - qui couvre tout son corps sauf ses yeux - pendant les cours.
Mais le personnel du Collège Burnley a refusé son inscription au motif que la burqa est un obstacle «à la sécurité et à la communication».
Dans une déclaration très ferme, le collège dit que le contact face à face « direct » entre les enseignants et les étudiants est indispensable.
Mademoiselle Bilqes, qui voulait suivre un cours donnant accès à un diplôme, a été contrainte d'abandonner ses plans et elle cherche un autre endroit où compléter ses études.
Hier, elle a déclaré: «C'est mon choix de porter le voile. J'habite près du collège dans un quartier où il y a beaucoup de musulmans pratiquants. J'ai essayé de négocier un compromis, mais ils n'étaient pas d'accord. Le collège m'a envoyé une lettre pour dire que je pourrais continuer mon cours si je cessais de porter le voile. Nous sommes au 21e siècle et il y a des gens de tous horizons. Je suis dans les cadets de la police et pourtant ce n'est pas un problème d'y porter le voile.»
John Smith, le principal du collège à Burnley, a défendu la décision de son personnel. «Nous sommes déterminés à maintenir les plus hauts standards d'enseignement et d'apprentissage, et cela suppose que la communication de l'enseignant avec les étudiants, des étudiants avec l'enseignant, et des étudiants entre eux, ne soit pas entravée.
«Nous sommes également déterminés à offrir un environnement sûr pour tous nos élèves. Par conséquent, nous exigeons que tous les membres de la communauté universitaire soient identifiables en tout temps. Ainsi, les étudiants et les membres du personnel doivent porter une carte d'identité avec photo. »
«Lorsque des personnes refusent d'obtempérer, alors je crains que nous ne puissions les accueillir. »
Suite à la proposition du vice-ministre italien Adolfo Urso d'introduire l'enseignement facultatif de l'islam dans les écoles, le cardinal Angelo Bagnasco, président de la Conférence épiscopale italienne (CEI), a estimé que l'introduction de cette heure de religion musulmane ne correspondait à aucune « motivation raisonnable et reconnue ».
Un groupe de musulmans radicaux a suscité l'indignation la nuit dernière pour avoir lancé une campagne massive visant à imposer la charia en Grande-Bretagne.
« Nous appelons au changement complet du système juridique britannique, ses représentants et son parlement, et exigeons la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne.»
Le groupe fanatique Islam4UK a annoncé son projet d'organiser ce mois-ci à Londres une manifestation qui pourrait déraper. Il appelle également à un changement complet du système juridique britannique, ses représentants et ses lois.
Des membres de ce groupe ont exhorté les musulmans de toute la Grande-Bretagne à se rejoindre le 31 octobre dans la capitale pour une manifestation visant à exiger la mise en place complète de la charia. Les plans pour la manifestation ont été remis à la police de Londres, et on pourrait y voir jusqu'à 5 000 extrémistes marcher pour exiger la mise en place de ce système.
On pourrait y voir jusqu'à 5 000 extrémistes marcher pour exiger la mise en place de ce système.
La marche, nommée Marche pour la charia, débutera à la chambre des communes décrite par le site internet du groupe comme étant « l'endroit même où les vies de millions de gens vivant au Royaume-uni sont changées et à partir duquel des guerres injustes sont déclarées ». Le groupe entend ensuite marcher en direction du 10 Downing Street, et « appeler à la destitution du tyran Gordon Brown ». Cette marche se rendra ensuite à Trafalgar Square, où les manifestants s'attendent à « trouver encore plus de soutien de la part des touristes et du public, ce qui rendra évident au coeur de Londres la nécessité de la charia dans la société ».
«En tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique.»
Le groupe déclare : « Nous demandons par la présente à tous les musulmans du Royaume-Uni, à Manchester, Leeds, Cardiff, Glasgow et dans tous les autres endroits à venir nous rejoindre et à déclarer collectivement qu'en tant que soumis à Allah, nous en avons assez de la démocratie, des lois humaines et de la dépravation de la culture britannique. »
« En ce jour, nous appelons au changement complet du système juridique britannique, ses représentants et son parlement, et exigeons la mise en place totale de la charia en Grande-Bretagne. »
La nuit dernière, le personnel politique et les musulmans ont condamné les déclarations incendiaires du groupe, qui surviennent à la suite de violents incidents dans des villes comme Manchester, Birmingham, Luton et Beds.
Pour le député conservateur et ancien officier de l'armée, Patrick Mercer, « c'est extrêmement détestable, et cela attise la haine du public britannique. Quiconque s'imagine que ces idées font avancer la société se fait de sérieuses illusions. Elles sont répugnantes. »
« Il y a une solution simple pour ces gens, c'est de déménager dans un pays qui a déjà la charia. »
Le député conservateur Philip Davies s'en est également pris au groupe musulman en ces termes : « Cette manifestation constitue clairement une tentative délibérée et provocatrice de susciter des tensions raciales et de mettre à mal la cohésion de la société ». « Il y a une solution simple pour ces gens, c'est de déménager dans un pays qui a déjà la charia. »
Selon un porte-parole de la Société Islamique de Grande-Bretagne : « 99,99% des musulmans méprisent ces personnes. Cela ne sert qu'à alimenter les tensions raciales. »
Pour la député conservatrice et chroniqueuse du Daily Express, Ann Widdecombe, « vous ne pouvez pas avoir deux systèmes juridiques conjointement. Celui que nous avons fonctionne et le peuple britannique en est parfaitement satisfait. »
La manifestation n'a pas encore reçu son autorisation finale. Selon un porte-parole de la police de Londres, « nous avons reçu une demande d'autorisation pour cette manifestation, mais nous devons encore en rencontrer les organisateurs. » Selon les déclarations d'un porte-parole du ministère de l'intérieur « tout le monde a le droit d'exprimer son opinion à condition que ce soit fait avec raison, sans violence et que cela n'incite pas à la haine religieuse. »
Les plans de la marche sont disponibles sur le site internet Islam4UK qui est dirigé par le prédicateur Anjem Choudary qui a également appelé toutes les Britanniques à porter la burqa.
Selon les déclaration de M. Choudary, dans la Grande-Bretagne régie par la charia, les adultères seraient lapidés à mort, tandis que « tous ceux qui se seraient saoulés recevraient 40 coups de fouet en public ». Il s'est également moqué de la mort des soldats britanniques et a qualifié le défilé de militaires rentrant au pays de « défilé méprisable de meurtriers brutaux».
Source : Daily Express Signalé par Zediz, traduction Bivouac-ID
Créée en 1984 à l'initiative du roi Fahd d'Arabie saoudite, cette école a notamment été mise en cause en raison du caractère haineux de certains de ses manuels.
Il est un peu plus de 14 heures, et une foule bigarrée s'écoule lentement hors de la mosquée Dar al-Hijrah, sur la route 7, à Alexandria. Des femmes sont couvertes d'un long hidjab noir qui ne laisse apparaître que leur visage. D'autres sont parées de voiles turquoise élégants. Des hommes en costume tapotent sur leur portable. Il y a aussi des Somaliens aux courtes barbes noires, qui s'égaient vers les parkings bondés flanqués de grappes d'enfants rieurs et d'épouses discrètes. «Chacun fait comme il veut, prie comme il veut. Ici, c'est l'Amérique. Nous sommes libres !» s'exclame Hassan Raja, un entrepreneur marocain qui a traversé l'atlantique il y a dix-sept ans. «Il n'y a pas un endroit au monde où le sort des musulmans soit plus enviable , insiste-t-il. Partout ailleurs, après le 11 Septembre, les musulmans auraient été étripés. En Europe, on aurait rendu notre vie misérable si une tragédie pareille s'était produite. Ici, il n'en a rien été !»
Depuis près de quarante ans sont organisés sur le territoire français au sein de l'éducation nationale des “enseignements de langue et de culture d'origine” (ELCO). Peu médiatisés, ils constituent pourtant une réalité importante dans de nombreuses écoles françaises.
Un enseignement communautaire
Les ELCO sont destinés aux élèves issus de l'immigration. Ils résultent de traités passés par la France au milieu des années 70 avec les pays sources d'immigration. D'autres pays européens ont également signé ce type d'accords ; il s'agissait à l'époque de permettre aux enfants concernés de conserver un lien étroit avec la culture d'origine dans la perspective d'un retour au pays des familles immigrées.
Ces cours sont dispensés aux élèves originaires des pays suivants : Algérie, Maroc, Tunisie, Turquie, Serbie. Ces enseignements sont organisés par pays d'origine : par exemple les ELCO algériens ne concernent que les élèves d'origine algérienne.
ELCOCes cours qu'on peut donc qualifier de communautaires se déroulent au sein des établissements scolaires, à raison de 3 heures par semaine. Ils ont lieu le plus souvent après la classe ordinaire (dans certains établissements, toutefois, ils prennent place dans le temps scolaire et les élèves concernés quittent alors leur classe pour rejoindre le cours ELCO).
Les deux-tiers des ELCO concernent les élèves des écoles primaires mais ils sont également proposés au collège et, plus rarement, au lycée.
Djamila, jeune émigrée installée depuis peu en Algérie, et son cousin ont été incarcérés mardi dernier à la prison d'El Harrach pour avoir “cassé” le Ramadan.
Ils n'ont dû leur salut qu'à l'intervention d'une personne haut placée qui a intercédé en leur faveur et obtenu que les poursuites judiciaires engagées à leur encontre soient abandonnées.
Les faits remontent à mardi dernier.
Ayant passé la journée à courir les rendez-vous professionnels pour l'ouverture prochaine de sa société, Djamila et son cousin se sont installés dans un parc, à l'abri des regards, pour se rafraîchir et s'alimenter.
« Il y avait une chaleur atroce ce jour-là. Dans la mesure où nous devions faire des allers-retours quotidiens entre Alger et la Kabylie, où mes parents possèdent une maison, il fallait prendre des forces pour ne pas causer d'accident de voiture. Nous étions garés dans le parking attenant au parc de Ben Aknoun. Personne ne passe par là à 15h », nous a expliqué Djamila. A peine ont-ils ouvert leur sac que deux policiers en civil les ont accostés. A la vue des sandwichs, ils les ont questionnés sur leur religion. « Les deux flics nous ont proposé d'aller au poste de police pour une simple vérification d'identité sur ordinateur et nous les avons suivis », raconte Djamila.
C'est au commissariat de Draria que le cauchemar a commencé pour Djamila et son cousin. Les policiers ont d'abord voulu prétendre que son cousin buvait de l'alcool dans le parking de Ben Aknoun. Puis ils les ont accusés d'être “amants”. « Ils ont interrogé mon cousin de façon très musclée sur le fait de ne pas jeûner », relate Djamila. Le commissaire de police leur a fait signer un PV en arabe où il était mentionné que la jeune femme et son cousin « mangeaient sur la place publique devant des piétons ». Djamila, qui ne sait parler ni écrire l'arabe, a signé sans savoir de quoi il retournait, sur injonction des policiers.
Après une visite médicale, les deux “non-jeûneurs” ont passé la nuit en garde à vue au commissariat. Mercredi matin, les deux cousins ont été menottés pour leur passage devant le procureur. « Dans la salle d'attente, les autres prévenus ne portaient pas de menottes. Nous avons été considérés comme de vrais criminels », rapporte Djamila. De catastrophe en catastrophe, le procureur a décidé de les transférer à la prison d'El Harrach.
Le motif invoqué pour leur incarcération a été le “dénigrement du dogme et des préceptes de l'Islam”.
« Nous n'avions aucune idée de ce qui se passait. Dans la voiture de police, les flics n'ont pas voulu nous dire où ils nous emmenaient. Lorsque nous avons compris que nous étions en route vers El Harrach, nous avons appelé notre famille en toute hâte avant que les téléphones ne soient confisqués », confie notre interlocutrice.
A la prison d'El Harrach, Djamila dormait à même le sol, car il n'y avait plus de lit disponible dans le dortoir des femmes. Au même moment, toute sa famille s'est impliquée pour faire libérer les deux prisonniers. L'affaire a connu son dénouement jeudi 3 septembre, tard dans la nuit, grâce à l'intervention de quelqu'un « haut placé ». La sœur de Djamila s'insurge contre « l'absurdité » d'une telle condamnation. « On savait que les libertés fondamentales étaient bafouées en Algérie. Oui le Ramadan est un mois sacré. Oui, c'est un mois de jeûne pour les croyants. Mais il appartient à chacun de pratiquer sa foi selon ses convictions et sa conscience religieuses », dit-elle. Et d'ajouter : « Sommes-nous dans une soi-disant République démocratique et populaire. Ce serait alors une démocratie guidée par l'intransigeance. Pourquoi le fait de manger durant le Ramadan serait-il un crime passible de prison au même titre que la dilapidation ou le détournement des deniers publics ? » Selon l'avocat de Djamila, cette affaire n'aura pas de suite. L'épisode a été comme ” effacé” des archives du commissariat de Draria. Djamila et son cousin, eux, se souviendront longtemps de leur mésaventure.
Le MDS s'indigne
Un parti politique algérien, le MDS, dénonce par voie de presse l'arrestation arbitraire des deux jeunes accusés de ne pas observer le jeûne du ramadan. En effet, dans une déclaration rendue publique, hier, le Mouvement démocratique et social (MDS) dénonce l'arrestation par la police de la jeune émigrée et de son cousin parce qu'ils n'accomplissaient pas le jeûne.
Le MDS rappelle d'ailleurs que ce n'est pas une première pour l'État algérien et qu'on assiste au contraire à une recrudescence de l'intolérance officielle.
