| samedi 07 novembre 2009, a 10:42 |
| 700 personnes issues de 38 villages mobilisées pour libérer un otage à Tigzirt |
Qui dit villageois, dit Patriote. Ces hommes, fiers de prendre les armes dans les années 1990 pour défendre la République, continuent à appuyer les forces de l'Armée nationale populaire dans l'œuvre de lutte antiterroriste en Kabylie. Plus que jamais solidaires, ils confirment indéniablement leur élan de faire barrage à la traîtrise, la complicité et le soutien des sanguinaires.
Le GSPC vient d'essuyer un énième et cuisant échec en Kabylie après la libération d'un otage kidnappé par ses acolytes en quête de finances, de ravitaillement et d'armement. Que s'est-il exactement passé à Iflissen, dans la région boisée de Tigzirt, au nord de Tizi Ouzou ? Comment les villageois, ces Patriotes à la fibre républicaine, se sont organisés et sont intervenus pour occuper un terrain qu'on dit acquis aux hordes criminelles pour libérer un commerçant, gérant d'un restaurant à Iflissen ? Selon des informations sûres, tout a commencé le 30 octobre dernier à 21h, quand un groupe armé, affilié au GSPC, a opéré un rapt sur la personne de T. K. A., la trentaine, à Iflissen. L'information ayant fait tache d'huile dans la région, les forces de l'ANP ont accroché les ravisseurs. Un terroriste sera immédiatement abattu et son arme automatique récupérée. À la faveur de la nuit, les terroristes se sont volatilisés dans les maquis de la région, par ailleurs limitrophes à ceux de Dellys, réputés être une base arrière du GSPC. Mais la colère des villageois ne s'est pas estompée pour autant puisqu'un élan de solidarité extraordinaire s'est aussitôt manifesté. Le lendemain, vers 14h, indique notre source, la famille de la victime a été contactée par les terroristes. Ces derniers ont alors exigé le versement d'une forte rançon, estimée à 700 millions de centimes, en contrepartie de T. K. A. Cette manière de faire du GSPC n'a pas dissuadé les villageois armés de se mobiliser et de faire face au chantage des terroristes décidés à abattre l'otage en cas de résistance. Le même jour, affirme encore notre source, pas moins de 700 citoyens de 38 villages des localités de Issenhadjen, de Iflissen et de Tigzirt se sont rassemblés pour lancer, à leur tour, les opérations de recherches enclenchées par les services combinés de sécurité. Une opération de grande envergure à laquelle le GSPC ne s'attendait sans doute pas tant les terroristes sont aguerris aux méthodes d'enlèvement, de demandes de rançon, de chantage et d'assassinat. Les Patriotes, munis de haut-parleurs et très organisés sur le terrain, ont alors investi toutes les forêts de Tigzirt et les maquis boisés environnants jusqu'aux flancs de Dellys et de Tizi Ouzou. L'opération de recherches, entamée dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, a contraint les éléments du GSPC à libérer l'otage, par crainte des représailles des citoyens plus que jamais solidaires avec la famille de la victime, mais surtout décidés à l'affrontement direct des terroristes. T. K. A. sera alors libéré le 1er novembre, vers 22h, non loin de son village natal de Issenhadjen. Cette forte mobilisation populaire confirme, encore une fois, la vulnérabilité du GSPC sur le double plan organisationnel et logistique, d'une part, et la déliquescence des formes de soutien pouvant renforcer ses actions terroristes. C'est dire tout l'échec qu'aura subi Droukdel et le GSPC face à une population qui se sent, au quotidien, ciblée tant dans son honneur que dans sa sécurité. De Igoujdal, dans la localité de Azeffoun, à Aïn El Hammam, Ouadhias, Ouacifs, Tassaft Ouguemoune, en passant par Bouzeguène jusqu'à l'Akfadou et la vallée de la Soummam, la proclamation citoyenne à défier le GSPC se veut un esprit fabuleux et glorieux des villageois qui viennent de donner une énième leçon aux commanditaires des kidnappings d'entrepreneurs, de commerçants, de simples citoyens, mais aussi d'enfants en Kabylie. Et cette opération aura le mérite de démontrer la capacité de mobilisation et de soulèvement des villageois contre l'ennemi, un seul ennemi : le terrorisme.
