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Association Franco-Kabyle pour la culture "TAFAT UMASIHI"
mardi 09 février 2010, a 11:24
Liste de l'index de persécutions 2010
 


Pays
Position en 2010 Position en 2009 Position en 2008 Position en 2007 Position en 2006
 Corée du Nord 1 1 1 1 1
 Iran 2 3 3 3 3
 Arabie Saoudite 3 2 2 2 2
 Somalie 4 5 12 4 4
 Maldives 5 6 4 5 5
 Afghanistan 6 4 7 10 11
 Yémen 7 7 6 6 8
 Mauritanie 8 18 24 32 40
 Laos 9 8 8 9 9
 Ouzbékistan 10 10 9 11 12
 Érythrée 11 9 11 13 14
 Bhoutan 12 11 5 7 6
 Chine 13 12 10 12 10
 Pakistan 14 13 15 17 16
 Turkménistan 15 14 13 14 13
 Comores 16 15 14 15 15
 Irak 17 16 21 21 23
 Qatar 18 17 16 25 33
 Tchétchénie 19 20 18 16 -
 Égypte 20 21 19 18 17
 Vietnam 21 23 17 8 7
 Libye 22 25 23 26 22
 Myanmar (Birmanie) 23 24 25 19 18
 Azerbaïdjan 24 27 22 22 19
 Algérie 25 19 31 31 37
 Inde 26 22 30 29 26
 Nigeria (Nord) 27 26 32 27 28
 Oman 28 28 27 36 45
 Brunei 29 29 29 23 21
 Soudan (nord) 30 30 26 20 -
 Koweït 31 32 35 39 41
 Tadjikistan 32 34 37 34 29
 Émirats Arabes Unis 33 35 38 38 42
 Iles Zanzibar 34 31 20 - -
 Turquie 35 39 34 35 36
 Djibouti 36 38 33 28 25
 Maroc 37 40 40 33 20
 Cuba 38 33 38 24 24
 Jordanie 39 37 39 40 46
 Sri Lanka 40 36 36 30 30
 Syrie 41 46 44 45 47
 Biélorussie 42 44 41 42 43
 Tunisie 43 47 46 46 32
 Éthiopie 44 45 43 37 38
 Bangladesh 45 43 48 44 39
 Territoires Palestiniens 46 42 42 - -
 Bahreïn 47 48 45 50 -
 Indonésie 48 41 47 41 35
 Kirghizistan 49 - - - -
 Kenya (Nord-Est) 50 49 49 47 50

Le dégradé de couleurs correspond à l'intensité

de la persécution : plus la couleur est foncée,

plus la persécution est sévère.



Utile pour axer nos prières

Le but de cette liste n'est pas d'amener l'inquiétude ou le désespoir.

Au contraire, elle donne des informations utiles sur les

endroits où il faut axer nos prières et agir.


© Copyright Portes Ouvertes 2010




mardi 09 février 2010, a 11:15
Pakistan : prison à vie pour un chrétien accusé de blasphème par un musulman
 

Au “Pays des purs”  (Pakistan),  si un musulman a un différend avec un chrétien, Il lui suffit de le dénoncer pour blasphème, afin de s'en débarrasser définitivement.

Un tribunal de Faisalabad, au Pakistan, vient de condamner à la prison à vie Imran Masih, un  jeune chrétien, pour avoir insulté et profané le Coran. C'est ce que rapporte le bulletin d'information de l'organisation Minorities Concern, située au Pakistan .

Le 1er juillet 2009, suite à une dispute avec un musulman, Masih, ce jeune commerçant avait été sauvagement torturé par un groupe de musulmans, puis arrêté par la police sur des accusations - qui auraient été fabriquées-  selon lesquelles il avait brûlé les pages du Coran.


Le 11 janvier 2010, le juge l'a condamné à la prison à vie. Il purgera sa peine à la prison fédérale de Faisalabad où il est actuellement incarcéré.

La peine est assortie d'une amende de 100 mille roupies (un peu plus de 800 euros), en vertu des dispositions de la loi interdisant le blasphème envers l'islam.


Selon l'article 295 du code pénal pakistanais, ”l'incitation à la haine religieuse et la profanation des sentiments religieux” est passible d'une peine de prison et d'une forte amende. Mais Imran était aussi accusé d'avoir profané le nom du prophète Mahomet, ce qui aurait pu lui valoir la peine de mort selon la loi.

Peter Jacob, directeur de la Commission Nationale de la Justice et de la Paix, parrainée par l'Eglise catholique,  tout en se gardant bien de critiquer la sentence a parlé de “mauvais verdict” et de “manque de liberté” dans l'appareil judiciaire.


Source : Energy Publisher, Portes Ouvertes


Traduction Bivouac-id.


samedi 06 février 2010, a 17:41
Iran - Lutte contre la criminalité: Un couple de convertis est inculpé pour avoir quitté l'islam
 

Et c'est ce régime qui se permet de dénoncer les violations des droits humains au Canada...


Un couple de chrétiens vient d'être inculpé pour s'être détourné de l'islam. Jamal Ghalishorani et sa femme Nadereh Jamali se sont convertis il y a plusieurs années. Ils ont été arrêtés le 21 janvier chez eux, à Téhéran.

Cette accusation intervient alors que le nouveau code pénal, prévoyant la peine de mort obligatoire pour tout homme quittant l'islam et la prison à vie pour les femmes, doit passer devant le Conseil des Gardiens de la Constitution
.

Le 21 janvier, un autre chrétien, Hamik Khachikian, d'origine arménienne a lui aussi été arrêté par la police. Les trois prisonniers étaient actifs au sein de différentes églises de maison de Téhéran.Depuis quelques mois, les pressions exercées par le pouvoir sur les chrétiens ont augmenté. « Par le passé, nous avons connu de terribles vagues de persécution mais elles étaient entrecoupées d'accalmie. Là, la pression exercée sur nous est constante » témoigne un chrétien iranien.

Source : Point de bascule







samedi 06 février 2010, a 17:38
Une famille pakistanaise chrétienne accueillie au Canada après avoir subi d'atroces épreuves et être pourchassés à cause de sa religion
 

Une famille accueillie au Canada à cause de sa foi

Une fillette de 7 ans et sa famille, originaire du Pakistan, ont obtenu asile au Canada après que l'enfant eut été violée et laissée pour morte parce que son père, un chrétien, refusait de se convertir à l'islam. Les 7 membres de cette famille sont arrivés au Canada le 12 décembre et se sont établis à Mississauga après avoir été pourchassés par des « extrémistes » pendant trois ans. Leur identité est tenue secrète par les officiels de l'immigration.


La fillette avait 2 ans et demi quand elle a été violée par le fils de l'employeur de son père et laissée pour morte près d'une route.


Aucune accusation n'a été portée par les autorités pakistanaises.

Par la suite, la famille n'a cessé de vivre dans la peur et la crainte d'être découverte par des extrémistes religieux.


Le ministre fédéral de l'immigration, Jason Kenny a été particulièrement touché par les épreuves subies par cette famille. Il a décidé de lui venir en aide, en leur accordant un permis spécial pour faciliter son arrivée au Canada.


Source : Point de bascule


mercredi 03 février 2010, a 15:18
Iran : Ils risquent la peine de mort pour apostasie
 

L'Iran fête cette semaine l'anniversaire de la révolution islamique. Pourtant, l'opposition et les tensions ont rarement été aussi fortes et palpables dans le pays. Preuve de cette tension, au moins 13 chrétiens ont été arrêtés depuis Noël :


A Téhéran : Maryam Jalili, Mitra Zahmati et Farzan
A Isfahan : Mobina Jalili et un autre chrétien
A Shiraz : Parviz Khaladj, Mehdi Furutan, Roxana Furouyi, Behrouz Sadegh-Khanjani, Abdol Reza Ali Haghnejad, Iman Farzad et Mahyar 
A Rasht : Davoot Nejatsabet. Parmi ces chrétiens, 9 sont accusés d'apostasie pour avoir quitté l'islam. Un quatorzième,Yousef Nadarkhani, est lui en prison depuis le 13 octobre à Rasht.


Les conditions dans lesquelles ils sont retenus ne sont pas connues. Leurs familles s'inquiètent pour leur santé car elles n'ont pas eu de nouvelles depuis plusieurs semaines. En Iran, la loi interdit aux musulmans iraniens de se convertir à une autre religion ou de croire en Jésus-Christ. La loi islamique est strictement appliquée et le crime d'apostasie est punissable de mort. Les chrétiens d'origine musulmane sont donc surveillés, arrêtés, emprisonnés sans procès et même torturés.


Il est difficile pour les chrétiens de se défendre devant les tribunaux islamiques car la majorité des avocats spécialisés dans les droits de l'homme ont fui le pays, sont emprisonnés ou craignent de s'occuper des chrétiens. Pourtant, ils sont au moins 150 000 chrétiens d'origine musulmane en Iran. L'un d'entre eux nous partage : « Nous faisons de notre mieux pour suivre la volonté de Dieu et nous prions pour que nos frères ne restent pas en prison. »


  •   ° Remercions Dieu pour la persévérance et le courage des chrétiens d'origine musulmane en Iran
  •   ° Prions pour les conditions de détention des chrétiens emprisonnés et prions pour qu'ils soient libérés
  •   ° Prions pour l'Eglise iranienne, pour qu'elle soit fortifiée et encouragée malgré l'oppression

Source : Portes Ouvertes France

mardi 02 février 2010, a 10:58
Les chrétiens d’Orient, victimes de la Question d’Orient ?
 

Dans « Les chrétiens d'Orient sacrifiés », monsieur Richard Millet écrit en parlant du livre « Chrétiens », de monsieur Jean Rolin, consacré aux chrétiens de Palestine : « Un Européen les découvrait, ces chrétiens d'Orient, dont on ne sait à peu près rien en Occident, avant tout parce qu'on n'en veut rien savoir. Il se peut qu'ils soient morts politiquement entre 1975 et 1989, avec la guerre civile du Liban, poumon de la chrétienté orientale. Respectés en Syrie, dans la paradoxale main de fer de l'alaouite Assad, ils sont menacés, brimés, exilés ou tués en Egypte, en Turquie, en Irak, où la cynique importation de la démocratie américaine entraîne des assassinats et un exode massif : plus de 200.000 chrétiens sur 400.000 ont déjà quitté le pays. »

Le 8 septembre 2009, à Londres, sa Béatitude Fouad Twal, patriarche latin de Jérusalem, parlait de l'oppression des chrétiens de Terre sainte, que ce soit en Israël ou surtout en Cisjordanie et à Gaza : « la discrimination, toujours présente en Israël, menace aussi bien les chrétiens que les musulmans… Entre les restrictions auxquelles ils sont soumis dans leurs déplacements, le manque de considération concernant leur habitat, les impôts et la violation des droits de résidence dont ils font l'objet, les chrétiens palestiniens ne savent plus où donner de la tête… Ce mur (érigé par Israël en Cisjordanie conquise et occupée depuis 1967) a enfermé beaucoup de Palestiniens dans des zones-ghetto où l'accès au travail, à l'assistance médicale, à l'instruction et autres services de base sont gravement compromis… Nous avons une nouvelle génération de chrétiens qui ne peut pas rendre visite aux lieux saints de leur foi… Pourtant à quelques kilomètres de là où ils habitent… En 61 ans nous n'avons pas réussi à obtenir la paix… Les hommes politiques… préfèrent gérer le conflit plutôt que de le résoudre… Dans les territoires occupés les gens sont à la merci de l'armée israélienne et Gaza vit dans un état de siège… qui a causé une crise humanitaire dramatique… »

L'ayant envoyée à mes correspondants, je remercie l'un d'eux, un ami politologue, d'exprimer ses critiques vis-à-vis d'une déclaration qu'il trouve injuste et volontairement aveugle sur la situation des chrétiens dans tout le Moyen-Orient : « C'est si pratique de dénoncer les conditions médiocres voire difficiles des chrétiens de Jérusalem et de Bethléem pour mieux éviter de se pencher sur le désastre des chrétiens d'Orient de façon générale : meurtres de prêtres, femmes vitriolées, églises attaquées (parfois par d'autres chrétiens, hein Geagea !...), enfants convertis de force, spoliations de biens, lorsqu'il ne s'agit pas de massacres. Quant aux 120 000 chrétiens vivant en Israël, leur niveau de liberté et de sécurité n'a que peu de rapport avec celui existant dans les états alentours. Par ailleurs, moi qui suis ouvertement favorable à la création d'un état palestinien indépendant aux côtés d'Israël, je souhaite bien du plaisir à ceux parmi les Palestiniens chrétiens "enfin libres" qui demeureront en son sein, s'ils sont nombreux à faire ce choix... on reparlera alors de leur sort, surtout s'il s'apparente à celui de Gaza actuellement. Mais bien entendu, ce sera la faute d'Israël. »

Je ne peux pas dire que mon ami n'ait pas en partie raison quand il parle de tous ces chrétiens qu'on maltraite au Moyen-Orient. Mais n'aurait-il pas remarqué que les pays, qui le font, sont tous alliés des Etats-Unis, donc d'Israël , ouvertement ou en cachette, même M. Geagea, le chef chrétien qu'il accuse d'avoir attaqué des Eglises ? A-t-il oublié que M. Geagea et ses Forces Libanaises étaient les alliés d'Israël et le sont encore probablement ? Ne sont-ils pas encore les alliés du Mouvement du Futur, dirigé par le cheikh saoudien Saad Hariri, aujourd'hui désigné pour gouverner le Liban avec sa majorité (sous les ordres, bien sûr, de son suzerain le roi saoudien, protégé par l'Amérique, alliée d'Israël) ? Ne font-ils pas ensemble partie de l'alliance proaméricaine, donc pro israélienne ? N'est-il pas étonnant que l'occupation américaine de l'Irak ait résulté dans l'assassinat, l'oppression et la purification ethnique de ses chrétiens, à tel point qu'il n'en reste plus que la moitié ? Veut-on bien se rappeler que la communauté chrétienne d'Iraq était la communauté la plus nombreuse au moment du protectorat anglais sur la Palestine, la Jordanie et l'Irak et que ce sont les Anglais qui ont été les premiers à opprimer les chrétiens irakiens et à les faire émigrer, à tel point qu'ils n'existent presque plus ?

Il est vrai que les chrétiens d'Israël sont bien mieux traités que ceux d'Egypte, d'Arabie saoudite ou autres états arabes dictatoriaux, tous alliés des Américains donc d'Israël. Mais pouvons-nous dire qu'Israël est aussi démocratique qu'on aime l'affirmer ? Le restera-t-il quand il aura son statut d'état juif ? N'est-il pas en cela en train de chercher à imiter les états musulmans qu'il critique ? Donne-t-il des droits égaux aujourd'hui à ses citoyens arabes et même éthiopiens juifs, les Falasha, dont les enfants peinent à trouver une école, parce qu'ils sont noirs (suivant ce que rapporte un journal israélien) ? Est-ce qu'un état démocratique occupe, colonise et vole les biens des peuples colonisés ? Est-ce qu'un état démocratique refuse d'obéir à toutes les décisions du Conseil de Sécurité le concernant ? Est-ce que cet état n'a pas été créé sur deux gros mensonges, « un peuple sans terre pour une terre sans peuple » ? Peut-on appeler les juifs du monde entier un peuple ? Si Israël est l'état du peuple juif, quel est le statut des juifs des autres pays ? A quel pays va leur fidélité ? Peut-on dire que la Palestine était inhabitée au début du siècle dernier ? En fait, les chefs sionistes de ce temps-là (1942) voulaient convaincre le Président Roosevelt que la Palestine ne pouvait pas contenir les deux peuples. Il était donc logique d'en chasser les Palestiniens. Ont-ils renoncé à le faire aujourd'hui ?

Tandis que les Américains semblent s'intéresser à faire la paix au Moyen-Orient et proposent la solution des deux états, le gouvernement israélien reprend ses prétentions sur tout Jérusalem et précipite sa colonisation de la Cisjordanie, montrant sur le terrain qu'il n'est pas question pour lui de lâcher une toute petite parcelle de la Palestine. A quoi jouent les Américains ? Cherchent-ils la paix ou le chaos ? Pour le savoir, nous devons rechercher la vérité de ce qui s'est passé depuis soixante ans, pour savoir où se trouve la justice. Car sans justice dans la vérité, il n'y aura pas de paix.

Une paix basée sur la justice et la vérité.

La vérité sur les raisons de la création et de l'appui à Israël.