Le MDS rappelle ainsi que “l'État algérien avait poursuivi en justice, à Tiaret une femme pour pratique sans autorisation d'un culte non musulman. A Guelma, des militaires étaient arrêtés pour manque de respect à l'islam. A Béjaïa, Biskra et à Alger des jeunes qui ne pratiquaient pas le ramadan étaient ainsi arrêtés”. Pour le mouvement démocrate, ces arrestations, notamment le cas de l'émigrée et de son cousin mis en garde à vue par la police, sont à mettre sur le compte de pratiques intégristes inquisitoriales nourries par le courant islamiste : “l'arrestation n'est pas une simple dérive policière”. Mais il s'agit “d'un système qui oblige les Algériens aspirant à la justice et à la liberté à vivre comme des clandestins dans leur pays”, souligne le communiqué.
Inde: Le couvre-feu a été imposé par la police depuis samedi dans les villes de Sangli et Miraj, suite à des incidents violents entre musulmans et Hindous. Les troubles ont éclaté jeudi 3 septembre, quand des musulmans s'opposant à la mise en place d'une arche pour une cérémonie religieuse hindoue, sur laquelle était peintes des scènes de la bataille de Sinhgad en 1659 où le guerrier musulman Afzal Khan fut tué par le roi Shivaji.
Les émeutiers musulmans ont détruit des idoles hindoues de Ganesh.
Des destructions de voitures appartenant aux Hindous ont suivi ainsi que des agressions au sabre.
Il y a eu également des jets de morceaux de boeuf (animal sacré pour les hindous) près des temples de Maruti et de Jain qui ont scandalisé les hindous.
Au Pakistan deux chrétiens surpris en train de manger pendant le ramadan ont été arrêtés par la police (lire en anglais).
Mais en France aussi, à Mulhouse, on ne se
contente plus de sermonner ceux qui ne suivent pas les préceptes de
l'islam. Ce n'est pas la police, mais de braves jeunes qui se chargent
de faire régner l'ordre islamique …
Jeudi dernier, vers 18 h, deux frères de 25 et 30
ans et un cousin d'une quarantaine d'années, originaires de
l'ex-Yougoslavie, étaient en train de boire des bières dans le square
situé derrière un magasin d'alimentation, rue Alphonse-Kienzler dans le
quartier des Coteaux à Mulhouse.
Deux jeunes gens de 18 et 20 ans se sont approchés d'eux et celui de 20 ans leur a lancé : « C'est ramadan. En buvant, vous manquez de respect aux gens qui font le ramadan ».
Le ton a monté, puis des coups ont été échangés, et
les violences ont continué avec d'autres jeunes du quartier accourus
sur place, qui ont fracturé l'épaule du plus âgés des trois d'origine
yougoslave (ce dernier a été opéré et a 30 jours d'incapacité de
travail).
Puis celui de 20 ans, qui s'était éclipsé, est
revenu comme passager d'un scooter, armé d'une batte de base-ball, avec
laquelle il a frappé à la tête un des frères qui s'enfuyaient à pied
(il a une ITT de 10 jours). L'enquête de la brigade des violences urbaines de la sûreté départementale au commissariat central de
Mulhouse a abouti à l'identification et à l'arrestation, lundi et
mardi, des deux jeunes gens de 18 et 20 ans, ainsi que d'un de leurs
camarades de 23 ans déjà recherché pour une autre cause. Ces trois
jeunes gens ont été déférés hier après-midi au parquet, qui a ouvert une information judiciaire pour violences volontaires en réunion.
Le président américain Barack Obama a fait mardi l'éloge de l'islam, qu'il a présenté comme faisant partie intégrante des Etats-Unis, en recevant des membres de la communauté musulmane à la Maison Blanche, à l'occasion d'un repas de rupture du jeûne du ramadan.
"Période de dévotion et réflexion"
"Pour plus d'un milliard de musulmans, le ramadan est une période de dévotion et de réflexion intense", a dit le président en accueillant ses invités dans une des salles de réception de la Maison Blanche pour cet "iftar" (repas de rupture du jeûne).
Des tracts contre les voitures d'une marque américaine, les vêtements «tendance» et le sport durant le ramadan
Les islamistes redoublent d'inquisition… et de ridicule
Propagande
après propagande, l'intégrisme ne rate aucune occasion pour semer la
zizanie et essayer de reprendre du poil de la bête pour effacer tous
les revers essuyés.
Poussant
le ridicule, les islamistes n'ont pas trouvé mieux à faire que de
distribuer des tracts afin d'avertir les citoyens propriétaires de
véhicules d'une marque américaine de «délaisser leurs voitures qui
portent des croix à l'envers».
Pis
encore, les barbus se transforment en donneurs de leçons en reprochant
à tous ceux qui portent des vêtements frappés par des drapeaux
occidentaux avec une croix comme les maillots des club anglais ou du
pays lui-même ainsi que les autres nations dont le drapeau ne contient
pas de croix comme l'Allemagne. Des citoyens ont même été agressés et
des filles insultées pour avoir porté des vêtements «tendance».
L'arrivée du mois sacré est une aubaine pour les fervents des «la
yadjouz» de sortir leurs griffes et d'abattre leur carte fétiche, la
morale au nom de l'Islam, dont le sens sacré a été dévoyé, et des
fetwas à tour de bras. Ces dernières émanent de muftis très
contreversés et sulfureux à l'image du très influent El Qaradaoui.
Après Mickey, la célèbre souris aux grandes oreilles, et la zalabia
vient le temps des vêtements et des voitures d'être leur cible.
Paradoxalement, ces mêmes intégristes conduisent de grosses cylindrées
allemandes et même des 4x4 de la même marque américaine ciblée. Le
potage a un goût amer et les baâthistes en rajoutent des épices en
insultant les filles qui portent des pantalons ou des jupes durant le
ramadan. Les donneurs de morale ont déniché une autre trouvaille, le
sport durant le mois sacré est «haram», d'où la fermeture de certains
gymnases car la pratique du sport d'après eux «éloigne les musulmans de
Dieu». Le fait étonnant est que ces agissements se font sous un laxisme
exaspérant des autorités et des pouvoirs concernés. Et comment en être
autrement quand le ministre des Affaires religieuses crie à qui veut
l'entendre qu'“il n'y a pas de pauvres en Algérie» justifiant ses dires
par des fadaises du genre, «vous dites que les Algériens sont pauvres
alors qu'un million et demi se rendent chaque année en Tunisie».
Les
étrangers en sont aussi la cible comme les Chinois qui ont été invités
à quitter le pays sous le fallacieux prétexte qu' “ils nuisent à la
morale algérienne avec leurs pratiques». Mais le plus contraignant,
c'est la polémique concernant l'instauration du nouveau week-end
semi-universel : ne jamais toucher au vendredi. Ce qui a engendré la
situation suivante : commerces fermés les vendredi et samedi et une
demi-journée de perdue pour l'économie algérienne. Durant les deux
jours du week-end, tout est à l'arrêt et les rues sont vides : un
mauvais calcul pour le gouvernement, le lobby islamiste ayant une
nouvelle fois pesé lourd dans la balance. Les modèles tunisien et
marocain ne seront pas copiés et tant pis pour ceux qui en assumeront
les conséquences. En somme, les tracts distribués confirment une fois
de plus les méthodes suivies par les intégristes pour tenter de redorer
leur blason. Néanmoins, les Algériens ne sont pas dupes eux qui sont
passés à autre chose et ont envie de s'amuser et de vivre après dix
années de calvaire et d'interdit.
Avant de les rencontrer, Abed (emprisonné à Pulli Charkhi depuis quinze mois) n'avait jamais entendu parler des talibans. Cinq mois d'endoctrinement religieux et politique plus tard, le jeune Pakistanais était prêt à «sacrifier (sa) vie pour l'islam». (Crédits photo : Paul Assaker) Avant de les rencontrer, Abed (emprisonné à Pulli Charkhi depuis quinze mois) n'avait jamais entendu parler des talibans. Cinq mois d'endoctrinement religieux et politique plus tard, le jeune Pakistanais était prêt à «sacrifier (sa) vie pour l'islam».
TEMOIGNAGE - Abed, un Pakistanais de 22 ans, avait été endoctriné par les talibans pour commettre un attentat suicide sur un poste frontière afghan. Estimant avoir été floué, il a raconté son odyssée à notre reporter dans sa prison près de Kaboul.
Lorsque le détenu Abed, condamné à une peine de réclusion de vingt ans, est amené dans le bureau du surveillant chef, au sein du bloc 7 de haute sécurité de la prison de Pulli Charkhi, son allure n'est pas différente de n'importe quel jeune homme du peuple qu'on rencontre dans les bourgades du Pendjab, province orientale du Pakistan. Visage caramel ourlé d'une barbe noire et coiffé d'un petit bonnet brodé, saroual-kamiz beige, sandales hors d'âge, Abed ressemble à tous ces pauvres travailleurs intermittents qui louent leurs bras à la petite semaine pour échapper au chômage. Il s'assoit calmement, refuse poliment de prendre un morceau de pastèque amenée par les gardiens et, dans ce bureau sommaire où flotte une légère odeur de fromage rance, il commence, dès notre première question, à raconter en dari son hallucinante mésaventure.
Né en 1987, fils aîné d'un Pendjabien parti travailler en Arabie saoudite, Abed quitte l'école dès l'âge de 11 ans. Avec ses quatre frères et ses deux sœurs, il vit à Multan, chez sa mère, femme au foyer nourrissant sa famille grâce aux mandats que lui envoie son mari. La plupart du temps il est au chômage, mais travaille un moment comme apprenti chez un boulanger. Son frère cadet se débrouille mieux, qui trouve un emploi fixe dans une fabrique artisanale de meubles. En 2007, un loueur de main-d'œuvre lui trouve un contrat à 150 roupies (3 dollars) par jour, pour travailler à Karachi, dans le quartier de Manzoor Colony, dans une PME qui fabrique des bonbonnes d'eau réfrigérée en plastique. Là, un certain Abdul Rafur, originaire comme lui de Multan, mais employé d'un niveau supérieur - il est peintre d'affiches publicitaires - se lie d'amitié avec lui. Comme Abed, Abdul Rafur n'est pas un musulman très strict : il ne se rend à la mosquée que pour le prêche du vendredi. À l'occasion des vacances de l'Aïd-el-Kébir, en décembre 2007, tous deux rentrent ensemble à Multan, pour célébrer en famille la grande fête musulmane. Le surlendemain, Abdul Rafur propose à son ami de l'emmener à ses frais visiter les magnifiques montagnes du Waziristan.
Quelque 50.000 personnes ont participé, samedi à Bamako, à un meeting organisé par le Haut conseil islamique du Mali, pour rejeter le nouveau code des personnes et de la famille qui accorde davantage de droits aux femmes. Organisée dans le plus grand stade de la capitale, la manifestation s'est déroulée sans incident. Sur des calicots et...
Le commentaire d'El Watan intitulé « Grave ingérence wahhabite », paru dans la livraison du 14 août passé, n'a pas été du goût de la représentation diplomatique du royaume wahhabite à Alger. L'ambassade du royaume d'Arabie Saoudite à Alger a tenu à apporter des précisions en se défendant de toute « ingérence dans les affaires internes des pays ».
Dans un droit de réponse adressé au journal El Watan avant-hier, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite à Alger, Son Excellence Samy Ben Abdellah Salah, a tenu à faire part de son étonnement des propos contenus dans le commentaire en question et précise que « le royaume d'Arabie Saoudite, depuis sa constitution, est fondé sur le principe de non-ingérence dans les affaires internes des pays et voue un respect total à l'Algérie, gouvernement et peuple ». Mais sans pour autant nier le fait que son ambassade a remis directement des milliers d'exemplaires aux directions des affaires religieuses relevant des wilaya de Tizi Ouzou et de Béjaïa. Bien au contraire, l'ambassadeur le confirme. Il l'a bel et bien écrit dans sa lettre : « S'agissant des exemplaires du Coran offert au peuple algérien ami, ils ont été remis directement aux directions des affaires religieuses des wilayas de Tizi Ouzou et de Béjaïa. » C'est cela justement qui a été relevé dans le commentaire d'El Watan, qui rappelle à juste titre ce que dit la loi algérienne à ce sujet, en écrivant « la distribution du Coran relève uniquement des autorités algériennes (...) la réglementation exige que le pays donateur remette trois exemplaires du livre au ministre des Affaires étrangères, lequel les transmet au département de M. Ghlamallah ». Pour savoir si l'ambassade du royaume d'Arabie Saoudite en Algérie a respecté la réglementation en vigueur en Algérie avant de procéder à la distribution des exemplaires du Coran, le ministère des Affaires religieuses, par le biais de son porte-parole, Adda Fellahi, a indiqué que « le ministre a été mis au courant de l'opération et l'ambassade a traité directement avec les directions des affaires religieuses de Tizi Ouzou et de Béjaïa, sauf que la distribution a été faite par les Saoudiens eux-mêmes », contrairement a ce que prévoit la réglementation régissant ce genre d'activités.
Le chargé de communication du ministère est clair là-dessus : « La distribution doit se faire normalement en présence d'un responsable du ministère. » Ce qui n'a pas été respecté ni par l'ambassade saoudienne ni par le département de Ghlamallah. Le chargé de communication du ministère des Affaires religieuses, qui s'est dit personnellement surpris d'apprendre que le Coran accompagné des tafsir a été diffusé, n'a pas indiqué si le contenu des exemplaires distribués a été soumis à vérification. Selon lui, la traduction du Saint Coran n'a pas été faite par le ministère des Affaires religieuses mais par un certain Mohand El Hadj, qui n'a aucun lien avec le département de Ghlamallah, alors que les services de la représentation diplomatique saoudienne affirmaient dans la précision adressée au journal que c'est bel et bien le ministère qui en a été à l'origine. Peu importe. Mais ce qui est aussi scandaleux dans cette affaire est le fait de désigner une région d'Algérie comme impie et qu'il faut donc l'islamiser à tout prix. Autre question que soulève cette opération menée par l'ambassade du royaume wahhabite : le choix de la région – la Kabylie – à laquelle a été destinée le don.