Source: liberté |
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| dimanche 25 octobre 2009, a 11:00 |
| Souk El-Tenine et la Kabylie sous le choc ! |
Bien que la vie semble reprendre son cours à Souk El-Tenine, la population locale ne s'est pas totalement remise, hier encore, du drame de l'horrible attentat de jeudi dernier.
Deux jours après le macabre massacre commis par les hordes terroristes, les Téninois étaient toujours sous le choc. “C'est un véritable cauchemar dont il est difficile de revenir”, nous dit un habitant de la région que nous avons contacté par téléphone. Souk El-Tenine pleure encore ses sept enfants qu'elle a enterrés la veille.
Elle prie également pour les deux blessés causés par la même attaque. Aux dernières nouvelles, l'un des deux blessé a été transféré, hier, en milieu d'après-midi vers le CHU de Tizi-Ouzou dans un état comateux, quant à l'autre blessé, celui-ci, apprend-on, va plutôt mieux.
L'attentat est sur toutes les lèvres des villageois qui sont toujours sous le choc, hier. Contrairement à la journée de vendredi, durant laquelle tous les commerces ont baissé rideau, l'activité commerciale a repris, bien que timidement.
C'est la première fois depuis des années que la région connaît un tel drame.
Elle est de fait terrorisée à l'instar d'ailleurs de toute la wilaya de Tizi-Ouzou dont le territoire a été ébranlé par l'attaque terroriste de jeudi. Une attaque, qui a secoué la capitale du Djurdjura qui croyait en avoir fini avec de pareilles tueries.
Le terrorisme est loin d'être vaincu dans la région, c'est là une évidence partagée unanimement par la population locale. Pour elle, la vigilance doit être de mise pour éviter de tels drame à l'avenir. L'autre évidence à laquelle est parvenu le commun des citoyens, c'est que les terroristes sont imprévisibles, en profitant de la moindre occasion pour frapper.
Il faut dire que les forces de sécurité, tous corps confondus, n'ont pas lésiné sur les moyens afin d'en finir avec ces criminels.
Mais la stratégie adoptée par ces derniers fausse tous les calculs des services de sécurité qui multiplient pourtant les opérations de ratissage d'envergure. Quoi que l'on dise sur le terrorisme en Kabylie – bien qu'il soit, il est vrai, affaibli – toujours est-il qu'il est doté de moyens logistiques non négligeables.
La preuve, si besoin est, c'est que ces sanguinaires ont utilisé des armes automatique, des FMPK, dans la tuerie de jeudi. Cela renseigne, en effet, que Droukdel et ses acolytes n'ont pas que les bombes artisanales pour munitions, comme on le laisse entendre. Le terrorisme bien qu'il ne présente plus la même force de nuisance d'il y a quelques années demeure toutefois un danger réel. Souk El-Tenine et le paisible ârch de Sid Ali Moussa dont sont originaires les sept Patriotes assassinés l'ont appris à leurs dépens. Notons que toute la région de Souk El-Tenine a été quadrillée par les éléments de l'ANP qui ont enclenché une vaste opération de ratissage dans les maquis avoisinants.
M.O.B
Source: DDK |
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| dimanche 16 août 2009, a 12:47 |
| Kabylie:Un gendarme tué et un autre blessé |
Un gendarme a été tué et un autre blessé à la suite d'un attentat à la bombe perpétré hier, vers 13h 30, au niveau de la plage Tassalasth, à Tigzirt.
