Je suis algérien. J'étais un musulman pratiquant qui faisais les 5 prières, le jeune.... Je me suis toujours senti coupable de ne pas accomplir convenablement mon rituel quotidien, surtout si je n'accomplie pas mes prières a leur temps précis, la religion me culpabilise et la frustration s'installe. Alors les musulmans me disaient que Dieu me punira sévèrement et je vais échouer dans mes études. En voulant se rebeller contre cette idée que j'accompli la prière juste pour réussir aux études, j'ai fini par quitter la religion musulmane, sans pour autant le dire publiquement au risque d'être rejeté.
A l'université, j'ai rencontre une personne qui me parlait d'une religion différente, d'une foi différente. A premier vue ca ne m'intéressait pas vraiment, mais quand cette personne m'a remis une bible et comme je suis quelqu'un qui aime beaucoup de lecture, j'ai accepte de la lire comme un roman de littérature ancienne.
Au fur-et-mesure que j'avançais dans ma lecture j'étais fasciné par les expressions, les enchainements, et quand je suis arrives au chapitre des proverbes, j'ai trouve un gout particulier a lire et méditer le sens, je prenais des notes dans un cahier a part, et tellement que je prenais beaucoup de notes, j'ai vu que j'ai reproduit pratiquement tout le livre des proverbes. Je continuais à lire, en parallèle a cela, j'écoutais des émissions d'une radio chrétienne Monte-carlo@parole de vie@ de Da-idir qui diffuse depuis la France, j'ai compris que Dieu est en train de m'offrir un cadeau, a travers les prédications, j'ai fini par accepter une invitation à vivre selon Dieu.
Un jour d'hiver 1995, je suis allé en promenade en haute montagne avec un ami, il y'avait beaucoup de neige. Arrive au sommet on perd le chemin de retour, et la l'inquiétude et la peur m'ont envahi. Je me suis mis un peu a l'écart de mon ami et la j'ai prie Dieu pour la première fois en ces termes : dieu, tu as dit dans ta parole : "QUICONQUE QUI CROIT EN MOI, IL NE SERA JAMAIS DECU" ROM 10 :11, oui je crois en toi et a ton fils que tu as envoyé, et tu as dit @quand tu es dans la détresse, appelle-moi et je manifesterai ma gloire@ montre-moi le chemin de retour@, j'ai dit a mon ami suit-moi pour descendre. Arrive en bas, on ne croyait pas, on s'est dit on a choisi le chemin le plus difficile pour descendre, et je me suis rappelé du verset @ je suis le chemin étroit@ et depuis ce temps il n'ya pas un événement sans que la parole de Dieu m'interpelle.
La première chose que je voulais est d'être baptise, rejoindre une église et cela s'est réalisé en 2007 dans mon église locale.
Aujourd'hui, je suis persuade que Christ est mort pour le pardon des nos pêchés et pour nous donner la vie éternelle en lui. Et je suis prêt à œuvrer dans le plan que Dieu a préparé pour moi.
Vous avez fait une rencontre personnelle avec Jésus Christ, partagez votre témoignage avec nous ! Ce sera avec plaisir de le publier dans nos pages pour la gloire de notre Sauveur, afin d'encourager ceux qui le cherchent encore et de fortifier la foi de ceux qui l'ont déjà reçu dans leur vie.
Brian Welch, l'ancienne star du néo-metal, est devenu un fervent chrétien depuis quatre ans, mais son témoignage n'avait pas encore été publié en français. C'est désormais chose faîte, grâce aux éditions Première Partie.
Dans un livre intitulé «Sauve moi de moi-même», l'ancien guitariste du groupe Korn raconte en détail comment il a rencontré Dieu, quitté son groupe et abandonné la drogue pour devenir un «Jesus Addict»…
Faizah vit en Arabie Saoudite. Depuis quelques années, elle travaille
comme enseignante dans une école pour les enfants bédouins.
L'école est située au cœur du désert. La première ville est à des
dizaines de km. Alors le soir, pour se détendre et rester en contact
avec le reste du monde, elle écoute la radio.
C'est ainsi qu'un jour, Faizah est tombée sur une émission chrétienne et
a entendu pour la première fois parler de Jésus-Christ. Le message
d'amour de Dieu l'a profondément touchée. Intriguée et assoiffée, Faizah
a appelé la radio et c'est ainsi qu'elle s'est prononcée pour
Jésus-Christ.
Mais depuis, elle rencontre des difficultés. Le peuple bédouin, parmi
lequel elle vit, est très fidèle à l'islam, et n'accepterait pas de la
garder si on découvrait sa nouvelle foi. Faizah doit donc croire en
secret.
La communauté chrétienne en Arabie Saoudite n'est pas
grande, composée en majorité d'immigrés, et doit rester très discrète,
c'est pourquoi Faizah a peu l'occasion d'avoir une communion
fraternelle. Un jour, elle a rencontré un couple de chrétiens dans la
ville la plus proche. Depuis, dès qu'elle le peut (soit environ tous les
4 mois) elle va leur rendre visite, ce qui est toujours une grande joie
pour elle, mais aussi un grand risque.
Il n'existe aucune église officielle en Arabie Saoudite
et aucun pasteur n'est légalement autorisé à exercer son ministère dans
le pays. Les sujets du royaume saoudien n'ont pas le droit d'être
chrétiens. Les étrangers disposent d'un peu plus de liberté. A l'Est du
pays, plus de 200 chrétiens se réunissent en secret pour louer Dieu. Et
dans une autre ville, des chrétiens ont décidé d'aller parler de Dieu à
leurs voisins deux fois par an.
° Remercions Dieu pour les émissions de radio et de télévision chrétiennes
qui apportent le message de l'Evangile même dans le désert ° Prions pour Faizah, pour qu'elle soit encouragée dans sa foi ° Prions pour la protection des chrétiens de l'ombre en Arabie Saoudite
Harsha, 27 ans, titulaire d'un MBA, a travaillé dans une firme de logiciels informatiques à Chennai (Madras), capitale du Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde. « Ma vie avant ma rencontre avec le Christ était triste et douloureuse », raconte-t-il. Ayant échoué à ses examens à trois reprises et étant devenu agressif, ses parents ont alors décidé de l'envoyer chez des membres de leur famille à Hyderabad, dans l'Etat voisin de l'Andhra Pradesh. Son comportement s'empira lorsqu'il apprit que sa mère était atteinte d'un cancer du sein et il devint « solitaire » et « dépressif ».
Toutefois, dans sa nouvelle école de management, Harsha rencontra Isaac Paul, un étudiant pentecôtiste. Régulièrement, ils débattaient au sujet de la différence de leurs religions et, un jour, Paul invita l'étudiant hindou à une assemblée de prière chrétienne. La manière de prier et le message transmis étonnèrent Harsha. « Je me suis dit : ‘Oh là là !, c'est ainsi qu'ils adorent leur Dieu ?' Puis, j'ai commencé à m'interroger sur ma manière d'adorer les idoles à la maison, sur mes traditions hindoues. »
Pour Paul, qui a ensuite offert une bible à Harsha en lui recommandant de lire l'Evangile selon Saint Matthieu, la conversion du cœur de son ami a été « lente mais profonde ». Le jeune homme en recherche a trouvé une consolation unique dans les paroles de Jésus : « Venez à moi vous tous qui peinez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai » (1). « J'ai alors réalisé que les textes sacrés hindous que je défendais n'étaient que des principes philosophiques. »
Quelque temps plus tard, Harsha fut baptisé dans une Eglise pentecôtiste. « Personne ne m'a donné de l'argent pour que j'accepte d'être baptisé », affirme-t-il, contredisant ainsi les arguments fréquemment utilisés par les extrémistes hindous contre les chrétiens qu'ils accusent de conversions forcées en échange de subsides financiers. « Après avoir accepté le Christ dans ma vie, une paix intérieure m'a habité et la parole de Dieu est devenue pour moi une réalité. Si auparavant j'étais agressif et violent, je suis peu à peu devenu calme, serein, humble et doux. »
Néanmoins, Harsha a caché la nouvelle de sa conversion à sa famille. De retour à Chennai après la fin de ses études, il s'est détourné des temples et des pratiques hindous. Il lisait la Bible, mais en secret. « J'étais un chrétien caché », confie-t-il. Sa famille se rendit compte de son changement de comportement et l'interrogea. Finalement, il leur avoua qu'il était devenu chrétien. « Ils me dirent que j'étais une honte pour la communauté », et sa grand-mère alla jusqu'à lui demander de la considérer comme morte. Alors que sa famille s'opposait constamment au sujet de sa conversion et de sa foi chrétienne, son père finit par lui poser un ultimatum : « Vivre comme un hindou à la maison ou quitter la maison familiale », ce qui, dans la tradition hindoue signifie rompre définitivement les liens avec sa famille, sa caste et renoncer à tout héritage.
« J'étais prêt à faire le sacrifice de ma famille et de mes amis pour l'amour du Christ », raconte Harsha. Il partit alors vivre en colocation avec quatre autres jeunes hommes. « C'était très dur, je me sentais très seul», reconnaît-il, « mais Dieu prenait soin de moi » et, rapidement, il trouva un emploi.
« La conversion et le cheminement de Harsha sont impressionnants, c'est un très bel exemple de l'amour de Dieu pour ses enfants », a commenté le pasteur Edward, de la New Life Assembly of God Church, une des plus importantes Eglises pentecôtistes de Chennai.
Aujourd'hui, Harsha fait le catéchisme le dimanche et vient également en aide aux enfants défavorisés de sa paroisse. Lorsqu'il est en congé, il consacre tout son temps libre à l'évangélisation. Etre chrétien reste toutefois « une tâche difficile, surtout lorsque mes collègues de travail me qualifient de ‘fou' ou de ‘cinglé' », admet-il. « Mais peu importe, je n'ai rien à prouver à personne, sauf à Dieu. »
Malgré tout, il lui arrive parfois de se sentir seul, et il souhaiterait pouvoir se marier prochainement. « Je veux être un bon père », a-t-il précisé avec un petit sourire au coin des lèvres, ajoutant qu'il attend que Dieu lui envoie une femme.
«La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs : c'est la barbarie contre la civilisation »
Le terrorisme arabe n'est pas dû au « désespoir » mais à la seule idée de l'existence d'un Etat juif.
Brigitte Gabriel est une libanaise chrétienne devenue américaine. Elle est née et a vécu presque toute sa vie au Liban et a passé son adolescence dans les abris anti-bombes.
Elle témoigne de la façon dont le Hezbollah, la Syrie et l'Iran ont patiemment pris contrôle de son pays depuis plus de 30 ans, en terrorisant la population chrétienne. Elle est la Fondatrice de American Congress for Truth – Je suis fière et honorée d'être parmi vous aujourd'hui, en tant que Libanaise s'exprimant en faveur d'Israël, l'unique démocratie du Moyen-Orient. En tant que personne élevée dans un pays arabe, je souhaite faire un tour d'horizon depuis le cœur du monde arabe.
J'ai été élevée au Liban, où l'on m'a enseigné que les Juifs étaient diaboliques, qu'Israël était le démon, et que le seul instant où on aurait la paix au Moyen-Orient serait lorsqu'on aurait tué et jeté tous les Juifs à la mer.
Quand les Musulmans et les Palestiniens ont déclaré le Jihad aux Chrétiens en 1975, ils ont commencé par massacrer les Chrétiens, ville après ville. J'ai fini par vivre dans un abri souterrain de 10 à 17 ans, sans électricité, mangeant de l'herbe pour survivre et rampant sous les tirs des snipers, bondissant pour aller chercher de l'eau.
C'est Israël qui est venu aider les Chrétiens au Liban. Ma mère a été blessée par un obus musulman et fut transportée dans un hôpital israélien pour y être soignée. Quand nous avons pénétré dans la salle des urgences, je fus frappée par ce que je vis. Il y avait une centaine de blessés, Musulmans, Palestiniens, Chrétiens, Libanais, et des soldats israéliens couchés par terre. Les médecins soignaient chacun selon sa blessure. Ils ont soigné ma mère avant les soldats israéliens couchés près d'elle. Ils ne voyaient pas la religion, l'appartenance politique, ils voyaient des gens dans le besoin et ils les aidaient.
Pour la première fois de ma vie j'ai fait l'expérience de qualités humaines que je savais étrangère à ma culture face à l'ennemi. J'ai fait l'expérience de la valeur des Israéliens, qui étaient capables d'aimer leur ennemi dans les moments critiques. J'ai passé 22 jours dans cet hôpital. Ces jours ont changé ma vie et la façon dont je crois à l'information, écoute la radio et la télévision.
J'ai pris conscience que le gouvernement m'avait vendu un mensonge fabriqué sur les Juifs et Israël qui était si loin de la réalité. Je savais par expérience que si j'avais été une juive dans un hôpital arabe, j'aurais été lynchée et jetée à terre, les cris de joie de « Allah Akbar », « Dieu est grand », résonnant à travers l'hôpital et les rues avoisinantes.
Je suis devenue amie avec les familles des soldats israéliens blessés : d'une femme en particulier, Rina, dont l'enfant unique avait été blessé aux yeux. Un jour, alors que je rendais visite à ce dernier, un groupe de l'armée israélienne est venu jouer des chansons nationales pour remonter le moral des soldats blessés.
Comme ils entouraient son lit, jouant une chanson sur Jérusalem, Rina et moi commençâmes à pleurer. Je ne me sentis pas à ma place et commençais à quitter la pièce mais sa mère me prit la main et me ramena sans même me regarder. Elle me serra en pleurs et me dit : « ce n'est pas ta faute ». On est juste restées là pleurant, se tenant les mains.
Quelle différence entre elle, une mère encore capable de m'aimer, moi l'ennemie, devant son enfant unique invalide, et une mère musulmane qui envoie son fils se faire exploser en mille morceaux juste pour tuer quelques Juifs ou Chrétiens.
La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs et de personnalité. C'est la barbarie contre la civilisation, la démocratie contre la dictature, Dieu contre le diable.
Autrefois, existait un endroit spécial dans les profondeurs de l'enfer pour quiconque tuerait intentionnellement un enfant. Maintenant le crime prémédité d'un enfant israélien est légitimé en tant que “combat armé” palestinien.
Toutefois, lorsqu'un tel comportement est légitime contre Israël, il l'est aussi partout dans le monde, contraint par rien d'autre qu'une croyance subjective d'un peuple qui s'entourera de dynamite et de clous dans le but de tuer des enfants au nom de Dieu.
Parce qu'on a encouragé les Palestiniens à croire que le meurtre de civils israéliens innocents est une tactique légitime pour faire avancer leur cause, le monde entier souffre actuellement de la peste qu'est le terrorisme, de Nairobi à New York, de Moscou à Madrid, de Bali à Beslan.
On condamne les attentats suicide qui seraient dus au désespoir de l'occupation.
Laissez-moi vous dire la vérité. Le plus important attentat à la bombe perpétré par les Arabes contre l'Etat juif s'est produit 10 semaines avant l'indépendance d'Israël.
Un dimanche matin, le 22 février 1948, en prévision de l'indépendance d'Israël, un triple bombe explosa dans la rue de Ben Yehuda, qui était alors le quartier juif de Jérusalem. 54 personnes furent tuées et des centaines blessées. Ceci démontre évidemment que le terrorisme arabe n'est pas dû au « désespoir » de « l'occupation » mais à la seule idée de l'existence d'un Etat juif.
Au cours du siècle écoulé, tant de fois des citoyens ont côtoyé ces faits et n'ont pas réagi, autorisant le diable à l'emporter.
Comme les États-Unis ont fait face et combattu le communisme, maintenant il est temps de combattre la terreur de la bigoterie religieuse et l'intolérance. Le temps est venu de soutenir et de défendre l'Etat d'Israël qui représente la ligne de front de la guerre contre le terrorisme.
Farizah
n'a pas eu une enfance facile, abusée par son père pendant des années
elle a préféré s'enfuir de chez elle à 13 ans. A 20 ans, alors qu'elle
regardait une chaîne de télévision chrétienne, elle a
été touchée par l'Evangile. Le Seigneur l'a guérie des blessures du
passé et Farizah est devenue une personne complètement différente.
Très vite après sa conversion, elle a
senti le besoin de reprendre contact avec sa famille. Farizah est
d'abord allée voir son père puis sa mère pour leur offrir son pardon et
son amour. Ils ont été très surpris et choqués et ont fini par être
touchés par la démarche de leur fille. Ils se sont convertis, suivis
par un de leur fils, Mansur.
Farizah avait un autre frère en prison,
du nom de Khaliq. Il était rongé par la haine et la rancœur. L'amour et
la patience que Farizah et Mansur ont montré à leur frère l'ont touché
et il a été radicalement transformé. A son tour, Khaliq s'est mis à
parler de l'amour de Dieu aux autres détenus.
Toute la famille, pourtant issue d'un milieu musulman très strict, s'est faite baptiser en même temps ! Quelle victoire !
La mère et les frères de Farizah, qui
vivent dans une région reculée, sont désormais rejetés par les autres
villageois, mais ils ont décidé d'organiser des études bibliques.
Aujourd'hui, Farizah a 30 ans. Elle a une nouvelle ambition : que sa
belle-famille soit elle aussi touchée par Dieu. Elle doit faire preuve
de beaucoup de sagesse car la situation est délicate. Ahmed, son mari,
un fervent musulman chiite, a accepté sa conversion au lieu de la
répudier, ce qui étonne beaucoup son entourage. Voici ce qu'il dit de
sa femme : «Lorsque nous avons une querelle, elle n'a pas de
rancœur mais elle prie pour moi. C'est un ange et elle m'aime plus que
n'importe qui».
Dans l'émission Ze Mag, le journaliste Paul Ohlott reçoit Tass Saada, un ancien tueur du Fatah.
C'est dans la bande de Gaza, que Tass Saada passe les premières années
de sa vie. A dix-sept ans, il s'enfuit de la maison et rejoint les
combattants de la résistance de Yasser Arafat. Devenu tireur d'élite du
Fatah, il a pour devise: «Seul un Juif mort est un bon Juif».
Il émigre en 1974 aux Etats-Unis où il travaille dans un restaurant et
épouse Karen, une américaine. La rencontre avec Charlie, un homme
d'affaires chrétien, va être le point de départ d'un virage
spectaculaire dans sa vie. Sa haine féroce va laisser soudain la place
à de l'amour pour les juifs et les chrétiens, ses anciens ennemis.
De retour dans la bande de Gaza il va rencontrer à nouveau Yasser
Arafat, peu de temps avant sa mort, et lui parler de la foi qui
l'habite. Aujourd'hui, il donne des conférences publiques et montre un
visage nouveau de la réconciliation entre juifs et palestiniens. Il a
également fondé Hope for Ishmael, une association humanitaire dans la
bande de Gaza.
"En refusant de croire en Dieu pour connaître la vraie liberté, je réalisais que j'étais de plus en plus prisonnière de mes passions, de mes vices pervers, de moi-même et qu'une puissance néfaste agissait toujours d'avantage sur moi. Le péché faisait de ma vie un échec total".
A douze ans, en passant devant une église Evangélique, j'entendis chanter des gens joyeux et cela m'attira. Il y avait un chant qui toucha particulièrement mon cœur: "Jésus, c'est le plus beau nom, Merveilleux Sauveur…" Soudain, je me mis à pleurer sans savoir pourquoi.
En rentrant chez moi, j'expliquai à ma mère ce qui était arrivé. Celle-ci émue par mon récit, m'encouragea à aller à L'église Je m'y suis rendue pendant six mois, tout en continuant d'autres activités, telles le sport, la musique, notamment instrumentale comme la trompette, le piano et la guitare, mais aussi d'autres loisirs.
Petit à petit, j'ai complètement délaissé l'église
Le 11 septembre 1976, j'avais quinze ans. C'était un peu avant la rentrée scolaire sur Marignane, j'étais allée à la fête foraine. Le soir, je rentrais chez moi à bord de mon cyclomoteur. Il pleuvait et la route était glissante. A un virage, je voulus tourner à gauche, mais un autre véhicule ne respectant pas le stop, me heurta. Je fus aussitôt projetée sur le sol, inanimée. Je perdis beaucoup de sang et tombai dans un coma de cinq jours. Je fus transportée à l'Hôtel Dieu sur Marseille, pour y être hospitalisée pendant trente jours. J'ai souffert d'un traumatisme crânien aigu avec des pertes de mémoires.
Après ma sortie de 'hôpital, je n'avais pas retrouvé mes repères. J'avais un trouble du comportement, je devenais de plus en plus agressive. J'étais suivie par un psychiatre qui me soignait par des séances de relaxation. Je ne pouvais plus reprendre mes activités scolaires. J'étais en BEP de Comptabilité.J'éprouvais des difficultés de remise à niveau sur le plan social. J'ai eu un suivi psychologique jusqu'à l'age de 17 ans.
Un an plus tard, j'obtins un brevet de secourisme et trouvai un emploi dans les ambulances. Mon co-équipier était évangélique et m'offrit une bible. Cependant, je ne comprenais pas encore que Dieu me cherchait. J'acceptais la Bible, mais déclarer n'avoir pas besoin de son Jésus.
Avec le temps, je compris qu'il y avait plusieurs manières de vivre: Il était possible de faire comme tout le monde ou bien d'obéir aux enseignements de la Bible, ce qui me paraissait très contraignant et difficile à supporter. Il était clair que j'avais un choix à faire, je restais hésitante en dépit des appels de Dieu clairement ressentis dans mon cœur.
Pendant plusieurs années, je me suis laissée glisser peu à peu vers un mode de vie où la Personne de Dieu, n'était pas prioritaire. La mauvaise influence de certaines amies favorisa une dégradation des mœurs, qui m'amena à aller consulter des voyantes et à faire du spiritisme. Dieu persistait dans ses appels et moi je durcissais mon cœur.
Ma grand-mère était guérisseuse et jetait des sorts, et j'avais un oncle qui pratiquait la magie et faisait usage de la pendule. Le malheur était entré dans ma famille. Mon frère, décéda à l'age de 33 ans du sida qu'il avait contracté par la toxicomanie.