Un autre responsable du département de Ghlamallah, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, n'a pas caché son étonnement de voir des exemplaires du Coran circulant en dehors des autorités religieuses habilitées. Il a indiqué que « les tenants de l'idéologie wahhabite et salafiste se croient en terrain conquis et agissent comme si l'Algérie est leur territoire. Je dois dire à ceux qui pensent qu'en Kabylie on est moins musulmans, ils se trompent lourdement, les symboles de l'islam en Algérie, sont, pour la plupart d'entre eux, issus de cette région très attachée à l'Islam ». Notre interlocuteur n'a pas manqué de relever que « l'idéologie salafiste et wahhabite nuit sérieusement au rite malékite ». Et de dire que la collusion entre le salafisme et une partie des Algériens « nous a été fatale ». Le responsable n'a pas caché son inquiétude de voir « les salafistes explorer nos failles pour s'incruster et diffuser leur idéologie ».
Une idéologie qui risque de « semer la confusion chez les fidèles et créer ainsi des conflits au sein d'une même mosquée si on prend pas garde », a-t-il conclu. D'autant plus que le « don » saoudien a été accompagné des explications (tafsir), ce qui est sujet à controverse. Ce propos vient justement conforter le contenu du commentaire d'El Watan où il est dit : « Le wahhabisme a financé le FIS et ses bras armés, l'AIS et le GIA, et, de ce fait, il a une lourde responsabilité dans les massacres de dizaines de milliers d'Algériens par le terrorisme islamiste. » C'est sans doute ce rappel historique et cette mise en garde qui ont mis mal à l'aise les Saoudiens. Au ministère des Affaires étrangères, on prend très au sérieux la question.
Le responsable de la communication du département des Affaires étrangères, M. Mehdi, trouve naturel, du point de vue du principe, qu'une ambassade d'un pays diffuse des brochures informatives à l'occasion de sa fête nationale ou autre, cependant, il met en garde lorsqu'il s'agit du Coran. Il a déclaré que « s'agissant du Coran, un cas très particulier, il faut faire attention au contenu et à l'authenticité et il faut soumettre les exemplaires du Livre Saint à une stricte vérification avant d'avaliser une quelconque diffusion. Il est impératif de savoir si les exemplaires distribués ne sont pas porteurs de dérives ».
Dans un nouveau sondage PEW effectué au Pakistan, apparaîssent de manière assez criante quelques contradictions pratiquement schizophréniques.
Extrémisme religieux
- 78 % approuvent la peine de mort pour ceux qui quittent l'islam.
- 83 % soutiennent la lapidation pour les adultères.
-80 % sont pour les amputations des mains et des pieds et les coups de fouet.
Mais d'un autre coté, 79 % es pakistanais interrogés sont inquiets de l'extrémisme religieux qu'ils considèrent comme une grande menace pour leur pays.
En d'autres termes, ils souhaitent plus de barbarie islamique mais moins d'extrémiste religieux.
Anti-américanisme
16% seulement des Pakistanais expriment une opinion favorable des Etats-Unis. [Les salamalecs d'Obama n'ont rien apporté]
Toutefois il sont 72% à vouloir les aides financières et humanitaires américaines et 67% approuvent l'aide logistique et en renseignements que l'Amérique fournit aux troupes pakistanaises pour combattre les groupes extrémistes.
47 % approuvent même les frappes américaines sur le territoire Pakistanais.
Le groupe islamiste somalien Al Chabaab a entrepris d'extraire de force les dents en argent ou en or des habitants d'une ville du sud du pays, affirmant que ces prothèses et couronnes sont contraires à l'islam.
Des habitants de Marka, une ville de la côte du sud du pays, rapportent lundi que quiconque arborant de tel éléments de denture sont emmenés de force chez un “docteur” masqué qui leur arrache de force leurs dents “haram” en utilisant des outils rudimentaires.
Bachir, un habitant de Marka, témoigne avoir rencontré dans son “cabinet” plusieurs autres victimes dont la denture avait été ‘mise en conformité avec l'islam' avec une pince ou à main nue, selon la résistance de l'objet du péché.
“Lorsque vous souriez, votre couronne en argent vous trahit. J'étais à un comptoir avec un ami lorsque trois chabaab armés m'ont ordonné de les suivre. Je crois bien qu'ils cherchent à se faire de l'argent en récupérant le précieux métal”, a-t-il expliqué.
Le mouvement Al Chabaab (La Jeunesse) s'est refusé à tout commentaire sur ces informations. Mais, selon ses “victimes”, il considère que l'usage de métaux précieux pour améliorer sa denture est un luxe esthétique contraire aux stricts préceptes de l'islam.
Par la grâce des récepteurs satellites qui ont accéléré ce processus, l'héritage culturel des Berbères du Maroc se fond face à une islamisation galopante du paysage . De vieilles traditions sont maintenant en voie de disparition sous l'influence de la télévision des imams.
On estime à près de 40 millions le nombre des Berbères, une population autochtone et originelle d'Afrique du Nord répartie en Algérie et au Maroc. Une population que l'on savait arabisée et islamisée de force en Algérie depuis plusieurs années et c'est aujourd'hui le tour de celle du Maroc de subir le même sort tandis que les instances islamiques populaire considèrent leurs traditions comme antireligieuses, païennes, paganistes ou même sataniques.
Nous avions fait état sur ce blog du fait que les autorités marocaines s'opposaient aux prénoms berbères et n'acceptaient plus que des prénoms dûment estampillés musulmans comme il se fait aussi en Algérie et la résistance des berbères face à l'arabisation qui dure depuis plusieurs siècles semble marquer le pas. Puisqu'ils vivaient dans des zones reculées et montagneuses, ils avaient jusque lors tant bien que mal résisté mais la technologie est aujourd'hui en train de leur administrer le coup de grâce. Bien que musulmane, cette population avait su garder ses spécificités culturelles traditionnelles.
Dans les maisons des villes et villages berbères la musique ne s'entend plus, les anciens avaient encore l'habitude de jouer des instruments mais aujourd'hui les notes ne montent plus aux oreilles des passants. Comme le remarque Abdallah Aït Argane, jeune berbère de Tarama au Maroc, on ne joue plus, on ne danse plus et même les cérémonies de mariage s'expédient vite fait ……… De même pour le tatouage frontal des femmes qui il y a une dizaine d'années était encore fréquent et qui tend à complètement disparaître. Tout cela parce que les préceptes islamiques sont suivis avec plus de rigueur, ainsi les femmes et les hommes se mélangent de moins en moins dans toutes les cérémonies. Les mariages traditionnels sont en perte de vitesse et les méthodes salafistes a contrario en hausse.
Ces changements vers un islam rigoriste, que l'on peut aisément appeler islam originel ou bien islam pur et dur ou encore islam orthodoxe est un changement vers une approche de la religion telle que le demande coran et hadith. Et ce qui a accéléré ce changement c'est la télévision et les paraboles pour capter les chaînes par satellites. Les télévisions sont aujourd'hui continuellement allumées dans les maisons et sur quelques centaines de chaînes captées au moins 10% sont des chaînes religieuses qui émettent pour la plupart d'Arabie Saoudite ou d'Egypte, des pays dont les émission pour le moins (on se référera à nos divers articles sur ces médias) ne donnent pas dans la tolérance.
Selon une étude de la Fondation Friedrich Ebert (FFE) qui considère là qu'il y a un suicide intellectuel, ces chaînes de télévision sont pour plus de 60% des marocains la source de leur connaissance religieuse et principalement parmi les populations jeunes (ménagère de moins de 50 ans ?). Quotidiennement les populations sont abreuvées des messages des imams délivrant leurs visions du bien et du mal, du licite et de l'illicite, de ce qui est juste ou pas, de ce qui est légal ou non, de ce qui est juridiquement acceptable ou pas. Et ce toujours avec une vision à travers le coran. Là où les anciens étaient en quête d'amitié et fraternité, on leur apprend aujourd'hui à chercher les ennemis de l'islam et parmi ces ennemis il y a les traditions ancestrales des Berbères, leur culture, leur agissement, leur habillement, leur folklore et leur manière de pratiquer la religion. On leur explique régulièrement que leur façon de pratiquer l'islam depuis des siècles est fausse, qu'ils vivent dans le péché et dans un soucis de s'accorder un monde d'outre tombe bien meilleur ces populations se mettent à changer sans même que l'on ait besoin d'avoir recours à la force. Le changement se fait insidieusement de l'intérieur et si l'on veut les sauver de cette uniformisation islamiste il faudra bien se décider rapidement à prendre des initiatives pour développer les remettre à l'honneur les traditions berbères.
Mais dans un Maroc qui s'urbanise et se mondialise la seule voix qui porte loin est celle des islamistes purs et durs, celle de ceux qui avec les moyens financiers des pétromonarchies du Golfe Persique ont ce qu'il faut pour petit à petit réduire les autres au silence.
Sans crainte on peut considérer qu'aujourd'hui parmi ceux qui menacent le plus la culture Berbère il y a les berbères eux-mêmes, ceux qui se sont branchées sur ces chaînes de télévision satellitaires en pensant y trouver le monde de demain.
Les Saoudiens ne lâchent pas la « proie Algérie ». L'ambassadeur d'Arabie saoudite à Alger a distribué des milliers d'exemplaires du Coran traduit en français et en amazigh, accompagné d'explications (tefsir) dans les deux langues, dans les mosquées, les établissements et aux associations culturelles et scientifiques en Algérie. Ce n'est pas une source algérienne qui a donné cette information, et apparemment aucun officiel algérien n'est au courant. C'est l'agence saoudienne qui en a parlé. L'opération s'est donc déroulée en catimini. Avec leur arrogance et leur mépris pour tous les autres musulmans, ils viennent de violer, une nouvelle fois, la souveraineté nationale. Le ministre des Affaires religieuses, M. Ghlamallah, n'a jamais cessé de rappeler que « la distribution du Coran relève uniquement des autorités algériennes ». En effet, la réglementation exige que le pays donateur remette trois exemplaires du livre au ministre des Affaires étrangères, lequel les transmet au département de M. Ghlamallah.
Si ce dernier juge que le texte est conforme au Coran en circulation dans le pays, il peut accepter le don et c'est à lui seul de se charger de la distribution. Les officiels wahhabistes ont préféré passer outre, s'estimant sans doute en terrain conquis. Ce n'est pas la première fois que les autorités algériennes sont confrontées à ce genre de problème. En 1999, à l'époque où Smaïn Hamdani, un homme féru en la matière, les Saoudiens ont cherché à mettre sur le marché une version édulcorée du Coran, qui était plus proche de l'idéologie wahhabite. Les Algériens s'en sont rendu compte et ont donc bloqué sa diffusion sur le territoire national. Malheureusement, l'Algérie n'a jamais remis à sa place et de façon ferme le pouvoir de Riyad, qui continue à considérer notre pays comme un laboratoire à partir duquel son idéologie ultraconservatrice peut faire tache d'huile et s'étendre à travers le bassin méditerranéen. Sinon, comment expliquer son acharnement contre l'Algérie. Logiquement, c'est dans les pays non musulmans qu'il devrait faire du prosélytisme et distribuer le Coran. On n'a pas à islamiser une terre d'islam. Son obstination nous rappelle que le wahhabisme a financé le FIS et ses bras armés, l'AIS et le GIA, et que, de ce fait, il a une lourde responsabilité dans les massacres de dizaines de milliers d'Algériens par le terrorisme islamiste. L'affaire du World Trade Center a d'ailleurs dévoilé au grand jour le rôle de l'Arabie saoudite dans le financement du terrorisme. Mais comme c'est un pays qui a beaucoup d'argent, il ne faut pas trop l'acculer et le froisser, et faire semblant d'oublier son hostilité à tout ce qui est démocratie et progrès.
Le port du hijab ne protège pas nécessairement les femmes musulmanes ni ne garantit leur dignité.
Voilà pourquoi je suis surprise d'apprendre qu'un certain nombre de femmes occidentales se tournent vers l'islam et n'adoptent pas seulement le hijab, qui couvre la tête et des épaules, mais même le niqab qui couvre tout le corps, sauf pour les mains et le visage, ou la burka qui ne laisse que les mains exposées. «J'ai trouvé que le porter m'émancipait. J'adore ça. C'est une affirmation : Je suis une musulmane, et ce sont mes convictions», dit une Australienne convertie.
Il n'y a rien de mal à déclarer hardiment et librement sa foi en portant un hijab. De ce point de vue, c'est une habitude comme pour les moniales chrétiennes - un signe extérieur de pureté.
Mais les vêtements portés par les musulmanes symbolisent quelque chose de plus qu'un mode de vie décent. Ils sont aussi censés protéger les hommes des femmes - vues comme des êtres viles. L'islam voit la femme comme un « awra », un mot défini par l'Encyclopédie de l'Islam comme « pudenda » ou organes génitaux féminins. Tous les chercheurs et collectionneurs de hadith, ou dires du prophète, soutiennent cela. Imam Hanbal considère même que les mains et le visage de la femme sont « awra ». Ash-Shaafi'ee soutient que montrer les pieds de la femme est « awra » et qu'ils devraient donc être couverts. Selon al-Tirmidhi, le prophète a eu la conversation suivante avec sa femme: «Celui qui fait traîner (par terre) son habit par ostentation, Allah ne le regardera pas le jour de la Résurrection. » Donc Umm Salmah a demandé: «Que doit faire la femme des bouts de sa robe ? » Il a répondu : « Qu'elle les descende d'un empan ! ». Elle dit : « Mais elle risque de dévoiler ses pieds ». Il dit : « Qu'elle les descende d'une coudée, mais pas plus ».
Bien que toutes les sociétés musulmanes ne traitent pas les femmes avec ce genre de mépris, la méfiance est au cœur de l'islam. Mahomet était jaloux de ses épouses et n'avait pas confiance en elles parce que lui-même ne pouvait pas quitter des yeux les autres femmes. Il a dit: « Je suis en effet un homme jaloux, et aucun n'est exempt de la jalousie, sauf celui dont le coeur est dégénéré. La seule façon d'éviter la jalousie est d'empêcher tout homme d'entrer chez la femme et d'empêcher la femme d'aller au marché. ».