Vérité : les peuples européens et même américains étaient en ce temps-là racistes et colonialistes. Quand les nazis accomplirent ce crime inhumain que fut l'Holocauste, la plupart des peuples alliés et, même, ennemis les aidèrent ou du moins firent semblant d'ignorer ce qui arrivait. Vérité : lorsque les alliés gagnèrent la guerre, ils ne savaient pas que faire de tous ces malheureux sauvés des camps et voulaient à tout prix se débarrasser d'eux et débarrasser leur conscience en les envoyant en Palestine.

Vérité : l'Europe continentale, ayant toute participé à l'Holocauste, ne pouvait qu'obéir aux anglo-saxons, vrais vainqueurs de la guerre, les Anglais voulaient diviser la Palestine pour mieux l'asservir, tandis qu'avec les Américains ils voulaient couper les Arabes en deux pour mieux contrôler les sources du pétrole.

Les vérités sur les gouvernements et les peuples.

Vérité : les peuples israélien et arabe sont utilisés dans le but précité (le pétrole) et poussés à s'entredéchirer pour le plus grand bien des grands groupes industriels, pétroliers, financiers et d'armement, contrôlant les médias du monde entier. Vérité : il n'y a pas de vraie démocratie dans le monde, car ces grands groupes contrôlant les médias, le pétrole et l'argent, manipulent l'information et les élections à leur guise dans les états industrialisés, lesquels se paient les gouvernements des pays en développement, y compris ceux des pays arabes, par l'argent, la protection et/ou le pouvoir.

Vérité : les Etats arabes, sous contrôle occidental, depuis 1920, ont été manipulés durant la guerre de 1948 et encouragèrent les Palestiniens à quitter leurs terres, en leur promettant faussement de les y ramener, laissant ainsi les Israéliens les occuper et les faire fructifier. Vérité : les décisions de l'ONU, donnant en 1947 neuf régions sur seize à Israël, alors que, dans huit de ces régions, les Arabes étaient majoritaires, étaient injustes et injustifiées, car les grands en avaient décidé ainsi. Vérité : Les Arabes forcés de quitter leurs biens, leurs maisons et leurs terres furent accueillis dans des camps de misère en Cisjordanie, Jordanie, Syrie, Liban et Gaza. Ils perdirent confiance dans les gouvernements arabes en 1967 et crièrent vengeance. Ils n'étaient pas les seuls, car tous les peuples arabes et musulmans étaient et sont toujours avec eux. Vérité : Jérusalem est une cité sainte pour les trois religions et tant qu'Israël voudra la garder dans sa totalité et en faire sa capitale, les peuples musulmans continueront à combattre pour la reprendre, même si tous leurs gouvernements signaient la paix avec Israël. Dans ce dernier cas, ils risqueraient fortement de se faire renverser, rendant la situation d'Israël encore plus dangereuse.

Vérité : les lois internationales interdisent formellement la colonisation des terres conquises, comme le fait Israël en Cisjordanie. Vérité : parler de normalisation en échange d'un arrêt temporaire de la colonisation est vu par les Arabes, pour ce que c'est : une tromperie américano-israélienne ; non seulement Israël doit arrêter complètement l'agrandissement de ses colonies, mais encore il doit faire évacuer les colons de Cisjordanie et de Jérusalem et obéir aux injonctions des Nations Unies, consistant en un retrait total des territoires occupés en 1967, au droit au retour des réfugiés, dans leurs foyers, et à la création de l'état palestinien. Les réfugiés doivent en tous cas être dédommagés pour les biens qui leur ont été volés en 1948 et 1967 et les soixante années de souffrances qu'ils ont vécues à cause de l'injustice internationale.

Conclusion.

Monsieur Richard Millet écrit : « toute paix, même la paix des braves, suppose un vaincu, lequel ne saurait être les juifs, ni les musulmans, ni même les Kurdes, qui ont retrouvé leur territoire. Est-il illégitime de penser, hors de toute théorie du complot, mais selon le mécanisme de la victime émissaire cher à René Girard, que ce seront les chrétiens dans leur ensemble qui seront sacrifiés sur l'autel de la paix au Proche-Orient ? La raison d'Etat suppose l'horreur sacrificielle. Et puis ces chrétiens… maintiennent une foi si vive, si lumineuse, si traditionnelle qu'ils seraient la version insoupçonnée de l'intégrisme islamique… » Quant à mon ami politologue, il prévoit un peu la même chose, en cas de paix, à nos chrétiens, quoique d'une manière ironique.

Quant à moi, j'appelle cette paix de tous mes vœux, mais sans y croire, car je ne pense pas que les Etats-Unis y voient un quelconque intérêt. Ce qu'ils ont d'ailleurs montré par leur manque d'imagination et une manière particulière de tourner en rond, pour perdre du temps. Israël et les Arabes sont condamnés, à moins d'un échange nucléaire, entre Israël, l'Iran ou le Pakistan, à une guerre de Cent ans, deux cents ans ou plus, car, d'après George Friedman, les intérêts stratégiques américains exigent le chaos en Eurasie et rien de mieux que cette guerre éternelle entre les juifs et les musulmans, dans laquelle s'excitent les extrémismes de toutes les religions et de tous les athéismes.

J'appelle cette paix de mes voeux, malgré le prix que devraient payer les chrétiens d'Orient, car n'est-ce pas leur vocation que d'être les victimes sacrificielles pour la paix et le bien-être de leurs frères humains ? Leur Maître et Seigneur ne leur a-t-il pas dit : « le serviteur n'est pas meilleur que son maître » ? Ce Maître n'est-il pas mort volontairement sur une croix, pour sauver l'humanité ? En tous cas, cela est préférable au fait qu'Arabes et Israéliens soient condamnés par les gouvernements du monde, dont leurs propres gouvernements, à s'entretuer ad vitam aeternam.

Roger AKL

Souce:  journal chrétien

mercredi 27 janvier 2010, a 15:37
Nigéria : A Jos les victimes se comptent par centaines
 

Une nouvelle flambée de violence a fait des centaines de victimes à Jos, capitale de l'Etat du Plateau, au centre du Nigéria, la semaine dernière.


Un rapport provisoire publié le 20 janvier par l'association Human Rights Watch fait état de 464 morts et 50 000 réfugiés. Pour tenter de rétablir l'ordre, le gouvernement a imposé un couvre-feu pendant trois jours. De nombreux habitants ont fui la ville, trouvant refuge dans des camps provisoires établis par les autorités et la Croix Rouge locale, mais l'eau et la nourriture manquent.


Cette nouvelle éruption de violence fait suite à l'attaque d'une église par une bande de jeunes extrémistes musulmans le dimanche 17 janvier. Cette église, située à Nasarawa Gwong, le quartier nord de Jos, a ensuite été incendiée et détruite. La même journée, plusieurs autres lieux de culte chrétiens ont été la cible d'attaques similaires.


Pour Wale Adefarasin, président de l'Alliance Pentecôtiste du Nigéria, le gouvernement ne fait rien contre ces persécutions. Il ajoute que « La paix au Nigéria est une illusion ! ». Suite aux émeutes, l'Etat de Kano a ordonné la destruction d'une église évangélique. Cette décision va à l'encontre de la constitution du pays, qui garantit la liberté religieuse, et laisse présager d'autres conflits.


Située entre le Nord musulman et le Sud chrétien, la ville de Jos avait déjà été mise à feu et à sang lors d'éclats de violences en 2001, 2004 et 2008, faisant plus de 1 000 victimes. Des enquêtes ont été menées, sans suite.


  •   ° Remercions Dieu pour le retour au calme
  •   ° Prions pour que ce cercle infernal de la violence soit définitivement brisé
  •   ° Prions pour que Dieu affermisse les chrétiens qui doivent une nouvelle fois tout reconstruire

Source : Portes Ouvertes France

vendredi 22 janvier 2010, a 11:50
PAKISTAN : « Ils nous ont laissés pour morts ! »
 

L'année dernière, la violence contre les chrétiens s'est intensifiée au Pakistan, notamment dans la région du Punjab au nord-est du pays.

Imran Masih et Khushi Masih, deux jeunes chrétiens de 21 et 24 ans ont été blessés par balles lors d'un mariage le 26 décembre dernier au village de Chak.

Alors que des coups de feu étaient tirés pour célébrer le mariage, deux hommes ont soudainement pointé leur arme contre eux. Lorsque les chrétiens ont refusé de se convertir à l'islam, les extrémistes leur ont tiré dessus.

Cependant, les balles n'ont pas tué les deux jeunes hommes : « Ils nous ont laissés pour morts. Louons le nom du Seigneur Jésus-Christ ! » s'est exclamé Imran à l'hôpital où ils sont soignés. Les parents d'Imran et de Khushi sont très fiers malgré la peine qu'ils éprouvent. Leurs fils ont tenu ferme plutôt que de renier Jésus-Christ.

Dans cette région du Pakistan, les extrémistes cherchent à inciter la haine contre les chrétiens et les attaques sont très violentes. L'été dernier , dans le même village, ils avaient tenté de provoquer un bain de sang. Heureusement, des responsables musulmans étaient intervenus, comprenant qu'il s'agissait d'un coup monté.

Et en décembre 2009, au sud de cette région, des musulmans ont tenté d'empoisonner Aakash, Imran et Irfan, trois autres frères chrétiens. Leur employeur leur avait tendu un piège pour leur faire boire du poison. Seul Aakash avait survécu.

* Remercions Dieu pour le témoignage d'Imran et de Khushi
* Prions pour que Dieu pose sa main guérissante sur ces jeunes qui souffrent pour leur foi
* Prions pour la sécurité des chrétiens de la province du Punjab

Source : Portes Ouvertes France

 

vendredi 22 janvier 2010, a 11:46
Irak : Un imam d’Al Qaïda a émis des fatwas autorisant le meurtre de chrétiens
 

Les chrétiens d'Irak sont en train de disparaître. Ils sont harcelés, rançonnés, assassinés, et leurs lieux de culte sont détruits. Ils sont maintenant victimes d'un mufti désigné par un imam de Londres qui finance les opérations d'Al Qaïda en Irak.


Des prisonniers membres d'Al-Qaida reconnaissent avoir tué des chrétiens irakien.


Bagdad, 18 janvier (KUNA) — Le ministère irakien de la défense a rendu public lundi dernier les procès-verbaux des aveux de neuf détenus, militants de l'organisation Al Qaida en Mésopotamie ; ceux-ci ont reconnu que leur groupe a exécuté des chrétiens qui refusaient de payer la jizyia, la taxe de protection exigée des chrétiens vivant dans un état islamique.


Ce groupe s'attaquait aussi aux Shabak, une population minoritaire d'origine kurde vivant principalement dans les villages d'Ali Rash, Khazna, Yangidja et Tallara du district de Sinjar dans la province de Nineveh, au nord de l'Irak, a expliqué aux journalistes le général Mohammad Al-Askari, porte-parole du ministère.


Les autorités de sécurité irakiennes ont réussi à arrêter les neuf militants, parmi lesquels on retrouve aussi un Syrien identifié sous le nom d'Azmi Darbi Mohammad. Tous font partie du groupe terroriste «l'État Islamique d'Irak », une organisation créée le 15 octobre 2006 afin de fédérer divers groupes d'insurgés irakiens.


Ces détenus ont été impliqués dans des meurtres, des enlèvements et des extorsions de rançons dans la province de Nineveh, a précisé le porte-parole, qui a projeté une vidéo où Mohammad Ramzi Shihab, le prétendu mufti (guide religieux) de Nineveh, avoue avoir tué des chrétiens de la ville parce que ceux-ci n'avaient pas payé les rançons exigées.


Ramzi Shihab a de plus planifié l'attaque à la bombe dont l'explosion avait tué 40 personnes dans un village à majorité Shabak le 19 août 2009, a poursuivi le général Al-Askari.


« J'ai été recruté et promu mufti par un imam pakistanais qui vit à Londres et c'est lui qui a financé en partie nos opérations », déclare Shihab dans la vidéo. « J'ai émis des fatwas (avis juridico-religieux) condamnant à mort un professeur chrétien et un armateur qui refusaient de payer les rançons exigées », admet-il. Par ailleurs il reconnait avoir émis des fatwas pour faire exécuter trois femmes ayant collaboré avec les services de sécurité irakiens.

Selon les révélations du porte-parole militaire Al-Askari, Azmi Darbi Mohammad, originaire de Homs au centre de la Syrie, a été arrêté déguisé en femme, il avait été recruté par des militants islamiques afin de travailler dans les maisons de chefs de clans pour y recueillir des informations et pour transporter des explosifs.


Ali Ma'moun, un pharmacien de Mossoul, au nord de l'Irak, a quant à lui reconnu avoir tué des membres des forces de sécurité qui étaient hospitalisés suite à des blessures reçues au cours d'affrontements avec des insurgés. Il a en outre menacé de mort des médecins et des pharmaciens de Nineveh qui n'arrivaient pas à payer les rançons exigées, a ajouté Al-Askari.


Parmi les prisonniers figurent aussi Ahmad Thannoun Ismail, qui a tué des chrétiens, et Adel Najm Shikara Al-Hamdani que l'État Islamique d'Irak avait désigné comme commandant de la rive occidentale du Tigre.


Il semble que Mossoul, la capitale de la province de Nineveh, située à environ 395 km au nord de Bagdad, ait été durement frappée par la branche Al-Qaida de Mésopotamie en 2006, 2007 et 2008, puisque des milliers de personnes qui ont été forcées d'abandonner leur maison pour des raisons de discrimination ethnique.

 

Source : KUNA Traduction Bivouac-id en collaboration avec Poste de veille

vendredi 22 janvier 2010, a 11:13
Nigeria : Des musulmans incendient une église avec les fidèles à l’intérieur
 

La liste des attaques récentes d'églises par les musulmans ne cesse de s'allonger. À l'Algérie (lire), l'Égypte (lire) et la Malaisie (lire), nous devons malheureusement ajouter aujourd'hui le Nigeria.


Les musulmans montrent encore leur sens exceptionnel du pluralisme par cette ”flambée de toléranceTM“.


Des jeunes musulmans en colère ont mis le feu à une église remplie de fidèles, déclenchant une émeute qui a tué au moins 27 personnes et blessé plus de 300 à Jos, dans le nord du Nigeria, ont annoncé des responsables nigerian lundi.

Sani Mudi, un porte-parole de l'imam local, a dit que 22 personnes sont mortes lors “d'affrontements entre chrétiens et musulmans” après que les émeutiers ont mis le feu à une église catholique dimanche. Cinq autres personnes sont mortes lundi suite à leurs blessures.


Plus de 300 personnes ont été tuées dans des violences inter-religieuses à Jos en 2008.


Source : New York Times

Traduction Bivouac-id.



mardi 19 janvier 2010, a 21:55
Index de persécutions antichretiennes en 2010
 

Publié chaque année par la mission Portes Ouvertes, l'Index de persécution est un outil qui met en lumière les exactions commises contre les minorités chrétiennes dans le monde.

La bonne nouvelle est que la foi chrétienne se répand dans de nombreux pays. Mais la mauvaise nouvelle est que cela engendre aussi une opposition de plus en plus forte contre les chrétiens. C'est ce que révèle le dernier Index de persécution de Portes Ouvertes. Dans l'ensemble du monde musulman ainsi qu'en Asie, de plus en plus de personnes quittent la religion de leur pays et deviennent chrétiennes. Leur choix de suivre Jésus-Christ a un prix élevé. En effet, beaucoup de ces nouveaux chrétiens sont maltraités, emprisonnés, torturés et même parfois tués.

« Notre souhait, c'est que l'Index de persécution montre aux églises, aux communautés chrétiennes et aux chrétiens du monde libre non seulement la réalité de l'Eglise persécutée mais son évolution d'année en année, afin qu'ils aient à cour de s'engager auprès d'elle » Michel Varton, directeur de Portes Ouvertes France.

Alors que nous entamons la 10ème année du 21ème siècle, l'Index de persécution nous donne un éclairage sur les grandes évolutions de la persécution des chrétiens dans le monde. Quatre tendances se dégagent :

L'islam radical est devenu le premier persécuteur des chrétiens

Sur les 10 premiers pays de l'Index, 8 ont des régimes islamiques. Et sur les 50 pays où les chrétiens sont le plus persécutés, 35 sont des pays où l'islam est majoritaire. Dans les pays qui ont un régime islamique, le degré de persécution contre les chrétiens a généralement augmenté, en particulier ces dernières années.

Ex : Au Yémen (position 7), en juin 2009, neuf travailleurs humanitaires chrétiens ont été kidnappés par des hommes armés. Quelques jours plus tard, on a retrouvé les corps de trois d'entre eux atrocement mutilés. Le sort des six autres demeure inconnu à ce jour.

Ex : En Somalie (4), la violence contre les chrétiens est en forte augmentation, et au moins 11 chrétiens ont été sauvagement abattus en raison de leur croyance en 2009.