L'attentat a ciblé le poste de la gendarmerie chargé de surveiller ladite plage. La bombe a été enfouie sous terre, selon nos informations, et actionnée à distance par téléphone mobile. L'attentat a fait un mort et un blessé parmi les agents de la gendarmerie. Les victimes ont été transférées vers l'hôpital de la ville. Une grande panique s'en est suivie chez les estivants qui ont été épargnés par l'explosion puisqu'aucune victime civile n'est à déplorer. Il faut dire que la plage n'a pas connu une grande affluence malgré cette journée de samedi qui coïncidait avec le nouveau week-end.
C'est le premier attentat terroriste connu depuis une quinzaine de jours. Celui-ci intervient donc après une période marquée par une importante offensive militaire qui ne cesse d'ailleurs de prendre un sérieux ascendant sur les hordes terroristes. L'on se rappelle qu'un attentat du genre ciblant la même plage de Tigzirt a été perpétré la saison 2007 faisant un blessé parmi les gendarmes.
On disait pourtant que la leçon a été retenue, et ce corps de la gendarmerie a sérieusement renforcé son dispositif au niveau des plages de la wilaya de Tizi-Ouzou. C'est en tout cas ce qui a été révélé lors d'une sortie effectuée il y a à peine quelques jours par le commandant de la gendarmerie qui s'est rendu sur les plages gardées par les services de corps sécuritaire.
M.o.B
Source: DDK |
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| lundi 10 août 2009, a 22:28 |
| Kabylie :Sept jours après l’élimination de trois terroristes à Mehoui (Tichy) |
Après l'élimination de trois terroristes par les forces de l'ANP, mercredi soir à Mehoui dans la commune de Tichy, une peur panique, apprend-on de sources locales, s'est emparée des habitants qui ont déserté leur village. Craignant vraisemblablement une autre incursion des sanguinaires du GSPC qui pourrait leur être fatale, les sept familles habitant le village de Mehoui ont abandonné leurs maisons. Les sept familles de ce village ont élu domicile depuis avant-hier, samedi, dans une voûte à Tichy. Selon le P/APC de Tichy, Hamid Aïssani, joint par téléphone, ces villageois ont occupé la voûte après avoir défoncé la porte extérieure. Il précise en outre que l'APC de Tichy a mis à leur disposition une école non fonctionnelle pour les prendre en charge temporairement. Mais, regrette-t-il, ils ont décliné l'offre préférant rester dans la voûte. La commune de Tichy, précise-t-il, a dépêché sur les lieux deux psychologues et un médecin pour prendre en charge ces villageois. “On ne veut pas les brusquer. Ces villageois doivent au contraire être assistés psychologiquement” explique-t-il. Les autorités locales de Tichy, souligne notre interlocuteur, font de leur mieux pour prendre en charge ces familles, tant sur le plan psychologique qu'autre. Il y a lieu de signaler que les villageois de Mehoui retournent dans leur village durant la journée pour s'occuper de leur bétail, car ils sont tous éleveurs et reviennent vers Tichy le soir. Par ailleurs, depuis l'élimination des trois terroristes signalons-le, un redéploiement des forces de l'armée nationale populaire est constaté du côté des communes du littoral de la wilaya de Béjaïa, notamment celles faisant jonction avec les monts de Babors et la wilaya de Sétif. Des détachements des forces spéciales de l'armée sont présentement stationnés dans ces communes et une vaste opération de ratissage est enclenchée pour traquer les sanguinaires du GSPC.
D.S
Source:DDK |
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| mercredi 05 août 2009, a 11:37 |
| Kabylie :5 jeunes froidement exécutés |
Dans la soirée de lundi dernier, des sages du village voisin se seraient présentés aux parents et aux jeunes manifestants comme témoins oculaires de l'assassinat et ont déclaré qu'ils ont vu de loin des hommes barbus, portant des tenues variant entre celles des différents corps de sécurité et celle des afghans connue des terroristes, tirer en direction du véhicule à bord duquel se trouvaient les jeunes victimes.