Il a donc forcé ses femmes à vivre dans la purdah, ou la réclusion. « Épouses du Prophète, vous n'êtes pas comme les autres femmes. Donc si vous craignez Dieu, ne soyez pas trop complaisantes dans votre discours, de peur que les cœurs lubriques ne vous conduisent à la luxure. Discutez avec les gens de façon claire et avec des mots simples. Demeurez toujours dans votre maison et n'affichez plus vos plus beaux atours comme les femmes avaient l'habitude de faire à l'époque de l'ignorance. » Selon un autre savant, al-Bukhari, le hijab n'était pas prévu pour les femmes esclaves, mais uniquement pour les épouses. Mais le hijab ne fournit pas la sécurité même dans la maison. Il n'empêche pas les maris de les battre. Mahomet a permis de battre les épouses, et lui-même les rouait de coups, y compris Aisha, son épouse de neuf ans.
Selon le célèbre théologien islamique, mystique et maître du 12ème siècle, l'Imam Abu Hamid Ghazali, les femmes ne doivent pas sortir à moins qu'il n'y ait une urgence. Dans son livre, Étiquette du mariage, il suggère qu' «elle devrait mettre de vieux vêtements et prendre des rues et ruelles désertes, éviter les marchés, et s'assurer qu'un étranger n'entende pas sa voix, ses pas, ne sente son odeur ou ne la reconnaisse. » Les hommes musulmans ne font pas confiance aux femmes, et c'est pourquoi la conduite automobile ou les déplacements non accompagnés sont interdits aux femmes en Arabie saoudite et dans d'autres pays musulmans. Mon ex-mari, un musulman, ne me permettait pas d'ouvrir les rideaux, même dans la maison. Je n'étais même pas autorisée à aller faire la lessive seule.
À cause de ces croyances au sujet des femmes, la polygamie et le concubinage sont devenus des institutions dans le monde musulman. L'esclavage sexuel était un phénomène fréquent, même chez les couches plus basses de la société, en particulier durant les périodes de grandes conquêtes islamiques. Mahomet lui-même n'était pas dépourvu d'immoralité sexuelle. Il attaquait les caravanes qui passaient dans Yadrib (Medine), et distribuait le butin, qui comprenait des femmes, parmi ses disciples. Il y a une vision tordue et auto-contradictoire de la modestie dans l'islam. Outre le fait que les hommes musulmans peuvent avoir quatre épouses à la fois, ils sont aussi autorisés à avoir des concubines, selon le Coran. Hasan, le petit-fils de Mahomet, avait deux cent épouses et les remplaçait quatre à la fois. Les femmes musulmanes ne sont pas seulement obligées de s'y habituer. Elles souffrent et sont jalouses des autres femmes dans la vie de leur mari. Même les épouses du prophète étaient jalouses les unes des autres.
Winston Churchill a écrit sur les conséquences des attitudes à l'égard des femmes musulmanes dans son livre The River War (1899): « Un sensualisme dégradant prive cette vie de sa grâce et de son raffinement, et la prochaine de sa dignité et de la sainteté. Le fait que, dans la loi mahométane, chaque femme doit appartenir à l'homme comme sa propriété absolue - soit comme enfant, épouse ou concubine - doit retarder l'extinction définitive de l'esclavage jusqu'à ce que la foi musulmane cesse d'être un grand pouvoir parmi les hommes ».
Mais curieusement, le fanatisme sur la modestie n'a pas favorisé l'émergence de sociétés qui respectent les femmes comme des êtres humains plutôt que des objets sexuels. En fait, c'est le contraire qui est vrai. Quand j'étais jeune, au Pakistan, j'ai rencontré beaucoup de harcèlement sexuel. Il n'y avait pas de recours. Ma mère me disait juste d'être tranquille et de continuer à marcher, sinon les hommes se regrouperaient et me dévisageraient de la manière la plus humiliante. Depuis que je suis venue aux États-Unis il y a 20 ans, je n'ai pas porté le hijab, et je n'ai personnellement jamais eu de mauvaises expériences.
Bien que les États-Unis soient loin d'être un couvent, je me sens plus libre et plus détendue parmi les chrétiens ici que je ne l'ai jamais été avec des musulmans, que ce soit au Pakistan ou aux États-Unis. Malgré tous leurs défauts les États-Unis ont encore une attitude fondamentalement chrétienne envers les femmes. Les femmes sont vues comme différentes mais égales et sont traitées avec respect et dignité. Certes, la laïcité dans tous les pays occidentaux est en train de changer nos attitudes. La beauté physique est valorisée plus que la beauté morale intérieure; la pornographie est partout, le sexe hors mariage est en train de devenir la norme. L'avortement, le divorce, et le nombre croissant d'enfants grandissent dans des foyers monoparentaux sont de tristes réalités de la vie quotidienne. Mais au moins, dans le pire des cas, quand la passion éclate et que les idéaux de respect et de dignité s'effritent, la femme n'est pas automatiquement considérée comme la partie coupable. Ce n'est pas nécessairement vrai dans les cultures musulmanes. Au Pakistan, où la charia est la loi du pays, si une femme allègue un viol, elle est tenue de produire 4 témoins masculins de l'acte, ce qui est pratiquement impossible.
Ce que je crois, c'est que le respect des femmes n'est possible que lorsque les hommes reconnaissent que les femmes sont des enfants de dieu avec les mêmes droits et la même dignité. La solution des musulmans aux inévitable tensions sexuelles de la vie sociale est la ségrégation, ou selon le Coran, le hijab, un rideau qui sépare les femmes de la compagnie des hommes. Il peut s'agir d'un vêtement comme la burqa ou d'une pièce séparée de la maison. Mais cela ne fait pas grand chose pour changer le coeur des hommes afin qu'ils traitent les femmes comme des personnes et non comme des objets sexuels.
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Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C'est comme un pigeon fermant les yeux à l'approche d'un chat.
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Alors se cacher derrière un voile ne fait pas grand chose pour favoriser la modestie. C'est comme un pigeon fermant les yeux à l'approche d'un chat. Ce que je crains, c'est qu'un certain nombre de femmes occidentales, ulcérées par leur expérience dans un culture laïque imbibée de sexe, se tournent vers l'islam afin de vivre une vie décente et modeste. Elles feront une terrible erreur. Recouverte de leur burqa, elles ne seront peut-être pas accostées dans la rue par des voyous mal élevés, mais elles feront partie d'un monde de soumission et d'oppression. La véritable solution à leur exaspération est de retourner à leurs racines chrétiennes, dans lesquelles la moralité, la miséricorde et l'amour coulent d'un cœur purifié.
Source: A modest proposal, par Shamim Hung, MercatorNet, le 10 novembre 2007. Shamim Hung est doctorante au Institue of Philosophic Studies de l'Université de Dallas au Texas.
La police d'Avon et Somerset, dont le domaine d'action comprend les villes de Bristol, Bath et Wells ainsi que les zones rurales de Gloucestershire Sud et Somerset, vient d'introduire un nouvel accessoire dans la panoplie de ses officiers. Il s'agit d'un couvre chef islamique que les policières devront porter lors de leurs interventions à proximité ou à l'intérieur des lieux de culte musulman.
La police d'Avon et Somerset introduit ainsi de nouveaux couvre-chefs à l'intention de ses agents amenés à intervenir dans les lieux de culte musulmans. Les femmes officiers sont désormais tenues de couvrir leur chevelure avant d'entrer dans un lieu de culte, conformément aux prescriptions islamiques.
Se réjouissant de cette mesure, Rashad Azami, imam et directeur de Société Islamique de Bath, a déclaré : “Il est très réjouissant de voir que la police d'Avon et Somerset procède à l'introduction de couvre-chefs spécialement conçus pour les femmes officiers dans le cadre de leurs uniformes. Cela contribuera à encourager une relation de confiance entre la police et la communauté musulmane.”
Ces foulards ont déjà été distribués à sept agents, dont le chef de police adjoint Jackie Roberts ainsi qu'à huit agents de la police communautaire qui travaillent avec des groupes musulmans dans la région.
Les foulards, dont le prix est de 13 Livres l'unité, sont fournis par la police d'Avon et Somerset dont ils arborent l'emblème. Ces couvre-chefs seront également disponibles pour les agents en civil.
Il existe deux versions du foulard. L'une est de couleur noire, assortie à l'uniforme des officiers de police et une autre de couleur bleue réservée aux agents de police communautaire d'appui (PCSO). Les couvre-chefs ont été conçus pour être portés par les agents dans les mosquées mais également partout où des considérations religieuses les rendraient nécessaires.
Jackie Roberts a déclaré : “Le port de ces couvre-chefs par nos agents et notre personnel dans les lieux de culte fait partie de notre volonté de nous engager envers toutes nos communautés. C'est par reconnaissance et respect envers les pratiques culturelles et religieuses de nos communautés.”
Elle a par ailleurs ajouté : “Il s'agit d'un ajout positif à l'uniforme d'Avon et Somerset et je suis sûre que ce sera un apport certain pour un grand nombre de nos agents.”
Bouabdallah Ghoulamallah, le ministre algérien des Affaires religieuses, revient une fois de plus sur la question épineuse de l'évangélisation en Algérie, en pointant comme à l'accoutumée le doigt sur la Kabylie qui ne semble toujours pas assez islamisée à son goût et où il craint que le Christianisme ne fasse de l'ombre à l'Islam.
Bouabdallah Ghoulamallah a affirmé que l'État s'engage à protéger les Algériens, surtout les jeunes, contre les meneurs de ces campagnes qualifiées par lui de “sectes étrangères”. Intervenant lors d'une conférence-débat animée le 19 juin au forum d'un grand quotidien national (El Moudjahid), il a estimé que “ces sectes” rassemblées autour de différentes organisations ne servent pas le christianisme, mais créent une forme d'opposition politique pour “semer la pagaille au sein de la société algérienne”.
Des chants religieux pour islamiser encore plus les Kabyles
Selon le ministre, les campagnes d'évangélisation menées par “ces sectes” ne sont qu'un prétexte pour atteindre le véritable objectif qui consiste à déstabiliser l'État et la société. “On ne peut pas empêcher nos citoyens de tisser des contacts avec des Étrangers, en revanche, on va faire de notre mieux pour les protéger en menant des campagnes de sensibilisation pour les convaincre, notamment les jeunes, à écouter les chants islamiques et renoncer à la musique occidentale”, explique-t-il en ajoutant que son ministère a procédé il y a quelques jours à une vaste opération d'enregistrement et de transcription de chants religieux dans les wilayas de Tizi-Ouzou et de Bejaïa, c'est à dire les deux principales régions kabyles, afin de les distribuer gratuitement à la population locale au lieu de laisser le champ libre “aux chansons à la gloire des néo évangélistes”.
L'État veut une Kabylie exclusivement musulmane!
Craignant que des Kabyles ne soient tentés d'apostasier l'islam pour se convertir au christianisme, le ministre a décidé d'employer les grands moyens afin d'empêcher toute désaffection. Il n'a pas hésité à qualifier de “terroristes” les nouveaux évangélistes qui “activent dans l'ombre en Kabylie, leurrant avec de l'argent et de fausses promesses les enfants de la région”.
Bien décidé à entamer très prochainement des campagnes contre la prétendue évangélisation de la Kabylie, Bouabdallah Ghoulamallah a appelé les forces de sécurité et tous les membres de la société à lutter contre “ces prosélytes qui ne sont pas des Chrétiens mais des ennemis nuisibles à la société algérienne au même titre que les terroristes”.
Ghoulamallah a insisté sur le fait que protéger de l'évangélisation les enfants de la Kabylie et des autres régions du pays était une responsabilité partagée qui incombe à tous les membres de la société.
“Il faut combattre, tout comme les terroristes, ces néo évangélistes qui ciblent des innocents et la destruction de la société algérienne”, a-t-il déclaré.
Sept Somaliens accusés d'avoir renié l'islam et d'espionner pour le compte du gouvernement, ont été décapités par des insurgés islamistes aujourd'hui. Un rappel brutal de la prise du contrôle de la région par des rebelles islamistes.
Les meurtres ont été commis par le groupe Al-Shabaab, qui lutte contre le gouvernement intérimaire à Mogadiscio et qui a instauré une interprétation stricte de la loi islamique (La Charia ) dans les parties du pays qu'il contrôle (lire).
“[Les hommes] d'Al-Shabaab nous ont dit qu'ils les ont décapités parce qu'ils sont des espions et des chrétiens“, a déclaré un membre de la famille d'une victime après les exécutions. Un témoin dit avoir vu les corps décapités emportés à l'arrière d'un camion dans la ville de Baidoa.
Cette nouvelle tuerie d'aujourd'hui est la plus importante d'une longue liste de décapitations de groupe, d'amputations de membres et de lapidations ordonnées par le groupe Al-Shabaab.
Source :Times on Line. Traduction d'extrait Bivouac-id.
Un jeune homme de 17 ans a été inculpé pour avoir étranglé sa soeur avant de brûler son corps dans une cave de la banlieue de Lyon.
Les enquêteurs tentaient vendredi de comprendre les mobiles d'un possible "crime d'honneur". Le jeune homme, Mohammed, a été inculpé pour "homicide volontaire" et écroué jeudi. Il "nie les faits" et "reste muré dans son silence", a déclaré le procureur de Lyon Xavier Richaud, appelant à la "plus grande prudence" sur un éventuel mobile lié à la religion musulmane du suspect. "On reste toujours dans l'indétermination du mobile et on ne peut pas dire aujourd'hui que c'est parce que sa soeur sortait ou parce que lui-même était religieux", a souligné M. Richaud.