Je m'endurcissais de plus en plus. J'allais jusqu'à mettre en cause l'existence de Dieu. J'essayais de me persuader qu'il n'existait pas. Bien sur, c'était commode pour masquer ma culpabilité, ma désobéissance et mon orgueil. La vie que je menais et que la Bible taxait de débauche, d'immoralité avait une apparence de liberté, mais était devenue pour moi de l'esclavage.
En refusant de croire en Dieu pour connaître la vraie liberté, je réalisais que j'étais de plus en plus prisonnière de mes passions, de mes vices pervers, de moi-meme et qu'une puissance néfaste agissait toujours d'avantage sur moi. Le péché faisait de ma vie un échec total.
J'habitais avec quelqu'un qui pratiquait la magie noire et je fis un soir une expérience étonnante... Au moment d'aller me coucher, je pris une Bible et la mis sous mon oreiller. Au milieu de la nuit, j'étais dans un sommeil profond, je vis mon corps se dédoubler, mon visage était complètement ridé, j'étais métamorphosée. Néanmoins, je riais comme une hystérique. Tout à coup, je vis surgir autour de mon lit, des flammes de feu Elles ne me touchaient pas et je rais toujours aux éclats. Je n'étais plus moi-meme.
La personne qui dormait à mes cotés se réveilla et me demanda ce qui se passait. Après quelques explications, elle finit par me traiter de folle. Lorsque je fus revenue à moi-meme, j'ai eu très peur et je me suis souvenue que j'avais la Bible sous mon oreiller. J'ai crié à Jésus et les flammes de feu ont disparus. Je n'ai cependant pas compris le message de Dieu, qui désirait pour moi un Salut complet.
Quelques semaines plus tard, je tombais dans une dépression, dans l'alcool, dans l'haschich, la cigarette et les anti-deprésseurs. Profondément désespérée j'ai passé quinze jours en hôpital psychiatrique par des séances thérapeutiques pendant deux années.
J'étais au chômage, je n'arrivais pas à trouver du travail. Je fréquentais des endroits malsains, je chantais la nuit dans des cabarets. Je dépensais mon argent à faire des maquettes dans des studios d'enregistrement.
J'avais un ami journaliste qui habitait Paris et qui m'incita à rejoindre la capitale. Ce que je fis en 1989. Je trouvai un emploi d'ambulancière que j'occupai sur Clamart jusqu'en 1995. Je quittai ma chambre d'hôtel, pour un joli deux pièces.
En 1991, je sombrais toujours dans l'alcool, les médicaments et le tabac. Je déprimais complètement. Je travaillais certes, mais je continuais à mener une vie de débauche.
Un soir, une amie m'appela de Rognac, je n'avais plus eu de ses nouvelles depuis quatre années. Elle avait eu mon numéro de téléphone par ma mère. J'appris alors qu'elle s'était converti à Jésus et qu'elle s'était faite baptiser. Mais je ne voulais toujours rien savoir sur Dieu, prétendant ne pas avoir besoin de Lui. J'étais très révoltée et abattue. Toutefois, mon amie insista pour me donner un numéro de téléphone. C'était celui d'une chrétienne âgée de 80 ans. J'ai fini par accepter et j'ai contacté cette dame qui me donna rendez-vous chez elle. Pleine d'attention et de gentillesse, elle me parla de Jésus et écouta à narration de mes différents problèmes quelle patience elle eut à mon égard!
Elle m'invita à aller à une église évangélique. J'acceptai et le dimanche matin, je l'accompagnais au culte. Je me rappelle avoir eu envie de tout casser, mais je me retins. Le pasteur lança un appel à tous ceux qui voulaient accepter jésus. Le Saint Esprit toucha mon cœur, mais une force adverse me retenait, je lui résistai et avançai à l'IMPOSITION DES MAINS.
Je fondis en larmes. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Malheureusement, je m'énervai, voulu reprendre les choses en mains et rentrai chez moi contrariée. Là, je pris un calmant avec un verre de whisky Je ne pouvais plus dormir et passai une nuit blanche. Je téléphonai à la dame chrétienne et elle pria avec moi.
Un autre dimanche, alors que je me préparais pour aller au culte, je tombai à genoux dans la salle à manger, Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, une lumière m'envahissait, je ne pouvais plus ouvrir les yeux. Je sentis une main se poser sur moi et je me suis mise à pleurer longuement tout en confessant mes péchés. Je ne pouvais plus me relever, accablée que j'étais par le poids de mes péchés. Je suppliai Jésus de me pardonner et de me sauver. Je sentais en moi l'assurance du pardon de Dieu et de la vie éternelle au travers de Jésus-Christ.
Quelques jours plus tard, j'étais en voiture avec la dame âgée et une autre chrétienne, qui m'assurait que j'allais être baptisée du Saint Esprit Quinze minutes plus tard, je reçus le feu sur moi et j'eu très chaud. Je parlai en langues que je ne connaissais pas et cela dura deux heures.
Je demandai des explications à mes nouvelles amies qui m'assurèrent qu'il s'agissait du baptême du Saint Esprit et de Feu, tel qu'il est annoncé dans la Parole de Dieu. Cela renforça mon assurance d'être sauvée Dieu guérit progressivement mon intérieur et je commençai à être délivrée de la cigarette, de l'alcool et des médicaments. Jésus mettait en moi de nouvelles valeurs, telles que l'amour, le vrai, et l'humilité. Il m'a ouvert les yeux sur une vie nouvelle que je ne pouvais même pas imaginer avant de me convertir.
Aujourd'hui, je suis heureuse de m'être réconciliée avec Dieu et de marcher avec Lui en lisant et en mettant en pratique sa Parole. J'essai de lui obéir et de ressembler à son fils Jésus par l'amour, la fidélité. Le Saint Esprit déverse sur moi Sa Bonté, Sa Compassion et Sa Lumière. C'est pour cette raison aujourd'hui que mon âme le loue.
Je confesse à quel point je L'aime et que sans Lui je ne suis rien.
Je m'appelle Moulaye Oumar, je suis né dans une famille musulmane
à Niamey. Mon père Moulaye Abdou, ainsi que mon grand-père, sont
de fervents musulmans.
Aux yeux de la majorité des musulmans, notre lignée est très noble, étant directement
issue du prophète de l'islam. Mon grand-père était connu comme
étant un chérif disposant de grands pouvoirs mystiques.
L'islam était pour moi une religion ancestrale. Toute la famille tirait
un immense prestige de son nom, de ses pouvoirs mystiques qui sont transmis de
père en fils. C'est dans cette atmosphère que j'ai grandi,
attendant patiemment mon heure, l'heure de l'initiation à la science
mystérieuse des chérifs qui me permettrait d'être aussi
puissant, sinon plus, que mon père.
En effet, ma mère
me racontait que mon père Moulaye Abdou possédait d'étranges
pouvoirs : prédire l'avenir, maîtriser le feu qui ne pouvait pas le
brûler. Pour apaiser ses terribles colères, il lui fallait un fourneau
rempli de braises ardentes qu'il avalait une à une jusqu'à
retrouver son calme !
Pour ma part, j'ai continué
à pratiquer la religion musulmane dans le but d'atteindre mon objectif et de
prouver à tous que j'étais un Moulaye.
Musulman mais agressif !
J'ai grandi dans
un quartier difficile. Chaque fois qu'on m'envoyait chez l'épicier du
coin, je me faisais agresser par une bande de jeunes qui m'arrachaient soit
l'argent, soit le bien acheté. Par réaction à cette situation,
je me suis mis à me défendre. Ensuite, au fil du temps, je suis devenu
agressif, rendant à mon tour la vie difficile aux autres et cela malgré
mon assiduité à la mosquée.
Mes
idées sur le christianisme
En ce qui concerne mon
rapport avec le christianisme, mon idée était toute simple : les
chrétiens étaient des blasphémateurs, ils avaient falsifié
le Livre de Dieu, ils étaient idolâtres (pour preuve, la multitude des
statues et des gravures dans leurs temples). Ils s'étaient
égarés en déclarant que Dieu a un fils, ce qui est impardonnable.
Je pensais qu'à la fin des temps, Jésus-Christ apparaîtrait,
qu'il se convertirait à l'islam et confondrait les chrétiens qui
seraient tous jetés en enfer.
C'est en
résumé la vision que j'avais du christianisme et qui m'a
été inculquée par mes différents maîtres. Lorsque
j'ai atteint l'âge de vingt ans, j'ai commencé à me poser
sérieusement la question de mon avenir éternel : comment avoir la
certitude de mon salut, que se passera-t-il après ma mort, comment être en
contact avec Dieu ? Pour trouver une réponse à ces questions, je me suis
mis à lire le Coran, non pour chercher une quelconque puissance, mais pour
apaiser mon âme.
Le Coran et ses ambiguïtés !
En lisant le Coran, j'ai découvert que le sort qui est
réservé aux chrétiens n'est pas aussi clair que cela. En effet,
dans certaines sourates, comme par exemple la sourate 5 verset 65, il est clairement
dit qu'il y a une possibilité de salut pour les Juifs et les chrétiens
sincères. En revanche, dans d'autres sourates, comme la sourate 9 verset 30,
il n'existe pas de salut pour les gens du Livre (Juifs et chrétiens).
Cette découverte m'a alors troublé. Pour la
première fois de ma vie, j'ai découvert que les chrétiens que
je méprisais, de même que les Juifs (pour qui je nourrissais une haine
incompréhensible), loin d'être définitivement condamnés,
avaient eux aussi une possibilité de salut. Je décidai alors d'en
savoir un peu plus sur les chrétiens.
Je me suis donc
approché d'un prêtre catholique et lui ai demandé de me fournir
le Livre des chrétiens. Il était un peu surpris de ma demande, sachant
que j'étais musulman. Néanmoins, il me fournit un Nouveau Testament en
français courant (c'était le 4 septembre 1985 exactement). Pour la
première fois, je tenais dans mes mains un livre chrétien et
j'étais tout tremblant. Je me mis aussitôt à lire le Livre en
commençant par l'Evangile selon Matthieu. Après avoir lu le chapitre
5, j'ai interrompu ma lecture, ne pouvant plus continuer. De toute ma vie, je
n'avais jamais lu des paroles aussi belles. L'enseignement était pur, tout
respirait la vérité et la sainteté. L'enseignement au sujet de
la colère, de l'amour pour les ennemis : " Si quelqu'un te frappe sur
la joue droite, laisse-le te frapper sur la joue gauche ", semblait sortir de la
bouche même de Dieu.
J'étais bouleversé. Je
savais que ni moi ni aucun de ceux de ma communauté, même les plus pieux,
ne remplissions un seul des critères définis dans ce chapitre.
A
partir de ce jour, une certitude naquit dans mon coeur : le Livre des chrétiens
contient aussi la vérité. Ce livre est la Parole de Dieu.
Quel chemin suivre ?
J'ai alors
partagé ma préoccupation avec un de mes amis en ces termes : les
chrétiens ont la vérité, les musulmans aussi sont dans la
vérité en vertu de l'enseignement du prophète. Pourtant, les
deux ne peuvent pas être vrais. Ma situation est désespérée
: j'ai 50 % de chance d'aller en enfer et 50 % de chance d'aller au paradis.
Je suis dans un immense embarras. Mon ami m'a alors suggéré de
pratiquer les deux religions ; mais au fond de mon coeur, je savais que ce
n'était pas possible.
Je me suis alors dirigé vers
le prêtre catholique pour lui demander comment embrasser la foi
chrétienne. Il m'a répondu qu'il fallait suivre des cours, se faire
baptiser et il m'a parlé de bien d'autres conditions que j'ai
trouvées très compliquées, compte tenu du sentiment d'urgence
que j'avais dans mon coeur. Je finis par abandonner mes recherches de ce
côté-là et continuai à lire le Coran et le chapitre 5 de
Matthieu, lequel demeurait pour moi le symbole même de la perfection morale.
Le christianisme et sa puissance
J'ai dû quitter mon pays pour aller poursuivre mes études dans
une école d'ingénieur en Côte d'Ivoire. Suivant les conseils
de mon frère, j'ai laissé mon Nouveau Testament et je suis parti avec
le Coran.
Une fois arrivé dans mon école, alors que je
parlais avec le gardien qui était musulman, survint un jeune étudiant qui
nous salua et continua son chemin. Le gardien me mit en garde contre tout contact avec
ce jeune car il était chrétien et était sensé
m'hypnotiser pour me faire quitter l'islam. Cette remarque, loin de
m'éloigner du christianisme, vint renforcer mon désarroi car je venais
d'apprendre qu'il y avait une puissance à l'oeuvre au milieu des
chrétiens. Je pensais, jusque-là, que c'était seulement dans la
religion de l'islam que se manifestait la puissance de Dieu.
De
retour au Niger, pendant les vacances, je repris mon Nouveau Testament pour aller au
bout de ma recherche. Je m'étais isolé dans la ville de Tahoua,
à 500 km de la capitale pour lire le Coran et le Nouveau Testament pendant deux
mois.
Rencontre avec Jésus
Un jour, alors que j'étais assis seul dans un jardin public, je vis
passer devant mes yeux toute ma vie et, malgré ma religion musulmane, je
découvris ce jour-là que ma vie était un échec. Je vis mes
nombreux péchés, mon impuissance à me transformer et, enfin, ma
grande incertitude devant la mort. Je me mis alors à pleurer, à chercher
du secours et à demander pardon, non pas à Allah comme j'en avais
l'habitude, mais, cette fois, à Jésus-Christ. Au même instant,
une voix claire me fit savoir que mon cri avait été entendu et
m'indiqua que je pouvais me rendre dans un certain lieu pour me procurer une Bible.
C'est ce que je fis et tout était conforme à ce que j'avais
entendu. Je fus rempli d'une paix et d'une joie indescriptibles.
J'étais heureux car je me sentais pardonné. J'avais entendu la voix
de Dieu, j'étais sauvé.
Je me mis à lire la
Bible, des jours et des nuits entières. J'ai découvert la personne de
Jésus, celui qui a proclamé le sermon sur la montagne, j'ai lu ses
miracles, sa mort, sa résurrection et je fus convaincu dans mon coeur qu'il
est véritablement le Fils de Dieu. Je me levai et je racontai à tous ceux
que je rencontrais que maintenant j'étais devenu chrétien, sans
crainte ni honte et avec assurance.
Depuis ce jour, ma vie a
été totalement bouleversée. Je marche avec Jésus, attendant
son retour, non pour être confondu mais pour être enlevé au ciel.
Céara,
auteur d'une bonne saison au sein de la défense parisienne s'est confié
ce mercredi sur le site du Parisien. Il est revenu sur son intégration
en France ainsi que sur sa religion qui a ses yeux occupe une place
prépondérante dans sa vie.
Les Brésiliens ont la réputation d'aimer la fête. Beaucoup d'entre eux se font remarquer en dehors du rectangle vert tels que Ronaldinho
ou Adriano véritables footballeurs clubbers. Céara appartient à une
autre catégorie que l'on pourrait appeler footballeurs religieux. Comme
Kàka, Céara fait partie de l'église évangélique et consacre une grande
partie de son temps à sa famille et à la pratique religieuse.
Même s'il s'est intégré en France, Céara avoue que son français est
encore un peu juste, raison pour laquelle il ne participe pas aux repas
organisés entre joueurs : "Même si je m'améliore en français, je ne me
vois pas tenir tout un repas". Son temps libre, il le passe en famille
: "Le mercredi, j'ai l'habitude de les [ses enfants] emmener au McDo
d'Orgeval. Il y a une grande aire de jeux, les enfants adorent.
Lorsqu'il fait beau, nous allons jusqu'à Paris, notamment au jardin
d'Acclimatation". Le défenseur avoue avoir eu des moments de doutes
notamment lors de l'intégration de sa fille au système scolaire
français : "Ses premiers mois dans une école française ont été
difficiles, elle pleurait beaucoup. Moi aussi du coup. Je me demandais
si j'avais fait le bon choix".
Chez les Céara, tout est tourné vers Dieu. Ainsi lorsqu'il est
interrogé sur ses loisirs, le latéral avoue être à sa 4ème relecture de
la Bible, ne regarder la télé que lorsqu'il y a des programmes
religieux et écouter que de la musique gospel, estimant "ne trouver
aucun intérêt aux chansons qui ne parlent pas de Dieu. Cela ne
m'apporte rien". La seule fois où il voit d'autres personnes en dehors
de son travail, c'est le jeudi lors de l'animation de réunions
évangéliques à son domicile. En effet, converti depuis quelques années,
Céara est devenu depuis pasteur.
Vivant très simplement, Céara essaie de faire attention à ses dépenses,
conscient que la vie de footballeur professionnel ne sera pas éternelle
: "Je fais très attention à ne pas trop dépenser. Par exemple, en
janvier, nous avons profité des soldes pour nous acheter des vêtements.
Quand je fais les courses, je regarde toujours les prix, j'achète
l'essentiel (…) A 35 ans, je n'aurai plus de travail. Or j'ai une
famille à nourrir. Je dois assurer leur avenir ".
Atypique, très pieux, le défenseur latéral semble avoir trouvé ses
marques en France comme en témoigne sa régularité depuis quelques mois
après une première saison difficile. Le staff du PSG envisage même de
prolonger son contrat.
Nous vous partageons ce témoignage pour la gloire de notre Seigneur. Merci à notre frère en Christ du Centre Compassion de St Gilles de nous l'avoir transmis, de retour de son voyage au Burkina Faso.
« Tuez-le… » dit son père !
Né d'une famille musulmane orthodoxe, élevé dans la culture musulmane, je menais une vie tranquille à Foubé, village situé à plus de 100 km au nord de la ville de Kaya au Burkina Faso. Ici, l'islam occupe le premier rang en pourcentage. Viennent après le catholicisme, l'animisme et le protestantisme. Tout allait bien pour moi du moment que je fréquentais la mosquée. J'étais demeuré le « chouchou » de mon père. Son affection pour moi changea brusquement à partir du moment où il commença à soupçonner ma conversion au christianisme. Un dimanche, j'étais parti au culte et à mon retour, malheureusement, un bâton entra dans la roue de mon vélo. Je chutai et eus une entorse à ma cheville gauche. Le pasteur, informé de cet accident, est venu le lendemain me rendre visite et prier pour moi. Cette visite confirma les soupçons qu'avait mon père au sujet de ma conversion. Pendant une semaine, il entreprit une démarche d'intimidation envers moi. « Il faut que tu quittes la voie de Nabi Issa (Jésus) pour revenir à la nôtre (l'islam) sinon tu seras banni de notre tribu ; je ne vois pas la raison de ta conversion au christianisme d'autant que tu es bien portant. (selon l'idée reçue, seuls les fous, les malades peuvent se convertir au christianisme pour obtenir la guérison). Si tu ne quittes pas cette voie, je vais m'inciser le doigt et faire couler mon sang sur le feu pour te maudire. Tu serras voué à l'errance durant ton séjour sur cette terre, la misère sera ta part. » La veille de cette querelle, il s'en était pris à maman, l'accusant d'être à l'origine de ma conversion. En effet, ma maman est chrétienne depuis le jour où elle a été miraculeusement guérie de son mal de ventre chronique après l'imposition des mains à une réunion. Papa se garde de l'empêcher de suivre Christ, craignant qu'elle retombe malade. Un matin, il est venu s'asseoir devant ma porte, habillé d'un grand boubou dans lequel il avait soigneusement caché une hache et me dit : - Issaka ! Sors prier, je veux que tu le fasses sous mes yeux ! Je sortis, allumai un feu pour chauffer de l'eau car il faisait froid et revins m'asseoir su le seuil de ma porte. – N'entends-tu pas ce que je te dis ? Lève-toi et prie ! Sans attendre, d'un seul bon il se leva, sortit brusquement la hache de son boubou, il l'éleva en l'air pour me fendre la tête. Alors je la saisie à la volée, j'ai réussi à retirer l'arme de ses mains et l'ai jetée sur un hangar. Il trouva une pioche qui était posée à la portée de sa main et la prit. Encore une fois, je réussis à retirer cette pioche et la jetai dans la cour. J'appelai au secours et des voisins accoururent et me débarrassèrent de lui. Il rentra dans ma chambre, fit ma valise, déchira mon acte de naissance, tous mes papiers utiles et détruisit mon lit qui était en bois et brula le tout, puis publiquement il déclara : « Je ne veux plus te voir de jour comme de nuit dans ma cour. A partir d'aujourd'hui, tu es banni de notre tribu, va t'en et que la misère et le malheur t'accompagnent. »
Je pris mon vélo qui était devant la porte et m'enfuis chez mon pasteur. Mon père alla trouver leur sunna (la communauté musulmane) s'incisa le doigt et fit couler son sang dans le feu. Puis, ils prirent ensemble la résolution de me tuer et invitèrent les jeunes musulmans à me poursuivre.
« Tuez-le, ramenez-moi son vélo, nous ferons ensuite son doa (funérailles musulmanes). Car sa mort m'est préférée que sa vie », ajouta mon père.
Vu la détermination de toute la communauté de m'ôter la vie, vu leur fanatisme rigoureux allant jusqu'à tuer au nom d'Allah, j'ai dû m'enfuir à Kaya, loin d'eux.
C'est ainsi que je me retrouvai sans abri, orphelin de père et de mère (quoique toujours vivant) ne possédant absolument plus rien, si ce n'est ma bicyclette, loin de mon village natal où la plupart des habitants sont liés solidement par le fanatisme et la tradition musulmane.
Arrivé à kaya, après 110 km de piste sur ma vieille bicyclette, qui n'avait qu'une pédale, je me suis réfugié chez un pasteur de cette ville. Il me fit connaître un couple de missionnaire qui me gardèrent environ six mois chez eux. Puis les missionnaires me placèrent chez un jeune pasteur pour faire de l'élevage. Ils m'achetèrent un âne et une charrette, ce qui me permit de subvenir à mes besoins.