Bien qu'en perte de vitesse, l'idéologie communiste persécute toujours les chrétiens

Depuis la chute du bloc communiste en 1991, la persécution des chrétiens a changé de visage. Dans les pays d'Asie centrale, qui sont d'anciens pays de l'Union soviétique, l'islam radical gagne du terrain et est devenu le principal persécuteur des chrétiens.

Ex : Trois pays d'Asie centrale, l'Azerbaïdjan (24), le Tadjikistan (32) et le Kirghizistan (49) ont adopté des lois restrictives sur la liberté religieuse en 2009, entraînant beaucoup de difficultés pour les communautés chrétiennes.

L'idéologie communiste reste en vigueur dans quelques pays où les chrétiens sont fortement persécutés, comme en Corée du Nord (1), au Laos (9), en Chine (13) et au Vietnam (21).

Ex : La Corée du Nord (1) tente d'éradiquer toute activité chrétienne sur son territoire. Une campagne de propagande a été menée en 2009 pour supprimer tout rassemblement de population, même sur les marchés. Pendant cette campagne, des chrétiens, principale cible du régime, ont été arrêtés et tués dans tout le pays.

Embellie en Amérique latine

C'est une autre grande tendance beaucoup plus positive : une amélioration remarquable de la situation des chrétiens en Amérique latine. Il y a 10 ans, des centaines de chrétiens étaient en prison au Pérou, de nombreux pasteurs étaient assassinés en Colombie, et l'Eglise à Cuba connaissait de grandes restrictions. Aujourd'hui, le Sentier lumineux, mouvement de guérilla au Pérou est très affaibli. La situation en Colombie est moins chaotique et Cuba fait preuve d'un peu moins d'intolérance à l'égard des chrétiens.

Ex : Cuba est le dernier pays d'Amérique latine à rester sur l'Index en 2010 (38). Le régime est toujours répressif, mais les chrétiens usent d'ingéniosité pour contourner les restrictions et vivre leur foi.

L'Eglise grandit malgré la persécution

Dans plusieurs pays faisant partie de l'Index de persécution, on remarque un développement significatif des églises. Aussi extraordinaire que cela puisse paraître et malgré les persécutions dont ils font l'objet quand ils se convertissent, des citoyens décident de se tourner vers Jésus-Christ.

Ex : En Iran (2), la vague d'arrestation des chrétiens qui a débuté en 2008 a continué avec encore plus d'acharnement pendant toute l'année 2009 où près de 85 chrétiens ont été emprisonnés. La plupart d'entre eux ont été maltraités avant d'être relâchés. Ils sont passibles de poursuites judiciaires et restent constamment sous la menace d'une condamnation. Or on compte au moins 150 000 chrétiens d'origine musulmane dans le pays. Ce nombre augmente grâce aux multimédias qui diffusent le message de l'Evangile.

Ex : En Mauritanie (8), la situation s'est nettement détériorée en 2009 pour les chrétiens. Le pays passe de la 18ème position à la 8ème position dans l'Index de persécution. Un travailleur humanitaire chrétien a été assassiné par un groupe terroriste lié à Al Qaeda et des dizaines de chrétiens locaux et expatriés ont été arrêtés et torturés par la police locale. Ces persécutions ont un lien direct avec le développement de l'Eglise locale qui compte désormais environ 4000 chrétiens locaux dans un pays où il est interdit de quitter l'islam.

Démarrée en 1955 par un chrétien hollandais, la mission Portes Ouvertes est aujourd'hui implantée dans 60 pays. Son objectif est de venir en aide aux chrétiens persécutés en raison de leur foi, en leur apportant une aide spirituelle et matérielle, mais aussi d'informer le public sur la situation de plus de 150 millions de chrétiens persécutés dans le monde.

Cette information est proposée par Portes Ouvertes France.

mardi 12 janvier 2010, a 13:20
Algérie : l’église protestante de Tizi-Ouzou incendiée
 

La villa faisant office d'église protestante à Tizi Ouzou a été incendiée dans la nuit de samedi à dimanche. Les auteurs de cet acte sont des islamistes barbus portant des qamis, selon des informations recueillies sur place.

Le groupe est constitué d'une vingtaine de personnes d'après les révélations du pasteur de cette église. Il était environ 22h quand les intrus ont fait irruption à l'intérieur de ce lieu de culte. Tout le matériel qui se trouvait à l'intérieur de ces locaux a été saccagé.

Les assaillants ont mis le feu et ont brûlé des livres. Bibles et Evangiles ont été la proie des flammes, comme nous avons pu le constater, hier, sur place. C'est la première fois qu'un acte de cette nature est enregistré dans la wilaya de Tizi Ouzou connue pour être un havre de tolérance. Auparavant, cette église se trouvait près de l'université. Aucun incident, aussi minime soit-il n'a été signalé. Chaque vendredi, puis samedi, après l'adoption du nouveau weck-end, des dizaines de citoyens convertis au christianisme, pratiquent leur religion dans un climat serein.

Les choses ont commencé à se gâter depuis le mois de novembre dernier. L'église a quitté ses locaux près de l'université et a élu domicile à la cité Bekkar, non loin du stade du ler-Novembre. A partir de là, des problèmes ont commencé. Des individus barbus et vêtus de qamis, se présentent régulièrement pour intimider les chrétiens en faisant usage de violence. La situation s'est corsée ces dernières semaines puisque les assaillants ont fini par radicaliser leur position.

Des fidèles ont été empêchés d'accéder à l'intérieur de l'église. Samedi dernier dans la journée, le même scénario s'est reproduit et la présence de policiers en civil n'a pas servi à dissuader les islamistes.

Les agents de sécurité ont tenté de calmer les esprits pour éviter le pire. Mais la violence verbale était de mise et la cérémonie du culte n'a pas pu avoir lieu. C'est dans la journée d'ailleurs, que ces individus ont commencé à saccager les locaux avant de revenir à la charge dans la nuit pour achever leur besogne, selon les affirmations de M.Krirèche, pasteur de l'église Tafat.

Suite aux premières agressions, le pasteur a saisi officiellement les services de sécurité. Ces derniers se sont déplacés sur les lieux afin d'établir un procès-verbal de constatation, samedi dernier.

Le soir même, il y a eu récidive et cette fois-ci, pour une destruction totale du lieu de culte. Bien avant, quand les premiers signes d'agression sont apparus, le même pasteur a déposé plusieurs plaintes auprès des services de sécurité et il a même saisi le procureur de la République près le tribunal de Tizi Ouzou au sujet de ces graves dérapages.

Le pasteur s'est étonné, hier, qu'aucune suite n'ait été donnée à ces plaintes. Selon des sources non officielles, depuis son transfert, en novembre 2009, l'église protestante de Tizi Ouzou avait reçu une notification de fermeture adressée par les services de la wilaya. Le pasteur a qualifié l'acte de la soirée de samedi dernier d'intolérance. Il a aussi accusé les responsables d'immobilisme.

Source : L'Expression

lundi 11 janvier 2010, a 10:13
Halte à l’intolérance
 

Suite à l'incident qui est survenu hier à TIZI OUZOU, 1er de ce genre dans l'histoire de la Kabylie entrainant la destruction du lieu de culte appartenant bien entendu à l'église Tafat. Ainsi l'association franco kabyle  TAFAT UMASIHI condamne fermement  cette incursion islamiste  honteuse,  qui tente de donner une image négative  de la Kabylie, sachant que le peuple kabyle majoritairement  laïc manifeste un grand respect, et une tolérance intransigeante  pour toutes les religions.

La Kabylie par sa diversité doit réprimer ce genre d'incident jugé très grave, qui au premier regard souille l'ensemble des kabyles réputés par leur sagesse, et leur démocratie.

 Prions pour nos frères et sœurs de l'église Tafat.

 Ainsi dit un responsable d'église  " Ils ont peut-être fermé une église, en la saccageant mais peuvent-ils, enfin fermer toutes nos maisons qui deviendront des églises ?"

I Pierre 5.10 : « Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés en Jésus-Christ à Sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous perfectionnera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables. » AMEN

Tafat Umasihi

 

lundi 11 janvier 2010, a 09:39
Des islamistes mettent le feu à l’église Tafat de Tizi-Ouzou
 

 

Quelques jours seulement après avoir interdit aux chrétiens de tenir leur messe hebdomadaire, un groupe de jeunes, s'est rendu avant-hier matin pour empêcher, encore une fois, la tenue d'une messe. Selon des témoins, "ce sont les islamistes qui sont venus nous interdire d'accomplir notre messe", tient à informer un fidèle.

Une chose qui sera confirmée par un responsable de l'église “Tafat”, qui a préféré parler sous couvert d'anonymat de peur de représailles. Pour lui, "aucun doute, il s'agit bel et bien d'islamistes radicaux qui ne veulent pas de notre église et de facto de notre religion". Et de préciser que ces jeunes "viennent de partout pour accomplir leur forfait. Ils pensent qu'ils sont les seuls à avoir la foi".

Selon un autre témoin, le groupe de jeunes s'est rendu le matin afin "d'empêcher la tenue de la messe", et d'ajouter que ce même groupe "est revenu vers 11h30 pour tout saccager". Ces assaillants, selon le récit des évènements, n'ont pas baissé les bras pour autant. Ainsi, toujours selon ce témoin, "ils sont revenus la nuit pour mettre le feu dans les locaux".  

Les raisons que ces jeunes ont abordées, ne tiennent pas la route selon ce même responsable. En effet, " ces islamistes " estiment que cette église ne devrait pas élire domicile en ce lieu. Une chose que réfutent les responsables de l'église “Tafat”. Car selon eux, "une église peut élire domicile où les fidèles le veulent. Elle ne gène aucunement l'entourage, car là où elle est maintenant est son lieu adéquat", tonne un fidèle des lieux. Le même responsable a ajouté, par ailleurs, que lors des discussions avec le groupe qui s'est attaqué au lieu de culte, des propos frisant l'intolérance ont été proférés par ce groupe. "Nous acceptons un bar ou un bal, mais jamais une église", tient-il à informer. Des propos que ces responsables ont jugés de très grave.  De son côté, Mustapha Krirèche, pasteur de l'église “Tafat” estime que ce lieu de culte affilié à l'EPA, ne va pas céder pour autant devant toute cette pression. Pour lui, la balle est dans le camp des autorités qui "ne veulent pas, officiellement, délivrer une autorisation pour pratiquer librement notre culte".  M. Krirèche a ajouté que cette autorisation doit être délivrée par le wali, qui, ce dernier "nous renvoie au ministère des Affaires religieuses". "C'est depuis 2003 que nous attendions une réponse officielle à notre demande", tonne-t-il. Notre interlocuteur a ajouté, par ailleurs, les responsables de l'EPA se sont réunis récemment avec des responsables au niveau du ministère, qui leur ont promis de prendre en charge ce problème. Ainsi, il nous a informé qu'un  colloque sur les religions sera tenu dans les mois qui suivent et que l'association des églises protestantes d'Algérie sera invitée à l'événement.   En dernier lieu, M. Krirèche a ajouté, sur un ton déterminé que ce que ces barbus ont commis comme infraction "ajoute de la conviction au fidèle". "Ils ont peut-être fermé une église, en la saccageant mais peuvent-ils, enfin fermer toutes nos maisons qui deviendront des églises ?", s'est-il demandé. 

M. Mouloudj

Source: DDK

jeudi 31 décembre 2009, a 13:40
Kabylie : Agression contre les chretiens
 

Des adolescents de la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou ont été poussés par des islamistes à agresser des chrétiens kabyles pour les empêcher de tenir leur messe hebdomadaire, samedi 26/12/2009. Cet incident dont le Ministre de la religion est le principal instigateur, relève d'une démarche officielle qui veut faire d'une pierre trois coups.

-  Après avoir essayé de contenir, par la loi du 23 mars 2008, l'expansion du christianisme en Kabylie, le pouvoir intolérant de Bouteflika passe à la phase de l'instrumentalisation de la terreur et de la voyoucratie « islamistes » pour réduire cette religion, avant de l'éradiquer sur le territoire de la Kabylie. Ailleurs, elle ne gêne pas. C'est la rencontre de la Kabylie avec le christianisme qui poserait problème aux plus hautes autorités du pays, car renforçant l'occidentalophilie de celle-ci et son combat pour son autonomie régionale.

-  La Kabylie renommée pour son attachement aux valeurs de tolérance, de laïcité et de respect de toutes les croyances va, désormais, être présentée comme un fief islamiste. Des moyens médiatiques colossaux seront mis au service d'une propagande par laquelle les Kabyles vont être présentés comme les plus grands intégristes du monde. Ce que le pouvoir n'a jamais réussi à obtenir par les urnes, un penchant kabyle pour l'islamisme, la manipulation de jeunes égarés va en donner l'impression. D'ailleurs, cette pratique est à mettre en parallèle avec le terrorisme qui, dans les années 90 tout en infestant toute l'Algérie était inconnu en Kabylie. Depuis le « printemps noir » de 2001, le terrorisme, miraculeusement disparu partout, se retrouve concentré en Kabylie où, pourtant, la population les rejette. L'armée qui y a renforcé ses positions se comporte comme une protectrice du terrorisme et non comme son ennemie.

C'est donc la réputation de la Kabylie que le pouvoir tente de salir pour empêcher le peuple kabyle de bénéficier de la sympathie et de la solidarité internationales en cas de grande répression contre lui. C'est l'isolement international de la Kabylie qu'il est en train de tenter.

Le MAK exprime sa solidarité aux chrétiens de Kabylie et de tous les pays où ils sont minoritaires. Il condamne cette agression contre laquelle les services de sécurité n'ont pas voulu intervenir.

Il appelle tous les Kabyles à marcher le 12 janvier 2010 à Tizi-Ouzou et Vgayet (Bougie) pour, en plus des mots d'ordre de Yennayer en faveur de l'identité et de l'autonomie régionale kabyles, dénoncer cette agression honteuse et exprimer notre attachement à la liberté de culte.

Les instances internationales sont alertées contre ces dérives qui ne manqueront pas de porter atteinte à la stabilité régionale.

M.A.K

lundi 28 décembre 2009, a 11:14
chrétiens kabyles:Ils ont été empêchés de célébrer une messe
 

Des citoyens victimes d'intolérance à Tizi Ouzou

Il faut emprunter une piste boueuse et glissante pour parvenir aux locaux qui font office de lieu de culte à des membres de la communauté chrétienne protestante Tafat. Nous sommes à la cité Bekkar, au centre-ville de Tizi Ouzou.


L'habitation, menacée sérieusement par un glissement de terrain, ne paie pas de mine. Un chantier où s'enchevêtrent sacs d'ordures éventrés, madriers et autres matériaux de construction. C'est au rez-de-chaussée de cette bâtisse, dans de modestes garages, que des fidèles affiliés à l'Eglise protestante d'Algérie ont l'habitude de célébrer leur messe hebdomadaire. Samedi, ils ont été empêchés d'y accéder pour l'accomplissement de leur culte par des résidents de la cité Bekkar, auxquels se sont joints des habitants des cités mitoyennes Cotitex et Krim Belkacem. Tout a commencé dans la matinée du 26 décembre lorsqu'une cinquantaine d'individus ont investi les lieux et sommé les concernés de cesser toute activité dans ce nouveau siège de l'église. Ils ont ensuite dressé un bloc humain pour empêcher d'autres adhérents d'y pénétrer. « Ici, c'est la terre d'Islam, allez prier ailleurs ! », auraient lancé certains protestataires à l'endroit des fidèles de confession chrétienne. Les esprits s'échauffent. Des pourparlers sont engagés pour appeler au calme.

L'église toujours fermée

Selon des témoins, l'affrontement entre les deux camps a été évité grâce à l'intervention des services de sécurité. Hier, au moment de notre passage, « l'église » était toujours fermée. « Ils sont venus ce matin (hier, ndlr) récupérer quelques affaires, ils sont repartis juste après », s'empresse de répondre un maçon affairé sur un chantier mitoyen. 13h, direction cité Bekkar. Peu de monde dans les rues en cette journée fériée de l'Achoura. Des fidèles pressent le pas pour la prière du dohr. Un enfant à qui nous demandons de nous mettre en contact avec les initiateurs de l'action d'avant-hier nous demande de patienter. Il entre dans la mosquée et revient accompagné d'une personne d'un certain âge, qui ne porte ni barbe ni kamis. « Ce sont tous les habitants du quartier qui se sont élevés pour protester contre l'ouverture de ce lieu de culte au milieu des habitations. Ce qui se passe là-bas est une honte et une offense aux musulmans. Nous avons trouvé une vieille en train d'embrasser une croix. Cette église est mitoyenne d'un CEM. Ils peuvent proposer de l'argent ou des téléphones portables aux élèves pour gagner leur sympathie et les enrôler. On ne les laissera pas exercer leur culte, même avec une autorisation. Il y a la mosquée pour ceux qui veulent prier Dieu. Nous sommes en terre d'islam. » D'autres témoignages mettent en avant les désagréments causés par les membres de cette église aux riverains. « Parfois, ils mettent de la musique à pleins décibels. Et puis, il y a trop d'étrangers qui passent dans notre quartier. On ne peut pas tolérer ces choses », fait remarquer un citoyen.