Doute, suspicion, tristesse, colère. Quatre mots qui résument en gros les sentiments que laissaient apparaître les visages hier dans la ville de Tadmaït où quatre corps de citoyens criblés de balles ont été découverts la veille. De nouvelles rumeurs se propagent et d'autres actions de protestation se profilent à l'horizon. Un risque de débordement après l'inhumation des corps semblait faire trembler les services de sécurité mobilisés la veille en renforts pour canaliser la colère des habitants de Tadmaït, qui ont commencé à peine à retrouver leur calme suite à l'affaire des gardes communaux pris en flagrant délit d'incendie et les manifestations qui ont suivi. Encore hier, la ville de Tadmaït était restée fermée, quasiment paralysée. Tout comme la veille, lorsque la nouvelle de cette découverte macabre s'est répandue telle une traînée de poudre à travers la ville des 1 000 martyrs, engendrant ainsi une vive tension qui s'est traduite en un mouvement de protestation orienté vers la fermeture de la RN12 et une prise d'assaut du commissariat de la ville. Aucun commerçant n'a voulu s'aventurer à soulever le rideau de son magasin. Seul un service minimum est assuré. Un calme bien que précaire semble toutefois régner sur la ville. “Ici tout le monde attend l'enterrement qui fait craindre un débordement”, nous dira, le regard vague, un jeune de la région qui n'hésite pas à exprimer ses doutes quant aux multiples versions qui circulaient durant toute la soirée de lundi et cette matinée de mardi. Pour rappel, les quatre corps qui se trouvaient être ceux de Cahouchi Hocine, Aïssaoui Kamel, Allouache Karim et Allouache Ahcène, ont été retrouvés sans vie près du village Ichakalène, un village relevant de la commune de Tadmaït. Trois d'entre eux ont été retrouvés à bord d'un véhicule de marque 404 bâchée de retour du marché, puisque chargée de fruits et de légumes destinés à une fête de la sœur d'une des victimes, alors que le quatrième était retrouvé, criblé de balles lui aussi, au bord d'un cours d'eau. Ce qui a laissé tout le monde supposer que la quatrième victime a pu s'échapper du véhicule au moment des tirs, mais n'a pu malheureusement échapper à l'attentat. Un attentat qui a soulevé beaucoup d'interrogations et qui n'a pas cessé d'alimenter le terrain de la rumeur à Tadmaït. En plus du mystère qui a entouré ce drame, la population qui a tout de suite après alerté les services de sécurité a été rapidement gagnée par la colère. “Les services de sécurité étaient trop lents dans leur intervention pour récupérer les quatre corps qu'on a été obligés d'acheminer vers la morgue avec nos propres moyens”, nous racontera un témoin des évènements qui ont secoué la ville de Tadmaït lundi soir. C'est justement ce reproche fait aux services de sécurité qui semble, à lui seul, être à l'origine de la colère puis des actions de protestation qui se sont vite déclenchées en fin de journée de lundi. Les quatre corps ont fini par atterrir dans la soirée à la morgue de Tizi Ouzou où les examens d'autopsie se poursuivaient encore hier dans la journée, au moment où à, Tadmaït, on préparait l'enterrement. Un enterrement que l'on prépare sur fond, toujours, de rumeurs et de versions des plus plausibles aux plus invraisemblables au point même de prendre parfois des allures de racontars ou de fables. Dans la soirée de lundi, le bureau régional du RCD a rendu publique une déclaration à travers laquelle il réitère “une fois de plus sa demande d'une prise en charge réelle et urgente de la sécurité des citoyens dans la wilaya de Tizi Ouzou” et “appelle les citoyens à rester vigilants pour déjouer toute tentative de manipulation qui viserait à entraîner la région dans un désordre préjudiciable”. Dans la même déclaration, le parti de Saïd Sadi soutient que “le manque de courage politique et l'amalgame entretenu autour de la réconciliation nationale ne font que décourager les Patriotes et les militants engagés pour la défense de la République” et tient à mettre en garde les autorités “contre toute velléité de répression de la population qui légitimement exprime sa douleur”.