De temps en temps, le pasteur, me confia quelques responsabilités dans son église, et j'étais heureux de servir Dieu de cette façon. Mais bien vite, je souhaitais un jour le servir à plein temps, et je demandai à Dieu toute son aide pour qu'il me forme dans sa sagesse et sa connaissance pour que je sois un jour son serviteur parmi les musulmans
Aujourd'hui cela s'est réalisé, j'ai pu suivre une école biblique, je suis devenu pasteur. En juin 2008, je me suis marié, aucun membre de ma famille n'a accepté de venir à la cérémonie de mon mariage, si ce n'est ma mère qui a son tour a été chassée du village et a du retourner dans sa famille natale.
Le Seigneur est fidèle, et je suis tellement dans la joie d'être son enfant, après mon mariage, en accord avec les responsables de mon église, en juillet, j'ai quitté la ville de Kaya pour rejoindre Nobéré dans le sud du pays ou le missionnaire qui m'avait recueilli à Kaya construit avec l'aide d'autres chrétiens un village chrétien (Canaan) pour secourir les jeunes gens et jeunes filles qui comme moi ont été chassés de leur village à cause de leur conversion à Jésus-Christ.
PAT : Ismaël, pouvez vous nous raconter dans quelles circonstances vous avez fait cette extraordinaire rencontre avec Jésus ?
ISMAEL
: Je suis venu du Maroc en France pour faire mes études et j'ai
persévéré dans la pratique de l'Islam, je pratiquais le ramadan en
France et j'ai continué dans cette religion que je croyais être le seul
chemin du salut et du respect de l'autorité divine.
PAT : C'est au contact des étudiants français que vous avez connu l'évangile ?
ISMAEL
: Je faisais des études de pharmacie, et c'est à l'occasion d'un stage
au milieu des handicapés. Ce centre était une véritable casse humaine,
il y avait beaucoup de jeunes et j'ai été très impressionné. C'est
alors que j'ai sympathisé avec un jeune tétraplégique qui était
professeur d'anglais. A 18 ans il avait fait un plongeon dans une
piscine et il s'était coupé la moelle épinière, il était devenu
complètement paralysé.
Nous avions de grandes
conversations sur le sens de la vie, et je me suis aperçu que malgré le
fait que j'étais en bonne santé je n'avais pas trouvé le sens de ma
vie. Mon ami avait un handicap visible, mais j'étais aussi handicapé
intérieurement. Nous discutions tous les deux, et étions d'accord sur
le fait que beaucoup de choses dans ce monde étaient douloureuses, et
que notre vie à tous se terminerait par la mort ce qui n'était pas
réjouissant. La religion musulmane ne m'avait apporté aucune réponse
sur la mort.
PAT: L'Islam était il le centre de votre vie ?
ISMAEL
: La religion musulmane était pour moi un fil conducteur, me permettant
de voir dans ma vie ce qui était bien ou mal. Nous avions des devoirs à
accomplir pour être en règle avec Dieu. Après on pouvait se poser
certaines questions. Pour moi, Dieu avait fait que je rencontre cet ami
pour réfléchir sur le problème de la souffrance. Cet ami avait 18 ans,
il était privé de tout ses membres, il fumait 2 paquets de cigarettes
par jour, ce qui était pour lui une méthode douce de suicide.
PAT
: Avec cet ami, tout vous séparait, le handicap, la culture, la
religion, mais en fin de compte vous vous posiez fondamentalement les
mêmes questions. ISMAEL : Le Coran donne des réponses, mais non des
certitudes. Dieu jugera les bonnes et les mauvaises actions, mais aucun
musulman ne peut avoir l'assurance d'aller au paradis.
PAT : Alors comment avez vous résolu toutes ces questions ?
ISMAEL
: Je n'ai rien résolu, sinon j'aurais trouvé avant. Mais je suis revenu
voir cet ami et il avait changé. Il ne fumait plus, il souriait, il
était métamorphosé. Il s'était converti, il avait fait une rencontre
avec Jésus, mais il n'avait pas osé me le dire. Comme je l'ai vu
transformé je me suis dit que je ne devais pas pratiquer assez bien
l'Islam et qu'il fallait que je le fasse à fond.
Un
soir, des chrétiens m'ont invité à manger avec des amis .Ils n'ont pas
osé me parler, ils parlaient entre eux et pendant qu'il parlait il y
avait une grande sérénité et je me sentais de plus en plus sale. Ils
parlaient avec assurance du retour du Seigneur, disant que le diable
avait perdu la bataille et que Dieu allait rétablir toutes choses.
Malgré
ce discours qui me paraissait assez naïf, j'ai compris une chose, c'est
qu'ils avaient la foi et que moi je ne l'avais pas. La soirée a pris
fin, je me sentais très mal, eux avaient l'air très heureux et m'ont
conseillé de me convertir. J'ai dit merci, je suis rentré dans ma
chambre et je n'arrivais pas à me concentrer sur mes études. J'ai
ouvert la fenêtre et j'ai parlé à Dieu .J'ai dit:" Dieu si tu existes,
donne moi cette paix, cette sérénité, sinon c'est plus la peine". Je me
sentais sec, misérable, je commençais à pleurer, et je suis resté là,
jusqu'à 3 heures du matin.
Et
là le Seigneur Jésus m'est apparu. J'ai reconnu que c'était Jésus, mais
j'ai dit non ! J'ai appelé Dieu, mais pas Jésus, pour moi ce n'est
qu'un prophète .Lui me souriait, puis il s'est transformé et est rentré
en moi des pieds jusqu'à la tête .Je me suis débattu, non ! Je ne veux
pas Jésus, je veux Dieu ! Alors Jésus est sorti, comme quand on enlève
un gant .
Alors
j'ai dit eh bien ! Si c'est par Jésus qu'on peut connaître Dieu je veux
bien. Alors Jésus m'a souri, il s'est transformé et est rentré en moi
et n'est plus jamais ressorti. Pendant 3 jours j'étais mal, je me
sentais sale, mauvais convaincu d'être un pécheur. Et puis la joie ,la
paix est venue. Toutes ces expériences je les ai vécues seul.
PAT : Je pense que votre foi ne repose pas uniquement sur cette expérience ?
ISMAEL
: Non, bien sûr .J 'avais déjà lu le Coran et la Bible et trouvé des
différences énormes .Mais je n'avais plus aucune confiance ni en
l'homme ni dans les livres. Mais après cette expérience j'avais décidé
de lire 30mn le Coran et 30mn la Bible avant de me mettre à étudier
.Mais rapidement j'étais fatigué de lire le Coran au bout de 5mn et je
dévorais la Bible toute la soirée au point que j'en arrivais à oublier
d'étudier.
J'ai
compris que ce livre, la Bible, répondait à mes aspirations les plus
profondes. J'ai compris que le même Saint Esprit qui était en moi était
celui qui avait inspiré la Bible. Le Coran était toujours sur ma table
de chevet, mais je ne pouvais plus le toucher. La Bible ne me quittait
plus, Jésus m'avait libéré du péché et je pouvais comprendre par
révélation tout ce qu'elle contenait. J'ai compris que quelle que soit
notre religion donnée par nos parents, Dieu veut se faire connaître
individuellement à chacun d'entre nous et que même les enfants de
chrétiens doivent avoir leur expérience personnelle.
PAT : Comment aider ceux qui nous lisent à faire cette expérience ?
ISMAEL
: Avec Dieu, il faut être sincère et honnête. Il faut être vrai et dire
: Dieu si tu existes, fais toi connaître à moi. Le projet de Dieu n'est
pas d'enfermer les gens dans un système, dans une religion, mais il
t'aime personnellement et désire se révéler à toi personnellement. Il
te connait par ton nom et désire te parler personnellement.
Mais
tu es libre de choisir et de t'ouvrir à ce Dieu qui t'aime. Le vrai,
bonheur, la vrai liberté c'est de savoir que ses péchés sont pardonnés.
Personne ne peut par ses propres forces expier ses péchés. Mais c'est
Jésus, mourant sur la croix qui expie tes péchés. C'est lui qui paye à
ta place la dette que tu as envers Dieu. Jésus lui seul a pu te
racheter car il était saint et parfait. Mais tu es libre d'accepter
Jésus, le cadeau que Dieu te donne, ou de le refuser .Dieu ne te
forcera pas.
Et si tu te poses sérieusement la question,
demandant à Dieu de se révéler à toi, Dieu va te répondre par la
puissance de son Saint Esprit et tu vas être touché. Même si tu es dans
des ennuis pas possible, prisonniers de vices ou de drogues Dieu a la
puissance de te libérer. Que la puissance du Saint Esprit maintenant
vienne sur toi, t'apporte la révélation de la personne de Jésus, la
libération des péchés et de tes oppressions et la guérison pour ton
corps. Amen
Je m'appelle Samia aujourd'hui j'ai 32 ans et j'ai donné mon cœur à JESUS il y a maintenant 16 ans. Ma vie n'as pas toujours été facile très rude même. Je suis née dans une famille musulmane algérienne et extrêmement islamique, depuis toute petite je baignais dans l'islam. J'habite en France et j'ai grandi à Marseille. Mes parents était vraiment des musulmans fanatiques à la maison on entendait que le coran à longueur de journée et mon père passait son temps à lire le coran à haute voix donc impossible pour nous d'écouter autre chose que du coran car tout le reste venait de Satan. Nous sommes 9 enfants, dont 6 CHRETIENS. Etant enfants je me suis toujours senti rejeter, par ma famille mes parents se disputaient à longueur de journée, et je suis née aussi dans la violence. Mon père était d'une violence incroyable. Un jour j'avais 4 ans et j'avais fait pipi au lit comme des enfants qui ne sont pas propre tôt et bien mon père et venu dans ma chambre il m'a renversé de l'alcool a brulé sur mon corps et m'a enflammé avec une allumette, brulé au troisième degré j'ai été transférée dans le grand centre des brulés à MONPTELLIER en hélicoptère 16 jours dans le coma et j'ai échappé à la mort. On me lavait comme dans une machine à laver on m'épluchait les peaux de mon corps comme on épluche un poivron qui vient d'être mit dans un barbecue ou au four. Puis j'étais dans une chambre stérile, on ne me parlait qu'à travers une vitre impossible de voir mes parents ou frères et sœurs. Et puis après cela, en rentrant chez moi on me faisait des soins et GRACE A DIEU je fus guérie totalement et quasiment plus de séquelle. La violence ne cessait plus alors j'avais pris cette habitude de vivre avec cette violence. Plus tard j'étais musulmane, et fière de l'être pour moi être musulmane n'avait rien avoir avec la violence de mon père j'aimais Mahomet mon cher et tendre prophète de tout mon cœur. Mon père me faisait apprendre le coran avec une ceinture à coté de moi si j'avais le malheur de mal prononcer un seul mot de la sourate je me faisais battre se fut le cas je ne compte même plus les coups de ceinture ou gifle ou autres violence que j'ai pu engendrer à cause de la violence de mon père. Mes parents été analphabète et c'est moi qui m'occupait de tout ce qui est administratif et si j'avais le malheur de me tromper en écrivant une somme sur un chèque ou mal écrire sur une enveloppe à envoyer je me faisais battre. Mon père à même tué sa première femme de coup et blessure elle laissa derrière elle 6 enfants en bas âge. Il fut tous placé en famille d'accueil ou foyer. Puis le temps passé et je grandissais dans cette violence et je devenais moi aussi violente. Echec scolaire marre de la vie et la maladie me rattrapa. Mes parents me plaçaient dans une école catholique et tous les jours que DIEU faisait quand je sortais de l'école je me réveillais à l'hôpital. Examen sur examen et un jour on découvre que mes ovaires était envahie de quist avec un liquide à l'intérieur et on parlait même d'une tumeur à l'utérus. Quand j'appris cela j'avais 15 ans. Le médecin arrive et annonce à mes parents que je pourrais ne jamais avoir d'enfants et que je devrais être opérée en URGENCE. Mon père ne pensait qu'à une chose ma virginité, il dit au docteur est-ce que vous allez l'opérer par en bas ??Donc le vagin. Le docteur lui dit on va essayer pour pas abimer le ventre il lui dit hors de question c'est ALLAH qui a donné la maladie c'est à lui de la guérir sans cela. Le docteur fut troublé car il lui dit Mr il faut agir vite votre fille souffre. Mon père prie des rendez-vous sur rendez-vous avec des imams Talebs ect .....Pour qu'ils prient pour moi et chassaient la maladie mais çà s'empirait de jour en jour. J'étais tout le temps dans les hôpitaux analyse sur analyse radio échographie ect........ Rien à faire jusqu'au jour où je rencontre une de mes sœurs dans le métro de Marseille les réformées. Ma sœur m'a reconnu cela faisait des années que je l'avais perdu de vue et moi je ne l'aurai jamais reconnu. Elle m'invite chez elle on commence à prendre connaissance de nos vies respective elle m'écoute et me parle de JESUS est là je lui dis t'es folle j'aurai jamais du te connaitre moi je suis musulmane. Mon prophète est MOHAMED je me m'ai à crier de toutes mes forces et elle reste calme, et puis elle me dit face à ton mal être Samia et ta maladie il y a que JESUS qui peut te guérir et te sauver. Je quitte sa maison en l'insultant de sale CHRETIENNE. Et évidement ma maladie était de plus en plus terrible on m'opère on me fait une célioscopie pour enlever les quists mais rien à faire j'avais mal mal et encore mal intérieurement extérieurement je voulais en finir j'en pouvais plus. Je me rappelais ce que ma sœur m'avait dit JESUS JESUS retentissait dans mon ESPRIT. Je séchais les cours pour aller voir ma sœur je lui ai dit s'il te plait fait quelque chose pour moi j'en peu plus je pleurais sans cesse. Ma sœur se mit à prier pour moi et je rencontrais ses amis CHRETIENS incroyable mais c'est gens là je les enviais ils avaient une PAIX UNE JOIE DE VIVRE QUE MOI J'NE AVAIS PAS.
Et la je me rendis à l'examen à la clinique et le chirurgien confirme à ma mère que je ne pourrais jamais avoir d'enfants. Alors là c'était le comble de plus en plus déprimée et ma sœur me dit non SAMIA si tu acceptes JESUS dans ta vie JESUS est plus grand que la médecine. Je n'avais plus rien à perdre après les talebs marabouts imams ect.......il me restait que JESUS. Et là je dis à ma sœur j'accepte JESUS et je me mis à pleurer, ma sœur me prend dans ses bras et commença à prier et à chasser au nom de JESUS la maladie instantanément je senti une chaleur incroyable autour de mon être extérieur et intérieur une chaleur un AMOUR que jamais je n'avais connu je ne voulais plus rentrer chez moi. Lors de ma visite chez le chirurgien tout avez disparu il me déclara guéri et non stérile et ce docteur s'appela MR L'EVEQUE chirurgien à la clinique la feuilleraie à Marseille il fut incroyablement étonné et moi je disais qui m'avait guéri, JESUS il se tu. Aujourd'hui j'ai 3 enfants je les ai eu sans aucun problème Et là j'ai commencé à vivre ma nouvelle FOI en JESUS en cachette, je lisais ma bible le soir pendant que tout le monde dormait avec une lampe de torche sous ma couette j'avais vraiment soif de la parole de DIEU. J'allais à l'EGLISE en cachette de mes parents et vivait ma FOI en cachette et je fus baptisée par mon PASTEUR. Une nouvelle vie commença pour moi finit la déprime finit la violence le mal être ect....... L'AMOUR ET LA JOIE DE DIEU était en moi et ne me quitta plus jamais jusqu'à aujourd'hui. JESUS EST LA LUMIERE DE MA VIE IL EST LE SANG QUI COULE DANS MES VEINES MA RESPIRATION MES POUMONS SANS LUI IMPOSSIBLE DE VIVRE. Satan me rattrapa des années après, je quittais Marseille car mes parents voulait me tuer à cause de ma FOI et je n'en pouvais plus de vivre dans la violence j'ai vécu 7 mois chez un de mes frères mais impossible d'y rester mon frère faisait partie des frères musulmans à l'époque aujourd'hui il est CHRETIEN. Donc je prie un appartement, je travaillais mais la solitude me pesait énormément. Noel arriva et mon frère m'invita à passer noël avec eux, bien sur c'était pour moi le moment de ne pas être seule. J'acceptai et un homme très charmant me demanda de l'épouser je refuse catégoriquement en lui disant clairement moi je suis CHRETIENNE et je ne me marierai jamais avec un non CHRETIEN qui partage la même fois que la mienne. Il me répond tu sais moi tous mes amis sont CHRETIENS MAGREBHINS évangélique je lui réponds c'est vrai il me répondit oui, et en plus il me dit qui te dit que moi je ne deviendrais pas CHRETIEN et puis j'ai été séduite mes sœurs et frères CHRETIENS était partis en convention CHRETIENNE donc il n'était pas là il m'aurait arrêtée, en disant stop SAMIA danger mais Satan savait ce qu'il avait à faire. Une semaine après j'étais fiancée et 3 mois plus tard mariée, si je pouvais faire machine arrière je l'aurai fait. Aujourd'hui je suis toujours mariée à mon mari qui est un homme extraordinaire .Il m'a persécuté et menacé pendant des années mais aujourd'hui il me respecte il ne pratique pas devant moi et ne m'impose rien il m'aime en tant que CHRETIENNE MAGREBHINE et ne peut pas faire sa vie sans moi il me l'a dit et à enfin accepté qui j'étais après 13 ans de mariage dans la lutte et le combat et la aussi c'est JESUS et SEUL JESUS qui à le pouvoir de changer le cœur d'un homme surtout celui de mon mari car il était très dur avec moi à cause de ma Foi par contre lui ne m'a jamais battu .Je protège mes enfants de l'islam d'ailleurs il aime JESUS et suivent mon chemin ,j'en ai voulu longtemps à mes parents surtout à mon père mais quand j'ai découvert la vie du prophète de l'islam et ses commandements le coran j'ai enfin pardonnée à mes parents de leur violence car ce sont les commandements de l'islam violence tuer se trouve dans plusieurs sourate du coran. J'ai compris aussi que mes parents étaient des victimes de l'islam et non des coupables. Aujourd'hui certes je ne vais pas à l'église le dimanche car je ne veux pas que JESUS soit une source de conflit dans mon coulpe et surtout perturber mes enfants mais je fais un travaille pour DIEU sur des forums sur internet d'évangéliser des musulmans leur expliquer qui est JESUS .Je vis ma FOI sur internet, je lis la BIBLE et je vais à l'église en semaine quand mon mari travaille. Il y aussi des prédications sur internet, la louange pour louer mon DIEU les cultes ect......JESUS ne m'a jamais lâché il est là il est vivant il REGNE DANS MA VIE JE L'AIME DE TOUT MON COEUR IL EST MA FORCE ET MA RAISON DE VIVRE.
QUE DIEU VOUS BENISSE A TOUS ET A TOUTES. EN ESPERANT QUE VOUS CONNAITREZ UN JOUR le vrai chemin JESUS CHRIST.
"Lorsqu'il acheta sa première Bible pour prouver qu'elle était
corrompue, lui le terroriste palestinien, se convertit et compris la
vérité: le Coran était un mensonge et l'Islam pacifique n'existait pas"
"Il ne sommeille ni ne dort, celui qui garde Israël", chantait l'ancien
terroriste Walid Shoebat devant une foule d'étudiant - juifs pour la
plupart - à l'Université de Toronto En absolue contradiction avec les chants de l'OLP qu'il récitait en
grandissant, avec des mots comme, "aiguise mes os en glaive et fais de
ma chair des cocktails molotofs," Shoebat, qui a maintenant 44 ans,
chante une mélodie totalement différente. La visite de Walid Shoebat à
l'Université de Toronto, avec Tovia Singer de la Radio Nationale
d'Israël, était le dernier effort de l'ancien terroriste au nom de sa
dernière cause : Israël et le peuple Juif. Shoebat a raconté son
extraordinaire voyage sur les ondes et devant des spectateurs à travers
l'Amérique du Nord, encourageant les gens "Levez-vous et sentez le
danger avant que l'Islam réussisse à mettre en application son
programme de Jihad dans le monde entier."
Né en 1960 de père musulman et de mère chrétienne américaine, Walid
grandit principalement dans le village de Beit Sahour, près de
Bethlehem. Ses parents se rencontrèrent pendant que son père étudiait
aux État Unis, ils se marièrent et retournèrent à Beit Sahour qui était
sous contrôle Jordanien, l'année de la naissance de Walid. Une fois sur
place, son père confisquât le passeport de sa mère et l'empêcha de
partir. Après une brève période en Arabie Saoudite, les Shoebat
déménagèrent à Jéricho, où le jeune Walid fut enrôlé dans une école
dirigée par des jordaniens. "La première chose que nous y apprenions en
grandissant était de haïr les Juifs," raconte Walid . "Je n'oublierai
jamais le premier chant que j'y ai appris : les Arabes nos bien-aimés
et les Juifs nos chiens . Je me demandais toujours qui étaient les
Juifs, mais je répétais les mots avec les autres enfants sans savoir
leur signification."
Rapidement après la Guerre de 6 Jours son père l'envoya dans une école
à Bethlehem "où je grandit dans la foi de l'Islam, dans laquelle je fus
nourri avec l'idée qu'un jour l'accomplissement d'une ancienne
prophétie de Mohammed, prophète musulman, viendra," raconte Shoebat .
"La prophétie prédit une bataille dans laquelle la Terre Sainte sera
reprise et que l'élimination des Juifs se fera via un massacre massif
et que le jour du jugement n'arrivera pas avant que les Arabes aient
vaincu les Juifs à Jérusalem et dans les nations alentours." Peu de
temps s'était écoulé avant que l'éducation de Walid ne l'entraîne à
être mêlé à divers actes de terrorisme.
Ça n'a pas mis longtemps avant que Walid ne soit initié dans le groupe
terroriste du Fatah de Yasser Arafat . "Je fus recruté par un gars
nommé Mahmoud Abu-Amr, de Jérusalem" raconte Walid. "Je l'ai rencontré
à Mont du Temple à Jérusalem où il m'a donné un engin explosif vraiment
sophistiqué qu'il avait créé. La bombe - une charge explosive cachée
dans du pain - était destinée à une succursale de la 'Leumi Banque' à
Béthlehem. "Nous étions passé en fraude au Mont du Temple - avec des
explosifs et un minuteur à la main, afin d'éviter les contrôles. Je
suis allé à un arrêt de bus afin de prendre un bus pour Bethlehem,
entièrement prêt à donner ma vie s'il le fallait". Malgré cela, il
avait eu un moment d'incertitude. "À la dernière minute j'aperçus des
enfants marcher au alentour de la banque et décidais: 'c'est ridicule'.