Dénonçant un "machisme aveugle" et la "loi du silence", l'association "Ni Putes, Ni Soumises", qui défend les droits des femmes dans les banlieues françaises, organisait vendredi après-midi un rassemblement "à la mémoire de Fatima".
Le président français Nicolas Sarkozy a affirmé lundi que la burqa, "signe d'asservissement" de la femme, n'était "pas la bienvenue" en France, dans un discours devant les sénateurs et députés réunis en Congrès à Versailles, près de Paris.
"C'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement" La burqa, voile intégral porté surtout en Afghanistan, "n'est pas un signe religieux, c'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement" de la femme, a affirmé M. Sarkozy, alors que le gouvernement n'exclut pas une future loi pour réglementer voire interdire le port du voile intégral en France. "Des femmes prisonnières derrière un grillage" "Je veux le dire solennellement. La burqa ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République française", a dit le président. "Nous ne pouvons pas accepter dans notre pays des femmes prisonnières derrière un grillage, coupées de toute vie sociale, privées de toute identité. Ce n'est pas l'idée que la République française se fait de la dignité de la femme", a-t-il ajouté. La laïcité, sujet très sensible Il s'est prononcé en faveur d'une commission d'enquête sur le port du voile intégral en France, demandée par une soixantaine de députés, une démarche qui a déclenché une nouvelle polémique en France sur la laïcité, un sujet extrêmement sensible dans le pays. "Le parlement a souhaité se saisir de cette question, c'est la meilleure façon de procéder, il faut qu'il y ait un débat et que tous les points de vue s'expriment", a-t-il ajouté.
"C'est un principe de neutralité et de respect" "La laïcité, ce n'est pas le refus de toutes les religions. C'est un principe de neutralité et de respect", avait auparavant affirmé M. Sarkozy. "Nous ne devons pas nous tromper de combat; dans la République la religion musulmane doit être autant respectée que les autres religions", avait-il tenu à souligner.
Deux pasteurs ont tenu un séminaire en 2003, lors duquel ils ont fait un comparatif entre l'islam et le coran d'un coté, et le christianisme et la bible de l'autre.
Le Conseil Islamique local a déposé plainte contre eux, et les pasteurs viennent d'être jugés coupables de calomnie envers l'islam.
Ils ont été condamnés à présenter des excuses pour avoir dit la vérité, ce qu'ils refusent de faire catégoriquement.
Victoria, (Australie) : Un pasteur qui a été condamné à s'excuser pour avoir calomnié les musulmans, dit préfèrer aller en prison plutôt que de s'excuser pour ses commentaires.
Un juge du Tribunal Civil et Administratif de l'État de Victoria (VCAT) Michael Higgins a ordonné à deux pasteurs évangéliques de présenter des excuses pour des commentaires qu'ils ont faits dans un discours, sur un site Internet et dans une newsletter.
Le tribunal a jugé que les musulmans ont été calomniés par les affirmations que les musulmans visent à prendre le contrôle de l'Australie, qu'ils encouragent la violence et que l'Islam est par nature une religion violente.
C'est la première affaire entendue par le VCAT depuis l'adoption de la “”Loi sur la tolérance raciale et religieuse” qui a pris effet à Victoria au début de 2002.
À l'extérieur du tribunal, Danny Nalliah - l'un des pasteurs attaqué en justice par le Conseil islamique - a déclaré qu'il préferait plutôt aller en prison, que s'excuser.
“Dès le début, nous avons dit que cette loi est une loi absurde, cette loi n'est pas une loi qui apportera l'unité”, a déclaré le pasteur Nalliah.
“Elle cause la désunion et en ce qui nous concerne, dès le début, nous avons dit que nous ne présenterons pas d'excuses.”
“Nous allons aller en prison pour avoir défendu la vérité et nous ne sacrifierons pas notre liberté et notre liberté de parler.”
Il a ajouté que le groupe évangélique n'avait rien contre les musulmans et que les commentaires ont été pris hors contexte.
Le juge Higgins a dit que l'ordre de présenter des excuses était une décision “appropriée”, car le but de la législation est de protéger la liberté de parole, tout en imposant des limites à cette liberté en interdisant la diffamation des personnes ou des catégories de personnes …
Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus intimes. L'islam, cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies."
(Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / in "Mustapha Kemal ou la mort d'un empire", Jacques Benoist-Méchin)
Le ministère néerlandais de la justice est en train d'étudier de quelle manière aborder la criminalité des jeunes efficacement. Armé des résultats de cette étude, le ministère s'attaquera à la problématique de la jeunesse d'origine marocaine.
L'islam est probablement une des causes du comportement délinquant des jeunes d'origine marocaine, selon Corine de Ruiter, professeur de psychologie légale à Maastricht, qui a dessiné avec d'autres pour le ministère de la justice des moyens de s'occuper des jeunes criminels d'origine marocaine. Selon De Ruiter, les jeunes d'origine marocaine (et turque) sont « en retard dans leur développement moral ».
Ce retard est l'un des facteurs qui peut entraîner un comportement criminel : il a été scientifiquement démontré que les délinquants font preuve de fonctions morales amoindries, de moindres dispositions à l'empathie et d'un moindre contrôle de l'agressivité. Le caractère moins développé du « raisonnement moral » des jeunes d'origine marocaine et turque s'explique selon De Ruiter et son collègue Kim van Oorsouw par l'origine musulmane de ces minorités.
« Dans l'islam, l'accent est mis sur l'obéissance et le respect dû aux parents. L'individualisme et l'indépendance sont moins importants, et ce sont précisément ces qualités qui peuvent amener le développement moral à un niveau supérieur. » écrivent les co-auteurs de la base de connaissances sur la façon de traiter les jeunes criminels d'origine marocaine.
Les enfants des familles néerlandaises grandissent dans une culture de négociation démocratique et de concertation avec leurs parents, au sein de laquelle ils apprennent à prendre des décisions. Les enfants musulmans grandissent généralement au sein d'une structure familiale où ils doivent uniquement suivre les ordres. Il n'existe pas encore de preuve empirique liant ceci à un comportement antisocial ou criminel, mais les auteurs pensent « plausible » qu'il en aille ainsi.
Les jeunes d'origine marocaine font également face à d'autres facteurs relatifs à leur origine que ceux des jeunes d'origine turque. Le Maroc est moins industrialisé et moins démocratique que la Turquie. De plus, au Maroc les femmes ont moins de droits politiques, ce qui va de pair avec l'illettrisme. Il est également notoire que les Marocains souffrent davantage de schizophrénie que la moyenne. Cela est peut-être lié à fréquence élevée des mariages entre cousins, selon le chercheur Trees Pels qui a également travaillé sur le rapport.
Ils se souviendront longtemps du samedi 9 mai. Louisa et Jean-Michel Chapuis unissaient leurs destinées. Mais agressés par quatre individus, le marié et ses deux fils finissaient aux urgences.
Depuis, elle vit “la peur au ventre“. Tandis qu'il cherche à comprendre.
Ici comme ailleurs, les mariages deviennent un temps pour exprimer une identité, une appartenance. Aussi n'est-il pas rare de voir des drapeaux de pays Maghrébins flotter au vent et aux sons des klaxons.
Jean-Michel Chapuis, pilote d'hélicoptère, fils d'une famille de militaires, “fidèles à des valeurs” et “fier de notre pays” avait décidé pour ses noces, de brandir deux fanions tricolores. « Oui, c'était mon idée. Mais sans volonté de provoquer. »Il raconte.
Dix minutes de coups
La fête s'annonçait belle. Les époux amoureux comme au premier jour, il y a 30 ans, lorsqu'à peine sortis de l'adolescence, ils s'étaient déjà aimés.
Avant de tracer chacun leur chemin. « Après la cérémonie à l'hôtel de ville, on s'est attendu à l'Arc de Triomphe. Mais le cortège s'est partagé en deux. On s'est retrouvé les quatre premières voitures devant. Arrivés avenue Charles-de-Gaulle, on a croisé une Mercédes noire. Les passagers nous ont dit des mots doux car on tenait des drapeaux français », témoigne Jean-Michel. Après les noms d'oiseaux, des gestes. « Quatre hommes d'origine maghrébine âgés d'une trentaine d'années sont sortis de la berline ».
Le marié et ses fils en feront de même. « On ne voulait pas rester prisonniers dans notre voiture. L'un a attrapé le képi de mon fils militaire et là c'est parti. »
« Seuls contre une trentaine de personnes »
Après les mots, les coups comme s'il en pleuvait. Il était 16h30 et durant 10 minutes, les mains et les pieds ont parlé. « Mes fils, mon neveu, et moi, on s'est retrouvés seuls contre une trentaine de personnes » jusqu'à ce que la police municipale et nationale interviennent.
« Je suis raciste contre les cons »
Le marié et ses deux fils finiront aux urgences. « À la suite du choc, j'ai fait un ictus amnésique sur la mémoire à court terme. Je ne savais plus que j'étais marié. »
Aujourd'hui, le souvenir de cette journée laisse un goût amer. « Du coup, on n'a pas pu faire les photos. Entre les urgences et le commissariat où l'on a déposé plainte, on a rejoint les invités à 22h30. »
Alors bien sûr, à écouter son témoignage, il serait aisé de lui coller une étiquette de raciste.
Tout au long de la rencontre, il s'en est défendu. « Je suis raciste contre les cons. C'est tout. Je demande juste du respect.
Mon meilleur ami est arabe, ma femme est métisse et je ne vote pas Le Pen. »
Selon Timur Kuran, alors titulaire de la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » de l'Université de Californie du Sud, l'économie islamique a échoué dans ses 3 objectifs : abolir l'intérêt, engendrer l'égalité économique et établir une éthique commerciale supérieure.
Sciences économiques islamiques ? par Daniel Pipes
Sans que le monde extérieur en prenne vraiment conscience, une quantité d'argent importante et en croissance rapide est gérée aujourd'hui suivant la loi islamique, la charia. Selon une étude, « à la fin 2005, plus de 300 institutions de plus de 65 juridictions géraient des actifs d'une valeur globale de l'ordre de 700 milliards à un billion de dollars d'une manière compatible avec la charia ».
L'économie islamique prend une ampleur de plus en plus incontournable grâce à une profusion de portefeuilles d'exportateurs de pétrole et une multiplication d'instruments financiers islamiques (tels que des emprunts sans intérêts et des obligations sukuk). Mais à quoi rime tout cela ? Les instruments conformes à la charia peuvent-ils concurrencer l'ordre financier international ? L'instauration d'un régime économique islamique va-t-il vraiment de pair, comme l'affirme un enthousiaste, avec la fin de l'injustice grâce à « l'intervention de l'État pour le bien de tous » ?
Pour comprendre ce système, le meilleur point de départ est Islam and Mammon, un brillant ouvrage que Timur Kuran a écrit alors qu'il occupait (paradoxalement, vu le soutien saoudien à l'économie islamique) la chaire « King Faisal Professor of Islamic Thought and Culture » (pensée et culture islamiques) de l'université de Californie du Sud.
Kuran, qui enseigne actuellement à Duke University, estime que l'économie islamique ne remonte pas à Mahomet, qu'elle est une « tradition inventée » qui a émergé en inde dans les années.
1940. La notion de discipline des sciences économiques « qui serait clairement et ouvertement islamique est très récente ». Il y a encore un siècle, même les plus savants des Musulmans auraient été interloqués par l'« économie islamique ».
L'idée a été forgée à l'origine par un intellectuel islamiste, Abul Ala Maududi (1903-79), pour qui l'économie islamique servait de moyen vers de nombreuses fins : minimiser les relations avec les non-Musulmans, renforcer le sentiment collectif d'identité musulmane, étendre l'Islam dans un nouveau domaine d'activité humaine et moderniser sans occidentaliser.
Les sciences économiques islamiques ont pris leur essor en tant que discipline universitaire vers la moitié des années 1960. Elles ont bénéficié d'un élan institutionnel pendant le boom pétrolier des années 1970, lorsque les Saoudiens et d'autres Musulmans exportateurs de pétrole, qui entraient alors pour la première fois en possession de fortes sommes d'argent, ont apporté un « vaste soutien » au projet.
Les partisans de l'économie islamique avancent deux propositions fondamentales : que le système capitaliste a échoué et que l'Islam fournit la solution. Pour évaluer cette dernière assertion, Kuran se penche avec beaucoup d'attention sur le fonctionnement concret de l'économie islamique et sur ses trois principales affirmations, à savoir qu'elle abolit l'intérêt sur l'argent, qu'elle engendre l'égalité économique et qu'elle établit une éthique commerciale supérieure. Sa conclusion est qu'elle échoue totalement à ces trois niveaux.
« Nulle part l'intérêt n'a disparu des transactions économiques et l'islamisation économique ne bénéficie nulle part d'un soutien massif ». Les opérations exotiques et complexes de participation aux pertes et profits comme ijara, mudaraba, murabaha et musharaka font toutes intervenir des paiements d'intérêts déguisés. En fait, les banques qui se prétendent islamiques « ressemblent davantage aux autres instituts financiers modernes qu'à un quelconque héritage de l'Islam ». Bref, il n'y a pratiquement rien d'islamique dans les pratiques bancaires islamiques – ce qui explique en grande partie pourquoi Citibank et d'autres grandes banques occidentales détiennent des dépôts conformes à l'Islam beaucoup plus considérables que les banques spécifiquement islamiques.
L'ambition de réduire les inégalités en imposant la zakat n'a réussi « nulle part ». Kuran estime que cet impôt « ne génère pas nécessairement un transfert de ressources vers les pauvres et peut même en fait conduire à un transfert de ressources négatif pour eux ». Pire encore, en Malaisie, l'imposition de la zakat, supposée aider les pauvres, semble plutôt servir de « prétexte fort commode pour promouvoir des objectifs islamiques et pour enrichir les responsables religieux ».