« Qu'ils partent ailleurs »

Un autre, accosté à la sortie de la mosquée, dit pour sa part : « Si c'était ailleurs, on aurait fermé les yeux, mais ici non ! Qu'ils partent ailleurs, dans des coins plus adéquats pour ce genre d'activités. Ils causent des préjudices aux habitants avec leurs pratiques et leur mixité. D'ailleurs, une femme dont la maison est mitoyenne de ce lieu de culte veut vendre son logement et déménager. » Contacté par téléphone, M. Krirèche, pasteur de l'église Tafat, accuse un groupe d'« islamistes » et non pas tous les habitants de la cité d'être derrière l'empêchement du déroulement du culte hebdomadaire dans cet espace. « Nous sommes une association agréée, affiliée à l'Eglise protestante d'Algérie. Les locaux où nous activons ont été mis à notre disposition par un privé. Nous recevons jusqu'à 300 personnes. Les autorités doivent réagir car on nous refuse toujours l'accès. Qu'on nous règle définitivement ce problème. Nous n'avons pas envie d'arriver à l'affrontement. Si on a le droit d'exercer notre culte, qu'on nous le dise. Si les autorités veulent dissoudre notre association par voie de justice, qu'elles le fassent. » S'agissant de certaines accusations soulevées par des riverains, il répond : « Oui, ça nous arrive d'utiliser la musique dans les louanges. Mais si on noud avait demandé d'arrêter cela, on l'aurait fait sans aucun problème. » « Ce n'est qu'un prétexte », conclut M. Krirèche qui souhaite « un règlement rapide de ce problème ».

Par Ahcène Tahraoui

Source: el watan

lundi 28 décembre 2009, a 11:11
Quel Noël pour les chrétiens persécutés ?
 

Noël est l'occasion pour plus de deux milliards de chrétiens de commémorer la naissance du Seigneur Jésus-Christ, plus précisément de se souvenir qu'il est venu chercher et sauver les pécheurs pour les réconcilier avec Dieu (Luc 19 : 10). Mais plus de cent millions de chrétiens pourraient vivre en effet un Noël sous contraintes, avec des brimades publiques, des emprisonnements ou de violences. Ce pourcentage ne prend pas en compte des pays comme l'Arabie saoudite interdisant toute célébration chrétienne.

Les chrétiens de plusieurs pays s'attendent à vivre un nouveau Noël difficile. En Inde, « les groupes caritatifs chrétiens sont les seuls à accorder leur aide à n'importe qui, pas seulement aux chrétiens. Les fondamentalistes voient cela, ou font semblant de le voir, comme une façon délibérée d'acheter des conversions. » Cette générosité des nouvelles communautés chrétiennes ne suffit pas apaiser les fondamentalistes hostiles à la foi évangélique. « Les fondamentalistes ont vraiment peur, explique Thomas Grimaux. Sans ces mesures discriminatoires, les conversions pourraient se compter en millions d'individus, surtout chez les plus pauvres. »

"Dans le village, le climat entre les hindous et nous avait toujours été bon. Nous les invitions à nos fêtes et nous participions aux leurs. Mais maintenant nous avons tous peur“. Le père Santosh Kumar Singh, jeune prêtre de l'archidiocèse de Chuttack et Bhubaneswar, parle de Baminigam où il vit. C‘est un village comme il en existe tant d'autres dans cette zone de l'Inde Orientale. Un groupe de maisons dans la forêt qui, soudainement, devient l'épicentre de la plus grosse vague de violences antichrétiennes de ces dernières années.

Cette histoire a commencé ici, en Orissa, à Noël 2008. Avec les incursions des fanatiques hindous du RSS (Rashtriya Swayamsevak Sangh) qui ont laissé derrière eux sept morts et des centaines de maisons, d'églises et de dispensaires brûlés dans le district de Kandhamal. Dans un climat d'intimidation encore palpable plusieurs mois après.

Les persécutions antichrétiennes sont recrudescence dans des pays communistes ces dernières années. Nous croyions que depuis la chute du mur de Berlin, l'affaire était réglée. Il n'en est rien. Le communisme est encore bien vivant en Chine, à Cuba, au Vietnam, en Corée du Nord, au Laos, et avec lui, les pressions et persécutions des chrétiens.

Concernant celles des régimes communistes de naguère, l'ouverture des archives en Europe de l'est révèle de nouvelles preuves. Le premier rapport paru en 1995 sur la situation en Russie fait état de l'assassinat de quelque 200 000 prêtres en Russie soviétique.

Source: journal chrétien 

mardi 22 décembre 2009, a 22:26
Un pasteur et sa femme blessés et emprisonnés
 

Un pasteur de 26 ans et sa femme de 24 ans ont été violentés le 14 décembre à Mysore, dans l'Etat du Karnataka en Inde, par un groupe d'extrémistes hindous. Selon le Conseil Global des Indiens Chrétiens (CGIC), l'attaque a été perpétrée par un groupe de 10 à 15 hommes qui sont entrés chez le couple, les accusant de «conversion forcée».


vendredi 18 décembre 2009, a 11:10
Chine : 11 chrétiens lourdement condamnés
 

Dix responsables d'église viennent d'être condamnés à des peines de 2 à 7 ans de prison, dans la province du Shanxi, au nord-est du pays. Un onzième a quant à lui été condamné à 15 ans de prison dans la province du Xinjiang au nord-ouest de la Chine.

Le 12 septembre dernier, l'église de Fushan a organisé une réunion de prière, rassemblant plus de 1000 chrétiens. Mais la police a investi les lieux, détruit les bâtiments et fait plus de 100 blessés dont 30 graves. Dix responsables d'église ont été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de prison suite à cet événement. Les peines vont de 2 à 7 ans pour « occupation illégale de terres agricoles » ou « troubles à l'ordre public à cause de rassemblements de masse. » Parmi eux, se trouvent le Pasteur Wang Xiaoguang et son épouse Yang Rongli, responsables de l'église de Fushan depuis 30 ans. Le 30 novembre dernier, le pasteur a été condamné à 3 ans de prison et sa femme, à 7 ans.  

A l'autre bout du pays, le pasteur Alimjan Yimit a été condamné à 15 ans de prison le 8 décembre 2009, pour « Révélation de secrets d'Etat à des organisations étrangères ». Selon son avocat, Li Dun Yong : « Il s'agit de la peine maximum pouvant être requise dans ce cas. Ça signifie que les actions d'Alimjan auraient causé des ‘dommages irréparables à la nation' !» Une pétition est en préparation pour demander sa libération.

Alimjan Yimit avait été arrêté en janvier 2008. Il fait partie des
764 chrétiens arrêtés en Chine en 2008 et des 35 qui avaient été condamnés à des peines de prison.



  •   ° Remercions Dieu pour la fidélité et le courage des chrétiens en Chine
  •   ° Prions pour la libération de tous ces chrétiens
  •   ° Prions pour que la Chine accorde plus de libertés aux minorités chrétiennes du pays

Source : Portes Ouvertes France

dimanche 13 décembre 2009, a 10:17
Le problème des persécutions religieuses islamiques, par Doug Bandow
 

Les Suisses ont interdit les minarets, mais ils n'ont pas interdit les mosquées, les prières ou un des piliers de l'islam. L'article de Doug Bandow permet de comparer la manière dont les pays musulmans traitent leurs minorités religieuses.

Il y a deux catégories de minorités religieuses : les musulmans vivant en Occident, qui jouissent de la liberté de conscience et de culte, et les non musulmans en terre d'islam, privés de droits humains et persécutés dans l'indifférence du monde. En Iran, ils ne sont même pas considérés comme des êtres humains (lire).

Comment se fait-il que seules les nations occidentales soient accusées de « diffamer » la religion ?

L'Amérique, comme tant d'autres pays occidentaux, se désole de ses relations tendues avec le monde islamique. En juin, le président Barack Obama s'est rendu au Caire pour s'exprimer contre « la crainte et la méfiance » qui règnent entre l'Occident et l'Islam. Pourtant, les gouvernements musulmans exigent le respect pour l'islam mais refusent le même respect aux minorités religieuses vivant à l'intérieur de leurs propres frontières.

Le récent vote des Suisses interdisant la construction de minarets dans ce pays européen est la dernière controverse à provoquer des protestations des musulmans à travers le monde. Pourtant, les gouvernements islamiques ne sont pas en position de protester contre l'intolérance occidentale et « l'islamophobie ». La plupart des nations musulmanes sont répressives ou n'autorisent qu'une liberté politique limitée. Le plus souvent, les états islamiques bafouent les droits humains fondamentaux et pratiquement tous persécutent les chrétiens, les juifs et les autres minorités religieuses.

Beaucoup d'états autoritaires - et tout particulièrement les pays communistes ou anciennement communistes - bafouent la liberté religieuse et d'autres libertés afin de conserver le contrôle politique. Mais les nations musulmanes sont pratiquement uniques dans leur volonté de persécuter les minorités religieuses afin d'atteindre des objectifs religieux, comme le montre clairement le dernier rapport du Département d'état sur la liberté religieuse à l'étranger.

Le Département d'état évoque une « hostilité d'état envers les groupes religieux minoritaires ou non admis », comme si diverses religions opprimaient, aléatoirement, diverses autres religions. Pourtant, l'islam se distingue par la volonté des gouvernements et des personnes de harceler, attaquer, emprisonner et tuer les membres d'autres religions. Même les plus modérés et tolérants des états islamiques sont souvent bien loin de respecter les minorités religieuses. Au Maroc, par exemple, le gouvernement a emprisonné des convertis de l'islam au christianisme, expulsé des missionnaires chrétiens, et limité « les matériels non islamiques et le prosélytisme ». Et beaucoup d'autres états islamiques sont bien pires.

AFGHANISTAN
Les États-Unis ont expulsé le gouvernement taliban, mais n'ont pas mis en place une société libre. Si le gouvernement Karzaï a cédé à la pression extérieure et pris quelques mesures pour améliorer la liberté religieuse, explique le Département d'état, « les séquelles d'années de djihad contre l'ex-Union soviétique, le gouvernement taliban, les conflits civils, la méfiance du peuple à l'égard de l'influence extérieure des étrangers, et la faiblesse actuelle des institutions démocratiques ont empêché d'atteindre cet objectif ». Les relations entre les diverses sectes musulmanes « continuent à être difficiles » ; les non-musulmans sont confrontés à « un harcèlement et à des violences occasionnelles » ; « la plupart des chrétiens du pays ne font pas publiquement état de leur foi et ne se rassemblent pas ouvertement pour le culte ».

ARABIE SAOUDITE
Allié proche des États-Unis, l'Arabie saoudite fait partie des pires persécuteurs au monde. Au moins, elle ne prétend pas le contraire. Le rapport explique : « La liberté religieuse n'est ni reconnue ni protégée par la loi et elle est sévèrement limitée en pratique ». Bien que la pratique privée d'un islam non sunnite soit habituellement tolérée, « ce droit n'a pas toujours été respecté dans la pratique et il n'est pas défini par la loi ». De plus, ajoute le Département d'état, « la commission pour la promotion de la vertu et la prévention du vice (CPVPV) continue a mener des raids contre les réunions religieuses privées de non-musulmans ». Le royaume répressif a été classé comme un « pays particulièrement préoccupant ».

BRUNEI
Dans ce petit état islamique, le respect de la liberté religieuse est en déclin. Le Département d'état rapporte que « les non-musulmans ont l'interdiction de recevoir une instruction religieuse dans des écoles religieuses privées, alors que c'était autrefois autorisé ». De plus, « les leaders religieux non musulmans de toutes les confessions ont déclaré qu'ils étaient soumis à des mesures autoritaires et des contraintes excessives, et que certains étaient menacés d'amendes et/ou de prison. Il a été signalé une surveillance active des églises et des interruptions des livraisons de fournitures et de courrier ». Les autorités ont également limité l'accès des minorités religieuses à la littérature et aux lieux de culte.

ÉGYPTE
Malgré des progrès dans certains domaines, « le respect de la liberté religieuse par le gouvernement a quelque peu décliné », écrit le Département d'état, « avec l'absence d'enquête et de poursuites contre les responsables des faits toujours plus nombreux de violence sectaire » essentiellement dirigés contre les chrétiens coptes. De plus, les autorités « n'ont toujours pas corrigé les lois et pratiques d'état qui discriminent les chrétiens, permettant ainsi dans les faits que leurs effets discriminatoires se manifestent et modèlent toujours plus profondément la société ». Les musulmans convertis au christianisme sont harcelés et maltraités.

INDONÉSIE
Pays islamique le plus peuplé du monde, l'Indonésie a longtemps représenté une tendance modérée de l'islam. Mais les extrémistes musulmans restent actifs et souvent sans contrôle des autorités. Le Département d'état écrit : « Les restrictions gouvernementales en cours, notamment contre les religions non reconnues et des sectes considérées comme ‘déviantes' des religions reconnues constituent des exceptions significatives au respect de la liberté religieuse ». Plus grave, le gouvernement a parfois « toléré la discrimination et les mauvais traitements infligés par des acteurs privés à des groupes religieux et n'a pas puni les auteurs ». Les responsables sont rarement punis. De plus, « certains groupes ont eu recours à la violence et à l'intimidation pour faire fermer de force au moins neuf églises et 12 mosquées Ahmadiyya ».

IRAN
L'un des plus horribles persécuteurs est l'Iran. La constitution affirme de manière toute formelle les droits des religions « protégées » - chrétiens, juifs et zoroastriens. Mais en pratique aucun croyant non chiite n'est en sécurité. Le rapport explique : « Le respect de la liberté religieuse a continué à se détériorer dans le pays. La rhétorique et les actions du gouvernement ont créé une atmosphère menaçante pour pratiquement tous les groupes religieux autres que chiites, et tout particulièrement pour les Bahaïs les musulmans soufis, les chrétiens évangélistes et les membres de la communauté juive. On continue à signaler des mesures gouvernementales d'emprisonnement, de harcèlement, d'intimidation et de discrimination en rapport avec les croyances religieuses ». L'état a également favorisé la discrimination dans les domaines de l'éducation, de l'emploi et du logement. L'Iran est un « pays particulièrement préoccupant ».

IRAK
Le tragique, c'est qu'en libérant l'Irak de Saddam Hussein on a lâché la bride à certaines des pires passions sectaires que celui-ci tenait sous contrôle avec brutalité. Environ la moitié de la communauté chrétienne d'Irak a été déplacée, dont une bonne part en Jordanie et en Syrie, autre dictature arabe séculière. Si le gouvernement n'exerce pas de persécutions, écrit le Département d'état, « la violence exercée par les terroristes, les extrémistes et les bandes criminelles restreignent le libre exercice de la religion et constituent une menace importante pour les minorités religieuses vulnérables du pays ». Bien que la violence soit globalement en baisse, les chrétiens et autres minorités religieuses continuent à être la cible des musulmans radicaux.

MALAISIE
Cette ancienne colonie britannique demeure plus libre que l'Iran, mais moins que l'Indonésie. Le Département d'état observe : « Les groupes religieux minoritaires sont d'une manière générale restés libres de pratiquer leur foi, mais depuis plusieurs années ils sont nombreux à s'inquiéter du fait que les juridictions civiles cèdent progressivement le pas aux tribunaux de la charia, en particulier dans les domaines du droit familial impliquant des conflits entre musulmans et non-musulmans ». L'abandon de l'islam est interdit et, note le Département d'état, « les minorités religieuses continuent à être soumises à des limitations de leur expression religieuse et on signale des violations du droit de propriété ». Le prosélytisme envers les musulmans est interdit.

NIGÉRIA
La population est divisée entre chrétiens, musulmans et croyances traditionnelles. Si le gouvernement national n'exerce pas de persécutions, une douzaine « d'états du nord utilisent la charia pour régler les affaires criminelles et civiles concernant les musulmans », note le Département d'état, et « des acteurs politiques locaux font régner une violence sectaire en toute impunité ». Bien que les chrétiens ne soient pas exempts de toute critique, les agresseurs sont le plus souvent des musulmans et les victimes des chrétiens ; il a également été signalé des conversions forcées à l'islam et des menaces d'étendre la charia aux non-musulmans.