Je la jetais sur un toit tout près." Walid dit qu'il n'était pas motivé
par le nationalisme ou par le désir d'autodétermination autant qu'il
l'était par son éducation Islamique.
"Je n'étais pas seulement un terroriste, mais j'étais terrorisé par mes
convictions", raconte Shoebat, "depuis lors je dus acquérir assez de
mérite et de bonnes actions pour aller au ciel, sans l'assurance que
mes bonnes actions l'emporteraient sur les mauvaises dans la balance
lorsque je serais jugé par Dieu. Il m'avait été enseigné que de mourir
en combattant les Juifs adoucirait la colère d'Allah envers mes péchés
et que ça me garantissait une bonne place au ciel avec des femmes aux
grands yeux magnifiques pour accomplir mes désirs les plus intimes.
D'une façon ou d'une autre par de réelle attaques envers les Juifs, ou
si je devais être tué lors d'attentat, je gagnerai - la terreur était
le seul moyen."
Après avoir passé de nombreux mois dans une prison Israélienne, Walid
partit étudier aux États-Unis, à 18 ans il devint activiste à Chicago,
en collectant des fonds pour l'OLP. "Même en vivant en Amérique - une
société civilisée, si vous voulez - je n'avais toujours pas changé d'un
poil de façon de penser en ce qui concernait Israël et les Juifs." La
transformation vint en 1993, lorsque fraîchement marié il essaya de
convertir sa femme Catholique à l'Islam. "Je revendiquais que les Juifs
avait corrompu la Bible et qu'ils étaient tueurs de prophète", nous
dit-il. Sa femme lui demanda de lui prouver ses revendications.
Déterminé, il acheta sa première Bible afin de montrer à sa femme les
contradictions et corruptions introduites en elle par les Juifs.
En 1993 j'ai demandé au Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob de me
révéler si la Bible était réellement aussi corrompue que je le pensais
ou si Elle était la vérité et le Coran le faux document", dit -il. En
étudiant parallèlement le Bible et le Coran, il en vint rapidement à un
carrefour logique: "soit les Juifs avaient en effet changé les
Écritures - parce que comment Dieu pouvait-il être du côté du peuple
mauvais - ou le Coran était faux, et j'étais le méchant", raconte
Walid. "J'ai donc décidé d'examiner l'histoire des deux côtés - de
peser le pour et le contre des deux parties. C'est alors que j'ai
commencé à voir le lien entre le peuple Juif et leur terre." Doucement
un changement survint chez l'ancien partisan du Jihad.
"Après avoir lu la Bible des Hébreux, les justes guerres d'Israël -
depuis les temps bibliques jusqu'à nos jours - j'ai commencé à me
rendre compte", dit Walid. "Comment se pouvait-il qu'Allah soit le vrai
Dieu si la Guerre de 6 Jours en 1967 a donné la plus grande victoire
des Juifs depuis que Josué a encerclé Jéricho. Le plus est que la
victoire d'Israël - contrairement aux conquêtes Musulmanes pleines de
viols de pillages et de massacres - apporta la liberté pour tous les
peuples et les religions. Tout le monde - l'a vu et tout le monde s'en
souvient, mais malheureusement les gens aujourd'hui refusent d'admettre
la vérité de ce qu'ils voient."
Shoebat décida à ce sujet de se détourner du terrorisme et du Jihad.
"Je réveillais ma femme et lui dis: Maria je pense que j'avais tort
d'essayer de te convertir à l'Islam". Il s'engagea sur la voie de la
réconciliation, ressentant de profonds regrets pour ses actions passées
ainsi que de la colère envers ceux qui l'avaient endoctriné pour les
effectuer. "Je souhaitais profondément recevoir le pardon du soldat que
j'avais presque tué," dit-il à Singer. Il se souvint avoir entendu un
autre soldat l'appeler Amnon. Je voudrais demander à Amnon de bien
vouloir comprendre que je subissais un enseignement dicté par la haine
qui me remplissait de haine pour les Juifs. Cela nous avait été
enseigné depuis la plus tendre enfance et je ne savais rien de mieux".
Déterminé à faire savoir à son peuple ce qu'il savait, il commença
rapidement à parler aux musulmans - leur demandant de faire face à ce
que l'Islam est et ce qu'il est devenu. Shoebat ajoute: "J'y ai grandi,
j'étais dans les mosquées, aux ummahs et aux écoles religieuses. Je
sais ce qui continue d'être enseigné aujourd'hui dans les manuels et
par les dirigeants religieux - c'est pour cela que je lance mon défi à
ceux qui revendiquent que l'Islam n'est pas la religion de terreur que
l'on voit de nos jours: si ce n'est pas cela l'Islam, alors qu'avez
vous fait l'empêcher et dire 'ce n'est pas bien?'".
"Ce que l'occident ne comprend pas au sujet de l'Islam", dit Shoebat à
l'émission radio de Tovia Singer, "c'est que le Jihad a trois étapes.
Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force.
Si les musulmans n'ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des
moyens politiques et financiers. Depuis que l'Islam n'a plus le dessus
en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le
Hamas et le Hezbollah. L'idée que l'Islam est une religion de paix
provient de la partie silencieuse du Jihad."
L'Imam (le "prêtre" islamique) du comté d'Orange, en Californie,
également invité au show de Tovia, et en désaccord avec les dires de
Shoebat, dit que le Jihad représente une lutte interne et non un
génocide d'infidèles, ainsi qu'Oussama ben Laden l'entend. Shoebat
réfuta impassiblement les revendications de l'Imam en récitant verset
après verset des écritures coraniques, dans son arabe original et le
traduisant en anglais. "Il y a plus de cents citations de Mohammed en
ce qui concerne les Jihad - Je pourrais réciter chacun d'entre eux mais
ça nous prendrait toute la journée. Chacun d'entre eux se réfère
spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun
prisonniers - avec seulement une citation se référant à une bataille
interne appelée ainsi par Mohammed après la conquête et l'occupation
totale de l'Arabie." Walid dit que de telles revendications sont
typiques des dirigeants islamistes en Amérique, et qu'elles sont
naïvement avalées par les auditeurs occidentaux qui ne veulent pas
croire que l'une des plus grandes religions du monde représente un
danger pour l'humanité.
Lorsqu'on lui demanda s'il croyait que les musulmans d'Amérique
adhéraient au programme du Jihad qu'il avait décrit, Shoebat apporta
des précisions sur ses déclarations, "les Afghans aux U.S. et les
Iraniens qui ont quitté l'Iran sont des gens particulièrement
paisibles. Toutefois, les communautés de langue arabes en Amérique
soutiennent vraiment Oussama ben Laden et le Hamas." Il cita une
corrélation directe entre l'adhésion à l'Islam et le soutien du
terrorisme. Moins ils en savent à propos de l'Islam plus ils sont
pacifiques. Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se
focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les
versets parce qu'ils ne veulent pas s'engager dans la violence. Mais si
ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c'est lui qui
l'emportera, car les mots du Coran sont de son côté.
Shoebat lui même, maintenant chrétien évangélique, estime qu'il est
dommage que les arabes chrétiens choisissent la théologie de la haine
des juifs, alors même qu'ils subissent les persécutions et les
intimidations de la majorité musulmane. Les arabes chrétiens en Israël
tiennent leur éducation de leurs dirigeants et de l'église catholique,
se lamente Shobat. Ils adhèrent grosso modo à la "Théologie de
Remplacement" - qui dit que Dieu va remplacer Israël par l'église
catholique. Ils ont également proposé une nouvelle Théologie de
Libération, réquisitionnée par le mouvement Palestinien."
Bien que Shoebat ne mâche pas ses mots, sa transformation n'a pas été
facile. "Mon père et ma famille me collèrent l'étiquette de traître,
ils dirent que j'avais trahis ma cause, ma religion, ma culture, tout.
Si l'Islam et réellement une religion de paix alors ma famille devrait
me considérer comme un ami. Mon propre frère ne menacerait pas de me
tuer, ma famille ne m'aurait pas confisqué mes terres et demandé que je
rentre à Bethlehem pour déclarer qu'il n'y a pas d'autre dieu qu'Allah
et Mohammed est son prophète. Si je ne crois plus en l'Islam, pourquoi
devrais-je déclarer une telle chose? Le fait est que Mohammed demande
clairement que celui qui change de foi soit tué. Quelle partie du mot
"tuer" est incomprise par ceux qui proclament que l'Islam est une
religion de paix? Je dois vivre en me cachant et être très prudent
alors que je vis dans une société libre ici au U.S.A."
Mais il insiste sur le fait que sa soif de vérité en vaut la peine et
voit cela comme sa mission de porte-parole de la paix véritable. "Je
viens à vous, les juifs par amour pour votre peuple et votre Bible,
pour vous dire que mon peuple a tort", a-t-il dit à un groupe
d'étudiants juifs à Berkeley. "Les arabes et les musulmans ont tort."
Bien qu'il sente que cela relève de la plus grande importance de parler
à des groupes juifs pour leur dire de faire attention à ne pas
abandonner une part de la terre d'Israël aux terroristes islamiques -
son véritable objectif est lié avec son propre peuple.
"Mon rêve est d'aller dans les prisons où j'avais l'habitude d'être -
Ramallah, Muskavit, peu importe la prison - y aller et dire: 'Hey! Vous
pouvez vivre une vie différente de celle que Yasser Arafat et Ahmed
Yacine vous ont obligé à croire.' Je veux débattre avec eux et leur
dire qu'il n'y a pas 72 vierges ni aucune autres de ces âneries
enseignés dans leurs écoles qui les attendent au paradis." Dans ses
apparitions dans des mosquées, synagogues et émissions de radio,
Shoebat est tout à fait disposé à répondre aux questions des juifs,
arabes et islamistes. Un étudiant de l'Université de Toronto lui
demanda ce qu'il conseillait à Israël de faire pour mettre un terme aux
agissements du Jihad contre elle. "La plupart des juifs croient à la
solution d'un double état" répondit Shoebat.
"Je n'y crois pas. Un état Palestinien élaborera ses propres règles et
lois pour continuer de tuer les Juifs. Il suggéra à la place, qu'Israël
se lève et sente l'humus. Nous devons retourner au status quo
- l'occupation. Sous l'occupation, il y avait du travail, les gens
allaient au travail et soutenaient leurs familles, et quiconque était
impliqué avec le terrorisme était exilé ou emprisonné - comme dans tout
les pays modernisés du monde. Je pense qu'Israël doit rester fort et se
battre - démanteler le groupe islamique Hamas et retirer toutes les
armes, comme c'était le cas avant. L'arrivée des armes dans la société
Palestinienne par Israël (par les accords d'Oslo, Israël donna des
fusils d'assaut aux forces de police d'Arafat) était un désastre et ils
doivent être confisqués."
En réponse à une autre question à propos de la vie en Yesha (Judée,
Samarie et Gaza) avant la guerre de 67, Shoebat décrit ce qu'était la
vie à Jéricho en ce temps là: "Nous ne faisions pas particulièrement
attention aux règles Jordaniennes. L'enseignement de la destruction
d'Israël était une partie sûre du plan, mais nous nous considérions
Jordanien jusqu'à ce que les Juifs retournent à Jérusalem. Soudain nous
étions Palestiniens - Ils remirent une étoile sur le drapeau Jordanien
et soudainement nous avions un drapeau Palestinien".
Shoebat est convaincu que la guerre continuelle contre Israël n'a rien
à voir avec le désir des arabes d'un état palestinien. "Jamais dans
l'Histoire il n'y a eu d'état Palestinien" dit Shoebat. "Nous n'avons
jamais voulu d'état palestinien - même aujourd'hui les Palestinien ne
veulent pas d'état palestinien..."
"Alors que veulent-ils réellement?" demanda Tovia Singer. "Ils veulent
la destruction des juifs", dit Shoebat. "C'est une guerre sainte. C'est
dans la culture, la tradition. Arafat fait parti du bloc comme Saddam
Hussein, Oussama ben Laden, Ahmed Yacine. Ce sont des gens de la même
espèce, malgré quelques petites différences, ils sont de la même
espèce."
Questionné par Singer sur ce qu'est son message pour le peuple juif
aujourd'hui, Shoebat réfléchit un moment et répondit: "Votre Dieu est
un Dieu magnifique, comme votre peuple et votre terre. Tenez bon et
soyez fort. Ne soyez pas effrayés par les nations du monde, par ceux
qui essaient de vous affaiblir et prendre votre terre". Après coup,
mais dit dans un sentiment de grande urgence, l'ancien terroriste
maintenant amoureux de Sion implora ainsi la nation d'Israël: "S'il
vous plaît, reprenez le Mont du Temple".
Walid Shoebat peut être contacté par e-mail sur theone@mail.com
J'étais fille de l'Islam, voici ce que j'ai découvert quand le voile a été ôté de ma vie…
J'étais fille de l'Islam, voici ce que j'ai découvert quand le voile a été ôté de ma vie…
Je
suis née en Jordanie dans une famille musulmane. On me donna le prénom
de Ruqaya, comme une des filles du prophète Mahomet. Mon oncle qui
était parti vivre aux Etats-Unis, parla à mon père des formidables
opportunités existant là-bas, et c'est ainsi que mon père décida à son
tour d'y aller. J'étais alors âgée de 8 ans.
Bien
que mon père fût enthousiasmé à la perspective de pourvoir aux besoins
de sa famille, l'idée que nous puissions devenir "chrétiens"
l'inquiétait quelque peu. Durant la semaine, mes frères et moi allions
dans une école publique, le week-end, on nous dispensait un
enseignement de l'islam. Les seuls amis que je fréquentais étaient les
enfants qui étudiaient l'islam avec moi.
Dans
la période de l'adolescence, mon père commença à s'inquiéter davantage
de la possibilité que je risquais de "m'américaniser". Lorsque j'ai eu
14 ans, mon père décida que je devais retourner en Jordanie pour vivre
chez ma grand-mère. Je n'étais pas ravie à l'idée de vivre aussi loin
de ma famille, mais arrivée en Jordanie, j'ai commencé à apprécier les
gens, la culture et l'islam, et en fin de compte j'étais heureuse de
rester.
Plus
de 90 % des musulmans font partie de la secte Sunni - ils suivent
strictement tous les préceptes du Coran et les Hadiths (des maximes du
prophète Mahomet). Puisque ma famille était membre de la secte Sunni,
je priais 5 fois par jour, je jeûnais durant le mois de ramadan, je
lisais le Coran tous les jours, et je portais le voile islamique (me
couvrant entièrement, seuls mes mains, mon visage et mes pieds étaient
visibles), j'essayais d'imiter le prophète Mahomet en toutes choses.
Mais quoi que je fasse pour Allah, j'avais toujours le sentiment que je
devais en faire beaucoup plus pour éviter de subir son courroux.
J'essayais en fait de gagner sa faveur afin de pouvoir aller au ciel.
J'ai
vécu 3 ans en Jordanie, mais ma famille me manquait beaucoup, et j'ai
demandé à mon père si je pouvais revenir vivre aux Etats-Unis. Une fois
de retour aux USA, j'ai cessé de porté le voile islamique parce que je
ne voulais pas qu'on me regarde comme "une bête curieuse", mais je
persévérais dans mes prières et dans ma foi. Et j'étais heureuse comme
çà, jusqu'à ce que mon père décide de me marier.
Dans la
culture arabe, les hommes et les femmes célibataires n'ont pas le droit
de sortir ensemble. C'est surtout grâce aux relations familiales, que
les hommes trouvent une femme "convenable". C'est accompagné de sa
famille que l'homme se rend au domicile de la jeune femme afin de
rencontrer ses parents. C'est alors seulement que le "couple" peut
discuter ensemble, mais uniquement en présence des 2 familles. Et après
plusieurs visites du même genre, le couple décide s'ils veulent se
marier.
Dans
l'islam, la femme a le droit de dire non, mais dans la culture, la
famille fait presque toujours pression sur la jeune femme pour qu'elle
se marie. Dans la culture et la religion, la femme peut tout à fait
épouser son cousin germain. A l'âge de 23 ans, mon père voulait
absolument que je me marie avec mon cousin germain qui vivait en
Jordanie. Bien que j'étais contre le mariage et que je ne souhaitais
absolument pas passer le reste de ma vie avec quelqu'un que je n'aimais
pas, je ne me sentais pas en mesure d'aller contre la volonté de mon
père. Mon père partit donc pour la Jordanie avant moi pour les
préparatifs du mariage. Le reste de ma famille n'ayant pas les moyens
de se rendre là-bas, mon père serait donc le seul membre de ma famille
présent lors de la cérémonie.
Une
semaine plus tard, mon frère aîné me conduit à l'aéroport afin de
s'assurer que je prendrais bien l'avion. En raison du renforcement de
la sécurité sur les vols internationaux, mon frère n'avait pas pu me
déposer à la porte d'embarquement, il m'avait donc déposée devant le
terminal principal de l'aéroport, après quoi il rentra à la maison.
En
attendant mon vol, je méditais sur mon avenir. Je ne voulais pas
épouser mon cousin germain ! Mais en refusant de l'épouser, je
déshonorais ma famille.
Dans
la culture arabe, quand une femme déshonore sa famille - ou est
soupçonnée de l'avoir fait - elle est condamnée à mort. Je savais avec
certitude que si je prenais la fuite, ma famille allait me pourchasser
pour me tuer parce que je les aurais déshonorés. Et plus je
réfléchissais au fait de me retrouver mariée à un homme que je n'aimais
pas, ou ne respectais pas, plus la colère montait en moi. J'ai jeûné
pour toi, je t'ai prié 5 fois par jour, j'ai même étudié le coran pour
toi, je criais intérieurement à Allah. Et tu permets que cela m'arrive
?! Le 10 février 1990, j'ai arrêté net de prier et de louer Allah.
J'ai
saisi mes bagages, et je me suis enfuie jusqu'à l'hôtel le plus proche
pour m'y cacher. Je n'avais pas beaucoup d'argent sur moi, et je
tentais désespérément de trouver une solution pour me sortir de là. Je
n'avais pas beaucoup d'amis américains non plus, car mon père ne
voulait pas que je sois influencée par un "mode de vie satanique". Mais
je connais tout de même une américaine, que je décidai d'appeler depuis
l'hôtel. Je lui ai raconté brièvement ma situation, et je lui ai
demandé si je pouvais rester chez elle quelques temps. Elle est venue
immédiatement me chercher.
Lorsque,
16 heures plus tard, l'avion atterrit en Jordanie sans moi à bord, cela
a rendu mon père furieux. Il a appelé mon frère pour lui demander de me
retrouver.
Je
suis restée chez mon amie pendant quelques semaines, jusqu'au jour où
mon frère se présenta à son bureau muni d'une arme. Il lui a dit : "Je
sais que ma sœur est chez vous. Faites-la revenir avant que quelqu'un
ne soit blessé !" Un de ses collègues appela la police, mais mon frère
s'enfuît avant que les policiers n'arrivent. En rentrant ce soir-là,
mon amie me dit que c'était beaucoup trop dangereux pour moi et que je
ne pouvais pas rester chez elle plus longtemps, et m'a recommandé
d'aller dans un foyer pour femmes battues.
Quand
je suis arrivée au foyer on m'a dit que je ne pouvais pas rester chez
eux non plus, car ils avaient vu 2 hommes montrant ma photo dans le
restaurant d'à côté. Ils m'ont envoyé dans un autre foyer à plus d'une
heure de là.
Je
n'ai commencé à me sentir réellement en sécurité qu'après plusieurs
semaines passées dans ce foyer, et j'ai alors pu m'autoriser à exprimer
mes émotions. Toutes les choses que j'avais refoulées, ont alors
brusquement ressurgi, je me suis mise à sangloter en songeant que je
devais faire le deuil de ma famille, et de mon ancienne vie.
Puisque
j'étais citoyenne américaine par naturalisation, j'ai pu me mettre sous
la protection du gouvernement américain. Après ma formation, j'ai
trouvé un emploi. J'ai pu me cacher miraculeusement de ma famille
durant 4 ans. Mais ils me manquaient tous beaucoup, j'ai finalement
rassemblé tout mon courage, et repris contact avec ma mère, et j'ai pu
la rencontrer ainsi que ma plus jeune sœur. Pendant notre entrevue,
nous n'avons pas cessé de pleurer. Le reste de ma famille n'avait pas
grand chose à me dire. Mais à mesure que le temps passait, ma famille
et moi, nous avons commencé à faire la paix, et j'étais stupéfaite
qu'ils acceptent que je revienne parmi eux. Je pensais "Allah ne
m'avait donc pas abandonnée", et je suis retournée à ma foi. Par
contre, je faisais les 5 prières journalières et je ne le louais plus
comme avant, mais je le remerciais chaque jour, et j'essayais
d'accomplir des bonnes œuvres pour lui plaire.
En
février 1998, j'ai trouvé un emploi dans une entreprise basée au Texas.
Trois jours plus tard, je déménageais, et j'ai fait la connaissance de
Robyn qui promenait son chien devant mon appartement. Nous avons
commencé à discuter ensemble, et sommes devenus rapidement amies. C'est
pourquoi lorsqu'elle m'invita dans son église, j'acceptai volontiers.
Je me suis dis : "aucun problème", "ma foi reconnaît également que
Jésus est un messager d'Allah. Je suis sûre que cela ne le dérangera
pas, si je vais dans une église".
J'ai
beaucoup apprécié le sermon du pasteur, sauf quand il a parlé de Jésus.