« Le nouvel accent porté sur la morale économique n'a eu aucun impact sensible sur les comportements économiques ». Ceci en raison du fait que, comme dans le socialisme, « certains éléments du programme économique islamique sont contraires à la nature humaine ».
Kuran rejette la notion même de sciences économiques islamiques. « Il n'existe pas de manière spécifiquement islamique de construire un bateau, de défendre un territoire, de guérir une épidémie ou de faire des prévisions météorologiques », alors pourquoi l'argent ? Il conclut que l'importance de l'économie islamique réside non pas dans l'économie, mais dans l'identité et la religion. Ce projet « a promu la propagation de courants de pensées antimodernes (…) dans l'ensemble du monde islamique. Il a aussi favorisé la formation d'un milieu encourageant le militantisme islamiste ».
En fait, l'économie islamique contribue à l'instabilité économique mondiale en « empêchant les réformes sociales et institutionnelles nécessaires à un développement économique sain ». Ainsi, si les Musulmans avaient bel et bien l'interdiction de verser et de facturer des intérêts, ils seraient relégués « dans la marge de l'économie internationale. »
Bref, l'économie islamique ne fournit qu'une contribution insignifiante aux sciences économiques, mais elle constitue un important et pernicieux danger politique.
Un phénomène qui commence à faire peur aux Anglais
Un reportage dont le seul mérite est de parler de ce sujet inquiétant, mais qui choisit malheureusement de nous présenter une madrassa “modèle”, avec un professeur coranique bien souriant, tenant un discours rassurant et conventionnel devant la caméra. Nous savons hélas trop bien que le coran n'enseigne pas l'amour, ni la tolérance et encore moins la paix.
Quand le prêcheur new-yorkais Khalid Yasin s'exprime au sujet des musiques autorisées en Islam, c'est en réalité un véritable procès qu'il intente à la musique. Car en fait d'autorisation, il est davantage question de prohibition. Pour ce prêcheur, qui dit ne pas parler en son nom mais s'inspirer des figures de l'Islam faisant autorité en la matière, les musiques sont pour la plupart illicites. Même la ‘‘halal music” est une hérésie à ses yeux.
En vrac, florilège de hadiths et autres propos islamiques prohibant la musique
Voici le genre de propos auxquels se réfère sans doute Khalid Yasin pour décréter que la musique est haram :
- « Il y aura dans ma nation des gens qui se permettront l'usage de la soie, de l'alcool, et des instruments musicaux. » (Al Boukhârî : 5590)
- « Il y aura dans cette nation de l'humiliation, de la déformation et de la diffamation. » Un homme demande : « Ô Messager d'Allah ! Quand cela se produira t-il ? » Il répondit : « Quand les chanteuses et les instruments de musique apparaîtront et quand l'alcool sera consommé.» (At-Tirmithî : 2212).
- « Des gens de ma nation consommeront l'alcool tout en lui donnant un nom différent, on jouera aux instruments musicaux et les chanteuses chanteront pour eux, Allah affaissera la terre au-dessous de leurs pieds et les transformera en singes et en porcs » (Ibn Mâjah : 4020).
- « La fornication est écrite dans le destin de l'homme, et chacun en aura sa part sans doute, la fornication des yeux est le regard (des choses illicites), et la fornication des oreilles est l'écoute (des choses illicites) » (Mouslim : 2657).
- Abou Bakr vit deux petites filles jouant au tambour et chantant, il les réprimanda en leur disant : “La flûte de Satan chez le Messager d'Allah!” Le Prophète l'approuva. (Al-Boukhâri)
- Ibn Abbâs a dit : “Le tambourin est interdit, les instruments musicaux sont interdits, le chant de la chanteuse est interdit et la flûte est interdite.” (Al-Bayhaki)
- Omar ibn Abdil-Azîz a dit à propos du chant : “Son début provient de Satan et sa conséquence est la colère d'Allah.” (Al-Ajori)
- Ibn Abd-Al-Barr a dit : “Parmi les gains unanimement déclarés illicites, il y a l'usure, la passe des prostituées, l'argent illicite, le pot-de-vin et l'argent issu des lamentations funèbres, de la musique, de la divination, de la consultation du sort et du jeu illicite. ” (Al Kafi)
- Al-Foudayl ibn Ayâd a dit : “Le chant est l'incantation de la fornication.” (Ibn Abid-Dounya)
- L'Imam Ach-Châfiî a dit : “Le chant est une distraction détestable qui ressemble au faux; celui qui le pratique fréquemment est impudent dont le témoignage n'est pas acceptable.”
- On demanda à l'Imam Mâlik son avis sur le chant, il répondit : “Seuls les débauchés le pratiquent.”
- L'Imam Ahmed a dit : “La flûte, le tambourin, l'instrument à corde, le rabâb et tous les instruments similaires sont interdits.”
- Ach-Chaabi a dit : “Le chanteur et celui qui l'entend sont maudits.”
- Ad-Dahhâk a dit : “Le chant corrompt le cœur et entraîne la colère d'Allah.”
- L'Imam Al-Kortobi a dit : “Le chant est interdit par le Livre et la Sunnah.”
- Ibn As-Salâh a dit : “L'interdiction du chant accompagné d'un instrument musical est unanime.“
C'est un curieux document que des habitants de nombreux quartiers d'Alger, comme sans doute ceux d'autres régions du pays, trouvent depuis quelques jours dans leur boîte aux lettres. Disons-le tout de suite : le fameux document est un tract et son contenu, d'une affligeante indigence, porte clairement la signature salafiste. Débarqués des mosquées sur lesquelles l'État exerce un contrôle plus rigoureux ces dernières années, les adeptes de ce courant qui n'épargne plus aucun pays musulman semblent trouver en les boîtes aux lettres une nouvelle tribune susceptible de compenser l'audimat perdu des lieux de culte. En attendant des jours meilleurs car, après tout, ils continuent d'y travailler.
Mais que dit donc le fameux tract ? Des infos, des révélations, une bonne nouvelle et, bien sûr, des mises en garde et des recommandations, dont certaines sont directement imputées au Prophète Mohamed.
Morceaux choisis
Commençons plutôt par la bonne nouvelle. Le dessinateur de presse danois qui avait soulevé l'ire du monde musulman après avoir caricaturé le Prophète Mohamed est “mort de brûlures alors qu'il était en station debout”. C'est l'une des “infos” surprenantes que livre un tract que beaucoup d'Algérois ont découvert ces derniers jours dans leurs boîtes aux lettres. Surprenante “info”, en effet, car aucun média au monde n'en avait fait état. C'est que le Danemark a scrupuleusement “caché l'affaire”, explique le tract. Mais pourquoi les journaux et chaînes islamistes n'en ont pas parlé ? Le tract ne répond pas. Les rédacteurs de ce dernier demandent simplement aux “gens de bien diffuser la bonne nouvelle”. C'est fait. Et gare à ceux qui prendront la chose à la légère… ou qui en riront. On y indique qu'une personne a trouvé la mort neuf jours après avoir reçu le tract. Et pour cause : il l'avait traité avec “une grande négligence”. Nous voilà avertis ! Quelques “révélations” à présent. La plus croustillante, celle qui nous vient d'Arabie Saoudite mérite qu'on s'y arrête, d'autant qu'elle se veut destinée aux “musulmans dans toutes les régions du monde”. C'est un certain cheikh Ahmed Khatib qui nous raconte un de ses rêves. Un songe qu'il a fait un… vendredi, après avoir… fini la lecture du Coran. Inattaquable, donc. Il y a vu le Prophète qui lui a dit : “6 000 musulmans sont morts aujourd'hui dans le monde et aucun n'est allé au Paradis.” “Car les épouses n'obéissent plus à leurs époux… les riches n'aident pas les pauvres… les musulmans n'accomplissent pas régulièrement leurs prières…” Quant à cet homme qui s'appelle Dr Abd Moustapha, il jure carrément avoir vu le Prophète en rêve et que l'Envoyé de Dieu lui a recommandé, comme aux autres musulmans, de… “diffuser le tract”. “Diffusez cette lettre et attendez quatre jours, vous vivrez alors une joie immense… Sinon, vous connaîtrez une tristesse immense.” Une Palestinienne, qui a également fait un songe et dont on ne cite pas le nom, offre mieux, en révisant le temps d'attente à la baisse. Selon elle, la bénédiction de Dieu est garantie quatre heures après… et non pas au bout de quatre jours.
Comme une lettre à la poste
Ce document n'est pas le premier du genre à être destiné aux Algériens. Bien d'autres ont été placardés sur les murs ou diffusés via Internet, au gré des événements. L'invasion de l'Irak, en 2003, les caricatures danoises, ou encore Gaza plus récemment, ont été des moments forts en matière de mobilisation islamiste en général et salafiste en particulier. Mais apparemment le mouvement ne décroche pas. Il travaille à plein temps, événement ou pas. Et Internet ne semble plus lui suffire. Les minbars des mosquées n'étant à présent que rarement accessibles, il faut trouver des canaux de rechange. La boîte aux lettres en est un.
Les islamistes guettent la moindre de nos faiblesses et l'exploitent pour avancer leur pions.
Ainsi la crise économique que nous vivons, est l'occasion par exemple, d'introduire et de pousser dans nos pays “la finance islamique”, c'est à dire la finance régie par les règles de la charia, comme la meilleure alternative au système économique libéral.
Dans cette finance islamique, Il est important de rappeler qu'un pourcentage de tout bénéfice doit être reversé pour financer leurs…”bienfaisances” ou “zakat” ( comprenez Djihad, Palestine, mosquées, Hamas etc).
Ensuite, tous les placements doivent être «halal». Ce qui veut dire qu'il ne peut y avoir d'investissements dans les secteurs comme l'alcool, le tabac et dans certaines catégories de divertissements interdits par l'islam.
Si vous souhaitez que le développement économique de votre pays ressemble à celui du Pakistan, ou du Yemen et même de celui des pays du Golfes mais sans le produit du pétrole, alors vous allez bientôt être comblés.
Après la France, - si vous n'avez pas vu cette vidéo du Ministre des Finances Christine Lagarde vantant la “finance islamique”, allez la voir ici , c'est incroyable -, c'est au tour de la Belgique de succomber aux sirènes des barbus en costume-cravate.
L'ABPM (Association Belge des Professionnels Musulmans) a interpellé les représentants des quatres grandes familles politiques de la Belgique.
On ne peut pas reprocher au leader du MSP d'avoir de vagues notions de l'Histoire. Il lui aurait fallu la lire lui qui ne l'a pas vécue étant né en 1954.
La généralisation de la langue arabe dans notre pays fait partie des priorités de M.Bouguerra Soltani. Une forte indignation transparaît du constat qu'il fait de certains particularismes qui affectent une bonne partie de la société algérienne. «La langue est une idéologie!», tonne-t-il avant de poursuivre: «Je ne comprends pas qu'en 2009, 47 ans après l'Indépendance, des parents puissent encore s'exprimer en français avec leurs enfants. Les mêmes qui se ruent sur la bûche de Noël. Je ne comprends pas non plus comment certains, plus âgés, la soixantaine et plus n'aient pas appris durant tout ce temps, la langue arabe...» Une indignation qui, visiblement, lui fait perdre la pondération nécessaire à tout responsable politique pour appréhender correctement la complexité de ce problème d'identité à reconquérir.
Une indignation mal contenue au point de le mener dans la confusion des genres et au survol superficiel des causes et de leurs solutions. Quand on repose, calmement, la question de savoir quelle solution il préconise, M.Soltani répond qu'il faut revoir le système éducatif. Une réponse simple à un problème complexe. Pourquoi complexe? S'il est indéniable, comme il l'avance, que l'apprentissage de toute langue passe par l'école, il n'en demeure pas moins que cette vérité ne sera jamais à elle seule une solution miracle, ni unique solution pour une société comme la nôtre.
Une société qui a ses propres spécificités qu'il faut «aller chercher» dans son Histoire. Une Histoire qui ne ressemble à aucune autre. Si particulière qu'il est impossible de lui opposer des stéréotypes. Une histoire millénaire dont la partie la plus tragique remonte au début du XIXe siècle. Plus exactement avec la colonisation française. Durant un siècle et demi, les Algériens se sont vu refuser par l'occupant toute forme de scolarité. Face à cela et pour préserver leur identité et leurs valeurs, les Algériens se sont organisés, le plus souvent clandestinement, pour créer de petites structures en guise d'école. C'est ce qu'ils appelaient «M'cid El Louha». Traduction littérale «l'école de la planche». Pourquoi la planche? Tout simplement parce que c'était ce que le dénuement imposait en guise de «cahier».
Une planche qu'il fallait effacer aussitôt la leçon apprise pour pouvoir passer à la leçon suivante. Le «programme» ne comportait qu'une seule leçon: apprendre les versets du Coran. Voilà comment nos aïeuls se défendaient contre la déculturation programmée par le système colonial. Ils ont paré au plus pressé et ils ont très bien réussi. Si bien qu'aujourd'hui et après une si longue nuit coloniale, l'Islam est incontestablement la religion de tous les Algériens. En revanche, «l'école de la planche» ne pouvait enseigner aucune autre matière académique. Pas de science. Ni même le vulgaire «calcul» quand le monde était aux mathématiques. Ce fut ainsi jusqu'au début du XXe siècle où le colonialisme, pour donner du lest, ouvrit parcimonieusement les portes de l'école française à une infime partie des «indigènes» que nous étions. A l'Indépendance, ceux-ci représentaient le dixième de la population, tous paliers confondus.
Une vérité incontournable qui a contraint nos dirigeants de l'époque à faire appel à l'aide égyptienne pour assurer la première scolarité «normale» des enfants algériens. La première de toute leur histoire coloniale. Passons sur la qualité des enseignants, qui nous furent envoyés par Le Caire pour ne retenir que l'aspect symbolique de la naissance de l'éducation nationale en Algérie. Dans les conditions qui étaient celles de 1962, on ne pouvait espérer un résultat autre que celui dont fait le constat le leader du MSP. Même après 5 décennies.