PAKISTAN
L'allié de Washington dans la guerre contre le terrorisme est l'un des pays les moins accueillants pour les minorités religieuses. Le Département d'état note « quelques mesures positives visant à améliorer le traitement des minorités religieuses », mais les chrétiens, les hindous et les juifs restent des citoyens de seconde zone, au mieux. Le rapport explique : « La police a maltraité des minorités religieuses en détention. Les forces de sécurité et autres agences gouvernementales n'ont pas agi de manière adéquate pour prévenir ou traiter les abus sociétaux contre les minorités. La législation discriminatoire et l'absence d'action du gouvernement contre les forces sociétales hostiles à ceux qui pratiquent une autre religion ont favorisé l'intolérance religieuse, les actes de violence, et l'intimidation contre les minorités religieuses ». Les chrétiens risquent même la peine de mort s'ils sont convaincus de « blasphème ».

SOMALIE
Sans surprise, cette nation naufragée sous majorité musulmane n'est pas un lieu favorable aux minorités religieuses. Le Département d'état note : « D'une manière générale, le gouvernement fédéral de transition (TFG) n'a mis en œuvre aucune protection juridique de la liberté religieuse ». Il ne pourrait d'ailleurs probablement pas le faire s'il le souhaitait, vu l'augmentation du nombre des milices extrémistes qui ont « souvent imposé par la violence aux communautés qu'elles contrôlent une interprétation stricte de l'islam. Il a été rapporté que des personnes qui ne pratiquent pas l'islam ont été soumises à des discriminations et des violences, et emprisonnées pour leurs croyances religieuses ».

SOUDAN
Ce pays tragique, où le nord musulman fait depuis longtemps la guerre au sud chrétien et animiste, est lui aussi inhospitalier pour les minorités religieuses. Après des années de conflit violent, une sorte d'accord a été obtenue, assurant théoriquement la liberté religieuse au sud tout en favorisant l'islam au nord. Le Département d'état explique que, si le gouvernement d'union nationale « n'a pas vigoureusement mis en œuvre ses plus strictes restrictions à la liberté religieuse, il n'a d'une manière générale pas respecté la pluralité religieuse au nord ». Par ailleurs, « il a aussi été signalé des cas d'abus sociétaux et de discrimination fondés sur l'appartenance, la croyance ou la patique religieuse ». Le Soudan est un autre « pays particulièrement préoccupant ».

TURQUIE
Si le gouvernement respecte d'une manière générale la liberté de pratique religieuse, il restreint l'expression de l'islam dans l'éducation et dans les circonstances officielles. De plus, note le Département d'état, « les groupes religieux minoritaires rencontrent des difficultés our pratiquer leur culte, pour entrer dans la fonction publique, et pour dispenser leur enseignement à leurs adeptes », ainsi que pour exercer des actions prosélytes. Qui plus est, « les menaces contre les non-musulmans ont créé une atmosphère de tension et réduit la liberté de certaines communautés non musulmanes. Beaucoup de chrétiens, de Bahaïs et de musulmans hétérodoxes font face à la suspicion et à la méfiance de la société, et certains éléments de la société continuent à exprimer des sentiments antisémites ».

YÉMEN
Autre état islamique en situation d'échec ou de demi-échec, le Yémen fait de l'islam la religion d'état, considère la charia comme source de tout le droit, interdit la conversion des musulmans, et interdit le prosélytisme envers les musulmans. Bien que les non-musulmans restent de manière formelle libres de pratiquer leur religion, le Département d'état indique « qu'il y a diminution du respect accordé par l'état à la liberté religieuse…, en particulier en ce qui concerne les communautés bahaïe et juive ». Les auteurs individuels d'actes de violence contre les minorités religieuses ne sont pas punis.

La capacité de Washington a assister les minorités religieuses d'autres pays sera toujours limitée. Mais tout dialogue entre l'Occident et l'Islam doit prendre en compte la tendance des états islamiques à persécuter. Pour commencer, les États-Unis devraient demander aux gouvernements qui font campagne contre la « diffamation » de la religion de commencer par respecter la liberté de conscience de ceux qui vivent sous leur domination. Tout bien considéré, le meurtre est la forme ultime de la diffamation.

- Doug Bandow est « fellow » du Cato Institute et « fellow » dans le domaine des persécutions religieuses à l'Institute on Religion and Public Policy. Ancien assistant particulier du président Ronald Reagan, il est l'auteur de l'ouvrage Beyond Good Intentions: A Biblical View of Politics (au-delà des bonnes intentions : une vision biblique de la politique).

Source : The Problem of Islamic Religious Persecution, par Doug Bandow, NRO, 3 décembre 2009 Traduction Bivouac-Id en collaboration avec Poste de veille

 

dimanche 13 décembre 2009, a 10:14
Des millions d’intercesseurs pour les chrétiens persécutés
 

A l'occasiond e la Journée internationale de prière pour l'Eglise persécutée, des millions de chrétiens de Vancouver et Vladivostok ont prié dimanche pour les chrétiens persécutés à travers le monde.

Chaque année en novembre, les chrétiens du monde entier se joignent dans la prière pour se souvenir de nos frères et soeurs chrétiens souffrant de la persécution juste parcequ'ils confessent Jésus-Christ comme Seigneur.

Dans le calendrier l'Eglise traditionnelle, le mois de novembre est marqué par La Toussaint et la commémoration des fidèles défunts. Ces jours ont été mis à part pour se souvenir des saints de l'église et des âmes de ceux qui sont partis de ce monde. Durant ces dernières années, l'Eglise moderne a aussi mis à part le mois de novembre pour se souvenir des croyants souffrants et prier pour eux à travers la Journée Internationale de Prière pour l'Eglise Persécutée (IDOP), une initiative de la Commission de Liberté Religieuse de l'Alliance Evangélique Mondiale.

Il y a beaucoup de pays dans le monde où les chrétiens sont martyrisés à cause de leur foi. En août dernier, le monde a pu observer avec horreur la violence sans retenue qui a déferlé sur les chrétiens de l'Etat d'Orissa en Inde. Dans des pays comme la Corée du Nord, les actes de persécution ont lieu quotidiennement, mais souvent nous ne les voyons pas ou nous n'en entendons pas parler. Le frère Andrew de l'organisation Portes Ouvertes a dit une fois : « Nos héros ne sont pas avec nous, tout simplement parcequ'ils sont en prison. »

En ce mois de novembre, des milliers de chrétiens à travers le monde sont dans la prière pour l'Eglise Persécutée. « Marquez vos calendriers, informez vos églises, et parlez à vos amis de cette opportunité unique de prier pour votre famille chrétienne persécutée et de rappeler aux croyants souffrants qu'ils ne sont ni oubliés ni abandonnés », tel est l'appel de l'Alliance Evangélique Mondiale.

« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l'extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » - 2 Corinthiens 4v8-9

Godfrey Yogarajah

Source: journal chrétien

vendredi 11 décembre 2009, a 21:49
Les chrétiens coptes d’Egypte en appellent au président Mubarak pour les protéger
 

En Egypte, les chrétiens sont de plus en plus discriminés. Pour faire entendre leurs voix, l'association des coptes canadiens et l'association des chrétiens du Moyen-Orient ont adressé une lettre ouverte au président Hosni Mubarak. Ils l'appellent «à agir urgemment pour protéger les chrétiens coptes et en particulier les habitants de Farshout, victimes de vandalisme, pillage et destruction par des foules musulmanes». Cette haine pourrait déboucher sur un massacre, comme dans les communes de Al Zawia El Hamra, commentent-ils. Les chrétiens coptes demandent que les auteurs des attaques soient arrêtés et punis proportionnellement à leurs actes. Ils invitent aussi l'Etat égyptien à s'engager dans un programme éducatif national pour cimenter les liens entre les coptes et les musulmans d'Egypte. 11 % des 75 500 000 égyptiens sont chrétiens.

source:actu-chretienne.blogdirigeant.com/

mardi 08 décembre 2009, a 21:23
Tolérance religieuse au Maroc : 17 chrétiens arrêtés pour prosélytisme.
 

La police judiciaire de Oujda a arrêté vendredi dernier 17 personnes dans la ville de Saïda, parmi eux des étrangers, qui ont assisté à une réunion publique qui n'était pas autorisée en vertu de la loi en vigueur. Cette réunion s'inscrivait dans le cadre de la propagation de la foi chrétienne, et visait à attirer de nouveaux adeptes parmi les citoyens.

Un communiqué du ministère de l'intérieur cité par l'agence Maghreb Arabe Presse a rapporté que l'intervention de la police est intervenue après la réception des informations selon lesquelles un comportement suspect, ayant un rapport avec des travaux prosélytes, porterait préjudice aux valeurs religieuses du Royaume.

La même source a souligné qu'au sein des détenus étrangers, deux missionnaires étaient originaire d'Afrique du Sud, et un du Guatemala, il a ajouté que dans le cadre de cette affaire, un ressortissant suisse avait été également arrêté accompagné de deux citoyens marocains.

L'informateur a ajouté que les opérations de fouille ont permis la saisie de nombreux outils de prosélytisme, entre autres des livres, des CD en langue arabe et en d'autres langues étrangères.

Après l'approfondissement des recherches par la police, différentes procédures d'expulsion seront appliquées à l'encontre des ressortissants étrangers détenus en conformité avec les exigences de la loi sur l'entrée et le séjour des étrangers au Royaume du Maroc.

Le Maroc a expulsé en Mars dernier cinq femmes d'origine européenne après qu'elles aient été accusées d'exercer des activités missionnaires chrétiennes sur le territoire.

SourceHespress
Traduction de JustMe & Salima pour Bivouac-ID
Information signalée par Juba Amazigh

mercredi 25 novembre 2009, a 17:31
Iran : Maryam et Marzieh vous disent merci !
 

« Les mots ne sont pas assez forts pour exprimer notre gratitude envers Dieu et Ses enfants qui ont prié et travaillé pour obtenir notre libération » ont déclaré Maryam et Marzieh à leur sortie de prison. Chrétiennes d'origine musulmane, Maryam Rostampour (27 ans) et Marzieh Amirizadeh Esmaeilabad (30 ans) ont été libérées hier, mercredi 18 novembre, sans obligation de payer de caution.

Selon les informations obtenues, cette libération inhabituelle « est due à une pression internationale telle que le gouvernement ne pouvait plus la supporter. D'une part, leur détention était illégale. Et d'autre part, le gouvernement n'était pas prêt à les condamner pour apostasie. Ils ont déjà beaucoup d'autres casse-tête politiques. Ils ne peuvent pas lutter sur tous les fronts en même temps.»

Détenues depuis le 5 mars dernier , les deux iraniennes pourraient encore devoir répondre d' accusations de «prosélytisme» et «apostasie *» devant la justice iranienne. 

La santé des deux jeunes femmes s'est détériorée durant ces neuf mois de détention dans la trop notoire prison Evin à Téhéran. Selon une source iranienne, elles sont aujourd'hui de retour chez elles. Leur avocat a discuté âprement les conditions de leur libération qui aurait pu intervenir depuis mardi, mais il a poursuivi les négociations pour supprimer le versement d'une caution d'un montant exorbitant et non-communiqué.

*(abandon de la religion islamique)


 

  • °  Remercions Dieu pour leur libération.
  • °  Prions pour leur guérison physique, spirituelle et émotionnelle.
  • °  Prions pour que les poursuites contre elles soient abandonnées.

Source : Portes Ouvertes France

mercredi 25 novembre 2009, a 17:27
Malaisie : 15 000 bibles confisquées
 

Depuis mars dernier, la Fédération des Chrétiens de Malaisie (FCM) est alarmée : plus de 15 000 bibles ont été saisies par les douanes malaisiennes ces derniers mois, car le nom d'Allah y apparaît. « La confiscation de ces bibles est une violation de l'article 11 de la Constitution qui donne le droit à tous les Malaisiens de professer et de pratiquer sa foi » a déclaré le président de la FCM, Tan Kong Beng. La situation se durcit et la FCM craint une interdiction de toute littérature chrétienne si les choses ne changent pas rapidement, c'est pourquoi elle demande que les bibles soient rendues et tente d'instaurer un dialogue avec le gouvernement. En Malaisie, déterminer si le mot « Allah », seule traduction pour parler de Dieu, est réservé aux musulmans ou s'il peut aussi être utilisé par les chrétiens, provoque un véritable débat de société depuis plusieurs années.


  • °  Remercions Dieu pour nos frères et sœurs en Malaisie qui continuent de propager l'Evangile malgré les embuches du gouvernement.
  • °  Prions pour que la FCM arrive à instaurer un dialogue avec les autorités malaisiennes pour trouver une solution pacifique à cette situation.
  • °  Prions pour la sécurité des chrétiens en Malaisie.

Source : Portes Ouvertes France

lundi 23 novembre 2009, a 10:29
Des millions d’intercesseurs pour les chrétiens persécutés
 

A l'occasiond e la Journée internationale de prière pour l'Eglise persécutée, des millions de chrétiens de Vancouver et Vladivostok ont prié dimanche pour les chrétiens persécutés à travers le monde.

Chaque année en novembre, les chrétiens du monde entier se joignent dans la prière pour se souvenir de nos frères et soeurs chrétiens souffrant de la persécution juste parcequ'ils confessent Jésus-Christ comme Seigneur.

Dans le calendrier l'Eglise traditionnelle, le mois de novembre est marqué par La Toussaint et la commémoration des fidèles défunts. Ces jours ont été mis à part pour se souvenir des saints de l'église et des âmes de ceux qui sont partis de ce monde. Durant ces dernières années, l'Eglise moderne a aussi mis à part le mois de novembre pour se souvenir des croyants souffrants et prier pour eux à travers la Journée Internationale de Prière pour l'Eglise Persécutée (IDOP), une initiative de la Commission de Liberté Religieuse de l'Alliance Evangélique Mondiale.

Il y a beaucoup de pays dans le monde où les chrétiens sont martyrisés à cause de leur foi. En août dernier, le monde a pu observer avec horreur la violence sans retenue qui a déferlé sur les chrétiens de l'Etat d'Orissa en Inde. Dans des pays comme la Corée du Nord, les actes de persécution ont lieu quotidiennement, mais souvent nous ne les voyons pas ou nous n'en entendons pas parler. Le frère Andrew de l'organisation Portes Ouvertes a dit une fois : « Nos héros ne sont pas avec nous, tout simplement parcequ'ils sont en prison. »

En ce mois de novembre, des milliers de chrétiens à travers le monde sont dans la prière pour l'Eglise Persécutée. « Marquez vos calendriers, informez vos églises, et parlez à vos amis de cette opportunité unique de prier pour votre famille chrétienne persécutée et de rappeler aux croyants souffrants qu'ils ne sont ni oubliés ni abandonnés », tel est l'appel de l'Alliance Evangélique Mondiale.

« Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous. Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l'extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ; persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus » - 2 Corinthiens 4v8-9

Godfrey Yogarajah


Source : journalchretien.net

dimanche 08 novembre 2009, a 10:47
deux chrétiens torturés par la police, ils avaient protégé 300 femmes et enfants de la folie incendiaire d’une foule musulmane.
 

Deux chrétiens de Gojra au Pakistan, qui auraient fait des tirs de sommation tandis qu'approchait une foule d'islamistes qui avaient déjà brûlé vifs sept chrétiens le 1er août, ont déclaré à Compass avoir été torturés après avoir été arrêtés par la police.

Parmi les centaines d'assaillants musulmans, un seul a été mis en prison. Selon certaines sources, les islamistes ont fourni à la police un prétexte pour arrêter les deux frères chrétiens qui avaient donné refuge à 300 personnes. Naveed Masih, 32 ans, et son frère de 25 ans, Nauman Masih, ont été arrêtés les 2 et 7 septembre pour « avoir provoqué des émeutes en étant équipés d'armes meurtrières, et avoir répandu la terreur en tirant. »

Naveed Masih aurait fait des tirs de sommation depuis son toit, tirant en l'air ou aux pieds de la foule d'assaillants musulmans qui s'approchait, dans le but de la faire se disperser. Les deux frères nient avoir utilisé des armes.

Depuis sa cellule, Naveed Masih a déclaré à Compass que lui et son frère avaient été envoyés au centre de formation policier de Choong, et qu'ils y sont restés en détention illégale pendant 18 jours au cours lesquels ils ont été torturés « sans merci, de façon inhumaine, et de nombreuses manières ».

« Parfois on ne nous donnait rien à manger ou à boire, à part une fois. Et parfois, on nous pendait dans un puits sombre en nous couvrant le visage d'un tissu », se souvient Naveed Masih. « Ils me frappaient à l'aide d'une cane sur le dos des mains, et parfois me suspendaient la tête en bas et me battaient avec brutalité ».