Par moment, il disait que Jésus est Dieu, et à d'autre moment il disait
qu'Il était le Fils de Dieu. Comment Jésus pouvait être à la fois Dieu
et Fils de Dieu ? Mais je continuais quand même à aller à l'église avec
Robyn, jusqu'au jour où le pasteur a déclaré que l'église soutenait des
missionnaires dans les pays musulmans où ils n'ont pas encore entendu
parlé de Jésus. Je pensais : "Je suis musulmane, et pourtant je connais
Jésus. J'ai besoin d'éclaircir les choses." Après le culte, je me suis
présentée auprès du pasteur, Pete, et je lui ai déclaré : "Je suis
musulmane, et je connais Jésus."
J'étais
entièrement convaincue que le prophète Mohammed était le dernier
messager envoyé par Dieu et que le coran était le dernier livre écrit
par Dieu. Le coran atteste clairement que Jésus était un messager né
d'une vierge nommée Marie. Il a accompli de nombreux miracles, Il a
ressuscité des morts, Il a guéri des malades, Il savait parler alors
qu'Il n'était encore qu'un bébé, et qu'Il a créé un oiseau avec de
l'argile. Allah l'aimait tellement, que lorsque ses ennemis ont voulu
le crucifier, il a envoyé quelqu'un qui lui ressemblait pour être
crucifié à sa place. Les musulmans croient que Jésus n'est jamais mort,
mais qu'il a été élevé dans le ciel pour être hors d'atteinte de ses
ennemis.
Dans
le coran, Jésus affirme qu'il n'a jamais demandé qu'on l'adore, mais
que l'on adore seulement le seul vrai Dieu, Allah. D'après les
musulmans, la Bible aurait été modifiée - et que les chrétiens et les
juifs n'ont pas le vrai livre en réalité. Quand Allah a donné le
message à Mohammed, Allah a préservé le coran, et a fait en sorte qu'il
ne puisse pas être changé. Plus j'allais à l'église, et plus je me
demandais comment les chrétiens pouvaient avoir une foi différente des
musulmans ; la Bible et le coran ne pouvaient pas être vrais tous les
deux à la fois. Comme je luttais avec le christianisme, j'ai demandé à
Robyn et Pete : "Est-ce que Jésus a été crucifié ? Est-ce que Jésus est
mort sur la croix pour nos péchés ? Jésus est-Il Dieu ou bien le Fils
de Dieu ? Qu'est-ce qu'on entend par trinité ? La Bible est-elle
réellement vraie ?
Par
la suite, j'ai lu différents livres sur le christianisme et l'islam, et
j'ai découvert que la Bible n'avait pas changé, ses écrits étaient
exacts. Peu après Pete m'a présenté à Dan, un théologien qui me montra
à travers le Bible comment les prophéties de l'Ancien Testament ont été
pleinement accomplies dans le Nouveau Testament. A partir de là, je fus
en mesure de croire que Jésus a été crucifié pour mes péchés. Mais je
luttais toujours sur le fait que Jésus est Dieu ou non. Dans l'islam,
croire en un autre Dieu qu'Allah est un blasphème et donc une chose
impardonnable.
Et
le dimanche 2 août 1998, après plusieurs mois de recherches sur le
christianisme, un pasteur iranien nommé Iraj, que j'ai déjà rencontré
par l'intermédiaire de Pete, avait souhaité me voir pour que l'on
discute ensemble de nos croyances respectives. Le soir même, je lui ai
rendu visite et lui ai dit que je croyais à la crucifixion de Jésus
mais pas au fait qu'Il soit Dieu. Je lui ai également dit que j'avais
étudié la vie de Jésus, et que personne dans l'histoire n'était
comparable à Lui. Iraj m'a dit alors : "Bien, alors si vous croyez que
Jésus est si merveilleux, et qu'Il est mort à la croix pour vos péchés,
voulez-vous déjà le confesser devant Dieu ? J'ai accepté, et nous avons
prié ensemble. C'est ce jour-là que j'ai reçu Jésus comme mon sauveur
personnel. Après quoi, l'Esprit de Dieu a commencé à ouvrir mes yeux
sur le fait que Jésus est Dieu.
Ce
jour remonte à près de 4 ans. Depuis, mon père et ma sœur aînée
refusent de me parler. J'ai réussi à rester en contact avec ma mère,
mais elle ne parle jamais de ma conversion. Mon frère, quant à lui, m'a
rejetée. Par contre, les autres membres de ma famille tolèrent ma
nouvelle religion.
Un
de mes plus profonds désirs est de voir ma famille et les autres
musulmans accepter Jésus comme leur sauveur personnel, et aussi de voir
les chrétiens avoir à cœur davantage le peuple musulman et plus
particulièrement les musulmans résidant aux USA.
Je
suis reconnaissante à Jésus de m'avoir conduite jusqu'à Lui. Il était
présent quand j'ai eu besoin de Lui - et même quand je pensais que je
n'avais pas besoin de Lui. Dans l'islam, je devais gagner la faveur de
Dieu par mes œuvres. Maintenant, je peux me réfugier librement
dans Son amour inconditionnel. Et par-dessus tout, je suis émerveillée
du fait qu'Il m'aime au point d'être mort à la croix pour moi - et que
je sois devenue une Fille de Dieu.
Dans le pays, on compte également une frange d'hommes et femmes engagés comme Ahmed, qui a compté au nombre des Algériens qui se sont engagés dans les groupes extrémistes. Ces groupes particulièrement violents et actifs dans les années 90 ont perpétré des massacres et répandu la terreur dans le pays. Ce courant a déstabilisé l'État entier durant des années, a apporté de l'insécurité et, comme toujours dans ce genre de conflit, a eu des répercussions négatives au niveau de l'économie. Notre homme devait faire partie d'un contingent envoyé en Afghanistan pour y être entraîné dans un camp, mais il a du rester au pays parce qu'il n'avait pas reçu son passeport à temps. Il a alors reçu l'ordre de se rendre dans les montagnes algériennes pour suivre un entraînement à la guérilla. Aujourd'hui nous pouvons nous poser la question de savoir ce qui pousse un jeun homme comme lui à prendre des chemins extrêmes et à épouser un style de vie qui touche jusqu'à l'apparence et au vêtement. Il y a chez certains une vraie soif de Dieu et une aspiration à une vie radicalement dédiée à la cause de Dieu. Parfois le levier d'engagement est le chômage avec le désenchantement, le désoeuvrement et le désespoir; l'islam fondamentaliste paraît alors apporter un changement alors qu'il ne fait qu'accroître les inégalités sociales et la misère en définitive, car s'opposant à toute vision de progrès. D'autres fois il y a des réactions dans le cadre familial; enfin il y a quelquefois l'influence d'un ami ou d'un enseignant persuasif. Dans son camp d'entraînement, comme toujours, Ahmed s'est engagé à fond; cependant il a progressivement constaté que le comportement des chefs à l'égard de leurs subordonnés n'était pas correct. Il a perdu ses illusions et est parti. Dans la ville où il s'est établi, il a rencontré Fatima, ancienne camarade de classe, et il en a été tout réjoui. Cela en soi était déjà un miracle, car son ancien engagement l'aurait plutôt amené à ne pas frayer avec une femme extérieure à son cadre familial. Au début, Fatima a cherché à l'éviter, mais le contact a finalement eu lieu. Fatima lui a dit être chrétienne et cela a surpris Ahmed, car il ne connaissait pas d'autre chrétien que l'un de ses frères. Ahmed et Fatima se sont liés d'amitié malgré les divergences de foi et, un jour, elle lui remis une croix qu'il a suspendue chez lui. Que pensait-il en le faisant? Un jour la police secrète a fait une descente dans l'immeuble qu'il habitait et chaque appartement a été fouillé, sauf le sien. Tout naturellement, il a attribué cette « omission » à la croix accrochée au mur. Il faut rappeler que les musulmans sont assez superstitieux! Suite à cet événement, un déclic s'est fait en lui et, à partir de ce moment, il s'est mis à lire la Bible. Un jour Ahmed a fait un rêve. Il se trouvait devant quatre portes closes. Ouvrant la première, il n'a vu que de l'obscurité dans la pièce. N'osant y entrer, il l'a refermée. Lorsqu'il a ouvert la deuxième porte, il a vu un religieux prêcher sur l'islam et le djihad. Il n'a pas voulu entrer. En ouvrant la troisième porte, il a vu dans une pièce des gens danser et boire. Comme ce n'était pas le genre de vie auquel il adhérait, il l'a aussi refermée. Il y avait encore une quatrième porte à ouvrir, ce qu'il a fait. Il y avait là un homme revêtu d'habits blanc éclatant qui tenait la main de Fatima. Ahmed a compris qu'il s'agissait de Jésus. Ce dernier l'a invité à entrer et lui a dit : « Venez à moi, vous qui êtes fatigués et chargés, je vous donnerai du repos. » La porte est restée ouverte et Ahmed s'est réveillé tout tremblant. Le texte prononcé par l'homme était des paroles de l'Evangile qu'il se souvenait d'avoir lues dans la Bible. Ahmed s'est alors rendu auprès de son frère et lui a demandé d'interpréter son rêve. Avec son aide, il s'est approché de Christ et sa vie entière a été transformée. Il s'est rendu chez Fatima et lui a demandé de l'épouser: « Je ne le souhaite pas, car je désire me marier à un chrétien », a été sa réponse. « Mais je viens de devenir chrétien », lui a-t-il rétorqué. Aujourd'hui nos amis sont mariés. En 2000 ils ont l'un et l'autre témoigné de leur foi lors de leur baptêmes. Quand, dans la rue, il croise son ancien maître formé en Afghanistan, le saluant, il le prend dans ses bras avec le respect et, dans son cœur, il le bénit au nom de Jésus. Pour beaucoup de ses concitoyens, Ahmed est entré dans l'erreur. Le coran déclare: « Et quiconque désire une religion autre que l'islam ne sera point agrée, et il sera, dans l'au-delà, parmi les perdants. »(sourate 3:85). Pire, il est considéré comme une ennemi et peut craindre pour sa vie; mais ce que Dieu a fais en lui laisse des traces indélébiles. Seul le Saint-Esprit peut accomplir se travail de révélation dans les cœurs et accorder la force pour la vie quotidienne et le témoignage!
Témoignage tiré du livre « Algérie, tu es à moi! Signé Dieu » paru aux éditions Sénevé.
Foulou petit village d'Afrique du Burkina Faso est situé au nord est de Ouagadougou à 10 km de la ville de KAYA. Ce village est un village de l'ethnie YARCE, les Yarcés sont des musulmans fondamentalistes qui se disent des descendants du prophète Mohamed. L'évangile de Jésus-Christ a eu très peu d'impact sur cette ethnie jusqu'à ce jour. Je suis né dans ce village en 1970 ou mon père était l'iman de la mosquée, il avait deux femmes et 6 enfants.
A la mort de mon père à 10 ans, je quittai le village pour aller en Côte d'Ivoire. De retour au Burkina en 1993, je me suis marié avec ma femme Pascaline. Ma femme ayant connu l'évangile et Jésus-Christ comme Sauveur, me parlait de la certitude d'aller au paradis et d'avoir la vie éternelle quand on accepte Jésus comme son Seigneur.
Etant musulman fondamentaliste, faisant mes 5 prières par jour, pratiquant le jeûne de Ramadan......., je ne pouvais croire à cette fable. De plus j'avais étudié les 60 sourates du Coran dans les moindres détails et j'enseignais les enfants et les jeunes à la mosquée.
Malgré cela je doutais fortement de pouvoir aller au paradis et je commençais à me poser beaucoup de questions sur le prophète ISSA "Jésus" et je commençais à lire en cachette la Bible de mon épouse.
Un jour, pour savoir ce qu'était réellement les chrétiens, je rentrai dans une église évangélique et la, je rencontrai le pasteur qui était de l'ethnie Bissa et moi je haïssais les Bissas. Néanmoins, j'écoutai le pasteur et sur le champ, je compris tout le sens de l'amour de Jésus pour moi et l'acceptai dans mon coeur et j'ai demandé au pasteur de prendre le baptême, ce qui ce fit quelques mois plus tard.
Suite à ma convertion, je retournai à Foulou pour annoncer mon reniement de l'islam à ma famille. Ma famille, ne pouvait accepter cela, personne n'avait fait un tel acte, devant ma détermination, le village entier me renia et me considéra comme un kafiré, c'est à dire un impur. Je n'étais plus un des leurs et ne pouvait plus compter sur leur soutien en cas de besoin.
Pourtant, je pu continué à aller rendre visite à ma maman, mais lors de ces visites, les villageois profitaient pour faire des actes de maraboutages et de sorcellerie pour me faire mourir. Par exemple, ils ramassaient les empreintes de mes pieds. Jésus étant mon Sauveur et Seigneur aucun de ces sortilèges n'a pu m'ateindre.
L'année suivante, lors d'une visite à ma maman, à ma grande surprise, elle me demande de suivre Jésus comme moi et elle accepte Jésus comme Seigneur. Cette même année mon frère ainé, un grand pratiquant de l'islam donne lui aussi sa vie à Jésus. Puis mon petit frère fit de même.
Devant l'impact de l'évangile auprès de ma famille, nous décidâmes avec des frères d'aller évangéliser les gens de mon village.
L'iman qui avait remplaçé mon papa nous donna l'autorisation de projeter le film "Jésus". Beaucoup de femmes et d'enfants étaient rassemblés et la séance débuta. C'est alors qu'un groupe d'hommes, armés de batons, fit son apparition et dispersa la foule en tappant sur les gens. Des enfants furent blessés. Puis un conflit eu lieu entre les parents des enfants blessés et ce groupe d'hommes. Certains voulaient même se rendre à la Gendarmerie. Nous dûmes quitter le village sans pouvoir annoncer l'évangile.
Six mois plus tard, nous sommes retournés à Foulou, mon oncle qui était le meneur de ce groupe d'hommes me demanda pardon de tout ce qui avait été fait et me dit " Votre Dieu est vraiment le vrai Dieu" L'iman de la mosqué nous demanda de projeter le film "La Passion du Christ" sur la façade de sa mosqué afin que tout le village puisse voir le film. Lui-même et ses quatres femmes regardèrent la projection. Puis les villageois nous dirent, que l'on pouvait venir quand on voulait pour installer une église dans le village.
Priez pour ce village, afin que cette église puisse être construite.
Je vous remercie d'avoir lu mon témoignage et je demande à mon Dieu de vous bénir et de vous éclairer sur la vérité de Jésus-Christ.
Je suis donc française, née dans le Sud de la France, je vais donc vous raconter ma rencontre avec Dieu. Je suis née dans une famille chrétienne et je considère cela comme une grâce de la part de Dieu de m'avoir permis d'entendre parler de Dieu très tôt dans ma jeunesse. J'étais donc la petite dernière d'une famille de 3 enfants et mes parents nous ont donc mis très tôt en contact avec Dieu et sa parole. On suivait régulièrement le club des enfants le dimanche matin où on nous enseignait les histoires de Jésus, la prière, quelques cantiques et dés que je fus assez grande je suivis en même temps que les adultes le culte du dimanche matin. Je dis plus haut que j'ai eu la grâce de naître dans une famille chrétienne car mes parents m'ont appris dés mon plus jeune âge les enseignements bibliques, des valeurs vraies et sûres, une bonne morale que leurs vies vécues devant moi témoignaient ; D'où l'importance pour nous parents de donner un bon exemple à nos enfants car des vies vécues d'une façon saine parle bien souvent plus que les mots en eux mêmes. Les années passèrent et l'âge de l'adolescence arriva et bien sur c'est l'âge aussi des premières bêtises, des doutes, des questions et j'allais également au collège et donc forcément loin de l'idéal familial je côtoyais le péché sous toutes ces formes mensonge, hypocrisie, légèreté sentimentale, cigarette et j'en passe car toutes ces choses sont malheureusement internationales mais tellement contraire à tous ceux dans quoi j'avais été bercés pendant mon enfance. Mais malgré ces diverses tentations et mauvaises influences de ces amies d'école, il y avait quelque chose à l'intérieur de moi et malgré moi qui m'empêcher de passer le pas vers ces choses mauvaises. Un verset à ce propos me vient à l'esprit qui se trouve dans la Bible dans Proverbes 22v.6 : " Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas " Oui tous ces principes étaient ancrés en moi et d'ailleurs je remercie le Seigneur de m'avoir gardé de beaucoup de choses . Il y a tellement de gens dans ce monde qui vivent selon la devise : " il faut tout essayer ", moi je dirais plutôt gardons nous du mal et nous n'en serons pas amoindris, bien au contraire. Les années passaient et je continuais à suivre régulièrement les enseignements bibliques, je croyais en Dieu mais je n'avais pas encore réellement remis ma vie à Dieu et il restait encore des choses dans ma vie qu'il fallait que je délaisse. Je voyais de plus en plus de cousins et cousines de ma famille qui donnaient leur coeur à Dieu et se faisaient baptisés et leurs visages rayonnaient et reflétaient la joie immense de leur coeur. Pourtant moi j'ai toujours vécu une vie heureuse dans ma famille mais la joie qui les remplissait me paraissait encore plus grande et tout cela me travailler dans le silence de mon coeur ; Dieu faisait son oeuvre en moi pour me mener jusqu'au jour béni où enfin je lui remettrait totalement la direction de ma vie. Et puis un dimanche matin du mois de septembre 1998, j'avais donc 16 ans et alors que jetais dans un culte, je sentais mon coeur travaillé et je me disais en moi même : il faut que tu prennes une décision, tu ne peux pas rester entre deux chaises comme ça et au moment de la prière il y a eu une prophétie qui disait : n'hésite plus, c'est aujourd'hui que tu dois prendre une décision, n'attend pas davantage mais donne ton coeur et ta vie a Dieu . Après ces paroles je sentais fort dans mon coeur que ces mots m'étaient destinés et ce jour là j'eu l'occasion de ressentir fort l'amour de Dieu pour moi et de réaliser que par son sacrifice à la croix il avait pris sur Lui le péché qui me condamnait et me donnait ainsi la vie. En ressortant de ce culte je pris la ferme décision de donner mon coeur à Dieu et quelques mois plus tard je me faisait baptisé et commençais ainsi une nouvelle vie avec Dieu comme berger. Les années ont passé et j'ai le bonheur d'avoir deux beaux enfants en bonne santé et je continue ainsi ma vie. Bien sur tout n'est pas toujours tout rose, les soucis et les épreuves sont là car comme la Bible le dit " il pleut sur les justes et les injustes " (Mathieu 5V.45) mais la différence c'est que Jésus est dans la barque avec nous et ça, ça change tout. Oui nous avons un Dieu vivant et grand qui nous donne la paix qui surpasse toute intelligence ; et savoir que Dieu est avec nous en tout temps change le cours de la vie et donne l'espérance, l'espoir. C'est tellement rassurant de savoir que malgré tout ce qui peut nous arriver, notre vie est dans les mains de Dieu et qu'il conduit toutes choses. Voilà le Dieu que je connais et que j'aimerais tant vous partager car Il est de loin le meilleur sur cette terre. Dieu vous bénisse richement !
Romains 10v.9 Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé.
Jérémie 29v.11 Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance.
Je fais confiance à Christ pour toutes choses qui arrivent dans ma vie...
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Panneau d'aide
Michael CHANG, Champion de tennis, vainqueur de Roland Garros en 1989, finaliste en 1995
C'est depuis son plus jeune âge que Michael Chang a fait parler de lui dans les annales du tennis. A 12 ans, il a remporté le championnat junior des Etats-Unis sur terrain dur et à 15 ans à peine, deux autres titres nationaux dans la catégorie des moins de 18 ans.
Mais sa plus grande victoire fut celle qu'il remporta, deux ans plus tard, à Rolland Garros, lorsqu'il triompha à l'Open de France en 1989. Il était alors le premier américain homme, depuis 1955, et le plus jeune à remporter un titre du Grand Chelem. Il n'avait que 17 ans et trois mois. Il a figuré durant plusieurs années parmi les cinq meilleurs joueurs du classement mondial.
A la télévision française : "Je fais confiance à Christ pour toutes choses qui arrivent dans ma vie. Chaque jour, je prie et je lis la Bible." Après être devenu, en 1989, le plus jeune homme victorieux de l'Open de France de Roland Garros, il déclara : "Je remercie le Seigneur Jésus Christ, car sans Lui, je ne suis rien."
Sur Internet, son site personnel vous accueille avec ce verset de Philippiens 1.6 : "Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ." Et il continue sur ce même site en parlant très clairement de sa foi personnelle, témoignages à l'appui.
Après cela ,fort de mes expériences militaires et carcérales, je suis devenu le chef d'une bande de gangsters, spécialisée dans le braquage des banques...Je me suis évadé, j'ai gagné l'Amérique du sud où j'ai organisé un trafic de drogue…
Une enfance mouvementée
Mon nom est André Levet, je suis né en 1932 dans une famille athée, je n'avais jamais entendu parler de Dieu. Pendant la guerre de 39-40 mon père a été déporté à Auschwitz .N'ayant plus ni père ni mère j'ai été abandonné ,puis recueilli dans une ferme pyrénéenne. Mon père a été libéré en 1945, il a tenté de refaire sa vie ,mais je n'ai pas accepté ma nouvelle belle-mère et je me suis enfui à Marseille ,à l'âge de 13 ans ,couchant dans les rues et déchargeant des camions. A cette époque, la police m'arrêta et me mit en prison, aux Baumettes, en attendant de me rendre à ma famille. Au contact des autres prisonniers ,je suis devenu un petit délinquant ,apprenant toutes les ficelles du « métier ». A 15 ans j'ai été arrêté pour une attaque à main armée, et mis en prison jusqu'à ma majorité. A 18 ans, on avait la possibilité de s'engager pour faire la guerre d'Indochine ,ce que j'ai fait pour éviter la prison. J'ai été blessé et rapatrié en France et soigné jusqu'à ma majorité.