Les témoignages qui apaisent les esprits
Dans la même soirée du lundi, des sages du village voisin se seraient présentés aux parents et aux jeunes manifestants comme témoins oculaires de l'assassinat et ont déclaré qu'ils ont vu de loin des hommes barbus, portant des tenues variant entre celles des différents corps de sécurité et celle des afghans connue des terroristes, tirer en direction du véhicule à bord duquel se trouvaient les jeunes victimes. Un témoignage qui laisse supposer que l'assassinat est sans doute l'œuvre de groupes terroristes activant dans la région. Selon les explications des uns et des autres, il s'agirait d'une erreur sur la cible. Les terroristes ont tendu une embuscade à un véhicule similaire qui devait approvisionner un campement militaire implanté dans la région, mais à l'approche du véhicule à bord duquel se trouvaient les victimes, ils ont ouvert le feu, les tuant tous les quatre. C'est la version qui a été défendue par des sages de la région avec comme fort argument l'existence de témoins oculaires.
Un chauffeur de taxi retrouvé assassiné près de Aïn El-Hammam
Une version qui, étant la plus plausible, permit un retour au calme en début de soirée de lundi et aussi de le maintenir, bien que de façon précaire, jusqu'à la mi-journée d'hier. Soudainement, une nouvelle terrifiante fait tout le tour de Tizi Ouzou : un chauffeur de taxi clandestin a été retrouvé, hier vers 6h du matin, criblé de balles dans son véhicule de marque Lada non loin de l'entrée de la ville d'Aïn El-Hammam, une localité située au sud-est de la ville de Tizi Ouzou. Le corps de la victime a été acheminé juste après sa découverte vers la morgue de l'hôpital de la même localité, et la nouvelle a encore une fois vite fait de circuler, sauf que cette fois-ci, la population locale est restée calme, vigilante et surtout redoutant un terrorisme qui a changé de stratégie et a décidé de franchir la ligne rouge en s'attaquant à des civils dans le seul objectif, du moins le seul apparent, de semer la zizanie sinon créer une ligne de fracture entre la population et les services de sécurité, notamment dans les régions réputées jusque-là comme fiefs et bases arrière du GSPC et où des offensives militaires d'envergure ont été lancées ces derniers mois par l'ANP. Représailles donc contre la population ? C'est ce que l'on craint désormais en Kabylie où le GSPC, acculé de toutes parts, a compris que la population, bien que toujours opposante au pouvoir central, n'acceptera jamais de soutenir une cause intégriste et encore moins celle du syndicat de la mort contre l'Algérie.
S.L
source : liberté |
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| lundi 27 juillet 2009, a 11:14 |
| 5 terroristes abattus à Tizi Ouzou |
Les forces de sécurité ont réussi, dans la nuit de samedi vers 23h, à mettre hors d'état de nuire cinq terroristes dans les maquis de Hadoussa, commune de Tadmaït, à une vingtaine de kilomètres à l'ouest du chef-lieu de la wilaya de Tizi Ouzou.
Selon des informations recueillies auprès de diverses sources, quatre islamistes armés ont été abattus lors d'une embuscade tendue par les éléments de l'armée, alors que le cinquième a été blessé au cours de l'accrochage qui s'en est suivi. Il succombera, quelques heures plus tard, à ses blessures.
Durant cette opération, les éléments des forces de sécurité ont également récupéré les armes des membres du GSPC éliminés, cinq kalachnikovs. Les corps des terroristes abattus ont été acheminés, hier après-midi, vers le CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou, où ils sont actuellement en cours d'identification. Ce coup de filet des forces de sécurité intervient une semaine après l'assassinat de deux militaires à Tabarkoukt, aux portes de la ville de Tizi Ouzou.