Pour la bonne raison que nous sommes encore dans la phase de la «quantité» dont le déficit d'un siècle et demi est énorme. C'est peut-être à la phase «qualité» que pense M.Soltani quand il préconise qu«'il faut revoir le système éducatif». C'est bien mais insuffisant venant d'un responsable politique de si haut rang. Il est attendu de lui qu'il développe clairement les voies et moyens pour y parvenir. Le simple constat est à la portée de tout le monde. Quant aux 10% des Algériens qui, en 1962, avaient eu «la chance» d'accéder au système scolaire colonial auxquels M.Soltani reproche de n'avoir «toujours pas appris la langue arabe», il serait trop long, ici, de dire tout ce qui doit l'être à leur sujet. Disons simplement que c'est parmi eux que le Mouvement nationaliste est né et lequel a conduit au déclenchement de la Révolution le 1er Novembre 1954. Disons aussi qu'une bonne partie d'entre eux ne sont plus de ce monde. Disons enfin que le principal souci aujourd'hui est la reconstruction du pays. Que celle-ci ne peut se faire qu'avec la jeunesse et non avec le troisième âge formé par ceux qui, des 10%, sont encore en vie.
On ne peut pas reprocher au leader du MSP d'avoir de vagues notions de l'Histoire. Il lui aurait fallu la lire lui qui ne l'a pas vécue étant né en 1954. C'est dire, pour la énième fois, toute l'urgence qu'il y a à écrire notre Histoire.
Pour comprendre la «ruée vers la bûche de Noël» que fustige à raison M.Soltani mais qui, à tort, l'attribue, par raccourci, à l'usage de la langue française. Le problème est aussi complexe que le «syndrome du colonisé» qu'a tenté d'expliquer le grand penseur algérien Malek Bennabi.
Lakhdar Boumediene a passé sa première journée en France, samedi 16 mai 2009. L'ancien détenu, de Guantanamo "a été accueilli à Paris par des représentants du ministère français des Affaires étrangères, sa femme et ses deux filles arrivées d'Algérie", a précisé le conseil, ajoutant que son client "avait de l'énergie, de l'humour". "L'espoir qui lui manquait depuis deux ans est revenu."
Le porte-parole des Affaires étrangères, Éric Chevallier, a déclaré : "Désormais libre, nous souhaitons que Lakhdar Boumediene puisse retrouver une vie normale", précisant qu'une prise en charge médicale était prévue si nécessaire. L'ex-prisonnier a pu marcher pour embarquer et débarquer de l'avion.
Souvenez-vous des blessés de Kabylie en 2001... arrivés dans des états lamentables, dont beaucoup n'étaient pas en état de marcher. C'était la croix et la bannière pour obtenir un simple rendez-vous pour une consultation. Il ne nous semble pas que des prises en charge médicales aient été accordées aussi facilement. Ces Kabyles fuyaient pourtant le terrorisme, l'arabo-islamisme, l'injustice… Il semblerait que pour avoir des droits en France, que beaucoup n'ont pas, il faille faire parti de mouvances islamistes.
Selon Me Robert Kirsch "les médecins à Paris disent qu'il va bien", d'après les premiers examens. L'avocat rajoute "Le soutien du gouvernement français a été remarquable, c'est grâce à l'intervention et l'aide du gouvernement que l'épouse de M. Boumediene et ses deux filles ont quitté l'Algérie et se trouvaient à l'aéroport à temps pour le voir atterrir". Étant donné les accusations américaines qui pesaient contre son client, a-t-il affirmé, le gouvernement algérien avait privé sa femme et les deux enfants de passeport.
On peut se demander alors, comment ces trois personnes, privées de passeports, ont pu atterrir en France sans problème. Lorsque l'on connait les tracas rencontrés par les demandeurs de visas.
Mais tenez-vous bien, ce n'est pas terminé son avocat a ajouté que son client avait reçu un visa et disposerait d'un appartement. "Il obtiendra très rapidement les papiers nécessaires pour travailler et résider en long séjour. Ensuite, s'il le désire, et il en a l'intention pour le moment, il demandera la nationalité française le temps venu", a-t-il expliqué.
Lorsque l'on constate les difficultés que rencontrent les Kabyles de France, Français ou pas, pour l'obtention, d'un logement, d'un travail ou d'une école correcte pour leurs enfants ; on peut s'étonner que le gouvernement français déroule le tapis rouge, pour faciliter la vie d'un Algérien, dont même Bouteflika ne veut pas !
Rien n'est fait pour que l'obtention de la nationalité française soit facilitée. Les listes de papiers divers et variés à fournir et les questions plus débiles les unes que les autres et souvent déstabilisantes, ne facilitent pas l'intégration de ceux qui vivent en France, pour fuir un régime totalitaire, arabo-islamiste ou qui sont nés en France, sans avoir rien demandés à personne, parce que la misère a poussé leur parents à venir travailler, au temps de l'Algérie française, pour la « mère patrie ».
En plus le gouvernement français a prévu une formation professionnelle à cet ancien détenu qui souhaite trouver "un emploi dans une organisation caritative", comme il l'a fait par le passé, a ajouté son avocat.
Les demandeurs d'emploi doivent faire un véritable parcours du combattant pour obtenir l'espoir d'un stage qui ne répond pas forcément à leur attente et qui ne les aide pas forcément à se réinsérer dans la vie professionnelle.
Une organisation caritative, il est vrai que les associations islamistes pullulent en France et qu'elles ont des droits que d'autres associations n'ont pas. Certaines associations islamistes ont même des châteaux pour y faire leurs "réunions"... si, si c'est vrai.
Remarquez le gouvernement français doit croire que c'est un membre de la famille de l'ancien dictateur algérien, maître à penser du kabylophobe qui fait tirer à balles réelles sur la jeunesse kabyle. Mais Houari Boumediene est un pseudo, son nom réel est Mohamed Boukherouba, juste une petite mise au point, au cas où…
Il reste environ 240 "terroristes présumés" à Guantanamo, dont le président Barack Obama a ordonné la fermeture d'ici janvier prochain. La France va-t-elle tous les accueillir en leur offrant, formation, logement, rapatriement familiale, nationalité française, et travail ?
Et pendant ce temps là, nous devons nous faire tout petit, supporter l'insupportable et fermer notre gueule, je parle de la mienne, bien entendu !
Quoique non, nous allons vous conter quelques anecdotes que nous devons supporter au quotidien et si nous nous étonnons, alors là… mais cela fera l'objet d'un autre billet là je suis de très méchante humeur et la colère est toujours mauvaise conseillère.
Le nouvel archevèque d'Alger, Bader Ghalib, un jordanien quiquagénaire qui avait déclaré espérer obtenir la nationalité algérienne a par dessus-tout affirmé dès son arrivée à l'aéroport d'Alger « je suis très content d'être chez mes frères arabes. » Cette malheureuse formule a jeté la consternation au sein de la diaspora kabyle. L'association Kabylie-Allemagne Deutsch-Kabylische Freundschaft dans une lettre adressée au Pape Benoît XVI déplore l'appui du Vatican à la pandémoniaque politique de Bouteflika envers les Kabyles et tous les Berbères. Le question d'une compromission de l'église de Rome avec les arabo-baathistes reste posée.
Deutsch-Kabylische Freundschaft e.V. 15.03.2009 Aufseßerstraße 11 D - 81249 München
A Sa Sainteté le Pape Benedikt XVI
Citta del Vaticano
Vôtre Saintete
Nous avons l´honneur de vous adresser cette mise au point dans l´espoir de rétablir une vérité fondamentale que votre représentant en Algérie, Monseigneur Bader Ghalib, a omis.
Il est surprenant pour un homme de l'église et de surcroît érudit de déclarer dès son arrivée à l'aéroport d'Alger « je suis très content d'être chez mes frères arabes. ». L'Algérie, la patrie du berbère Saint Augustin, père de l'église chrétienne, n'est pas peuplée d'arabes mais de berbères arabisés et de berbères non arabisés. Si le cours de l'histoire a changé en défaveur des Imazighen (les habitants de l'Afrique du Nord se désignent eux-mêmes par cette dénomination) à cause des différents envahisseurs, qui ont foulé la terre de Numidie, ils ne constituent pas moins le socle fondamental de la société nord-africaine. Ne voulant pas aller profondément dans l'histoire antique de cette vaste région, tout le temps occupée par des forces étrangères, il est utile de rappeler que l'histoire contemporaine de Tamazgha (Afrique du Nord) et spécialement de l'Algérie, ne diffère pas de celle d'antan. Le colonialisme français ayant accéléré l'arabisation des berbères par ses « orientalistes « ayant accompagné l'armée coloniale, n'a pas voulu bannir de son vocabulaire l'amalgame « Musulman et Arabe ». La langue berbère n'étant pas écrite, donc pas enseignée, n'était pas du tout prise en considération par l'occupant français. Il était alors logiquement facile pour les services colonialistes de confondre volontairement la désignation musulmane avec la désignation arabe. Là commence le début du malheur des habitants berbères de Tamazgha. Le génocide culturel contre les berbérophones devient, après des siècles d'opposition contre une arabisation totale due à l'islamisation, réalité. Aujourd'hui ce génocide culturel à travers une nouvelle politique de colonisation arabo-baathiste, suivie par les gouvernements successifs depuis 1962 en Algérie, continue son cours. Il est dramatique de constater, que l'église de Rome par sa compromission avec les arabo-baathistes, fait en la personne de Monseigneur Bader Ghalib, le jeu de la disparition du peuple berbère, l'un des plus vieux peuples de la Méditerranée. Les résistances actuelles, successives et pacifiques des Kabyles (le printemps berbère de 1980, le printemps noir de 2001 et d'autres résistances beaucoup plus silencieuses et moins connues) pour la reconnaissance officielle de leur identité et de leur langue n'ont eu de réponse que la violence de la part du gouvernement algérien par sa police et sa gendarmerie. La presse occidentale n'a pratiquement pas réagi aux manifestations des Kabyles contre le génocide culturel en Algérie. Ils n'ont malheureusement pas de chef religieux comme le Dalai Lama tibétain. Ce n'est pas un imam musulman, qui va être contre l'arabisation des Kabyles et des Berbères en général. Et voilà qu'un chef religieux chrétien, désigné par vôtre sainteté, appuie la politique anti-kabyle, anti-berbère et anti- droits- de- l'homme en omettant par sa déclaration la réalité du Pays. Pour une réponse de votre part nous vous remercions d'avance. Pour l'association : Deutsch-Kabylische Freundschaft e.V. A. Enderle-Ammour
L'Algérie est-elle un pays tolérant ? La question irrite Cheikh Bouamrane, président du Haut-Conseil islamique (HCI). « Pourquoi l'Algérie serait-elle plus tolérante que les Etats-Unis, l'Allemagne ou la France ?
Avez-vous vu ce que le foulard islamique avait provoqué comme tollé en France et en Allemagne. Et le foulard des sœurs blanches ? Et la croix ? Ces signes ne dérangent pas en Europe. Ils ne nous ont jamais dérangés en Algérie aussi.
L'Islam est la religion la plus tolérante, à condition qu'on ne nous attaque pas », a-t-il répondu, lors d'une rencontre avec la presse hier à l'hôtel El Aurassi, à Alger, en marge d'un colloque international sur la tolérance en Islam. Cheikh Bouamrane refuse l'accusation relative à « la persécution des chrétiens » en Algérie évoquée par la presse européenne après l'affaire de Habiba Kouider, arrêtée en possession de bibles et jugée pour « prêche d'un culte non musulman sans autorisation ». Selon lui, les chrétiens ont toujours vécu tranquillement en Algérie, certains ont même participé à la guerre de Libération nationale.
« Les nouveaux évangélisateurs sont, eux, agressifs et ne respectent personne. Ils déforment les faits. Nous avons, comme tous les Etats, promulgué une loi pour obliger les associations religieuses, musulmanes ou non, à se déclarer et avoir statut », a-t-il souligné. En 2006, l'Algérie a adopté une loi anti-prosélytisme qui prévoit, entre autres, une peine allant jusqu'à 5 ans de prison à l'encontre de toute personne qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Selon le président HCI, le nouvel archevêque d'Alger, le Jordanien Ghaleb Moussa Abdallah, a réuni des chrétiens d'Algérie et leur a demandé de respecter les lois du pays. De même pour l'ambassadeur des Etats-Unis à Alger. « Les lois françaises ou allemandes sont respectées par les musulmans vivant en France et en Allemagne », a-t-il précisé, relevant que le HCI prêche la paix et le dialogue. Expliquant « l'activisme » des évangéliques, Cheikh Bouamrane a ajouté : « Ils disent : votre prophète n'est pas un vrai prophète. Votre Coran est un tissu de contradictions. On dit aux autres : pratiquez chez vous ce que vous nous demandez et : appliquez la tolérance aux minorités musulmanes. » Il cite l'exemple du « fichage » systématique des musulmans, arabes ou non, en Grande-Bretagne et s'interroge sur la signification de « l'Islam français ». « Cela veut dire quoi ? L'Islam est universel. Y a-t-il un catholicisme algérien ? Un catholicisme sud-américain ? Il y a la papauté, le Vatican et c'est tout », a-t-il noté.