Je me lance dans « les affaires »
Après cela ,fort de mes expériences militaires et carcérales ,je suis devenu le chef d'une bande de gangsters ,spécialisée dans le braquage des banques. Un jour ,alors que j'étais venu à Laval pour une « affaire » ,j'ai aperçu un curé en robe ,de l'autre côté de la route .Je suis allé vers lui ,et n'en ayant jamais vu auparavant ,je lui ai demandé s'il était un homme ou une femme .Il m'a répondu :je suis un serviteur de Dieu .Dieu , c'est mon patron ! Je lui ai dit ton Dieu ,où il est ? On ne le voit pas .Il a répliqué:je vois que tu ne connais pas Dieu ,mais si un jour tu as du temps ,viens en discuter avec moi ,12 bis rue de Solférino. Je n'ai jamais oublié cette adresse. Plusieurs mois après ,alors que j'étais de passage à Laval pour une autre « affaire », je suis tombé par hasard dans cette rue .Je suis allé voir le curé ,il était là et m'a dit :je t'attendais .Ce curé est devenu mon ami ,il me donnait des conseils ,que je ne suivais pas , et chaque fois qu'il me parlait de Dieu ,je lui disais :Laisse ton Dieu où il est ..Quelque temps plus tard ,je me trouvais à Rennes pour attaquer une banque .Là, l'affaire a mal tourné ,mon copain a été tué et j'ai été arrêté .Je me suis évadé, j'ai gagné l'Amérique du sud où j'ai organisé un trafic de drogue.
3 fois évadé 3 fois repris
Revenu en France ,je suis arrêté de nouveau , pour m'évader encore. 3 fois évadé ,3 fois repris ..Toutes mes affaires vont me valoir 120 ans de prison ,s'il fallait tout cumuler. On me transfert à Clairvaux dans la prison des durs et avec des copains je vais tenter une évasion en creusant un tunnel ,comme dans le film « la grande vadrouille » .L'évasion a failli réussir ,mais nous avons été repris .J'ai encore tenté une autre évasion ,seul ,en crochetant un gardien avec une arme .Là encore je me suis fait prendre. Ils ont décidé de m'envoyer à Château Thierry .Le directeur m'a reçu avec ces paroles ::ici ,tu marches ou tu crèves ! J'ai répondu en lui balançant le bureau sur la tête. Ils m'ont mis dans une toute petite cellule avec un lit scellé. Mon curé ne m'a pas abandonné ,il m'a envoyé une lettre par mois ou de temps en temps il me parlait de Dieu me disant qu'il était bon. .Je lui ai répondu si ton Dieu est bon ,pourquoi faut il qu'il y ait tant de guerres ,de misère ,pourquoi certains crèvent de faim alors que d'autres ont trop ? Pourquoi certains ont plusieurs maisons alors que d'autres n'en ont pas ? Le curé m'a répondu :André ,c'est toi le responsable .Quoi ? Moi ? Je voulais bien être responsable des braquages ,mais pas de la misère du monde ! Et puis un jour ,le curé m'a envoyé un gros bouquin en me disant :André ,ce bouquin tu pourras le lire tout le temps ,même après ta mort ,en commençant par n'importe quelle page .Le gardien me l'a apporté en me disant :c'est bien ce bouquin ,tu devrais le lire ,tu pourras même l'emporter au cachot .Ca parle de quoi ? Du bon Dieu ,il me répond .Quoi ! C'est pas vrai ! ,il m'a ramené son bon Dieu dans ma cellule ,je jetai le bouquin. Mon curé m'écrivait tout le temps ,en me suppliant de lire le livre .
Je commence à lire la Bible
Alors ,pour lui faire plaisir ,en 10 ans je l'ai ouvert 9 fois. J'ai commencé par lire les noces de Cana ,où Jésus change l'eau en vin .J'ai tourné le robinet de mon lavabo en disant :mec ,fais couler du vin ! Ca n'a pas marché. Je l'ai écrit au curé en disant :ton bouquin ,ça ne marche pas . Mon curé m'a répondu :André tu lis de travers ,persévère. J'ai lu l'histoire de la Samaritaine ,l'histoire de la résurrection de Lazare .Avec cette histoire j'ai été révolté ,je ne pouvais pas la croire ,et mon copain qui s'est fait descendre par les flics ,il n'est pas ressuscité lui ? Puis j'ai repris la lecture ,longtemps après et j'ai lu combien Jésus avait fait de bien aux gens et combien ils l'avaient maltraité , ils lui avaient craché dessus ,ils l'avaient fouetté ,injurié, puis cloué sur une croix ..J'étais révolté je ne comprenais pas pourquoi on faisait autant de mal à quelqu'un qui faisait autant de bien.
Rendez vous à 2 heures du matin
J'abandonnai la lecture et je cherchais toujours à m'évader. J'attendais une arme et une lime ,mais ces objets ont été interceptés .Il ne me restait plus aucun espoir ,alors en désespoir de cause j'ai fait appel à Jésus .Je lui ai dit :si tu existes je te donne un rancart .Viens cette nuit à 2 heures du matin dans ma cellule et tu m'aideras à m'évader .Je me suis endormi cette nuit là et d'un coup au milieu de la nuit j'ai été réveillé .Prêt à bondir ,j'ai senti une présence dans ma cellule ,mais je ne voyais personne. Puis j'ai entendu une voix claire et forte à l'intérieur de moi :André ,il est 2h du matin ,on a rendez vous .J'appelais le gardien en criant :c'est toi qui m'appelle ? Non me dit il .Quelle heure est-il demandais je ? 2 Heures .2 heures combien ? 2 Heures pile me répondit le gardien. Puis la voix se fit entendre à nouveau : Ne sois pas incrédule ,je suis ton Dieu ,le Dieu de tous les hommes « .Mais je ne te vois pas ! Répondis je . » A ce moment là ,vers les barreaux de la lucarne une lumière apparut .Et dans cette lumière ,un homme avec les mains et les pieds percés et un trou au côté droit .Il me dit : « C'est aussi pour toi » .A ce moment là ,les écailles de mes yeux ,lourdes de 37 ans de péchés ,sont tombées et j'ai vu toute ma misère et toute ma méchanceté .Je suis tombé à genoux et suis resté dans cette position jusqu'à 7 heures du matin. J'ai pleuré devant Dieu et tout le mal est sorti de moi. J'ai compris que pendant 37 ans j'avais enfoncé les clous dans ses mains et dans ses pieds. A 7 heures les gardiens m'ont ouvert ,ils m'ont vu à genoux et pleurant ,je leur ai dit: « Je ne vous cracherai plus dessus ,je ne frapperai plus personne ,je ne volerai plus personne ,car chaque fois que je le ferai c'est à Jésus que je le ferai ». Les gardiens ont été surpris , ils ont cru dans un premier temps à une ruse de ma part .Puis rapidement ,ils ont compris que j'avais totalement changé. Plusieurs détenus ont été interpellés et ont pu, eux aussi, rencontrer ce Dieu merveilleux et changer de vie. Je suis maintenant libéré ,ma vie a totalement changé et je passe tout mon temps à parler aux autres de l'amour de ce Dieu.
Je suis née en Jordanie dans une famille musulmane. On me donna le prénom de Ruqaya, comme une des filles du prophète Mahomet. Mon oncle qui était parti vivre aux Etats-Unis, parla à mon père des formidables opportunités existant là-bas, et c'est ainsi que mon père décida à son tour d'y aller. J'étais alors âgée de 8 ans.
Bien que mon père fût enthousiasmé à la perspective de pourvoir aux besoins de sa famille, l'idée que nous puissions devenir "chrétiens" l'inquiétait quelque peu. Durant la semaine, mes frères et moi allions dans une école publique, le week-end, on nous dispensait un enseignement de l'islam. Les seuls amis que je fréquentais étaient les enfants qui étudiaient l'islam avec moi.
Dans la période de l'adolescence, mon père commença à s'inquiéter davantage de la possibilité que je risquais de "m'américaniser". Lorsque j'ai eu 14 ans, mon père décida que je devais retourner en Jordanie pour vivre chez ma grand-mère. Je n'étais pas ravie à l'idée de vivre aussi loin de ma famille, mais arrivée en Jordanie, j'ai commencé à apprécier les gens, la culture et l'islam, et en fin de compte j'étais heureuse de rester.
Plus de 90 % des musulmans font partie de la secte Sunni - ils suivent strictement tous les préceptes du Coran et les Hadiths (des maximes du prophète Mahomet). Puisque ma famille était membre de la secte Sunni, je priais 5 fois par jour, je jeûnais durant le mois de ramadan, je lisais le Coran tous les jours, et je portais le voile islamique (me couvrant entièrement, seuls mes mains, mon visage et mes pieds étaient visibles), j'essayais d'imiter le prophète Mahomet en toutes choses. Mais quoi que je fasse pour Allah, j'avais toujours le sentiment que je devais en faire beaucoup plus pour éviter de subir son courroux. J'essayais en fait de gagner sa faveur afin de pouvoir aller au ciel.
J'ai vécu 3 ans en Jordanie, mais ma famille me manquait beaucoup, et j'ai demandé à mon père si je pouvais revenir vivre aux Etats-Unis. Une fois de retour aux USA, j'ai cessé de porté le voile islamique parce que je ne voulais pas qu'on me regarde comme "une bête curieuse", mais je persévérais dans mes prières et dans ma foi. Et j'étais heureuse comme çà, jusqu'à ce que mon père décide de me marier.
Dans la culture arabe, les hommes et les femmes célibataires n'ont pas le droit de sortir ensemble. C'est surtout grâce aux relations familiales, que les hommes trouvent une femme "convenable". C'est accompagné de sa famille que l'homme se rend au domicile de la jeune femme afin de rencontrer ses parents. C'est alors seulement que le "couple" peut discuter ensemble, mais uniquement en présence des 2 familles. Et après plusieurs visites du même genre, le couple décide s'ils veulent se marier. Dans l'islam, la femme a le droit de dire non, mais dans la culture, la famille fait presque toujours pression sur la jeune femme pour qu'elle se marie. Dans la culture et la religion, la femme peut tout à fait épouser son cousin germain. A l'âge de 23 ans, mon père voulait absolument que je me marie avec mon cousin germain qui vivait en Jordanie. Bien que j'étais contre le mariage et que je ne souhaitais absolument pas passer le reste de ma vie avec quelqu'un que je n'aimais pas, je ne me sentais pas en mesure d'aller contre la volonté de mon père. Mon père partit donc pour la Jordanie avant moi pour les préparatifs du mariage. Le reste de ma famille n'ayant pas les moyens de se rendre là-bas, mon père serait donc le seul membre de ma famille présent lors de la cérémonie.
Une semaine plus tard, mon frère aîné me conduit à l'aéroport afin de s'assurer que je prendrais bien l'avion. En raison du renforcement de la sécurité sur les vols internationaux, mon frère n'avait pas pu me déposer à la porte d'embarquement, il m'avait donc déposée devant le terminal principal de l'aéroport, après quoi il rentra à la maison.
En attendant mon vol, je méditais sur mon avenir. Je ne voulais pas épouser mon cousin germain ! Mais en refusant de l'épouser, je déshonorais ma famille.
Dans la culture arabe, quand une femme déshonore sa famille - ou est soupçonnée de l'avoir fait - elle est condamnée à mort. Je savais avec certitude que si je prenais la fuite, ma famille allait me pourchasser pour me tuer parce que je les aurais déshonorer. Et plus je réfléchissais au fait de me retrouver mariée à un homme que je n'aimais pas, ou ne respectais pas, plus la colère montait en moi. J'ai jeûné pour toi, je t'ai prié 5 fois par jour, j'ai même étudié le coran pour toi, je criais intérieurement à Allah. Et tu permets que cela m'arrive ?! Le 10 février 1990, j'ai arrêté net de prier et de louer Allah.
J'ai saisi mes bagages, et je me suis enfuie jusqu'à l'hôtel le plus proche pour m'y cacher. Je n'avais pas beaucoup d'argent sur moi, et je tentais désespérément de trouver une solution pour me sortir de là. Je n'avais pas beaucoup d'amis américains non plus, car mon père ne voulait pas que je sois influencée par un "mode de vie satanique". Mais je connais tout de même une américaine, que je décidai d'appeler depuis l'hôtel. Je lui ai raconté brièvement ma situation, et je lui ai demandé si je pouvais rester chez elle quelques temps. Elle est venue immédiatement me chercher.
Lorsque, 16 heures plus tard, l'avion atterrit en Jordanie sans moi à bord, cela a rendu mon père furieux. Il a appelé mon frère pour lui demander de me retrouver.
Je suis restée chez mon amie pendant quelques semaines, jusqu'au jour où mon frère se présenta à son bureau muni d'un arme. Il lui a dit : "Je sais que ma soeur est chez vous. Faites-la revenir avant que quelqu'un ne soit blessé !" Un de ses collègue appela la police, mais mon frère s'enfuît avant que les policiers n'arrivent. En rentrant ce soir-là, mon amie me dit que c'était beaucoup trop dangereux pour moi et que je ne pouvais pas rester chez elle plus longtemps, et m'a recommandé d'aller dans un foyer pour femmes battues.
Quand je suis arrivée au foyer on m'a dit que je ne pouvais pas rester chez eux non plus, car ils avaient vu 2 hommes montrant ma photo dans le restaurant d'à côté. Il m'ont envoyé dans un autre foyer à plus d'une heure de là.
Je n'ai commencé à me sentir réellement en sécurité qu'après plusieurs semaines passées dans ce foyer, et j'ai alors pu m'autoriser à exprimer mes émotions. Toutes les choses que j'avais refoulées, ont alors brusquement ressurgi, je me suis mise à sangloter en songeant que je devais faire le deuil de ma famille, et de mon ancienne vie.
Puisque j'étais citoyenne américaine par naturalisation, j'ai pu me mettre sous la protection du gouvernement américain. Après ma formation, j'ai trouvé un emploi. J'ai pu me cacher miraculeusement de ma famille durant 4 ans. Mais ils me manquaient tous beaucoup, j'ai finalement rassemblé tout mon courage, et repris contact avec ma mère, et j'ai pu la rencontrer ainsi que ma plus jeune soeur. Pendant notre entrevue, nous n'avons pas cessé de pleurer. Le reste de ma famille n'avait pas grand chose à me dire. Mais à mesure que le temps passait, ma famille et moi, nous avons commencé à faire la paix, et j'étais stupéfaite qu'ils acceptent que je revienne parmi eux. Je pensais "Allah ne m'avait donc pas abandonnée", et je suis retournée à ma foi. Par contre, je faisais les 5 prières journalières et je ne le louais plus comme avant, mais je le remerciais chaque jour, et j'essayais d'accomplir des bonnes oeuvres pour lui plaire.
En février 1998, j'ai trouvé un emploi dans une entreprise basée au Texas. Trois jours plus tard, je déménageais, et j'ai fait la connaissance de Robyn qui promenait son chien devant mon appartement. Nous avons commencé à discuter ensemble, et sommes devenus rapidement amies. C'est pourquoi lorsqu'elle m'invita dans son église, j'acceptai volontiers. Je me suis dis : "aucun problème", "ma foi reconnaît également que Jésus est un messager d'Allah. Je suis sûre que cela ne le dérangera pas, si je vais dans une église". J'ai beaucoup apprécié le sermon du pasteur, sauf quand il a parlé de Jésus. Par moment, il disait que Jésus est Dieu, et à d'autre moment il disait qu'Il était le Fils de Dieu. Comment Jésus pouvait être à la fois Dieu et Fils de Dieu ? Mais je continuais quand même à aller à l'église avec Robyn, jusqu'au jour où le pasteur a déclaré que l'église soutenait des missionnaires dans les pays musulmans où ils n'ont pas encore entendu parlé de Jésus. Je pensais : "Je suis musulmane, et pourtant je connais Jésus. J'ai besoin d'éclaircir les choses." Après le culte, je me suis présentée auprès du pasteur, Pete, et je lui ai déclaré : "Je suis musulmane, et je connaîs Jésus."
J'étais entièrement convaincue que le prophète Mohammed était le dernier messager envoyé par Dieu et que le coran était le dernier livre écrit par Dieu. Le coran atteste clairement que Jésus était un messager né d'une vierge nommée Marie. Il a accompli de nombreux miracles, Il a ressuscité des morts, Il a guéri des malades, Il savait parler alors qu'Il n'était encore qu'un bébé, et qu'Il a créé un oiseau avec de l'argile. Allah l'aimait tellement, que lorsque ses ennemis ont voulu le crucifier, il a envoyé quelqu'un qui lui ressemblait pour être crucifié à sa place. Les musulmans croient que Jésus n'est jamais mort, mais qu'il a été élevé dans le ciel pour être hors d'atteinte de ses ennemis. Dans le coran, Jésus affirme qu'il n'a jamais demandé qu'on l'adore, mais que l'on adore seulement le seul vrai Dieu, Allah. D'après les musulmans, la Bible aurait été modifiée - et que les chrétiens et les juifs n'ont pas le vrai livre en réalité. Quand Allah a donné le message à Mohammed, Allah a préservé le coran, et a fait en sorte qu'il ne puisse pas être changé. Plus j'allais à l'église, et plus je me demandais comment les chrétiens pouvaient avoir une foi différente des musulmans ; la Bible et le coran ne pouvaient pas être vrais tous les deux à la fois. Comme je luttais avec le christianisme, j'ai demandé à Robyn et Pete : "Est-ce que Jésus a été crucifié ? Est-ce que Jésus est mort sur la croix pour nos péchés ? Jésus est-Il Dieu ou bien le Fils de Dieu ? Qu'est-ce qu'on entend par trinité ? La Bible est-elle réellement vraie ?
Par la suite, j'ai lu différents livres sur le christianisme et l'islam, et j'ai découvert que la Bible n'avait pas changé, ses écrits étaient exacts. Peu après Pete m'a présenté à Dan, un théologien qui me montra à travers le Bible comment les prophéties de l'Ancien Testament ont été pleinement accomplies dans le Nouveau Testament. A partir de là, je fus en mesure de croire que Jésus a été crucifié pour mes péchés. Mais je luttais toujours sur le fait que Jésus est Dieu ou non. Dans l'islam, croire en un autre Dieu qu'Allah est un blasphème et donc une chose impardonnable.
Et le dimanche 2 août 1998, après plusieurs mois de recherches sur le christianisme, un pasteur iranien nommé Iraj, que j'ai déjà rencontré par l'intermédiaire de Pete, avait souhaité me voir pour que l'on discute ensemble de nos croyances respectives. Le soir même, je lui ai rendu visite et lui ai dit que je croyais à la crucifixion de Jésus mais pas au fait qu'Il soit Dieu. Je lui ai également dit que j'avais étudié la vie de Jésus, et que personne dans l'histoire n'était comparable à Lui. Iraj m'a dit alors : "Bien, alors si vous croyez que Jésus est si merveilleux, et qu'Il est mort à la croix pour vos péchés, voulez-vous déjà le confesser devant Dieu ? J'ai accepté, et nous avons prié ensemble. C'est ce jour-là que j'ai reçu Jésus comme mon sauveur personnel. Après quoi, l'Esprit de Dieu a commencé à ouvrir mes yeux sur le fait que Jésus est Dieu.
Ce jour remonte à près de 4 ans. Depuis, mon père et ma soeur aînée refusent de me parler. J'ai réussi à rester en contact avec ma mère, mais elle ne parle jamais de ma conversion. Mon frère, quant à lui, m'a rejetée. Par contre, les autres membres de ma famille tolèrent ma nouvelle religion.
Un de mes plus profonds désirs est de voir ma famille et les autres musulmans accepter Jésus comme leur sauveur personnel, et aussi de voir les chrétiens avoir à coeur davantage le peuple musulman et plus particulièrement les musulmans résidant aux USA.
Je suis reconnaissante à Jésus de m'avoir conduite jusqu'à Lui. Il était présent quand j'ai eu besoin de Lui - et même quand je pensais que je n'avais pas besoin de Lui. Dans l'islam, je devais gagner la faveur de Dieu par mes oeuvres. Maintenant, je peux me réfugier librement dans Son amour inconditionnel. Et par-dessus tout, je suis émerveillée du fait qu'Il m'aime au point d'être mort à la croix pour moi - et que je sois devenue une Fille de Dieu.
Rockie suit actuellement des études bibliques, et si vous le souhaitez vous pouvez la contacter par e-mail à cette adresse : Rockie1206@aol.com. Vous pouvez également visiter le site www.todayschristianwoman.net.
QUATRES MANIERES D'AMENER DES MUSULMANS A CHRIST :
Dans le monde, on dénombre plus d'un milliard de musulmans, et on en compte environ 5 millions aux USA, où l'islam est la religion qui s'est le plus rapidement répandue -elle est même la deuxième religion aux USA après le christianisme. Ci-après, ce que vous pouvez faire pour marquer une différence.
1) Priez pour eux. Le seul moyen pour lequel un musulman puisse être conduit à Christ, c'est par l'oeuvre de l'Esprit-Saint agissant dans son coeur, pour l'amener à connaître la vérité. Priez en particulier pour ceci : pour que les musulmans soient ouverts pour lire la Bible, pour qu'ils puissent reconnaître que la Bible est vraie et unique Parole de Dieu, qu'elle a été préservée par Dieu à travers les siècles ; pour qu'ils puissent croire et comprendre que Jésus-Christ a été crucifié pour leurs péchés, et qu'Il est ressuscité des morts ; pour que Dieu enlève toutes les fausses conceptions qu'ils ont du christianisme ; pour que Dieu leur donne le courage de s'abandonner à Christ pour le suivre.
2) Connaissez bien surtout votre propre foi. Ce qui compte pour un musulman, n'est pas tant ce vous savez sur l'islam, mais bien plutôt ce que vous savez sur votre foi, c'est cela qui important. Soyez vous-même enracinés dans la Parole de Dieu, afin de pouvoir répondre aux questions que pourrait vous poser un musulman concernant l'enseignement de la Bible et du christianisme.
3) Laissez tomber toutes les fausses conceptions que vous pouvez avoir sur l'islam. Tous les musulmans ne sont pas des extrémistes comme les talibans. Tous ne ha haïssent pas non plus les Américains et les Juifs. Au fond, ils ont les mêmes aspirations que nous dans la vie. De nombreux chrétiens supposent que tous les musulmans connaissent parfaitement l'islam et le coran. Cependant dans les faits, la plupart des musulmans ne sont musulmans que de nom, et connaissent très mal leur foi.