Le lendemain de cet attentat, le chef d'état-major, le général des corps armés Ahmed Salah Gaïd, s'est déplacé dans la région où il a effectué une visite « inopinée » au secteur militaire de Tizi Ouzou. Il est à noter, en effet, que l'opération militaire qui a abouti à l'élimination, samedi, de cinq islamistes armés à Tadmaït s'étend sur un grand périmètre forestier dans les monts de Sidi Ali Bounab, l'un des fiefs privilégiés des groupes du GSPC. Il s'agit, en fait, d'un lieu de repli des éléments de katibat El Ansar, une phalange qui activait sous la houlette de l'émir Ben Touati Ali alias Abou Tamime, originaire de Boumerdès, qui s'est livré aux forces de sécurité fin janvier dernier. Il s'est rendu, muni de son arme, dans la région de Yakouren. Depuis, on parle de Mourad Mesrour, connu sous le sobriquet de Laâouar, un jeune de 29 ans originaire de Dellys, comme successeur de Abou Tamime. Toutefois, ce nouveau chef d'El Ansar sera abattu, deux mois plus tard, dans la forêt de Mizrana. Après ces défections au sein de leurs groupes, Droukdel et ses acolytes auraient tenté de tenir, en mai dernier, un mini-congrès à Amjoudh, en vue, sans doute, de nommer de nouveaux éléments à la tête du GSPC en Kabylie. Cette rencontre a été avortée par l'armée qui avait enclenché une vaste opération de ratissage dans la région. Cette dernière a duré plusieurs jours et elle s'est soldée par l'élimination de six terroristes alors que quatre militaires ont été tués. Par ailleurs, notons que ce n'est pas la première fois que les forces de sécurité assènent un cinglant revers aux assaillants dans la localité de Tadmaït. Pour rappel, le 6 janvier dernier, trois individus armés ont été abattus par la gendarmerie, en fin de journée, sur la RN12.
Trois ceintures d'explosif prêtes à l'utilisation ainsi que des pistolets automatiques ont été découverts dans les véhicules de ces terroristes. Depuis, les sbires du GSPC sont maintes fois revenus à la charge pour perpétrer leur sale besogne, comme l'attentat kamikaze du 7 mars dernier qui avait ciblé le siège de la garde communale de Tadmaït, faisant deux morts, un garde communal de 32 ans et une femme ; l'on avait également dénombré neuf blessés parmi les passants. Dix jours plus tard, quatre soldats de l'ANP avaient été tués dans un double attentat à la bombe à Aït Ourezdine. En somme, les éléments des forces de sécurité sont toujours sur le pied de guerre. Ils multiplient ratissage sur ratissage dans les zones susceptibles de servir de lieu de repli pour les groupes armés. Ces jours-ci, outre la forêt de Sidi Ali Bounab, des offensives militaires sont en cours à Amjoudh, Guergour, Mizrana et à Bouzguène, sur le versant limitrophe à la forêt de l'Akfadou.
par Hafid azzouzi.
Source: el watan |
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| mardi 23 juin 2009, a 20:26 |
| Une femme parmi les 5 terroristes capturés |
L'implication des femmes dans des réseaux de soutien ou leur appartenance à des groupes terroristes se précise de plus en plus, notamment à la faveur de l'enquête menée par le commandement de la Ve Région militaire, après l'attentat qui a ciblé, mercredi dernier, un convoi de la Gendarmerie nationale, dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj. Des sources bien informées ont révélé, hier, la présence d'une femme parmi les 5 terroristes capturés dans les 48 heures qui ont suivi l'attentat meurtrier d'El-Mansourah, qui a coûté la vie à 18 gendarmes et deux civils. Les 5 mis en cause seront incessamment présentés devant la justice, indiquent encore nos sources. Ainsi, l'implication des femmes dans des attentats terroristes est un fait avéré. Elle ne date pas des récents douloureux évènements de Mansourah. Rien qu'avant-hier, deux femmes venaient d'être condamnées par le tribunal criminel de Tizi Ouzou à une peine de 1 an de prison pour terrorisme. Les deux mises en cause appartenaient à un groupe terroriste armé. L'une d'elles a, rappelons-le, hébergé et soigné un “émir”, avant que celui-ci ne soit abattu par les services de sécurité en mai 2008. Il y a près de trois mois, un terroriste repenti a révélé, dans le cadre d'une enquête déclenchée par le commandement de la Ve