Le président du HCI a participé récemment au dialogue islamo-chrétien de Cordoue (Espagne). « Nous sommes allés pour contrer l'islamophobie qui se développe en Europe. Nous avons insisté sur l'éducation. Et nous avons proposé d'élaborer une loi universelle pour protéger les trois religions contre les attaques. Une loi qui concerne tous les pays membres de l'ONU », a-t-il relevé. Interrogé sur la nomination d'un mufti de la République, Cheikh Bouamrane a déclaré que le président de la République cherche toujours la personne la mieux qualifiée à ce poste. « Le mufti doit maîtriser les sciences théologiques, avoir une méthode pédagogique et une morale parfaite. Si le président nous sollicitait, on lui adressera une liste de personnes répondant à ces critères. Nous besoin d'un mufti avec un nouveau style et un langage universel », a-t-il noté. Le message du colloque, que le HCI organise jusqu'à demain, est « La paix et le respect de l'autre ». Salem Ben Brahim, imam et enseignant, a, lors d'une intervention, souligné que la tolérance n'a été découverte par l'Europe qu'au XVIIe siècle. Il a rappelé le concept coranique de « nulle contrainte en religion ». « Personne n'a le droit d'obliger non musulman à se convertir à l'Islam », a-t-il noté, soulignant que le comportement des musulmans dans leur vie quotidienne doit être la meilleur manière de véhiculer la tolérance et le vivre-ensemble.
Souleyman Achraaï, autre enseignant, a précisé que la sourate Al Kafiroun est une véritable « Constitution » de la tolérance et de la liberté du culte. « Le caractère ouvert de l'Islam s'est matérialisé par la recherche d'espace géographique plus large depuis sa naissance », a-t-il expliqué. Plusieurs formules coraniques suggèrent, selon Hadda Sabekk, enseignante à l'université Emir Abdelkader de Constantine, la tolérance. Elle a cité le pardon (el afoue), la rémission (essafh) et l'absolution (el ghofrane). L'absolution en Islam n'a pas la même signification que celle de l'Eglise chrétienne. Aujourd'hui, Zineb Bousbiaa, de l'université Emir Abdelkader, explique le modèle de tolérance que fut l'Andalousie de l'époque médiévale ; Pierre Guichard, de l'université de Lyon (France), évoquera la connaissance interreligieuse au Moyen-Âge.
Le Haut Conseil islamique (HCI) organise du 23 au 25 mars 2009, à l'hôtel Aurassi, un colloque international sur la tolérance religieuse. Mais les premiers éléments qui nous parviennent indiquent que cette rencontre est aussi dirigée contre les chrétiens évangéliques qui accomplissent leur action missionnaire dans le pays. Cheikh Bouamrane fustige leur action, affirmant que « la campagne d'évangélisation s'est accentuée après les attentats du 11 septembre 2001 ».
Le président du Haut Conseil islamique (HCI), Cheikh Bouamrane, a déclaré samedi, lors d'une conférence de presse animée au siège de son institution, que le but de ce colloque est de contrecarrer d'une façon pédagogique les agressions directes (guerre) et indirectes contre l'Islam. C'est étrange d'entendre le patron du HCI assimiler l'évangélisation à une guerre.
Interrogé sur la campagne d'évangélisation qui vise les jeunes Algériens, le président du HCI a affirmé que cette campagne n'est pas la première du genre et elle n'est pas récente. « Ce genre de campagne existait depuis longtemps en Algérie, notamment durant la colonisation française. Sauf qu'elle s'est accentuée et qu'elle a pris d'autres formes, notamment après les attentats du 11 septembre ».
Cheikh Bouamrane est en colère contre l'action des chrétiens évangéliques, estimant que « ces campagnes d'évangélisation et la destruction de l'image de l'Islam ne ciblent pas uniquement l'Algérie, mais toutes les terres de l'Islam ». Le président du Haut Conseil islamique cite les guerres contre l'Irak et l'Afghanistan ainsi que les caricatures danoises.
Prions pour que Dieu protège les chrétiens d'Algérie.
Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en français
« J'ai décidé de combattre l'islam. Attention, je dis bien : combattre l'islam. Pas l'islam politique, pas l'islam militant, pas l'islam radical, pas le wahhabisme, mais l'islam tout court. Je crois vraiment que l'Occident a inventé ces termes pour satisfaire au politiquement correct. En Syrie où j'ai grandi, on dit juste islam. L'islam n'a jamais été mal compris, l'islam est le problème. »
On ne présente plus la merveilleuse Wafa Sultan, cette syrienne expatriée aux Etats-Unis qui pourfend le totalitarisme vert avec une verve et un courage exceptionnels, malgré les menaces de mort dont elle est l'objet.
Beaucoup d'émotion, de courage et de détermination dans ce discours, par moments poignant. Il est extrait d'une conférence qui s'est tenue en Floride sur la place des femmes dans l'islam. Il date de 2007, mais n'avait à notre connaissance jamais été traduit en français. L'équipe de Bivouac-ID (merci à Melba & Tnr) s'est empressée de combler cette lacune.
Nous vous le présentons aujourd'hui. Nous espérons que vous y serez vous aussi sensibles.
Le principe de la liberté d'expression aux États Unis est un principe garanti par la constitution qu'il va leur être difficile de remettre en question. Toutefois, il ne faut plus sous-estimer leur capacité d'entraver la liberté : Les musulmans veulent couper le micro à un prêtre copte dans une émission de radio.
SOUTHFIELD - Les dirigeants musulmans et des groupes interreligieux dans la région métropolitaine de Detroit demandent à une station de radio locale de stopper les émissions d'un prêtre copte, qui, disent-ils, a diffamé à maintes reprises leur prophète Mahomet au cours de la dernière année.
L'association musulmane CAIR affirme que dans une émission en arabe diffusée tous les mercredis sur la station WNZK 680/690 AM, le pasteur Boutros Zakariah a dit que le prophète musulman Mahomet aurait commis des actes de nécrophilie et aurait eu des relations homosexuelles.
M. Boutros Zakariah était déjà dans le collimateur des musulmans, qui affirment qu'il dénigre toujours l'islam. Le prêtre controversé, installé aux État-Unis peut aussi être entendu sur divers ondes de stations de radio internationales qui lui vendent des temps d'antenne. Ses propos ont déjà suscité la polémique en Egypte et en Grande-Bretagne, et sont repris par un certain nombre de blogs et de sites internet qui critiquent l'islam.
Amani Mostafa, qui anime l'émission intitulée « Questions à propos de la foi », dans laquelle s'est exprimé Boutros Zakariah jeudi, a déclaré que Boutros avait lu un texte islamique qui disait que le prophète Mahomet avait dormi dans la tombe d'une femme morte et avait permis à un homme d'embrasser et de caresser sa poitrine.
“Je suis un ancien musulman”, a déclaré Mostafa, qui est maintenant chrétien. “Je sais exactement de quoi je parle. C'est ce qui nous a été enseigné quand nous étions enfants. Nous ne faisons que citer le Coran et les hadiths, et si les musulmans ont un problème avec ça, ils ont un problème avec leur propre livre.”
Les Hadiths sont les récits, tels que rapportés par les disciples de Mahomet.
Les musulmans affirment que de telles choses ne figurent ni dans le Coran ni dans les hadiths.
“Si c'est leur excuse, elle est boiteuse”, a déclaré Dawud Walid, représentant du CAIR, qui a lancé une “alerte nationale” Jeudi, demandant aux musulmans de contacter la station de radio pour exprimer leur mécontentement au sujet de l'émission. CAIR a également conseillé aux musulmans d'être “fermes mais polis. Les commentaires hostiles peuvent être et seront utilisés pour diffamer l'islam et les musulmans.”
Sima Birach, qui est propriétaire de la station, a dit qu'il avait reçu des plaintes jeudi, sans pouvoir en préciser le nombre.
Dans une interview avec le journal Detroit News, Birach avait promis l'été dernier de mettre fin à l'émission, à la demande des groupes interreligieux -musulmans, juifs et chrétiens de la région métropolitaine de Detroit. “Ce n'est pas juste” disait Birach à l'époque aux responsables de l'émission devant les jounalistes. “Ce n'est pas juste d'utiliser de faux et stupides ouvrages pour critiquer la religion des autres. Est-ce que vous m'entendez?”
Mais jeudi, Birach a dit qu'il avait appris par “plusieurs personnes dans la communauté”, que ce que disait Boutros dans les émissions est vrai.
“Peut-être que nous aurions besoin d'avoir plus de réunions” a dit Birach, s'adressant aux membres des communautés musulmanes et interreligieuses.
Des disquaires et des citoyens de Constantine adhèrent à la campagne de boycott des œuvres musicales d'Enrico Macias. Ambassadeur onusien de la paix et médaillé de Tsahal, le parcours de celui qui a tant vanté son attachement à la mère patrie est plus que révulsant ! Artiste engagé et controversé, Enrico Macias vient de s'illustrer à nouveau en prenant la tête de la marche du 4 janvier dernier à Paris en soutien à Israël. La marche a été organisée par le Crif, une organisation communautaire juive.
Une action qualifiée d'affligeante par certains et de provocation de trop par d'autres. L'enfant du quartier Charâa (ex-rue Thiers) de Constantine s'invite tristement dans l'holocauste de Gaza faisant ainsi grossir le rang du front anti-Macias, mené, on se rappelle, en 2000, par Abdelaziz Belkhadem.
Jusque-là réservés, les artistes de Constantine se sont pleinement engagés dans une campagne de mobilisation contre le soutien actif du chanteur français de confession juive à la machine de guerre israélienne. Une campagne qui prend la forme de boycott de toutes les productions artistiques d'Enrico Macias. Une pétition ouverte a été lancée par les jeunes chanteurs Bouaziz, Touati et Bouchâala, notamment dans laquelle ils font appel à tous les artistes, disquaires et citoyens pour éviter de «consommer» les produits musicaux de Gaston Ghrenassia, alias Enrico Macias et de se débarrasser de toutes les photos, albums et autres souvenirs à l'effigie de ce chanteur.
La pétition suscite déjà l'adhésion de nombreuses personnes à Constantine et invite également à boycotter tous le patrimoine musical du beau-père d'Enrico Macias, l'autre figure du malouf constantinois, Raymond Leyris, accusé, lui aussi, d'avoir, tout au long de sa vie, cultivé une haine viscérale envers les Arabes et les Musulmans.
Les initiateurs de cette démarche ont convié tous ceux qui ont encore de doutes à ce sujet à visiter le site des amis de Raymond Leyris où il est fait référence à des écrits du chanteur frontalement hostiles au Prophète Mohamed (QSSSL) et aux Palestiniens. Les chanteurs de Constantine ne comptent pas s'arrêter là. Ils envisagent aussi d'organiser incessamment une rencontre artistique ouverte au public et de verser les recettes dans des comptes de solidarité avec les enfants de Gaza.
Le chanteur Enrico Macias, a fini, avec sa parade avec le Crif et sa désinvolture attristante envers ses fans de la rive sud de la Méditerranée, par ébranler sérieusement la communauté artistique de Constantine.
Exclusif Bivouac-ID : vidéo sous-titrée en français
Après Amsterdam, Los Angeles ou Montréal, nous vous emmenons aujourd'hui à Copenhague, capitale du Danemark. Là-bas aussi, l'enrichissement cultu(r)el n'est pas un vain mot, et les mêmes causes ont les mêmes effets. Les Groenlandais en savent du reste quelque chose, eux qui sont en butte à la persécution mahométane et doivent fuir les quartiers islamisés.
Copenhague, samedi 10 janvier 2009. Une petite foule de jeunes adeptes de la religion de paix™ manifeste pour la paix™. Nombreux slogans empreints d'amour et de tolérance™ : « Heil Hitler», «On doit tuer tous ces Juifs », etc…
Manifestation “pour la paix,” qu'ils disent. Avec des pacifistes de cet acabit, la paix n'a pas besoin d'ennemis.
Qui sont les nazis d'aujourd'hui ? Quand les bienpensants ôteront-ils leurs œillères ?
La vidéo
Nous avons sous-titré pour vous un extrait de cette vidéo sur la base de la transcription du site EuropeNews. La vidéo complète y est également disponible.
Lundi 12 janvier 2008, dans la petite ville arabe de Kalansua (Israël), un père de famille revient chez lui, et découvre l'un de ses cinq fils assis dans le salon, avec du sang sur les mains et les vêtements. Affolé, il appelle la police qui découvre la victime dans son lit, avec la gorge tranchée. Le jeune de 15 ans avoue avoir égorgé sa propre sœur pendant son sommeil.
Interrogé par les policiers, le meurtrier en herbe explique que lui et ses frères désapprouvaient souvent leur sœur, âgée de 20 ans, accusée de débauche car elle s'habillait en robe et sortait de la maison. La dernière dispute date de la veille du crime, alors que la victime avait dit à ses frères son intention de s'acheter un téléphone mobile.
La jeune fille refusait d'obéir aux ordres de ses anges gardiens. L'un d'entre eux décide de la punir de mort pour sa conduite contraire aux bonnes mœurs arabo-islamiques. A six heures du matin, il fend sa gorge de plusieurs coups de couteau pendant qu'elle dormait.
Le meurtrier fait tous ces aveux aux policiers qui découvrent l'arme du crime dans la cuisine.
Bien entendu, tout rapport avec l'islam, religion d'amour, de tolérance et de paix, ne serait que pure coïncidence.
Dans la série de ces petits riens qui en disent tellement sur l'état des choses, après le supermarché Casino du 19e arrondissement de Paris, voici le Leclerc de Sens.
«Voici ce que j'ai découvert sur la poignée de la pompe diesel dans une station Leclerc de Sens alors que j'étais de passage dans le coin.» (via Kevin)
Lundi après-midi, une élève de troisième a été agressée par une dizaine de collégiens, alors qu'elle sortait de son collège Léon-Blum de Villiers-le-Bel, dans le Val-d'OIse. La jeune adolescente, âgée de quatorze ans, a été légèrement blessée.
Selon Le Parisien qui révèle cette agression, les agresseurs de la collégienne auraient pris le prétexte de l'offensive israélienne à Gaza pour motiver leurs violences. Au moment de son agression, la jeune victime, qui est de confession juive, était accompagnée d'une amie. Ses agresseurs lui ont lancé des insultes antisémites avant de la faire tomber à terre et de la frapper à coups de pieds. Les parents de la jeune fille ont porté plainte, mardi, au commissariat de Villiers-le-Bel.
Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.