4) Essayez de vous lier d'amitié avec eux. Le meilleur moyen d'atteindre un musulman est de lui montrer l'amour de Christ à travers nous. Partager l'Evangile avec lui n'est pas suffisant. Car il est aveugle spirituellement (2 Corinthiens 4:4), cela demande beaucoup de temps, des prières, et aussi que l'amour de Christ travaillant en nous se déverse sur lui. Mais les résultats qui résulteront de notre ténacité en valent vraiment la peine (Galates 6:9).
Témoignage de Jamel Depuis ma naissance, j'étais imprégné de la culture musulmane. A partir de 12 ans, j'avais commencé à pratiquer l'Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d'imiter le plus possible Mahomet, le fondateur de l'Islam. Je jeûnais souvent, je passais beaucoup de temps dans la Mosquée, le lieu de prière du musulman, et lisais tous les jours le Coran, leur livre "Saint". Prier Allah cinq fois par jour en me tournant en direction de la Mecque, était un exercice quotidien de foi et de sincérité. Ma ferveur religieuse prenait de l'ampleur pendant le Ramadan. Je rêvais de pouvoir un jour faire un voyage à la Mecque, lieu saint de l'Islam, l'expérience suprême pour le Musulman. Ma foi aurait atteint son apogée.
A l'âge de 18 ans, je suis venu en France pour faire des études en Physique, Chimie et Mathématiques, à l'Université de Caen. Là, je fus contacté pour la première fois par une femme chrétienne qui tenait un stand biblique au restaurant universitaire. Je n'espérais pas plus, car enfin j'avais l'occasion de prêcher l'Islam à un chrétien ! Jusqu'alors, je ne savais rien au sujet de la Bible, sinon qu'elle était "falsifiée", selon ce que j'avais appris en tant que musulman. L'Islam m'avait enseigné que les chrétiens faisaient de Jésus le Fils de Dieu, et pour moi, cela n'était ni plus ni moins qu'un blasphème impardonnable. Aussi, n'osais-je même pas laisser cette idée effleurer mon esprit, car ç'aurait été ma condamnation éternelle. En plus, le Coran affirme ceci : "Dis: il y a un seul Dieu, il n'a pas engendré, et il n'a pas été engendré, et il n'a point d'égal." (Sourate 112). Ainsi, la filialité de Jésus et sa divinité se trouvaient balayées du même coup. Jésus n'était pour moi qu'un simple homme, prophète certes, mais créé de poussière au même titre qu'Adam. Il faut ajouter que tout ce qu'affirme la Bible, comme le péché originel, la Trinité, l'amour divin, le salut par grâce, m'était étranger. Cependant, ma religion me demandait de croire que la Bible était la Parole de Dieu, sans pour autant prendre ses enseignements au sérieux. Pour expliquer ce paradoxe, l'Islam prétend que la Bible a été falsifiée par les Juifs et les Chrétiens et qu'il est par conséquent impossible d'accéder au vrai texte. Je croyais simplement cette assertion sans l'avoir jamais vérifié.
Le temps passait, et j'assistais à quelques réunions d'église. Cela m'a aidé à comprendre l'Evangile du salut. L'amour de Dieu, manifesté à la croix, m'avait bouleversé, moi qui ne connaissais qu'un Dieu souverain, Puissant, sans aucune indulgence pour le pécheur. Quand on me parlait de cet amour, j'avais les larmes aux yeux, mais je restais quand même sûr que l'Islam était la bonne et la meilleure voie. Néanmoins, un combat violent s'était déclaré en moi-même. Aussi avais-je décidé d'étudier et de comparer la Bible et le Coran. A mesure que je lisais, je me rendais compte que la Bible était autre chose que ce que je me représentais ; et surtout que l'image que je me faisais de Jésus était tout à fait fausse. D'étranger, Jésus devenait pour moi un homme unique ! Qui a, comme lui, consolé les pauvres, accueilli les hommes rejetés, pansé les blessures de tous les opprimés ? Qui a, comme lui, parlé avec simplicité et beauté de Dieu qui aime les malheureux et prend le parti des humiliés ? Mais surtout, qui a, comme lui, révélé le Dieu Père de tous ceux qui placent leur confiance en lui ?
Après les recherches, je commençais à avoir des doutes sur la falsification de la Bible, mais je ne pouvais encore croire ni à la Trinité, ni à la filialité divine de Jésus, et encore moins à sa crucifixion. En effet, l'Islam nie tout simplement que Jésus fût crucifié. Une autre chose qui m'empêchait de croire, c'était ma famille. Se convertir et quitter l'Islam, c'est renier sa famille, sa patrie. Le prix me paraissait trop élevé. C'était toujours le côté où se trouvaient ma famille, mes amis, qui penchait dans la balance. Au bout de 2 ans, j'étais arrivé à ne plus supporter d'entendre parler de l'Evangile, tellement cela me frustrait. Si je discutais avec des amis, cela finissait toujours par des disputes. Quoique refusant l'Evangile, j'aimais passer du temps dans la famille du pasteur. Le lundi 5 août était un jour comme tant d'autres chez eux. Bien sûr, il fallait encore que j'entende l'Evangile. J'avais de plus en plus de mal à résister à l'amour de Christ, mais cette fois-là, je décidais que c'en était trop, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de Jésus-Christ ! J'insistais que l'on me ramène chez-moi. Pour me calmer, je pris le Coran et me mis à le lire. Les paroles sortaient de mes lèvres, mais mon coeur restait sec, contrairement à d'habitude. Je décidai donc de dormir. Il était deux heures du matin. Dans mon lit, je commençais à prier Allah, tel que je le faisais chaque nuit, mais le vide m'entourait autant que le silence. Malgré tout ce que j'essayais, je n'arrivais pas à trouver cette paix de coeur que je désirais tant à cet instant. Soudain, poussé par une force invisible, je m'écriai : "Dieu, qui que tu sois, révèle-toi à moi !" C'est alors que le nom de Jésus se mit à raisonner dans ma tête, puis dans tout mon être. La présence de Jésus s'est imposé avec une netteté inouïe. "Est-ce toi , Jésus ?" demandai-je, alors que je n'y pensais absolument pas. Mon corps tremblait ! "Si c'est toi Jésus, je t'accepte, ajoutai-je". Le sentiment qui m'envahissait à ce moment est indescriptible. Je sus que Jésus est réellement d'un autre monde, du monde de Dieu. Mais je ne pouvais me résigner à cela. Aussi, immédiatement après, je commençai à crier : "non, non, non...", parce que je me rendis compte que j'ai dit quelque chose qui allait bouleverser ma vie. Mais je ne pouvais fuir le nom de Jésus ; sa présence de Jésus avait envahi la pièce.
En titubant, je descendais les escaliers pour me aller téléphoner au pasteur. Il était 2h15 du matin, lorsque, tout tremblant, je composai machinalement son numéro. "Il faut absolument que je parle au pasteur !" ai-je dit à sa femme. Je n'ai donné aucun détail concernant la raison pour laquelle je leur demandais de venir me voir au beau milieu de la nuit. Ils m'ont dit plus tard que par le ton de ma voix, ils pensaient que je faisais une dépression nerveuse. J'étais assis au fond de la salle lorsqu'ils sont arrivés. En voyant le pasteur, je lui sautai dans les bras ! Il m'a rapidement demandé ce qui se passait. En sanglots, je lui ai répondu : " Il faut que j'accepte Jésus dans ma vie !" J'étais alors si ému que je n'avais plus de force dans mes jambes ; je m'appuyais donc contre le pasteur pour aller dans son bureau. Une fois que j'étais assis, il m'a répété sa question, car il n'avait pas compris ma demande. Je lui répétai alors que je désirais accepter Jésus-Christ dans ma vie. En entendant cela, un sourire illumina le visage du pasteur, et il lui fallut un grand effort pour ne pas sauter dans mes bras. Je connaissais si bien le plan du salut, mais je voulais maintenant qu'il devienne une réalité dans ma vie. Le pasteur m'a demandé si je croyais que Jésus est le Fils de Dieu et Dieu véritable. -Oui, je le crois, répondis-je! - Crois-tu, Jamel, que Christ est mort sur la croix pour tes péchés, et qu'Il est ressuscité pour t'assurer la vie éternelle en Lui ? - Oui, je le crois! - A tous ceux qui l'ont reçu, continua le pasteur, à ceux qui croient en son nom, Il a donné le pouvoir de devenir Ses enfants. Crois-tu qu'il peut faire de toi son enfant ? - Oh oui, je le crois ! Nous nous sommes agenouillés dans la prière, et j'ai reçu Jésus-Christ dans ma vie, comme mon Sauveur et mon Maître. Quelle paix inondait mon coeur, une paix que je n'avais jusqu'alors jamais connu ! Je m'adressais enfin à Dieu comme mon Père céleste, et cela grâce à Jésus qui fut crucifié et ressuscité pour moi.
Je n'ai pas évoqué le problème du péché pendant ce témoignage. Mais il faut que je le fasse maintenant pour que chacun comprenne que cela constitue le noeud du problème dans toute religion. Comment un homme souillé, méchant, indigne peut-il se tenir devant Dieu ? Le sentiment du mal m'a toujours tourmenté. Mes efforts pour satisfaire les exigences de Dieu restaient vains. Comment aurais-je pu obtenir le pardon pour des offenses inqualifiables ? Seul Jésus Christ pouvait faire en sorte l'impensable devienne possible, que Dieu ouvre ses bras pour m'accueillir dans sa grâce et son amour !
Mon
nom est Moussa Komé, je suis le fils d'Ibrahim Komé qui est Imam à
Abidjan. J'ai toujours été zélé pour les choses de Dieu et à 14 ans
j'avais converti tout mon entourage à l'Islam, et je faisais les
lectures à la mosquée.
Mais
une question me travaillait : serai- je sauvé ? Irai- je au paradis ou
en enfer ? Quelles sont les conditions pour aller au paradis ? Je
posais les questions à mon père. Mon père était un croyant sincère et
honnête, il me répondit qu'il ne savait pas. Désireux d'avoir une
réponse, j'ai cherché dans le Coran :
- La sourate 100 aux versets 6, 7,8 me dit que l'homme est pécheur,
- La sourate 101, aux versets 6,7,8,9 parle d'une balance sur laquelle seront pesées toutes nos oeuvres,
- La sourate Il au verset 119 , dit que les hommes et les sages vont en enfer, tous ensemble,
- Dans la sourate 19 , au verset 71, il est dit que tous les hommes passeront par l'enfer.
Toutes ces réponses me laissaient perplexes, il n'y avait aucune assurance pour le salut.
Quelques temps après, je suis parti comme marin sur un bateau de
commerce. Un jour, le capitaine, apprenant que j'étais musulman,
m'invite pour me parler de la Bible et de Jésus. J'étais fou furieux, je prends sa Bible et je la jette par dessus bord,
en priant le capitaine de ne plus jamais prononcer le nom de Jésus
devant moi. Le capitaine ne s'est pas fâché, il ne m'a plus parlé de
Jésus, mais il est venu me voir tous les jours, pour parler avec moi,
chose qu'il ne faisait pas avec les autres marins. Cet amour m'a
touché. Malgré cela, il y avait toujours cette interrogation et ce vide
en moi au sujet de mon salut. J'essayais de le combler en sortant avec
les filles, mais en vain.
Je décide alors de découvrir ce que dit le Coran sur la Bible et je découvre : -
La sourate 2, au verset 136, dit que Dieu à donné sa parole à Moise,
(La Torah = la " première partie de la Bible) et qu'il n 'y a aucune
différence entre le Coran et la Torah (répété 4 fois), - La sourate 5 au verset 44 dit que la Torah , vient de Dieu -le verset 46 dit : Jésus a eu l'évangile par Dieu,- au verset 47: ceux qui ont l'évangile doivent juger selon son contenu, - La sourate 10, 94: dans le doute, va demander à ceux qui ont reçu la parole de Dieu avant (les juifs et les chrétiens).
Je
découvre que le Coran ne dit pas que le Livre (La Bible) est faux, mais
que beaucoup de ceux qui le lisent ne mettent ses commandements en
pratique.
Qui est Jésus ?
La question qui subsistait pour moi était : qui est Jésus ? La sourate Maryam nous dit aux versets 16 à 21 que Dieu a envoyé son Esprit dans Marie pour qu'elle donne naissance à Jésus.
Dans
le Coran, Jésus est appelé Esprit de Dieu, Parole de Dieu, Messie. Le
Coran nous dit que Jésus est supérieur à tous les prophètes, tous ont
péché, même le prophète Mohammed, alors que Jésus n'a pas péché.
Le problème de la crucifixion de Jésus : La
sourate 4 au verset 157 nous dit qu'ils n'ont pas tué Jésus. Mais à la
sourate 3 au verset 55, Dieu annonce à Jésus sa mort et son ascension.
Ce même verset nous dit aussi que ceux qui suivent Jésus sont mis au
dessus des autres.
Ainsi
je réalisais qu'en tant que Musulman, je pouvais lire la Bible, et que
dans cette Bible se trouvait l'assurance de la vie éternelle. Je
réalisais que personne ne pouvait se sauver par lui même en faisant des
bonnes œuvres, personne ne peut faire assez de bien pour mériter le
paradis, personne ne pouvait par lui même expier ses péchés, mais que
c'est Jésus, le seul sans péché, qui expie nos péchés en mourant sur la
croix.
Il
était donc capital que Jésus meure sur la croix, car en le faisant, il
était puni à notre place et grâce a son sacrifice, Dieu pouvait nous
pardonner. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et
c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. (Esaïe 55) J'ai
donc découvert dans le Coran, qu'il n'y avait pas d'assurance pour le
salut, mais qu'il nous était conseillé, à nous musulmans, de lire La
Bible, de ne pas regarder aux juifs ou aux chrétiens qui ne mettent pas
la Parole de Dieu en pratique, mais de regarder directement à cette
Parole.
J'ai
fait une prière et Jésus s'est révélé à moi. Je ne suis plus une
religion avec des rites, mais j'ai une relation personnelle avec Dieu
au travers de Jésus, qui m'apporte la joie, l'amour et la paix, qui
m'aide à mener une vie sainte au service de Dieu et qui me donne
l'assurance du salut.
Cela n'arrive pas tous les jours: un journaliste israélien du "Haaretz", Avi Issakharov, spécialisé dans les Affaires arabes, a été contacté il y a quelques temps par une personne d'origine arabe résident aux Etats-Unis, qui l'informait qu'un ancien membre du Hamas converti au Christianisme, émigré depuis aux Etats-Unis (on le comprend) souhaitait le rencontrer et lui accorder une interview.
Issakharov s'est alors rendu en Californie, et en a ramené des révélations...explosives! Le personnage en question est Moussaeb Youssouf, fils de Hassan Youssouf, l'un des leaders les plus populaires du Hamas en Judée-Samarie. Alors qu'il était tout destiné à marcher dans les traces terroristes de son père, un jour, lors d'une promenade à Jérusalem, il avait été abordé par un missionnaire chrétien qui avait fini par l'attirer au Christianisme au point de se convertir. Conséquence immédiate, il a du fuir le pays pour échapper aux foudres islamiques, et s'est installé aux Etats-Unis.
Dans les entretiens qu'il a eus avec le journaliste israélien, Joseph (c'est son nouveau nom) accuse notamment le Hamas d'être "une organisation cruelle et corrompue" et met en garde les Juifs de traiter avec lui. "Ils sont motivés par l'Islam, religion violente, et n'accepteront jamais votre présence au Proche-Orient".
Joseph ne cache pas sa haine de la population, de la religion et de l'organisation dont il est issu: "De mon point de vue, l'Islam constitue un vaste mensonge. Ceux qui ont forgé l'Islam, ont vénéré Mahomet d'avantage que D-ieu Lui-même, ils ont massacré en Son Nom, et frappent leurs femmes en Son Nom."
Alors qu'il avait lui-même passé un court séjour à la prison de Meggido, il se rappelle: "Lorsque j'étais avec eux (le Hamas) en prison, j'ai compris qui ils étaient réellement. Leurs chefs jouissaient de privilèges accordés par les Israéliens: meilleure nourriture, lits plus confortables, visites plus fréquentes. Et lorsqu'ils eurent eux-même à faire avec des détenus palestiniens, ils se comportèrent avec une cruauté extrême envers leurs propres frères, les torturant pour savoir s'ils avaient collaboré avec Israël"
Et Israël? Joseph est un fan d'Eyal Golan, qu'il écoute tous les jours et éprouve une grande nostalgie d'Israël...
Originaire du Maroc, je suis née dans une famille musulmane très pratiquante. Dès mon plus jeune âge, j'ai donc été élevée dans la plus pure tradition islamique. Dès le début de mon adolescence, mon désir le plus cher était d'être une bonne musulmane, une femme exemplaire aux yeux d'Allah. Je rejetais tout ce qui avait un rapport avec les juifs et les chrétiens, la simple vision d'une croix m'exaspérait.
A l'âge de 16 ans j'ai rencontré au lycée mon actuel mari qui m'a parlé de Jésus Christ et m'a donné l'évangile de Jean à lire. J'étais très méfiante pour ne pas dire très réticente mais j'éprouvais des sentiments pour ce garçon j'ai donc accepté cet évangile et décidé de le lire en cachette bien sûr parce que si mes parents découvrait ma lecture je risquais de sévères réprimandes. La lecture du premier chapitre m'a transpercé le coeur, en un instant j'ai su que la bible était la parole de Dieu et que Jésus était la vérité. Ce fut un véritable bouleversement pour moi qui était tellement opposée à tout ce qui était spirituel et qui n'appartenait pas à l'islam. J'avais compris une chose bien précise : Dieu aime chaque être humain et ne fait exception de personne. Je continuais de découvrir, de lire un calendrier par exemple où des versets disaient que nous pouvions parler à Dieu comme à un Père. J'expérimentais donc ce dialogue avec Dieu : chaque soir avant de dormir je parlais à Dieu tout simplement et je sentais avec certitude comme une présence qui inondait mon coeur alors qu'auparavant je récitais des prières à Allah mais je ressentais comme un vide, c'est là encore une expérience qui m'a véritablement marqué. Le temps passa, j'avais donc cette certitude que Jésus Christ est le fils de Dieu, que la bible est la vérité mais je n'avais pas encore véritablement pris conscience du sacrifice de Jésus à la croix, je n'avais pas fait l'expérience du pardon de mon péché.
Un soir alors que je rentrais chez moi je découvrais ma mère prostrée dans ma chambre : elle venait d'apprendre par un coup de téléphone anonyme que je fréquentais un garçon français de plus non musulman, ce fut un véritable choc pour elle et aussi pour moi. J'ai pleuré et souffert de nombreux jours je pensais même arrêter la lecture de la bible, ne plus avoir de communion avec Dieu. Pour moi tout était fini même ma relation avec ce garçon. Mais c'était sans compter sur la volonté de Dieu de me sauver. Le lundi suivant son père a appelé mes parents afin de les rencontrer. Pendant leur rencontre j'ai prié de tout mon coeur et Dieu m'a exaucé dans sa bonté car ma mère en rentrant m'a parlé de mariage, j'étais très heureuse malgré mon jeune âge (18 ans). Nous nous sommes donc mariés ce qui est un véritable miracle quand on connaît la religion musulmane.
Mais le miracle passé nos coeurs n'étaient pas véritablement attachés à Dieu, nous prions le soir mais ne fréquentions pas d'église, pas de communion fraternelle et il n'y avait toujours pas une véritable repentance. L'ennemi de notre âme a donc semé le trouble dans notre couple et je souhaitais divorcer. Mais mon mari et moi savions que le divorce ne peut satisfaire Dieu, nous avons donc pris contact avec l'église évangélique de Pentecôte. Mon mari commençait à aller aux réunions mais pas moi. Puis un jour Dieu dans sa bonté m'a conduit dans cette maison de prière. C'est là que je me suis véritablement repentie de mes péchés et c'est là le véritable départ de ma vie avec le Seigneur Jésus. Nous avons pris le baptême en 1996 et je suis très heureuse de connaître la vérité et de suivre Jésus. Avec le recul je réalise combien notre Dieu est grand, combien Il nous aime et sa volonté c'est que nous soyons sauvés, jamais Il ne m'a abandonné. Merci Seigneur.
juste te raconter comment j'ai annoncé ma conversion à ma mère (je dis ma mère car je ne vis qu'avec ma mère).:D j'ai fais la connaissance de Jesus et de tout ce qu'Il est venu faire sur terre, le salut offert aux hommes, Dieu amour...tout cela sur internet, j'étais dans un moment ou je cherchais Dieu, car je croyais qu'il y'avait autre chose que ce qu'on m'a appris sur Dieu à l'école..mais au fur et à mesure, tout ce que je decouvrais m'intriguais, m'interessait et j'étais éblouie, et je racontais à ma mère tout ce que je trouvais sur Jesus et le christianisme, mais c'était sans intention de me convertir... le jour où j'ai réalisé que c'était ça la vérité et qu'Il y'avait rien d'autre, j'ai décidé de me convertir, et devenir chretienne :D allant l'anonçant à ma mère (je lui ai dit simplement :"maman, je suis chretienne maintenant"), j'étais surprise qu'elle m'a pas crié dessus, elle m'a juste dit : "tant que tu es avec Dieu ma fille, je serai contente" et elle a rajouté: " et d'après ce que tu m'as raconté sur le christiannisme, tout est bon, ca vient de Dieu" mais le vrai travail s'est fait, quand elle a remarque que Dieu a changé ma vie, m'a changé et que je suis devenue une nouvelle créature, maintenant elle dit :"je prefère ma fille comme ça et chretienne, que avant et musulmane" amen gloire à Dieu, le reste de ma famille, j'ai meme pas eu la necessité de leur dire, ils ont vu que j'ai beaucoup changé et ils sont venus d'eux meme me demander, je leur ai dit, que c'est Jesus seul qui peut nous changer..ils ont pas tous accepté mais ils etaient intrigués, car dans leur tête c'est l'islam qui est le bon chemin, masi en meme temps ils voient en moi un changement que seul Dieu peut faire. je laisse le reste du travail à Dieu..