La police les a laissés affamés pendant des jours, explique-t-il. Lorsqu'ils réclamaient à manger, les policiers leur répondaient d'avouer avoir tiré.

Naveed Maish ajoute qu'ils avaient l'interdiction de dormir. On les réveillait à chaque fois qu'ils s'assoupissaient. Les deux frères furent séparés tout au long des 18 jours, mais se sont vus lorsqu'ils ont été conduits au tribunal.

« On s'est serrés dans les bras, et on a pleuré en voyant les cicatrices de l'autre », dit-il.

Naveed Masih explique qu'ils ont été torturés par la police pour avoir donné refuge à plus de 300 femmes, enfants et vieillards le jour de l'attaque. Ce jour-là, agissant sur la base d'une rumeur non vérifiée portant sur un “blasphème” du Coran et excités par des imams et des groupes terroristes interdits, les assaillants ont pillé plus de 100 maisons et mis le feu à 50 d'entre elles. Au moins 19 personnes ont été blessées au cours de l'agression.

Bien que ce soit la région chrétienne de Gojra qui ait été visée par des centaines d'extrémistes musulmans, la police a enregistré les plaintes des assaillants musulmans contre 129 chrétiens. Selon certaines sources, ces plaintes n'ont été enregistrées que pour faire pression sur la communauté chrétienne.

Source : Compass
Traduction d'extraits Bivouac-ID

mercredi 14 octobre 2009, a 15:06
Ethiopie : Leurs codétenus portent plainte !
 

Suite aux nombreuses prières dont Alemayehu et Amanuel ont fait l'objet, ils ont été innocentés par une Cour suprême régionale. Ils devraient déjà être libres, mais ils ont appris que de nouvelles charges pèsent sur eux : leurs codétenus ont porté plainte contre eux pour « offense à l'Eglise éthiopienne orthodoxe », car Alemayehu et Amanuel ont témoigné de leur foi en prison.


Les responsables chrétiens sur place pensent qu'il s'agit d'un coup monté pour empêcher les deux jeunes gens de réaliser leur projet : ouvrir une nouvelle église dans le nord de l'Ethiopie. Continuons à prier pour ces deux jeunes chrétiens éthiopiens, condamnés en juillet dernier à six mois de prison ainsi qu'à une amende de 500 birrs (30 €) après avoir été faussement accusés d'avoir offert de l'argent et des cadeaux en échange de conversions.


  •   ° Prions pour Alemayehu et Amanuel, qui sont très affligés. Que Dieu renouvelle leurs forces.
  •   ° Prions pour l'issue du prochain procès, qui a lieu aujourd'hui.

Source : Portes Ouvertes France

mercredi 14 octobre 2009, a 15:04
Iran : Rebondissement dans le procès de Maryam et Marzieh
 

Maryam et Marzieh sont en prison depuis plus de 8 mois maintenant. Elles avaient été arrêtées par la police pour activités anti-gouvernementales, prosélytisme et apostasie. En Iran, selon la charia, ce dernier crime est passible de la peine de mort.


Alors qu'elles comparaissaient de nouveau devant la justice le 7 octobre dernier, Maryam Rostampour et Marzieh Amirizadeh Esmaeilabad ont eu la surprise d'apprendre qu'elles n'étaient plus accusées d'activités anti-gouvernementales. Ce rebondissement, très rare en Iran, transfère leur dossier auprès d'un tribunal civil et non plus d'un tribunal révolutionnaire. C'est une bonne nouvelle pour les deux chrétiennes car, pour les deux autres chefs d'accusation, elles seront jugées devant un jury et l'audience sera ouverte au public.


En août dernier, elles auraient pu être libérées si elles avaient accepté de renier leur foi en Jésus-Christ, mais elles ont refusé et ont tenu ferme.


Les deux femmes sont toujours détenues à Evin, une prison tristement connue pour ses graves violations des droits de l'homme. Elles ont perdu beaucoup de poids et leur santé dépérit. Marzieh en particulier a besoin de soins médicaux qui lui sont encore refusés.


  •   ° Remercions Dieu pour Maryam et Marzieh, pour leur témoignage, leur force et leur courage.
  •   ° Prions pour leurs conditions de vie dans la prison d'Evin, pour qu'elles aient accès à des soins. Et continuons de prier pour qu'elles soient libérées.

Source : Portes Ouvertes France

mercredi 30 septembre 2009, a 14:05
Colombie : Un pasteur tué par balles
 

Manuel Camacho était le pasteur d'une église qui compte 60 membres baptisés et 30 nouveaux convertis. Le 21 septembre dernier, il a été tué par balles par des guérilleros devant sa maison, dans le village de Choapal au nord-est de Guaviare.


Manuel venait de sortir de chez lui lorsque trois hommes se sont approchés de sa femme pour lui demander de l'essence. Alors que le pasteur marchait vers eux, ils l'ont abattu. Il avait déjà reçu des menaces auparavant en raison de ses activités chrétiennes. Son assemblée était une des plus grandes de la région.


Sa femme, Gloria, a été la première à approcher son corps. Désormais veuve, elle s'appuie sur la Parole de Dieu pour trouver la force de s'en sortir. Elle cite l'histoire d'Etienne qui se situe dans le livre des Actes (chapitre 6) car son mari aussi est un martyr, et elle se rappelle qu'avant de mourir, Manuel ne cessait d'encourager son assemblée à grandir dans l'amour de Jésus. Le pasteur invitait aussi chacun à soutenir son prochain. Il était considéré comme un exemple de fidélité à Dieu. Un exemple qui semble avoir fortement marqué son fils. Alors que les chrétiens du village pleuraient et demandaient : « Pourquoi Dieu l'a-t-il rappelé si tôt ? », le fils de Manuel s'est écrié : « Pourquoi pleurez-vous ? Mon père est au ciel et nous devons continuer ! »


L'assemblée de Manuel, désormais sans pasteur, a un nouveau défi à relever. En effet, dans cette région de Colombie, un meurtre devrait être suivi d'une vengeance terrible de la part des proches de la victime. Tous les villageois attendent donc avec inquiétude la réaction des chrétiens face à la mort de leur pasteur. Si l'assemblée arrive à pardonner aux meurtriers, cela pourrait entraîner de grands changements dans les cœurs.


  •   °  Remercions le Seigneur, car malgré les persécutions, des chrétiens courageux continuent à faire briller la lumière de Christ en Colombie.
  •   °  Prions pour la famille du pasteur Camacho, sa femme Gloria et leurs deux enfants.
  •   °  Prions pour que les chrétiens arrivent à pardonner aux meurtriers et que Dieu touche les cœurs des autres villageois.

Source : Portes Ouvertes France

mercredi 16 septembre 2009, a 21:27
Pakistan : Coups montés contre les chrétiens
 

Au Pakistan, être victime d'une rumeur de blasphème peut coûter cher. Pour les extrémistes, il est facile de faire accuser les chrétiens sans disposer d'aucune preuve et ils ne s'en privent pas.


Ainsi, le 30 juillet, soixante familles chrétiennes de Gojra (50 km de Faisalabad) ont vu leurs maisons ravagées suite à des rumeurs de blasphème.


Un mois plus tôt dans le village de Bahmaniwala, district de Kasur, pas moins de 500 fanatiques se sont rués sur les habitations des chrétiens suite à un appel lancé depuis la mosquée, faisant au moins 7 morts.


Selon Napoleon Qayyum, responsable des opérations à l'association d'aide juridique CDI (Advocacy Developpment Initiative), Al Qaeda et ses ramifications sont probablement à l'origine de toutes ces attaques : « Les groupes d'Al Qaeda sont affaiblis depuis l'opération militaire le long de la frontière afghane. Ils essaient de regagner le soutien de la population. En excitant la haine contre les Etats-Unis et le gouvernement pakistanais, Al Qaeda monte les musulmans contre les chrétiens ».


Heureusement ces manœuvres ne marchent pas à tous les coups. Nous sommes le 4 septembre 2009, dans le Punjab, à côté du village mission de Chak 8-11-L, près de Chichawatni. Des femmes ont trouvé quelques feuilles du Coran déchirées et lancées sur la route. Effarées devant ce qu'elles considèrent comme un blasphème, elles apportent leur trouvaille à la mosquée de leur village. D'autres pages sont encore découvertes, jonchant le sol de l'église presbytérienne réformée du village de Chak.


Cela aurait pu finir en bain de sang, mais les responsables musulmans sont allés voir les chrétiens et leur ont dit qu'ils savaient que c'était un coup monté. Les 400 familles chrétiennes qui vivent au village de Chak n'ont donc pas été attaquées.


  •   °  Remercions Dieu pour ce qui s'est passé au village de Chak.
  •   °  Prions pour les chrétiens de la région du Penjab où ces attaques ont eu lieu. Demandons à Dieu de les protéger. Certains sont désespérés et veulent prendre les armes pour se défendre.
  •   °  Prions pour que les lois sur le blasphème qui encouragent les violences contre les chrétiens au Pakistan soient abrogées.

Source : Portes Ouvertes France

vendredi 11 septembre 2009, a 11:14
Egypte : Les chrétiens réclament la liberté religieuse
 

150 chrétiens arrêtés


ROME, Jeudi 10 septembre 2009 (ZENIT.org) - Les chrétiens en Egypte réclament la liberté religieuse, rapporte L'Osservatore Romano.


En Egypte, 150 personnes ont en effet été arrêtées pour avoir rompu en public le jeûne du ramadan. Le fait, indique la même source, a été dénoncé auprès de l'agence espagnole « Efe » par le directeur d'un mouvement libéral chrétien, un copte, Samwel Alashay.

C'est la première fois qu'une telle campagne d'arrestations a lieu en Egypte, a-t-il souligné, et elle a touché la minorité chrétienne : 10 % de la population n'est pas musulmane sunnite et ne participe pas au jeûne du ramadan entre le lever et le coucher du soleil.


Or, M. Alashay rappelle que les lois égyptiennes garantissent une « totale liberté » sur ce point. Pour L'Osservatore Romano, les personnes arrêtées ont ou fumé ou mangé dans la rue avant le coucher du soleil, dans les régions d'Aswân, de Daqahlîya, de la Mer Rouge et de Port Said.


Certains ont été libérés moyennant une caution de 500 lires égyptiennes, soit 100 dollars. Le mouvement de M. Alashay a adressé une lettre au ministère égyptien de l'Intérieur pour demander qu'on interroge les officiers de police responsables de ces arrestations. Il y voit un « grave signal donné aux musulmans en général et concrètement pour les chrétiens ».

Il y voit aussi une réponse à la grève des chrétiens décidée pour le 11 septembre, pour réclamer une loi qui facilite la construction d'églises en Egypte : ils sont invités à rester chez eux et à se vêtir de noir. 30.000 personnes auraient confirmé leur adhésion sur Facebook.


En effet, une fatwa a été émise récemment par le Conseil islamique d'Egypte déclarant que « c'est un péché contre Dieu pour un musulman d'avoir l'intention de donner de l'argent pour la construction d'une église ». Une fatwa critiquée de l'intérieur de l'islam égyptien.


L'Eglise copte orthodoxe d'Egypte a cependant pris ses distances vis-à-vis de cette grève, estimant que « les grèves ne servent à rien ».


Source : Zenit.org


jeudi 10 septembre 2009, a 16:10
Turquie: marquage des chrétiens?
 

Selon un rapport parlementaire, les habitations des chrétiens ont été marquées par des autocollants de couleurs dans plusieurs quartiers d'Istanbul.

Déjà en 1955, une association turque voulait lutter contre les minorités chrétiennes et les localiser.

Suite à une requête parlementaire, le ministre de l'Intérieur doit s'expliquer devant les députés pour expliquer qui a posé ces marques et dans quel but, selon les médias turcs du 25 août.

Dans les quartiers de Feriköy et de Kurtulus, traditionnellement habités par des membres des minorités chrétiennes, de nombreuses maisons ont été récemment marquées par des signes distinctifs verts ou rouges, qui font certainement allusion à l'origine arménienne ou grecque des habitants. Cette campagne "d'étiquetage" coïncide avec les plaintes des résidents chrétiens concernant l'augmentation du harcèlement dont ils sont victimes, déclare le député Tuncel dans sa requête au ministre.


Déjà en 1955, une association turque voulait lutter contre les minorités chrétiennes et les localiser. A cette époque, les maisons des chrétiens avaient été marquées par des éclaireurs.


source: Aide à l'église en détresse - Aleloo.com


jeudi 03 septembre 2009, a 11:17
La Turquie tergiverse sur le sort des minorités chrétiennes
 

Alors que l'Année Saint-Paul qui vient de s'achever laissait espérer un assouplissement du statut des minorités religieuses en Turquie, leur situation concrète ne semble pas évoluer...

mercredi 02 septembre 2009, a 15:07
Inde : Agissons pour qu’ils sortent des camps ! Petition
 

Ils y vivent depuis plus d'un an. Après avoir fui les attaques des extrémistes hindous, des milliers de chrétiens n'osent toujours pas sortir de leur camp de réfugiés. Les autorités indiennes leur disent qu'ils ne risquent rien, mais n'agissent pas pour assurer leur protection en dehors des camps. Poussons les autorités indiennes à agir en faveur des réfugiés d'Orissa.
Signez la pétition, faites-la circuler et montrez aux autorités indiennes que nous sommes attentifs à la situation de nos frères et soeurs.


En août 2008, le meurtre d'un leader politique hindou déclenchait la plus grande vague de violence antichrétienne de l'Etat d'Orissa en Inde.


En quelques semaines, plus de 54 000 chrétiens se sont retrouvés sans abri, des centaines furent blessés et 315 villages furent complètement détruits ! Dans une indifférence quasi générale, les chrétiens ont été dépouillés de tous leurs biens et parfois de leur vie.


Aujourd'hui, les extrémistes hindous ne sont pas inquiétés et continuent de menacer les chrétiens : ils doivent se convertir à l'hindouisme s'ils veulent revenir dans leur village !


Sans notre aide, toute présence chrétienne risque d'être éradiquée de cette région d'Inde. Agissons dès maintenant. Gardons les chrétiens d'Orissa dans nos prières, signons la pétition.


  •   °  Remercions Dieu pour les chrétiens des camps, qui refusent de renier leur foi et ne peuvent pas rentrer chez eux.
  •   °  Prions pour qu'ils ne succombent pas aux menaces des extrémistes.
  •   °  Prions pour les autorités indiennes, qu'elles prennent leurs responsabilités face au nettoyage ethnique et religieux.


                                     SIGNER LA PETITION  ICI

Source : Portes Ouvertes France

lundi 31 août 2009, a 14:10
SOMALIE : Une traque contre les chrétiens de l’ombre
 


Quand le nouveau président est arrivé au pouvoir en Somalie, il a instauré la charia dans tout le pays. Pourtant, il passe pour un modéré aux yeux du mouvement islamiste Al-Shabaab. Aways, le fondateur de ce groupe rebelle, a pris le contrôle du centre et du sud du pays. Son application de la charia est beaucoup plus stricte que celle du président somalien et il entend bien l'imposer à tout le pays.

Dans les régions dirigées par Al-Shabaab, tous les commerces doivent fermer à l'heure de la prière. Dans les transports publics, les hommes doivent s'asseoir à l'avant et les femmes à l'arrière. De plus, tout divertissement, même regarder des films, est interdit. Toute la population souffre de ce manque de liberté, mais les chrétiens d'origine musulmane certainement plus que les autres Somaliens. Ils sont traqués et assassinés sans ménagement s'ils sont trouvés.

C'est ce qui est arrivé à Ahmed Matan le 18 août. Il était âgé de 41 ans et s'était converti en secret en 2001. Un mois plus tôt, le 20 juillet 2009, les militants d'Al-Shabaab ont assassiné un autre chrétien d'origine musulmane, Mohammed Sheikh Abdiraman à 100 km au nord de la capitale Mogadiscio. Mais il reste en Somalie une église souterraine fervente qui continue à faire briller la lumière de Jésus-Christ.



Puce CDL Remercions Dieu car des Somaliens répondent à l'appel du Christ.
Puce CDL Prions pour la veuve et les trois enfants d'Ahmed Matan et pour les deux enfants d'Abdiraman (son épouse est décédée il y a trois ans).
Puce CDL Prions aussi pour Ismael qui a fui la Somalie en 2005. Une fatwa réclamant sa mise à mort a été lancée contre lui en raison de sa conversion.
rce : Portes Ouvertes France

Source : Portes Ouvertes France


vendredi 28 août 2009, a 18:16
Iran : Elles seront libérées si elles demandent pardon
 

« Vous allez renier votre foi et revenir à l'islam ? »
Le 9 août dernier, Maryam et Marzieh se retrouvaient pour la deuxième fois devant un tribunal révolutionnaire à Téhéran. Les deux jeunes femmes répondirent non à la question que le juge venait de leur poser. Alors celui-ci les renvoya en prison pour qu'elles « continuent à réfléchir », sans prononcer le moindre chef d'accusation.