Région militaire, la présence dans les maquis de Yakourène d'au moins 5 femmes avec 18 enfants. Au mois d'octobre de l'année 2008, les services de sécurité ont démantelé un réseau terroriste composé de 8 personnes à El-Harrach, à l'est d'Alger. Selon des sources au fait de la situation sécuritaire, 3 femmes, âgées entre 20 et 35 ans, figuraient parmi les personnes impliquées. Le démantèlement de ce réseau a été possible à la faveur de renseignements fournis par un membre du réseau arrêté quelques jours auparavant. La présence des femmes, soit dans les maquis soit les réseaux de soutien, est souvent tragique. On se souvient des femmes et enfants de terroristes éliminés par les services de sécurité qui ont été utilisés par les “émirs” terroristes à Jijel comme boucliers pour éviter les assauts des services de sécurité. Ces derniers préfèrent ralentir le rythme de leur progression que d'aller vers le pire. Il y a aussi l'histoire de la femme et de la fille d'un repenti que les chefs du GSPC à Skikda retenaient en “sabaya” en guise de vengeance et pour pousser leur ex-compère à reprendre les armes. Source: liberté |
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| samedi 10 janvier 2009, a 09:53 |
| Une “aide humanitaire” pour le moins étrange |
Selon un article paru aujourd'hui sur le site du quotidien italien “Il Giornale” des uniformes pour les terroristes du Hamas serait livrés dans la Bande de Gaza avec l'aide humanitaire fournie par la Croix Rouge Internationale.
Il y a quelques jours, un convoi de camions organisé par la Croix Rouge Internationale arrive au point de passage de Kerem Shalom. Le chargement contient des caisses de lait UHT, du sucre, de la farine, en somme, les vivres de première nécessité habituellement expédiés aux malheureuses populations de villes en état de siège. Mais à un certain point, les hommes qui vident les camions pour transférer leur contenu dans l'entrepôt où viendront ensuite les chercher les Palestiniens, se retrouvent à transporter des boîtes contenant des “tenues de travail”. La description du contenu : “Work uniforms” du moins c'est ce qui est écrit sur l'empaquetage, et le tout est destiné à une ” Sport King Company” de la rue Omer al Mukhtar à Gaza. Lieu de provenance : Inconnu. Alors débute une inspection des emballages et à l'intérieur des cartons on découvre tout ce qui est nécessaire à l'habillement du parfait terroriste islamique: treillis militaires, tenues de combat, passe-montagnes, tricots et maillots de laine… de quoi vêtir des pieds à la tête les guérilleros. Et tout cette marchandise est destinée au Hamas. Comment se fait-il que tous ces “uniformes” ou ces ” tenues de travail” se retrouvent à travers les vivres d'un convoi humanitaire de la Croix Rouge Internationale ? Maintenant le chargement de plus de 60 boîtes est sur une estrade dans l'immense cour clôturée où les soldats de Tsahal accueillent les colonnes de camions-remorques qui transportent quotidiennement l'aide humanitaire. Naturellement on fera une enquête, mais discrètement sans faire trop de tapage, et le major David Baruch de Tsahal nous sourit en faisant un clin d'oeil parce que nous, les journalistes du Giornale, sommes les seuls à avoir vu de près cette “aide humanitaire” pour le moins étrange.[…]
Source : Il Giornale
source: bivouac-id |
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| Présentation |  Nous souhaitons valoriser la culture kabyle qui nous a été transmise par nos aïeux et défendre nos origines en matière de religion premièrement, à savoir le christianisme avec des pionniers de l'époque tels que St Augustin ou St Cyprien ; Revendiquer notre identité si souvent bafouée au niveau linguistique : la langue amazighe, héritage de nos pères mais aussi nos valeurs, qui font la richesse de notre culture. Mais nous voulons également encourager les échanges culturels entre nos deux peuples français et kabyle dans les mêmes domaines. De plus nous souhaitons être solidaire du peuple kabyle en Algérie en organisant un service d'entraide ayant comme principal objectif à plus ou moins long terme, la création d'un établissement social, un orphelinat.
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