Kabyle d'origine, Fatiah est logiquement née dans la tradition musulmane. Mais après sa rencontre avec le footballeur Jean-Marc Chanelet et huit années de questionnement intense, une expérience a bouleversé sa vie. Alors que le championnat de France reprend ses droits ce week-end, elle nous raconte comment elle a quitté le terrain du doute pour celui de la certitude.
Au cours de son adolescence, Fatiah recherchait l'amour de Dieu. Elle était musulmane et priait Allah. Cependant, elle se souvient qu'elle ne «ressentait rien», et c'est la raison pour laquelle elle décida de s'accorder une période de recherche. Sa prière simple et sincère invitait Dieu à se «révéler véritablement» dans sa vie. «Je posais beaucoup de questions à mes parents. Pourquoi on fait le ramadan ? Pourquoi on fait ceci, cela ?... Ils n'avaient pas de réponses à me donner. Il n'y avait pas de sens et moi je voulais comprendre le pourquoi du comment», confie-t-elle aujourd'hui.
Pour obtenir des réponses, Fatiah décida de lire le Coran. Mais à nouveau, elle se vit confrontée à une terrible déception, celle de s'apercevoir que dans l'Islam, la femme occupe un rang bien inférieur à celui de l'homme. Une découverte incompatible avec le Dieu d'amour qu'elle cherchait. Parallèlement à cette quête spirituelle, elle rencontra par hasard et par l'intermédiaire d'un ami commun, le footballeur Jean-Marc Chanelet. A cette époque, elle n'était âgée que de 18 ans et n'aimait absolument pas le foot ! Qu'importe, le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas… Ainsi, ils vécurent deux ans à Nîmes et 5 ans à Nantes, avant de rejoindre Lyon et le club qui défie tous les concurrents depuis 2002 : l'Olympique Lyonnais.
La rencontre avec José Edmilson
C'est à Lyon que Jean-Marc fit la connaissance du défenseur brésilien José Edmilson, joueur talentueux, mais surtout fervent chrétien. Après avoir sympathisé, José les invita à son église, une des assemblées évangéliques de la région Rhône-Alpes. Jean-Marc et Fatiah acceptèrent l'invitation, «par curiosité essentiellement», avoue-t-elle, avant d'être marquée par le culte «très vivant» de ces chrétiens qu'elle ne connaissait pas. Ils s'y rendirent quelques fois, et lors d'un culte où le pasteur lança un appel au Salut, Jean Marc s'avança pour remettre sa vie entre les mains de Jésus-Christ. Sa femme suivi, attirée par ce message qui sonnait vrai. Mais malgré cela, il lui manquait encore une conviction profonde.
Ce déclic nécessaire, il est survenu peu de temps après. Elle était alors âgée de 26 ans. «Une nuit, vers 2h et demi du matin», partage-t-elle librement, «j'ai été réveillée brutalement et j'aivu une grande lumière dans ma chambre, comme si un projecteur puissant m'aveuglait. Dans cette lumière, des étoiles scintillaient. C'était impressionnant. Et c'est alors que j'ai eu la conviction qu'il s'agissait du Seigneur Jésus. La paix m'a instantanément envahie».
Jean-Marc, qui dormait à ses côtés, ne s'est pas réveillé et n'a rien vu. Mais au petit matin, quand il a ouvert les yeux, il a témoigné à son épouse, ressentir «une paix inhabituelle dans la maison».
Depuis cette expérience, le couple a été changé et Fatiah affirme avoir fait «une rencontre personnelle avec le Seigneur Jésus».
Cette année, Fatiah fête ses 32 ans. Avec Jean-Marc, ils sont parents de deux petits enfants, Yanis et Sarah. Il n'y a encore que quelques années en arrière, la question de l'éducation restait en suspens… Aujourd'hui, ils marchent ensemble, guidés par leur foi et de nouveaux projets pointent à l'horizon. Fatiah, s'appuyant sur une carrière dans la haute couture et le mannequina, cherche désormais à se frayer un chemin vers le grand écran. Elle a déjà participé à trois longs métrages : Détrompez-vous (2006, avec Mathilde Seigner), En visite (2006, réalisé par Vincent Dietschy) et Made in Italie (2007, réalisé par Stéphane Giusti). En 2008, elle jouera également le rôle d'une hôtesse de l'air dans le feuilleton Il faut sauver Saïd, sur France 3. Pour sa part, Jean-Marc a raccroché les crampons en 2005, et travaille depuis peu en collaboration avec un agent de joueurs pour la société Best International Football Agency.
Source : TopInfo du TopChrtien francophone,Paul OHLOTT
Né en Algérie puis ayant vécu en France, Samir a découvert Jésus à travers le Coran qui relate notament sa mort, sa résurrection, et son retour puis sa recherche sincère lui a ouvert le chemin de la vie.
Depuis ma naissance, j'étais imprégné de la culture musulmane. A partir de 12 ans, j'avais commencé à pratiquer l'Islam, religion de mon pays et de ma famille, tout en condamnant sévèrement la chrétienté. Mon but était alors de ressembler, ou plutôt d'imiter le plus possible Mahomet, le fondateur de l'Islam. Je jeûnais souvent, je passais beaucoup de temps dans la Mosquée, le lieu de prière du musulman, et lisais tous les jours le Coran, leur livre "Saint". Prier Allah cinq fois par jour en me tournant en direction de la Mecque, était un exercice quotidien de foi et de sincérité. Ma ferveur religieuse prenait de l'ampleur pendant le Ramadan. Je rêvais de pouvoir un jour faire un voyage à la Mecque, lieu saint de l'Islam, l'expérience suprême pour le Musulman. Ma foi aurait atteint son apogée.
A l'âge de 18 ans, je suis venu en France pour faire des études en Physique, Chimie et Mathématiques, à l'Université de Caen. Là, je fus contacté pour la première fois par une femme chrétienne qui tenait un stand biblique au restaurant universitaire. Je n'espérais pas plus, car enfin j'avais l'occasion de prêcher l'Islam à un chrétien ! Jusqu'alors, je ne savais rien au sujet de la Bible, sinon qu'elle était "falsifiée", selon ce que j'avais appris en tant que musulman. L'Islam m'avait enseigné que les chrétiens faisaient de Jésus le Fils de Dieu, et pour moi, cela n'était ni plus ni moins qu'un blasphème impardonnable. Aussi, n'osais-je même pas laisser cette idée effleurer mon esprit, car ç'aurait été ma condamnation éternelle. En plus, le Coran affirme ceci : "Dis : il y a un seul Dieu, il n'a pas engendré, et il n'a pas été engendré, et il n'a point d'égal." (Sourate 112). Ainsi, la filialité de Jésus et sa divinité se trouvaient balayées du même coup. Jésus n'était pour moi qu'un simple homme, prophète certes, mais créé de poussière au même titre qu'Adam. Il faut ajouter que tout ce qu'affirme la Bible, comme le péché originel, la Trinité, l'amour divin, le salut par grâce, m'était étranger. Cependant, ma religion me demandait de croire que la Bible était la Parole de Dieu, sans pour autant prendre ses enseignements au sérieux. Pour expliquer ce paradoxe, l'Islam prétend que la Bible a été falsifiée par les Juifs et les Chrétiens et qu'il est par conséquent impossible d'accéder au vrai texte. Je croyais simplement cette assertion sans l'avoir jamais vérifié.
Le temps passait, et j'assistais à quelques réunions d'église. Cela m'a aidé à comprendre l'Evangile du salut. L'amour de Dieu, manifesté à la croix, m'avait bouleversé, moi qui ne connaissais qu'un Dieu souverain, Puissant, sans aucune indulgence pour le pécheur. Quand on me parlait de cet amour, j'avais les larmes aux yeux, mais je restais quand même sûr que l'Islam était la bonne et la meilleure voie. Néanmoins, un combat violent s'était déclaré en moi-même. Aussi avais-je décidé d'étudier et de comparer la Bible et le Coran. A mesure que je lisais, je me rendais compte que la Bible était autre chose que ce que je me représentais ; et surtout que l'image que je me faisais de Jésus était tout à fait fausse. D'étranger, Jésus devenait pour moi un homme unique ! Qui a, comme lui, consolé les pauvres, accueilli les hommes rejetés, pansé les blessures de tous les opprimés ? Qui a, comme lui, parlé avec simplicité et beauté de Dieu qui aime les malheureux et prend le parti des humiliés ? Mais surtout, qui a, comme lui, révélé le Dieu Père de tous ceux qui placent leur confiance en lui ?
Après les recherches, je commençais à avoir des doutes sur la falsification de la Bible, mais je ne pouvais encore croire ni à la Trinité, ni à la filialité divine de Jésus, et encore moins à sa crucifixion. En effet, l'Islam nie tout simplement que Jésus fût crucifié. Une autre chose qui m'empêchait de croire, c'était ma famille. Se convertir et quitter l'Islam, c'est renier sa famille, sa patrie. Le prix me paraissait trop élevé. C'était toujours le côté où se trouvaient ma famille, mes amis, qui penchait dans la balance. Au bout de 2 ans, j'étais arrivé à ne plus supporter d'entendre parler de l'Evangile, tellement cela me frustrait. Si je discutais avec des amis, cela finissait toujours par des disputes.
Quoique refusant l'Evangile, j'aimais passer du temps dans la famille du pasteur. Le lundi 5 août était un jour comme tant d'autres chez eux. Bien sûr, il fallait encore que j'entende l'Evangile. J'avais de plus en plus de mal à résister à l'amour de Christ, mais cette fois-là, je décidais que c'en était trop, et que je ne voulais plus jamais entendre parler de Jésus-Christ ! J'insistais que l'on me ramène chez-moi. Pour me calmer, je pris le Coran et me mis à le lire. Les paroles sortaient de mes lèvres, mais mon coeur restait sec, contrairement à d'habitude. Je décidai donc de dormir. Il était deux heures du matin. Dans mon lit, je commençais à prier Allah, tel que je le faisais chaque nuit, mais le vide m'entourait autant que le silence. Malgré tout ce que j'essayais, je n'arrivais pas à trouver cette paix de coeur que je désirais tant à cet instant. Soudain, poussé par une force invisible, je m'écriai : "Dieu, qui que tu sois, révèle-toi à moi !" C'est alors que le nom de Jésus se mit à raisonner dans ma tête, puis dans tout mon être. La présence de Jésus s'est imposé avec une netteté inouïe. "Est-ce toi , Jésus ?" demandai-je, alors que je n'y pensais absolument pas. Mon corps tremblait ! "Si c'est toi Jésus, je t'accepte, ajoutai-je". Le sentiment qui m'envahissait à ce moment est indescriptible. Je sus que Jésus est réellement d'un autre monde, du monde de Dieu. Mais je ne pouvais me résigner à cela. Aussi, immédiatement après, je commençai à crier : "non, non, non...", parce que je me rendis compte que j'ai dit quelque chose qui allait bouleverser ma vie. Mais je ne pouvais fuir le nom de Jésus ; sa présence de Jésus avait envahi la pièce.
En titubant, je descendais les escaliers pour me aller téléphoner au pasteur. Il était 2h15 du matin, lorsque, tout tremblant, je composai machinalement son numéro. "Il faut absolument que je parle au pasteur !" ai-je dit à sa femme. Je n'ai donné aucun détail concernant la raison pour laquelle je leur demandais de venir me voir au beau milieu de la nuit. Ils m'ont dit plus tard que par le ton de ma voix, ils pensaient que je faisais une dépression nerveuse. J'étais assis au fond de la salle lorsqu'ils sont arrivés. En voyant le pasteur, je lui sautai dans les bras ! Il m'a rapidement demandé ce qui se passait. En sanglots, je lui ai répondu : " Il faut que j'accepte Jésus dans ma vie !" J'étais alors si ému que je n'avais plus de force dans mes jambes ; je m'appuyais donc contre le pasteur pour aller dans son bureau. Une fois que j'étais assis, il m'a répété sa question, car il n'avait pas compris ma demande. Je lui répétai alors que je désirais accepter Jésus-Christ dans ma vie. En entendant cela, un sourire illumina le visage du pasteur, et il lui fallut un grand effort pour ne pas sauter dans mes bras. Je connaissais si bien le plan du salut, mais je voulais maintenant qu'il devienne une réalité dans ma vie. Le pasteur m'a demandé si je croyais que Jésus est le Fils de Dieu et Dieu véritable. -Oui, je le crois, répondis-je ! - Crois-tu, Jamel, que Christ est mort sur la croix pour tes péchés, et qu'Il est ressuscité pour t'assurer la vie éternelle en Lui ? - Oui, je le crois ! - A tous ceux qui l'ont reçu, continua le pasteur, à ceux qui croient en son nom, Il a donné le pouvoir de devenir Ses enfants. Crois-tu qu'il peut faire de toi son enfant ? - Oh oui, je le crois ! Nous nous sommes agenouillés dans la prière, et j'ai reçu Jésus-Christ dans ma vie, comme mon Sauveur et mon Maître. Quelle paix inondait mon coeur, une paix que je n'avais jusqu'alors jamais connu ! Je m'adressais enfin à Dieu comme mon Père céleste, et cela grâce à Jésus qui fut crucifié et ressuscité pour moi.
Je n'ai pas évoqué le problème du péché pendant ce témoignage. Mais il faut que je le fasse maintenant pour que chacun comprenne que cela constitue le noeud du problème dans toute religion. Comment un homme souillé, méchant, indigne peut-il se tenir devant Dieu ? Le sentiment du mal m'a toujours tourmenté. Mes efforts pour satisfaire les exigences de Dieu restaient vains. Comment aurais-je pu obtenir le pardon pour des offenses inqualifiables ? Seul Jésus Christ pouvait faire en sorte l'impensable devienne possible, que Dieu ouvre ses bras pour m'accueillir dans sa grâce et son amour !
Portraitn Rabah est originaire de la daïra de Draâ Ben Khedda. Il est parmi les plus anciens adeptes de l'église de la nouvelle-ville de Tizi Ouzou.
Aujourd'hui, Rabah gère sa propre église grâce à la confiance placée en lui par les «pasteur de l'église de Tizi Ouzou», la quarantaine passée, père de deux fillettes qui ont déjà été baptisées. Ce jeune qui vendait des cigarettes dans la rue, s'est converti en 1994. «J'ai un ami qui me parlait toujours de sa nouvelle vie depuis qu'il s'est converti. A l'époque, je ne croyais en aucune religion, je vivais comme de nombreux concitoyens. Mes parents sont musulmans et, par conséquence, je l'étais donc. Je faisais le carême mais pas la prière. Un jour, nous sommes allés à la plage à Tigzirt, c'était l'été. J'allais plonger et je ne sais comment j'ai glissé et j'ai fait une chute qui aurait pu être fatale si j'avais heurté les rochers à fleur d'eau. Mais miraculeusement, je n'ai rien eu. Je suis resté sur le sable sous le choc et la nuit quand je me suis couché, j'ai fait un rêve. Aujourd'hui je sais que ce n'était pas un rêve, mais c'est Jésus qui me parlait. Une voix me disait : «Doutes-tu encore de moi après ce que j'ai fait pour toi ? c'est moi qui t'ai sauvé.» A mon réveil, j'étais tout tremblant et j'ai découvert que je dormais les bras croisés sur mon torse. C'était pour moi révélateur. Ce signe de la croix est la voie que je dois suivre.» Le matin, Rabah s'est rendu à l'église de la nouvelle-ville, où il a été vite entouré et, peu à peu, il est devenu un adepte assidu, tellement assidu qu'il a pu fonder plus tard, sa propre église dans sa localité après avoir réussi à convertir bon nombre de ses concitoyens. Yamna, elle, est originaire de Aïn El-Hammam, c'est une septuagénaire qui ne rate aucun culte organisé à l'église de la nouvelle-ville de Tizi Ouzou. elle s'y rend par fourgon loué par les Chrétiens de la localité. Interrogée sur les raisons qui l'ont poussée à devenir chrétienne alors qu'elle est née et a grandi dans une société traditionnellement musulmane et où les zaouïas et le maraboutisme ont, de nos jours encore, tous leurs poids. Elle nous répond que lorsqu'elle était jeune, elle avait connu les sœurs blanches. «Elles étaient gentilles avec nous, nous apprenaient la couture et la langue française, ce qui me permet aujourd'hui de lire la bible. J'ai toujours été fascinée par leur mode de vie. Un jour, mon fils est venu me parler de sa rencontre avec Jésus , un Dieu d'amour qui a accepté de mourir sur la croix pour effacer nos péchés. Il me parlait aussi de l'Islam, une religion de terreur et de sang, une religion qui ne parle que de punir et il faisait toujours référence aux massacres commis par les terroristes. Un jour, je l'ai accompagné à l'église et j'ai assisté au culte. J'ai trouvé outre des jeunes, des femmes de mon âge, ce qui m'a beaucoup touché, je me suis lié d'amitié avec elles et l'église est devenue notre lieu de rencontre. Un jour, on a pratiqué sur moi l'apposition des mains (une pratique qui consiste à poser une main sur le front de l'adepte tout en récitant des extraits de la bible.) C'était une expérience révélatrice, je me suis évanouie et à mon réveil, on m'a félicitée, car Satan a quitté mon corps et c'est désormais le Saint Esprit qui emplit mon âme. Je me sentais si légère que j'ai compris que c'était la voie à suivre. Entre frères et sœurs nous constituons une grande famille soudée où on ne vous laisse jamais tomber. Aujourd'hui, je me sens en harmonie avec moi-même.»
Je viens d'une famille de marabouts (imams, enseignants de l'islam) Mon père est un grand marabout très respecté.
J'ai suivi une école coranique à 16 ans. J'ai étudié auprès d'oulémas intensément l'arabe et l'islam en y mettant tout mon coeur. Je désirais connaître Dieu et apprendre les Sourates du Coran avec plaisir. A la fin de mes études, j'ai moi aussi obtenu le titre de Marabout. Lorsque je suis venu en ville, j'étais craint et respecté. Je ne manquais de rien. J'enseignais l'islam, conduisais la prière et étais consulté pour donner mon avis.
C'est alors que j'ai rencontré D., un chrétien d'origine musulmane. Lorsqu'il m'a donné une Bible, je l'ai d'abord jetée par terre avec mépris. Puis, par curiosité j'ai commencé à la lire.
J'ai été stupéfait de découvrir que les vies de prophètes importants de l'islam (Abraham, Moïse, Joseph,...) se trouvaient dans la Bible et avec des détails ne se trouvant pas dans le Coran! La Bible a pris alors beaucoup d'importance à mes yeux.
Ce livre m'intriguait, il y avait cependant des incompatibilités entre les messages de la Bible et du Coran et cela me travaillait.
J'ai alors prié Dieu une nuit entière en lui demandant qu'il me dise où se trouvait La Vérité.
Vers une heure du matin j'ai soudain ressenti un sommeil étrange, surnaturel, accompagné d'une oppression accablante. J'avais l'impression d'être écrasé, je n'arrivais plus à respirer. Je sentais la mort venir!
J'ai appelé le prophète Mohammed à l'aide avec l'énergie du desespoir. Le poids qui m'écrasait se faisait de plus en plus lourd et rien ne se passait. J'ai appelé plus fort...
Soudain j'ai entendu une voix: "Tu as prié pour connaître la vérité, c'est Jésus qu'il faut que tu appelles au secours".
Après avoir entendu cela j'ai murmuré tout tremblant: "Jésus, aide moi!"
D'un seul coup la charge a disparu et je me suis senti délivré. J'ai eu l'impression qu'une étoile s'approchait de moi et j'ai vu une main qui sortait de cette lumière et me caressait le visage. C'était Jésus Lui même! Il m'a dit: "aujourd'hui tu as reçu le salut".
Le lendemain j'étais rempli d'une joie que je ne peux pas vous raconter. J'ai commencé à parler de Jésus à tous mes amis, à ma famille...
De partout on se moquait de moi, on me rejettait, mais cela ne me faisait rien je continuais à parler de mon nouvel ami: Jésus!
Mon oncle a alors déclaré devant ma famille: si ce sale chrétien ose venir chez moi, je le tuerai de mes mains.
Mais je voulais que tous sachent ce que Jésus avait fait dans ma vie! Il m'a sauvé, promis la vie éternelle! Je n'ai pas peur, pas même de mourir et je veux que toute ma famille puisse entendre cela pour pouvoir aussi être sauvée!
Je suis donc allé chez mon oncle, malgré les risques. Quand je suis entré dans sa maison, au même moment, mon oncle quittait la maison par la porte arrière. J'ai dit ce que Jésus avait fait pour moi à ma tante et mes cousins et je suis reparti.
Lorsque mon oncle est revenu dans sa maison, il est tombé gravement malade. Il est mort peu après.
Depuis ce jour là, ma famille a arrété de me rejeter car ils ont compris la puissance de Jésus. Ils ont aussi vu le changement dans ma vie.
Tous mes problèmes n'ont pas été résolus pour autant. Moi qui auparavant était un riche auquel tous donnaient des cadeaux j'ai été obligé de trouver un autre gagne-pain...
Un jour j'ai même eu très faim... Celà faisait plusieurs jours que je n'avais plus rien. Je repensais au temps où j'étais un Marabout et où j'avais de tout en abondance. Puis j'ai retrouvé mes esprits: "qu'est que tu fais à te morfondre alors que tu as un ami si puissant!" J'ai alors demandé: "S'il te plait mon Dieu, donne moi de quoi manger!" Dans la demi-heure qui a suivi quelqu'un m'a apporté une somme d'argent que je n'espérais pas et qui m'a permis de me rassasier. Merci Seigneur!
Je ne peux pas tout raconter mais ce qui est sûr c'est que Jésus est vivant et qu'il prend soin de moi jour après jour.
Aujourd'hui j'aimerais suivre une école pour étudier la Bible et faire connaître Jésus à mes frères musulmans (et en particulier aux marabouts) qui le cherchent à tâtons.
Toi qui cherches la Vérité aujourd'hui, n'aie pas peur des autres, demande à Dieu qu'il t'éclaire, il peut le faire, il te protégera!
Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.