Après 5 mois d'arrestation, Maryam Rostampour, âgée de 27 ans, et Marzieh Amirizadeh Esmaeilabad, 30 ans, deux chrétiennes d'origine musulmane, sont très affaiblies. La prison d'Evin où elles sont détenues est connue pour ses graves violations aux droits de l'homme. Elles risquent d'y rester jusqu'à ce qu'elles renient leur foi en Jésus-Christ et demandent pardon au juge pour leur crime. Elles pourront peut-être être libérées sous caution si elles arrivent à payer les 300 000 euros, une somme énorme demandée par le juge !


Ces arrestations sont contraires à l'article 23 de la Constitution iranienne qui prévoit que personne ne peut être attaqué à cause de ses croyances car elles sont considérées comme privées. Mais Maryam et Marzieh sont coupables d'apostasie, un crime passible de la peine de mort selon la charia.


Cet été, d'autres chrétiens d'origine musulmane ont été arrêtés en Iran. Les 31 juillet et 7 août, lors de deux raids de la police dans une maison privée, une trentaine de chrétiens ont été interpellés près de Téhéran. Huit parmi eux seraient toujours privés de liberté. La police leur a confisqué leurs documents, passeports, argent, CD, ordinateurs et téléphone mobiles. Les membres de leur famille ont également été contactés et questionnés. Ces dernières arrestations sont certainement liées aux manifestations qui ont eu lieu après les élections électorales de juin dernier en Iran. Depuis, la pression mise sur les chrétiens a augmenté.
(Source Middle East Concern).


  •   °  Remercions Dieu pour tous les Iraniens qui entendent parler de Jésus-Christ et qui décident de se tourner vers Lui.

  •   °  Prions pour Maryam et Marzieh. Qu'elles aient la force de ne pas renier leur Dieu. Prions aussi pour qu'elles soient libérées.

  •   °  Prions pour les autres chrétiens d'origine musulmane qui ont été arrêtés les 31 et 7 août derniers. Ils sont surveillés de près. Que cela ne les empêche pas de servir Dieu.

Source : Portes Ouvertes France

mardi 25 août 2009, a 11:06
Iran: le goulet se resserre autour des chrétiens
 

La Révolution islamique, ouvertement contestée suite au scrutin présidentiel de juin, a vacillé sur ses bases. Tout est rentré dans le rang, au prix d'un sacré tour de vis du régime. Mais la fissure au sein de la société n'a jamais été aussi profonde. Deux mois après le mouvement insurrectionnel qui a fait suite à la réélection de Mahmoud Ahmadinejad, les multiples conflits qui divisent la classe politico-religieuse au pouvoir en Iran s'étalent au grand jour dans les médias.

Le retour de bâton du régime iranien n'épargne pas les chrétiens. Deux mois après les soulèvements populaires de la mi-juin, les plus importants depuis la Révolution Islamique de 1979, plus de trente chrétiens ont été arrêté entre le 1er et le 15 août dans les environs de Téhéran. Tous étaient d'anciens musulmans. La plupart ont été relâchés dans la journée, huit restent derrière les barreaux.

L'annonce, en plein été, par le Comité juridique du Parlement, de son projet d'abroger la peine de mort pour crime d'apostasie pouvait sembler rassurante pour ceux qui craignaient que le nœud se resserre autour du cou de la minorité chrétienne, déjà surveillée de près et même largement infiltrée par le renseignement. Ceux qui l'ont suspectée d'être un lâchage de lest à l'intention de la communauté internationale avaient visiblement raison. De toutes façons, cette mesure doit encore passer plusieurs échelons législatifs. Le code pénal iranien doit être encore révisé cet automne et à la lumière des récents événements, la situation des chrétiens d'arrière-plan musulman pourrait se corser encore.

Chrétiens, des traîtres?
«Les événements récents ont amené une nouvelle phase d'urgence dans une dictature totalitaire», a écrit Wahied Wahdat-Hagh, conseiller de la Fondation Européenne pour la Démocratie, un lobby lancé fin 2005 à Bruxelles. Selon ce sociologue allemand d'origine perse, «la pression s'accroît sur les chrétiens iraniens dans la mesure où on rend les puissances étrangères responsables des émeutes de juin. L'argument d'une “manipulation étrangère” est bien connue des chrétiens iraniens». Ceux-ci représentent moins d'un pour cent de la population, même si leur présence en Perse est très ancienne.

«Le régime a révélé son vrai visage en réprimant brutalement les manifestants. Depuis trop longtemps, trop de braves Iraniens ont payé le prix ultime, comme Néda Agha-Soltan, pour voir un Iran libre. Même parmi les intégristes, ils sont nombreux à avoir été choqués par le niveau de violence», confirme Sam Yeghnazar, un pasteur vétéran local, fondateur de l'organisation «Elam».

Fissure profonde
«La République Islamique est une maison dont la tête est divisée», analyse encore Sam Yeghnazar. Des sources chrétiennes locales confirment que la fissure entre les deux courants politiques majeurs s'étale dans les médias pour la première fois. «On n'a jamais vu ça. Tous ces problèmes au gouvernement entre les réformistes et les fondamentalistes, on les devinait, mais c'est la première fois qu'on peut les lire et les voir». La fissure au sein de la classe politique était apparente lors des cérémonies officielles d'intronisation de Mahmoud Ahmadinejad pour son deuxième mandat, le 3 août, qui ont été boudées par l'opposition réformiste.

C'est là peut-être la principale conséquence politique du mouvement insurrectionnel de juin, qui aurait bien voulu renverser le régime pacifiquement. Aucune puissance occidentale ne l'a soutenu officiellement. Car le mouvement insurrectionnel n'appuyait aucun des candidats officiels, tous nommés par le Conseil des Gardiens de la Révolution.

Loin de soutenir Mir Hossein Moussavi ou d'imiter en vert (couleur de l'islam) la contestation de la Révolution orange ukrainienne, la foule a plutôt crié «Mort à la République Islamique». Le 17 juin à Téhéran, 50 000 personnes ont entonné à l'unisson l'hymne national interdit par les mollahs. C'était le peuple contre son gouvernement ou, comme l'a dit l'opposant Mohsen Sazegara, une nation face au Guide Suprême Ali Khamenei. Ce dernier ne s'y est pas trompé qui a fait un discours public, chose rarissime, soutenant Mahmoud Ahmadinejad de tout le poids de sa fonction. C'est la première fois depuis au moins une génération, ont relevé plusieurs observateurs, qu'un mouvement politique non-religieux se dessine en Iran.

Avenir incertain
A l'heure actuelle, le régime tient encore, au prix d'une répression à grande échelle. Des milliers de manifestants ont été arrêtés. Certains sont morts en prison. Un vice-président est nommé puis révoqué. Le journal d'un candidat malheureux à la présidentielle a été fermé. Mais c'est le plus haut échelon du pouvoir qui pourrait sauter.

Plus d'une centaine de hauts dignitaires religieux iraniens demandent la destitution du Guide Suprême Ali Khamenei. Une lettre ouverte a été rendue publique dimanche 16 août demandant à l'organe compétent d'y procéder immédiatement. Elle provient d'écoles coraniques de Qom, Machad et Ispahan mais n'a pas été signée nommément.

Les dignitaires religieux estiment que ce sont les fondements religieux de la République islamique, institués par l'Ayatollah Khomeiny, qui condamnent d'eux-mêmes son successeur Ali Khamenei. Et de citer la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, la répression des manifestants et la torture des opposants.

Cette initiative accroît la pression sur le Guide suprême, de plus en plus isolé sur la scène politico-religieuse. Il y a un mois, le grand ayatollah Ali Montazeri avait déjà appelé à la destitution d'Ali Khamenei dans une fatwa (décret religieux) sans précédent, invoquant lui aussi la perte de soutien du peuple et un pouvoir devenu dictatorial. Ali Montazeri traitait le Guide Suprême de tyran et le comparaît au Shah (chassé par la Révolution Islamique en 1979) qui «a entendu trop tard venir la révolution du peuple iranien».

Bref, le régime théocratique avait su se faire une relative légitimité populaire à la chute du Shah. Il l'a perdue cet été.

Joël Reymond avec agences

Source:alliance-presse

mercredi 19 août 2009, a 14:52
Mexique : Vingt condamnés d’Acteal libérés !
 

Ils étaient derrière les barreaux depuis plus de 10 ans pour des crimes qu'ils n'avaient pas commis. Au moins 20 hommes, la plupart des chrétiens évangéliques, accusés en 1997 d'un massacre dans le village d'Acteal au Chiapas, ont été blanchis par la Cour suprême et ont pu quitter libres la prison El-Amate, le 13 août dernier.

Selon le jugement rendu la veille, leur condamnation ne répondait pas aux standards internationaux en matière de justice. Les juges ont estimé à 4 contre 1 que le procès avait été truffé de fausses preuves, faux témoignages, et que les témoins survivants de l'attaque n'avaient reconnu que les agresseurs dont on leur avait présenté la photo auparavant !

Les ex-prisonniers ne vont sûrement pas retourner vivre dans le village d'Acteal car ils sont menacés par les milieux zapatistes. Ils devraient prendre un nouveau départ à 80 km de là, dans un autre village où l'Etat mexicain a promis de leur offrir des lotissements.

Il s'agit d'une grande victoire pour ces hommes accusés injustement à la fois par les villageois d'Acteal et par les milices pro-gouvernementales probablement responsables de la tuerie.

Il existe une autre victoire dans cette affaire et non des moindres, c'est que la plupart des prisonniers d'Acteal qui n'étaient pas chrétiens, le sont devenus en prison, suite au témoignage de leurs co-détenus.

Depuis le début, Portes Ouvertes suit cette affaire de près, et a apporté une aide spirituelle et financière aux familles des prisonniers chrétiens d'Acteal.

On espère que les autres prisonniers d'Acteal seront bientôt libérés. La Cour suprême a d'ailleurs exigé un nouveau jugement pour six détenus et va encore réviser le cas de 31 autres condamnés dans cette affaire.

  1. Remercions Dieu pour ces libérations.

  2. Prions pour que les familles puissent être réunies et avoir un nouveau départ, dans la paix et la sérénité.

  3. Prions pour ceux qui sont encore injustement détenus, afin qu'ils soient eux aussi libérés.


Cette information peut être reprise sous condition expresse de nommer la source : Portes Ouvertes France

jeudi 13 août 2009, a 14:02
IRAN : Le changement de Tina
 

Ce soir-là, comme à son habitude, Makan rentre chez lui. En passant la porte, il remarque que quelque chose a changé, sans arriver à définir ce que c'est. Un nouveau tapis ? De nouveaux rideaux ? Non, ce qui le surprend, c'est que sa femme soit en train de chantonner dans la cuisine. En l'entendant entrer, elle vient à sa rencontre, souriante, et lui demande comment s'est passée sa journée.


Makan est perplexe, sa femme auparavant si distante a complètement changé, mais il ne comprend pas pourquoi. Elle commence alors à lui parler de Jésus. Elle lui raconte comment, après avoir fait un rêve étrange, elle s'était rendue dans une église et avait rencontré des chrétiens. Comment grâce à eux, elle avait découvert Christ et l'avait accepté comme son sauveur.


Quelques temps après avoir écouté le témoignage de sa femme et constaté le changement qui s'était produit en elle, Makan s'est lui aussi converti. Mais il n'a pas fallu longtemps avant que leurs parents apprennent qu'ils avaient quitté l'islam et les dénoncent à la police. A peine trois mois après leur conversion, Makan et Tina ont été arrêtés, emmenés au poste de police et sévèrement battus. Depuis, Tina ne peut presque plus marcher.


Voyant que la situation était dangereuse pour eux et leur petite fille de quatre ans, ils ont décidé de quitter le pays. Ils vivent aujourd'hui dans un camp de réfugiés en-dehors de l'Iran et vont dans une église locale. Ils attendent une réponse à leur demande d'asile et espèrent qu'ils pourront rester.


Sujets de prière :
 
Puce CDL Prions pour Makan, Tina et leur fille Odzhan, que le Seigneur les protège.
Puce CDL Prions pour que leur demande d'asile puisse être acceptée.
Puce CDL Prions pour que d'autres puissent être touchés par leur témoignage.


Source : Portes Ouvertes France

mercredi 12 août 2009, a 19:56
Bangladesh : « Mettez-nous en prison avec eux ! »
 

Des dizaines de chrétiens se tenaient devant le poste de police de Boala. Ils demandaient la libération de leur pasteur, Habibur Rakman, et de deux autres frères. Mais les policiers refusaient. Alors les chrétiens leur ont dit « nous sommes aussi des criminels car nous aussi nous croyons en Jésus-Christ, comme Habibur Rakman et les deux autres chrétiens. Si vous ne les relâchez pas, alors arrêtez-nous nous aussi et mettez-nous en prison ».

Habibur Rahman et deux autres amis chrétiens avaient été arrêtés la veille avec deux amis chrétiens alors qu'ils tenaient une réunion d'évangélisation.

Accusés d'avoir parlé de Jésus-Christ à des non-chrétiens, les trois hommes se sont retrouvés au camp de police de Shamvunagar. On les sépara et leur banda les yeux.

Le chef de la police demanda à Habibur combien de personnes s'étaient converties au christianisme, depuis son arrivée dans la région. Il lui dit qu'il le battrait autant de fois que de personnes converties. Il lui demanda d'appeler Jésus, car il voulait voir comment Jésus allait le sauver. « Les policiers nous ont battus. Ils nous disaient qu'ils ne voulaient plus de chrétiens dans cette région. Ils nous ont torturés avec des cigarettes. Nous avons des brûlures sur les mains, les lèvres, les cuisses et le visage. Ils m'ont frappé avec un bâton sur les articulations… » raconte Habibur. Voyant que les prisonniers ne reniaient pas leur foi, le chef de la police les renvoya au poste de police de Boala, où se trouve l'église du pasteur Habibur, à environ 220 km à l'ouest de Dhaka.

Là, soutenus par leurs frères et sœurs, rassemblés devant le poste ils ont repris courage et ont été libérés dans la soirée. Cette histoire s'est passée en juin dernier. Nous en avons eu eu connaissance ces derniers jours.

source: porte ouverte

mercredi 05 août 2009, a 14:35
Pakistan : Les chrétiens visés par les talibans
 

Que faire face à l'avancée des talibans ? Telle est la question que se posent beaucoup de chrétiens pakistanais. D'autant qu'ils sont parmi les premiers visés par leur violence. Dans la nuit du 21 avril dernier par exemple, des chrétiens pakistanais ont été violemment attaqués par les talibans alors qu'ils effaçaient des graffitis sur la façade de leur église. Plus tôt dans la semaine, les talibans avaient couvert les murs de slogans comme « Convertissez-vous à l'islam » et « Longue vie aux talibans ».

Les chrétiens de Karachi, au sud du pays, s'étaient mis au travail quand, d'un seul coup, une trentaine de talibans armés sont apparus. Ils leur ont tiré dessus et sont entrés dans leur maison pour  faire sortir tout le monde. Beaucoup de personnes ont été blessées et deux chrétiens sont morts. Selon un témoin, la police était présente lors de l'attaque, mais n'a rien fait.

La persécution contre les chrétiens est parfois très visible, comme dans la vallée de Swat, au nord du pays. Dans les camps de réfugiés, ils sont discriminés. Ils ne peuvent pas planter leurs tentes près de celles des musulmans, ni manger avec eux. L'armée pakistanaise tente de chasser les talibans, mais les affrontements ont déjà causé le départ d'un million d'habitants.

La marque des talibans est la terreur. Leur mouvement est né au Pakistan dans les années 1990 et a ensuite gagné l'Afghanistan. Ils imposent la charia et lancent des attaques terroristes contre ceux qui ne vivent pas comme eux. Les chrétiens sont chassés de chez eux, forcés à se convertir à l'islam ou à payer une taxe spéciale en échange d'une protection. Malgré toute cette violence, certains ont décidé de ne pas céder à la terreur et de rester chez eux.

  1. Prions pour les chrétiens victimes de cette attaque et leurs familles.

  2. Prions pour tous ceux qui vivent dans des régions contrôlées par les talibans.

  3. Prions pour que les attaques cessent.


Cette information peut être reprise sous condition expresse de nommer la source : Portes Ouvertes France

mercredi 05 août 2009, a 12:16
Les citoyens demandent l’expulsion de 400 familles chinoises de Bab Ezzouar
 

Les habitants de Bab Ezzouar ont demandé aux autorités l'expulsion des chinois résidents du quartier connu sous le nom de « Chnaoua », exprimant ainsi leur mécontentement quant à l'agression dont ils ont fait l'objet lors de l'attaque menée par 50 chinois munis d'armes blanches. Quelques citoyens sont tellement irrités qu'ils ont lancé des menaces à l'encontre des chinois pour réagir à leur agression.

  • Plus de 400 familles chinoises résident dans le quartier « Chnaoua » à Bab Ezzouar, logés dans des appartements ou bien occupant des étages de villas appartenant à des particuliers. Et par solidarité, quelques sages du quartier ont aidé les familles chinoises en les approvisionnant de lait et du pain, au moment où tous les chinois sont restés enfermés dans leurs maisons de peur de représailles des habitants de la ville de Bab Ezzouar.
  • Tous les locaux des chinois du quartier sont fermés, et la plupart d'entre eux ont été pillés par des personnes qui s'y sont introduit lors des affrontements qui ont eu lieu avant-hier. Ces derniers ont fait irruption à l'intérieur des locaux des chinois et les ont saccagés, les délestant de leurs micro-ordinateurs portables, argent et des marchandises destinées à la vente. Des habitants du quartier ont indiqué  à « Echourouk » qu'ils ont vu des opportunistes piller les locaux des chinois, ce comportement a provoqué l'ire des protestataires, qui ont exprimé leur indignation quant à ce genre de comportement.
  • Les protestataires ont adressé une lettre au wali délégué, au président d'APC et au procureur de la république, les sommant de procéder à l'expulsion  des Chinois du quartier. Paer ailleurs, le wali délégué s'est rendu hier sur les lieux des affrontements où il a rendu visite à la famille de la victime. Les services de sécurité ont ouvert une enquête pour connaître les raisons de cet incident.
  • D'autre part, les forces de sécurité et les forces anti-émeutes ont bouclé toutes les issues du quartier « Chnoua » sis à Bab Ezzouar, elles fermé l'accès aux véhicules excepté ceux des représentants de l'ambassade de la Chine en Algérie, qui s'y sont rendu dans la soirée et se sont entretenu avec les familles chinoises. A signaler que le quartier est resté sous surveillance durant toute la soirée de peur de nouveaux affrontements entre les deux parties.
  •  
  • La famille Chinoise Chi Young : « On est ici pour travailler et gagner notre vie»
  •  
  • Le quotidien « Echourouk » a réussi à s'introduire à la maison de la famille Chinoise Chi Young, qui réside avec sa femme et sa sœur et ses enfants. Il a refusé, au début, de nous ouvrir la porte mais il a fini par accepter avec l'aide d'un algérien qui l'a rassuré. Chu Young a déclaré à Echourouk « Nous sommes venu ici pour travailler et gagner notre vie ni moins ni plus, on travaille avec nos amis algériens et on entretient de bons rapports avec eux, alors on ne veut nullement être des victimes à cause d'une erreur commise par un ou deux chinois », cette déclaration nous a été traduite par l'un de ses voisins, alors que sa femme et sa sœur étaient cachées derrière les échelles.
  • Source: echorouk

mercredi 05 août 2009, a 11:21
Le Conseil des Eglises appelle le Pakistan à mieux protéger les chrétiens
 

Le Conseil oecuménique des Eglises (COE), qui réunit plus de 300 communautés chrétiennes, a appelé lundi le Pakistan à mieux protéger les chrétiens du pays après la mort samedi de sept d'entre-eux, tués par un groupe de musulmans.

mercredi 05 août 2009, a 11:18
Les chrétiens décrètent le deuil après le meurtre de 7 d'entre eux
 

La communauté chrétienne du Pakistan a annoncé lundi un deuil de trois jours, avec fermeture des écoles, pour protester contre la mort de sept des siens, tués samedi dans l'est par un groupe de musulmans en colère qui les accusaient d'avoir profané le Coran.

lundi 27 juillet 2009, a 11:07
Une chrétienne exécutée en public pour avoir distribué la Bible
 

Pyongyang, 26 juillet 2009 (Apic) Le régime nord-coréen a exécuté en public une femme chrétienne, accusée de distribuer des exemplaires de la Bible et d'espionnage pour les Etats-Unis et la Corée du Sud. Le fait a été rendu public par un groupe de militants de la Commission enquête sur les crimes contre l'humanité de la Corée du Sud à Séoul.

Ri Hyon-ok, âgée de33 ans, a été exécutée le 16 juin dernier à Ryongchon, une ville du nord-ouest, près de la frontière avec la Chine. Le jour suivant, ses parents, son mari et ses trois enfants ont été confinés dans un camp pour les prisonniers politiques dans le nord-est de la ville de Hoeryong.

Le rapport de la Commission montre une photo de la carte d'identité de la femme émise par le gouvernement de la Corée du Nord, preuve de son exécution. A la Corée du Nord la liberté religieuse est toujours bafouée.


 

Source: top chrétien

dimanche 19 juillet 2009, a 22:23
IRAN : Le projet de loi sur la peine de mort est annulé
 

La nouvelle a été annoncée le 26 juin, en pleines manifestations contre le résultat des élections présidentielles. Le comité parlementaire iranien a décidé d'annuler le projet de loi selon lequel toute personne ayant quitté l'islam devait être impérativement condamnée à mort.


Les plus de 150 000 chrétiens d'origine musulmane sont soulagés et continuent à prier pour leur pays dans l'espoir d'un avenir meilleur. Ils savent que si la peine de mort n'est plus obligatoire pour eux, elle reste encore possible selon la loi iranienne sur l'apostasie basée sur la charia.


En 2008, une clause avait été proposée dans le nouveau code pénal islamique, déclarant que les apostats devaient être obligatoirement condamnés à mort. Le comité avait alors subi une forte pression internationale.


Plusieurs chrétiens, comme Jamal et Nadereh, ont eu très peur pour leur vie à cause de cette loi (voir fil rouge du 18.02.2009).


Remercions le Seigneur pour l'annulation de cette loi.



  1. Prions pour les chrétiens d'origine musulmane arrêtés et jugés à cause de leur foi.


  2. Prions pour que le Seigneur touche le cœur du gouvernement.


Source : Portes Ouvertes France

dimanche 12 juillet 2009, a 11:40
CHINE : Bonnes nouvelles pour Osman et Alimjan !
 

Votre signature a fait la différence.
Merci !


En signant la pétition en faveur des deux chrétiens ouïghours, Osman Imin et Alimjan Yimit, vous avez interpellé les autorités politiques et elles y ont été sensibles. Votre action a eu un impact sur la vie de nos frères. Mais elle a aussi montré la solidarité entre chrétiens, tous membres du même corps, le corps de Christ.


En Europe : Le mois dernier, nous avons appris que l'Union Européenne a ajouté le cas Alimjan aux dossiers qu'elle a remis aux autorités chinoises lors d'un dialogue sur les droits de l'homme. Nous sommes encouragés de voir que l'UE n'est pas insensible à son histoire.


Du côté de la Chine, les choses semblent bouger. Le Conseil d'Etat chinois a publié un nouveau « projet d'action national pour les droits de l'homme ». Ce projet est centré sur la protection des droits des prisonniers et promet l'abolition de la torture dans les deux années à venir. D'un autre côté, Li Dunyong et Zhang Kai, deux des avocats impliqués dans la défense d'Alimjan Yimit, ont été radiés de l'ordre des avocats, les autorités ayant refusé de renouveler leur licence.


Osman devrait être libéré en novembre. Sa femme Nurgul est impatiente. Pour le moment, elle n'est autorisée à voir son mari qu'une fois par mois, pour lui apporter de la nourriture et des habits. Malgré les conditions de vie difficiles, Osman est relativement bien traité.


Alimjan, quant à lui, est toujours détenu illégalement. Il semblerait qu'il soit très respecté pour son attitude et sa générosité. Sa femme, Gulnur, a récemment pu visiter la prison où il est enfermé, mais n'a malheureusement pas pu voir son mari. La mère d'Alimjan soutient beaucoup son fils auprès des autorités.


Continuons à diffuser la pétition pour demander la libération immédiate d'Osman et Alimjan et à prier pour eux.


Source : Portes Ouvertes

samedi 11 juillet 2009, a 11:56
Un village de chrétiens attaqué au nom d'un supposé délit de blasphème
 

Le 30 juin, environ 50 musulmans, armés de bâtons, de machettes, de cocktails Molotov et d'armes à feu, ont investi le village de Bahmani Wala, dans le Penjab, à cinquante kilomètres au sud de Lahore, saccageant tous les biens des chrétiens et faisant irruption dans les maisons pour en chasser les habitants. Selon les témoins recueillis sur place, l'assaut des musulmans a duré deux heures avant que la police intervienne et rétablisse l'ordre.

Selon le groupe d'enquête mis en place par l'Eglise catholique, l'attaque des musulmans trouverait son origine dans une querelle de voisinage entre un musulman et un chrétien. Le 29 juin, les choses se seraient envenimées et « le lendemain matin, un appel a été lancé à la mosquée du village musulman voisin pour aller mener le djihad contre les chrétiens de Bahmani Wala, coupables d'avoir insulté le Prophète Mahomet », rapporte Abid Gill, membre de la Commission "Justice et Paix" de la Conférence des évêques catholiques du Pakistan. « Le religieux qui tenait le micro a appelé les musulmans à mettre les chrétiens en fuite et à se saisir de leurs enfants et de leurs filles. »


jeudi 09 juillet 2009, a 13:08
Les chrétiens de Bagdad toujours tourmentés
 

Après des mois de persécution, les chrétiens de Bagdad osent à nouveau fréquenter leurs églises, mais la peur n'a pas disparu.



Sur un mur latéral de l'église Saint-Élie dans le quartier de Bagdad Jadida, figurent les photos d'une vingtaine de personnes : un prêtre, un évêque et des laïcs. Tous ont été assassinés parce qu'ils étaient chrétiens.

De la cour, on aperçoit le dôme d'une mosquée qui fut, paraît-il, le théâtre d'exécutions sommaires : « une centaine de personnes y ont été éliminées en 2007 », affirme un paroissien. Soudain une annonce en arabe jaillit des haut-parleurs de la mosquée, expliquant qu'une jeune fille est portée disparue. Les enlèvements se poursuivent mais désormais seuls des gangs de faible envergure séviraient.

Le quartier de Bagdad Jadida, au sud-est de la capitale, compte une majorité de chiites et une minorité chrétienne, soumises à l'autorité de l'armée du Mahdi, une milice chiite pro-iranienne et farouchement antiaméricaine. Pendant la guerre, toutes les communautés ont été la cible des mêmes cruautés (kidnapping, torture ou assassinat), rappelle Mariam, une mère de famille : « à quelques pas d'ici, pendant l'iftar, la rupture du jeûne du Ramadan, nous entendions des coups de feu, nous savions qu'ils tuaient des victimes. J'ai vu de mes yeux des cadavres jetés dans une remorque. Nous ne pouvions rien faire. »

Dans ce contexte, les chrétiens ont doublement souffert. Qu'ils aient habité dans des quartiers sunnites ou chiites, ils étaient la proie des extrémistes, sans aucune protection.pix_trans.gif

Se soumettre aux règles islamiques

pix_trans.gifÀ Bagdad Jadida, les chrétiens devaient se soumettre aux règles islamiques. « Ils voulaient nous faire porter le voile. Nous avons résisté, mais quand nous sortions, nous portions des vêtements amples pour éviter les attaques », poursuit Mariam. Beaucoup ont quitté le quartier, car il leur était interdit de pratiquer leur métier. S'ils refusaient d'obtempérer, ils risquaient d'être assassinés, témoigne un prêtre. Les islamistes demandaient aussi aux gens de se convertir en échange de la vie sauve, de donner leur fille à un musulman ou encore de payer la « jiziah », l'impôt spécifique des non-musulmans au temps des régimes islamiques.

Un prêtre a même été enlevé pendant neuf jours. Il raconte son calvaire : « Ils m'ont bandé les yeux et lié les mains. Le soir ils me battaient et le jour ils me demandaient des conseils pour régler leurs différends familiaux. C'étaient des gens très simples et peu éduqués. Ils me pointaient aussi un revolver contre la tempe pour me faire craquer. Alors je leur criais : “Vas-y, tire si tu es un homme” ! Je leur disais aussi que, s'ils me tuaient, je serais heureux, car pour moi la mort c'est le début de la vie. Et eux me répondaient : “Tu es complètement fou !” Dans ces moments, on sent une sorte de force intérieure. »

« Depuis un an la situation s'est améliorée, mais nous avons toujours peur », souligne Mariam. Sa fille a quitté le pays pour rejoindre la France, mais elle et son mari ont décidé de rester. « Nous ne parlons pas le français. Nous vivrions là-bas comme dans une prison, sans amis, ni vie sociale. » Un choix rarissime parmi la communauté chrétienne, qui a déserté la capitale.pix_trans.gif

« Une véritable catastrophe »

pix_trans.gif« C'est une véritable catastrophe, déplore Mgr Shlemon Warduni, l'évêque auxiliaire chaldéen de Bagdad. J'ai 76 ans et c'est la première fois que je vois partir autant de chrétiens. Ce matin, j'ai célébré la messe à Dora Mikanik, où se trouvaient les bastions d'Al-Qaida. Avant la guerre, les chaldéens représentaient près de 20 000 personnes, aujourd'hui il n'en reste que 2 500 à Bagdad. » Les syriens-catholiques constatent des taux d'émigration semblables : selon Mgr Athanase Matoka, évêque de Bagdad, 80 % de sa communauté a abandonné la capitale.

Depuis la guerre, les chrétiens ont perdu de leur influence. Sous le régime de Saddam Hussein, certains étaient employés à des postes clés car ils ne représentaient pas une menace aux yeux du dictateur. Comme les autres, ils souffraient d'une certaine oppression. On les dissuadait de porter des prénoms chrétiens. Mais l'idéologie laïque du parti Baas concédait des droits aux minorités.

La guerre qui a suivi l'invasion américaine a en revanche exacerbé les clivages confessionnels et rompu toute confiance entre les diverses communautés du pays. « Avant la guerre, je pouvais laisser les clés de ma maison à mon voisin sans me soucier de savoir s'il était sunnite ou chiite. Aujourd'hui, ce n'est plus possible », se désole un prêtre chaldéen.

L'État essaie de retrouver son autorité mais les querelles confessionnelles éclatent encore régulièrement dans l'ensemble du pays. Malgré tout, les prêtres tentent de rassembler les énergies. « Assez de peur ! Le Seigneur vous a donné le don de la foi, vous devez témoigner la vérité partout sans avoir peur, lance en chaire le P. Pios Quosha, lors de la célébration du Sacré-Cœur. Ceci est notre terre, sur laquelle nous resterons. N'enterrons pas la voix de Dieu dans la tombe de nos cœurs ».pix_trans.gif

Une affluence jamais atteinte depuis quatre ans

pix_trans.gifL'évêque sort de la messe le visage radieux : deux cents personnes ont assisté à la célébration, une affluence jamais atteinte depuis quatre ans. Auparavant, les paroissiens préféraient ne pas se rendre à l'église par peur des attentats. Désormais ils sortent plus facilement. Certaines familles qui avaient émigré ont même fait le choix de revenir, mais leur nombre demeure très limité.

Malgré les signaux d'apaisement, la plupart des chrétiens estiment que la guerre n'est pas encore terminée. Avec le retrait des troupes américaines des centres-villes, le 30 juin, beaucoup redoutent une reprise du cycle des vengeances.

Heureusement, il existe des motifs de croire en une accalmie durable. Aux dernières élections, les partis laïques l'ont emporté sur les formations religieuses. Le premier ministre Nouri Al Maliki a par exemple transformé son parti islamiste en un parti non confessionnel et a appelé récemment à l'unité nationale. Enfin l'armée, autrefois infiltrée par les terroristes, est redevenue une institution digne de confiance. Aux check-points, elle contrôle les automobilistes suspects, vérifie les permis de conduire, fouille les coffres.

Pour se rassurer complètement, Mgr Warduni s'en remet à sa foi : « Vous savez, nous sommes la religion de l'espérance. Il nous l'a dit : “Je suis avec vous jusqu'à la fin des temps”. »

Source : La Croix

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Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.

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commentaire(s)
nouvelle rubrique: connaitre le vrai coran LiBeRtE (09/02/2010 12:25)

Salut Hello, LiBeRtE...

le valeureux Imach Amar azul (09/02/2010 12:10)

je suis fière d'...

nouvelle rubrique: connaitre le vrai coran hello (09/02/2010 00:39)

vous allez etre tous...

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